RESEARCH POSTER PRESENTATION DESIGN © 2012
www.PosterPresentations.com
Il n'y a pas de date-clé à laquelle nous puissions dire que le Cloud Computing
est né !
L’INFORMATIQUE UTILITAIRE DE JOHN MCCARTHY
Cette notion de consommation a été proposée en 1961, lors d'une conférence
au MIT (Massachusetts Institute of Technology), par John McCarthy, ce dernier
a suggéré que la technologie informatique partagée (« time-sharing ») pouvait
construire un bel avenir dans lequel la puissance de calcul et même les
applications spécifiques pouvaient être vendues comme un service public.
LES SERVICES BUREAU
Depuis les années 70, on inventa la notion de «service bureau» pour qualifier
une entreprise louant des lignes téléphoniques, répondeurs, services
informatiques etc.
Généralement, les clients des « services bureau » n'ont ni l'ampleur ni
l'expertise pour intégrer en interne ces services, c’est pourquoi ils passent par
un prestataire. À l'époque, le coût d'achat et d'exploitation de mainframes
IBM était hors de prix. C’est pourquoi, des solutions permettant aux
entreprises de pouvoir exploiter ces technologies à moindre frais avec la
notion de « paiement à la consommation » furent proposées.
LES APPLICATION SERVICE PROVIDERS
Les ASP, « Application Service Provider » ont aussi leur part dans l'historique
du Cloud Computing.
il n'y a alors plus de déploiement ou de maintenance à effectuer sur le poste
utilisateur, celui-ci n'a alors besoin que d'un simple navigateur Internet.
LA VIRTUALISATION
La virtualisation a été la première pierre vers l'ère du Cloud Computing. Les
premiers travaux peuvent être attribués à IBM, qui dans les années 60,
travaillait déjà sur les mécanismes de virtualisation en développant dans les
centres de recherche de le tout premier hyperviseur.
C’est quoi le Cloud Computing ? l’Architecture du Cloud
Le Cloud Computing est une manière de fournir et d'utiliser les aptitudes des
systèmes informatiques, qui est basée sur les nuages (cloud en anglais) : un
parc de machines, d'équipement de réseau et de logiciels maintenu par un
fournisseur, que les consommateurs peuvent utiliser en libre-service via un
réseau informatique, le plus souvent Internet .
Un peu d’histoire
Cloud privé/privatif : Il peut s’agir d’un « nuage » interne à la DSI
(propriétaire des infrastructures) ou d’un Cloud entièrement dédié et
accessible via des réseaux sécurisés, hébergé chez un tiers, mutualisé entre
les différentes entités d’une seule et même entreprise. Ouvert aux
partenaires privilégiés de l’entreprise (fournisseurs, bureaux d’études, grands
clients, institutions financières, prestataires-clés…) voire à un groupement
professionnel, le Cloud peut être également de type « communautaire ».
Cloud public : Il est externe à l’organisation, accessible via Internet, géré par
un prestataire externe propriétaire des infrastructures, avec des ressources
partagées entre plusieurs sociétés.
Cloud hybride : Ici, il s’agit de la conjonction de deux ou plusieurs Cloud
(public+privé) amenés à « coopérer », à partager entre eux applications et
données.
Types de Cloud dans le Marché
Quelques statistiques sur le
cloud Exemple d’une étude au
Maroc
Richard Stallman, à l'origine du projet GNU,
l'informatique dans le nuage « est un piège », les
utilisateurs perdent le contrôle de leurs applications.
Il le considère comme un concept publicitaire sans
intérêt, rejoignant les critiques exprimées par Larry
Ellison, fondateur d'Oracle, selon lequel il s'agit d'un
phénomène de mode42.
Steve Wozniak, cofondateur d'Apple avec Steve Jobs,
prévoit également des problèmes avec le
développement croissant du Cloud Computing et
l'externalisation des données
L'analyse du marché marocain a démontré que le pays souffrait d'un
manque d'informations sur les services du Cloud Computing. Une enquête
réalisée auprès de 100 DSI atteste que malgré le fait qu'ils sont très
intéressés par la technologie et souhaitent l'adopter, seulement 6 % des
sondés estiment être au courant de ces services et 32 % pensent être
suffisamment informés sur le sujet.
IaaS (Infrastructure as a Service) : concerne les serveurs, moyens de
stockage, réseau, … Le modèle IaaS consiste à pouvoir disposer d’une
infrastructure informatique hébergée. L’accès à la ressource est complet et
sans restriction, équivalent de fait à la mise à disposition d’une infrastructure
physique réelle. Ainsi une entreprise pourra par exemple louer des serveurs
Linux, Windows ou autres systèmes, qui tourneront en fait dans une machine
virtuelle chez le fournisseur de l’IaaS.
PaaS (Platform as a Service) : concerne les environnements middleware, de
développement, de test,… Le modèle PaaS consiste à mettre à disposition un
environnement prêt à l’emploi, fonctionnel et performant, y compris en
production ; l’infrastructure hébergée étant totalement transparente. Par
exemple une plate-forme PaaS peut être un environnement de
développement et de test.
SaaS (Software as a Service) : concerne les applications d’entreprise : CRM,
outils collaboratifs, messagerie, BI, ERP,… Le modèle SaaS permet de
déporter une application chez un tiers. Ce modèle convient à certaines
catégories d’applications qui se doivent d’être globalement identiques pour
tout le monde, la standardisation étant un des principes du cloud. Le terme
SaaS évoque bien un service dans le sens où le fournisseur vend une fonction
opérationnelle, et non des composants techniques requérant une
compétence informatique pour l’utilisateur.
Le Cloud computing fournit différents services réduisant le coût de la gestion
de l’infrastructure informatique et facilitant son évolution. Ces services sont :
L’extensibilité des ressources, La disponibilité, La fiabilité, L’intégrité des
données.
Le principal avantage du Cloud computing est l’extensibilité. Le client ne doit
plus s’en soucier et ne paye qu’en fonction du temps d’utilisation du service.
Le Cloud computing fournit également la disponibilité et la fiabilité. Ceci est
réalisé par le biais de la répartition de charge et par le plan de continuité
d’activité.
L’intégrité des données est fournie grâce à des techniques de sauvegarde
entre des bases de données physiquement éloignées l’une de l’autre.
Plusieurs copies des données sont automatiquement réalisées afin de faciliter
la restauration des données.
Points Forts du Cloud
Critiques des Experts
Enquête sur l'évolution du Cloud Computing au
Maroc, octobre 2011
L’Avenir du Cloud
Le Cloud Computing a marqué sa présence dans le
marché avec sa disponibilité dans touts les points du
monde et avec ses services proposés pour la gestion
des données. Ceci a poussait les entreprises d’adopter
le Cloud pour minimiser le cout du matériel et de la
maintenance de ce matériel, ça d’une part, d’autre
part pour maximiser le chiffre d’affaires, mais le seul
point qui cause un cauchemar pour les entreprises et
qui est un point très important de discussion c’est
« l’espionage » des données, ceci nous pousse a poser
plusieurs question concernant l’avenir du Cloud, la
première question : est ce que le Cloud va continuer
son évolution avec autant de vulnérabilités tel que
l’espionnage ?
Contacts:HARKATIWAFAA,/AZOUIELMehdi,/DANGUIRKamal,l

Le cloud et la gestion des données

  • 1.
    RESEARCH POSTER PRESENTATIONDESIGN © 2012 www.PosterPresentations.com Il n'y a pas de date-clé à laquelle nous puissions dire que le Cloud Computing est né ! L’INFORMATIQUE UTILITAIRE DE JOHN MCCARTHY Cette notion de consommation a été proposée en 1961, lors d'une conférence au MIT (Massachusetts Institute of Technology), par John McCarthy, ce dernier a suggéré que la technologie informatique partagée (« time-sharing ») pouvait construire un bel avenir dans lequel la puissance de calcul et même les applications spécifiques pouvaient être vendues comme un service public. LES SERVICES BUREAU Depuis les années 70, on inventa la notion de «service bureau» pour qualifier une entreprise louant des lignes téléphoniques, répondeurs, services informatiques etc. Généralement, les clients des « services bureau » n'ont ni l'ampleur ni l'expertise pour intégrer en interne ces services, c’est pourquoi ils passent par un prestataire. À l'époque, le coût d'achat et d'exploitation de mainframes IBM était hors de prix. C’est pourquoi, des solutions permettant aux entreprises de pouvoir exploiter ces technologies à moindre frais avec la notion de « paiement à la consommation » furent proposées. LES APPLICATION SERVICE PROVIDERS Les ASP, « Application Service Provider » ont aussi leur part dans l'historique du Cloud Computing. il n'y a alors plus de déploiement ou de maintenance à effectuer sur le poste utilisateur, celui-ci n'a alors besoin que d'un simple navigateur Internet. LA VIRTUALISATION La virtualisation a été la première pierre vers l'ère du Cloud Computing. Les premiers travaux peuvent être attribués à IBM, qui dans les années 60, travaillait déjà sur les mécanismes de virtualisation en développant dans les centres de recherche de le tout premier hyperviseur. C’est quoi le Cloud Computing ? l’Architecture du Cloud Le Cloud Computing est une manière de fournir et d'utiliser les aptitudes des systèmes informatiques, qui est basée sur les nuages (cloud en anglais) : un parc de machines, d'équipement de réseau et de logiciels maintenu par un fournisseur, que les consommateurs peuvent utiliser en libre-service via un réseau informatique, le plus souvent Internet . Un peu d’histoire Cloud privé/privatif : Il peut s’agir d’un « nuage » interne à la DSI (propriétaire des infrastructures) ou d’un Cloud entièrement dédié et accessible via des réseaux sécurisés, hébergé chez un tiers, mutualisé entre les différentes entités d’une seule et même entreprise. Ouvert aux partenaires privilégiés de l’entreprise (fournisseurs, bureaux d’études, grands clients, institutions financières, prestataires-clés…) voire à un groupement professionnel, le Cloud peut être également de type « communautaire ». Cloud public : Il est externe à l’organisation, accessible via Internet, géré par un prestataire externe propriétaire des infrastructures, avec des ressources partagées entre plusieurs sociétés. Cloud hybride : Ici, il s’agit de la conjonction de deux ou plusieurs Cloud (public+privé) amenés à « coopérer », à partager entre eux applications et données. Types de Cloud dans le Marché Quelques statistiques sur le cloud Exemple d’une étude au Maroc Richard Stallman, à l'origine du projet GNU, l'informatique dans le nuage « est un piège », les utilisateurs perdent le contrôle de leurs applications. Il le considère comme un concept publicitaire sans intérêt, rejoignant les critiques exprimées par Larry Ellison, fondateur d'Oracle, selon lequel il s'agit d'un phénomène de mode42. Steve Wozniak, cofondateur d'Apple avec Steve Jobs, prévoit également des problèmes avec le développement croissant du Cloud Computing et l'externalisation des données L'analyse du marché marocain a démontré que le pays souffrait d'un manque d'informations sur les services du Cloud Computing. Une enquête réalisée auprès de 100 DSI atteste que malgré le fait qu'ils sont très intéressés par la technologie et souhaitent l'adopter, seulement 6 % des sondés estiment être au courant de ces services et 32 % pensent être suffisamment informés sur le sujet. IaaS (Infrastructure as a Service) : concerne les serveurs, moyens de stockage, réseau, … Le modèle IaaS consiste à pouvoir disposer d’une infrastructure informatique hébergée. L’accès à la ressource est complet et sans restriction, équivalent de fait à la mise à disposition d’une infrastructure physique réelle. Ainsi une entreprise pourra par exemple louer des serveurs Linux, Windows ou autres systèmes, qui tourneront en fait dans une machine virtuelle chez le fournisseur de l’IaaS. PaaS (Platform as a Service) : concerne les environnements middleware, de développement, de test,… Le modèle PaaS consiste à mettre à disposition un environnement prêt à l’emploi, fonctionnel et performant, y compris en production ; l’infrastructure hébergée étant totalement transparente. Par exemple une plate-forme PaaS peut être un environnement de développement et de test. SaaS (Software as a Service) : concerne les applications d’entreprise : CRM, outils collaboratifs, messagerie, BI, ERP,… Le modèle SaaS permet de déporter une application chez un tiers. Ce modèle convient à certaines catégories d’applications qui se doivent d’être globalement identiques pour tout le monde, la standardisation étant un des principes du cloud. Le terme SaaS évoque bien un service dans le sens où le fournisseur vend une fonction opérationnelle, et non des composants techniques requérant une compétence informatique pour l’utilisateur. Le Cloud computing fournit différents services réduisant le coût de la gestion de l’infrastructure informatique et facilitant son évolution. Ces services sont : L’extensibilité des ressources, La disponibilité, La fiabilité, L’intégrité des données. Le principal avantage du Cloud computing est l’extensibilité. Le client ne doit plus s’en soucier et ne paye qu’en fonction du temps d’utilisation du service. Le Cloud computing fournit également la disponibilité et la fiabilité. Ceci est réalisé par le biais de la répartition de charge et par le plan de continuité d’activité. L’intégrité des données est fournie grâce à des techniques de sauvegarde entre des bases de données physiquement éloignées l’une de l’autre. Plusieurs copies des données sont automatiquement réalisées afin de faciliter la restauration des données. Points Forts du Cloud Critiques des Experts Enquête sur l'évolution du Cloud Computing au Maroc, octobre 2011 L’Avenir du Cloud Le Cloud Computing a marqué sa présence dans le marché avec sa disponibilité dans touts les points du monde et avec ses services proposés pour la gestion des données. Ceci a poussait les entreprises d’adopter le Cloud pour minimiser le cout du matériel et de la maintenance de ce matériel, ça d’une part, d’autre part pour maximiser le chiffre d’affaires, mais le seul point qui cause un cauchemar pour les entreprises et qui est un point très important de discussion c’est « l’espionage » des données, ceci nous pousse a poser plusieurs question concernant l’avenir du Cloud, la première question : est ce que le Cloud va continuer son évolution avec autant de vulnérabilités tel que l’espionnage ? Contacts:HARKATIWAFAA,/AZOUIELMehdi,/DANGUIRKamal,l