Je parle avec ma correspondante
française sur Skype
 Je parle le français tout le temps avec Sophia. On se connaît très bien et on
 parle deux ou trois fois par semaine, au moins deux heures chaque fois.

 Elle peut m’aider avec mon vocabulaire, ma prononciation et la vitesse à
 laquelle je parle.

 Un exemple récent de cette stratégie : elle m’a parlé des « embrayeurs de
 conversation » c’est-à-dire, les expressions de remplissages : les mots comme
 ‘enfin’, ‘ben écoute’, ‘bof’ et ‘bah’. Ce sont des mots ou expressions qui n’ont
 pas vraiment de signification au sens propre du terme mais qui ont plusieurs
 fonctions communicatives (maintenir la communication entre la personne qui
 parle et la personne qui écoute, donner à la personne qui parle le temps de
 réfléchir). Si on peut maitriser ces mots, le français que l’on parle serait plus
 fluide.

 Maintenant je me sens plus confortable en utilisant ces mots parce qu’elle m’a
 beaucoup aidé.
Je parle en français avec mes amis à
Warwick
  Il faut pratiquer avec une personne dont il est la langue maternelle : le meilleur
  moyen d’apprendre est de se tromper et d’être corrigé. Je parle avec mes amis
  parce que c’est en pratiquant le français qu’on peut progresser.

  On organise les petites soirées françaises où ne parle que le français entre
  nous, on mange de le nourriture française ou on regarde un film français.

  Moi j’apprends la langue si je l’entends souvent : j’écris dans mon carnet de
  vocabulaire. Comme ça je peux apprendre nouveaux mots. De plus, si je fais
  une erreur, mes amis me corrigent. Souvent je confonds la prononciation de
  ‘plus’ (on prononce le ‘s’) et plus (on ne le prononce pas) : mes grâce à mes
  amis je connais la différence.

  J’ai au minimum une conversation par jour en français avec mes amis
  francophones ou mes amis qui étudient le français.
Je lis à haute voix
 Je lis les journaux et les textes littéraires à haute voix pour pratiquer ma
 prononciation. Je relis si je fais une erreur.

 J’analyse les pauses que je fais : j’essaie de mettre le doigt sur les mots
 difficiles. Je répète les mots difficile. Pour moi, les mots difficiles sont
 toujours ceux avec trous ou quatre voyelles : accueillant, écureuil, brouillant.
 La différence entre mangé et mangeait est très subtile pour les anglophones.
 Bien qu’ils soient des mots simples la prononciation précise des mots comme
 tu et tous, vu et vous, est toujours difficile a parfaire.

 Je répète les virelangues encore et encore pour maitriser les complexités de la
 prononciation dans une conversation fluide : Les chaussettes de
 l’archiduchesse, sont elles sèches ou archi sèches, par exemple.

 Le français, c’est une langue assez monotone : on n’a pas la même liberté
 qu’on a en anglais en ce qui concerne la mélodie ou l’intonation. Si je lis à
 haute voix je peux pratiquer mon intonation correcte.
Je voyage en France
et dans le monde francophone
 Je crois que l’une des meilleures stratégies pour mieux apprendre une
 langue, c’est de voyager et rencontrer les gens. En 2012 et 2013 je suis
 allé à Paris, à Lyon et à Fort-de-France. Dans chaque ville j’ai parlé
 beaucoup de français. A Paris j’ai des amis avec lesquelles je ne parle que
 le français.

 Parfois, si je rencontre des gens dans une auberge de jeunesse, je prétends
 être Allemand. Comme ça, ils ne me parlent pas en anglais, et on ne parle
 que le français.
Si je regarde un film français, j’utilise
les sous-titres français
  Je fais une pause dans le film, je répète les mots ou les phrases. Parfois
  j’enregistre ma voix, je compare ma prononciation avec celle du
  personnage dans le film : je répète cet exercice.

  Je profite de chaque occasion pour entrer en contact avec la langue même
  si ne ne comprends pas tout (Bienvenue chez les Ch’tis)
J’écoute les podcasts
•  Quand je fais de l’exercice physique j’écoute mes podcasts de langue
   française pour pratiquer la grammaire et la prononciation. Je répète ce
   qu’ils disent.
J’essaie de dépasser la barrière de gêne
  Il faut avoir une bonne dose de confiance en soi. On se gêne souvent : ce
  n’est pas la langue maternelle. Moi j’ai peur de me tromper quand je parle
  le français mais on doit communiquer autant que possible. Plus on parle,
  plus on parlera. Cela m’est égal si je fais une erreur : je veux apprendre la
  langue et j’apprends de mes erreurs.
Les mouvements de la bouches et des
lèvres
 Les mouvements de la bouche, des lèvres et de la langue sont très
 importants pour la prononciation correcte. Après avoir vécu en Allemagne
 je trouve que l’accent allemand est plus facile à imiter. Parfois j’observe
 les positionnements des lèvres des Français avec lesquels je parle, parce
 que ça aide beaucoup avec une prononciation précise.
Décrire les mots qu’on ne connaît pas
 Souvent si je ne connais pas un mot en français, la solution facile c’est de
 dire le mot en anglais. Pourtant, ce que je trouve très utile, c’est de décrire
 le mot, de périphraser, en utilisant les mots que je connais.
« Rectifiez mes erreurs »
 Je demande toujours aux gens de rectifier mes erreurs : je veux savoir si je
 fais une faute. Je veux connaître mes faiblesses quelles qu’elles soient (un
 mauvais accent, une faute de prononciation), pour que je puisse améliorer
 mon niveau de français.
Listes / carnet de vocabulaire
 J’ai un carnet de vocabulaire pour les mots que je ne connais pas et une
 liste des mots que j’oublie chaque fois.
Penser en français
   Peu importe l’endroit où je me trouve j’essaie de penser en français. Au
   supermarché, dans le bus, chez moi, cela m’est égal. Je décris tout ce
   que je fais et tout ce que je vois. C’est une stratégie très utile pour moi,
   bien que ce soit aussi un peu bizarre.

Strategies pdf1

  • 1.
    Je parle avecma correspondante française sur Skype Je parle le français tout le temps avec Sophia. On se connaît très bien et on parle deux ou trois fois par semaine, au moins deux heures chaque fois. Elle peut m’aider avec mon vocabulaire, ma prononciation et la vitesse à laquelle je parle. Un exemple récent de cette stratégie : elle m’a parlé des « embrayeurs de conversation » c’est-à-dire, les expressions de remplissages : les mots comme ‘enfin’, ‘ben écoute’, ‘bof’ et ‘bah’. Ce sont des mots ou expressions qui n’ont pas vraiment de signification au sens propre du terme mais qui ont plusieurs fonctions communicatives (maintenir la communication entre la personne qui parle et la personne qui écoute, donner à la personne qui parle le temps de réfléchir). Si on peut maitriser ces mots, le français que l’on parle serait plus fluide. Maintenant je me sens plus confortable en utilisant ces mots parce qu’elle m’a beaucoup aidé.
  • 2.
    Je parle enfrançais avec mes amis à Warwick Il faut pratiquer avec une personne dont il est la langue maternelle : le meilleur moyen d’apprendre est de se tromper et d’être corrigé. Je parle avec mes amis parce que c’est en pratiquant le français qu’on peut progresser. On organise les petites soirées françaises où ne parle que le français entre nous, on mange de le nourriture française ou on regarde un film français. Moi j’apprends la langue si je l’entends souvent : j’écris dans mon carnet de vocabulaire. Comme ça je peux apprendre nouveaux mots. De plus, si je fais une erreur, mes amis me corrigent. Souvent je confonds la prononciation de ‘plus’ (on prononce le ‘s’) et plus (on ne le prononce pas) : mes grâce à mes amis je connais la différence. J’ai au minimum une conversation par jour en français avec mes amis francophones ou mes amis qui étudient le français.
  • 3.
    Je lis àhaute voix Je lis les journaux et les textes littéraires à haute voix pour pratiquer ma prononciation. Je relis si je fais une erreur. J’analyse les pauses que je fais : j’essaie de mettre le doigt sur les mots difficiles. Je répète les mots difficile. Pour moi, les mots difficiles sont toujours ceux avec trous ou quatre voyelles : accueillant, écureuil, brouillant. La différence entre mangé et mangeait est très subtile pour les anglophones. Bien qu’ils soient des mots simples la prononciation précise des mots comme tu et tous, vu et vous, est toujours difficile a parfaire. Je répète les virelangues encore et encore pour maitriser les complexités de la prononciation dans une conversation fluide : Les chaussettes de l’archiduchesse, sont elles sèches ou archi sèches, par exemple. Le français, c’est une langue assez monotone : on n’a pas la même liberté qu’on a en anglais en ce qui concerne la mélodie ou l’intonation. Si je lis à haute voix je peux pratiquer mon intonation correcte.
  • 4.
    Je voyage enFrance et dans le monde francophone Je crois que l’une des meilleures stratégies pour mieux apprendre une langue, c’est de voyager et rencontrer les gens. En 2012 et 2013 je suis allé à Paris, à Lyon et à Fort-de-France. Dans chaque ville j’ai parlé beaucoup de français. A Paris j’ai des amis avec lesquelles je ne parle que le français. Parfois, si je rencontre des gens dans une auberge de jeunesse, je prétends être Allemand. Comme ça, ils ne me parlent pas en anglais, et on ne parle que le français.
  • 5.
    Si je regardeun film français, j’utilise les sous-titres français Je fais une pause dans le film, je répète les mots ou les phrases. Parfois j’enregistre ma voix, je compare ma prononciation avec celle du personnage dans le film : je répète cet exercice. Je profite de chaque occasion pour entrer en contact avec la langue même si ne ne comprends pas tout (Bienvenue chez les Ch’tis)
  • 6.
    J’écoute les podcasts • Quand je fais de l’exercice physique j’écoute mes podcasts de langue française pour pratiquer la grammaire et la prononciation. Je répète ce qu’ils disent.
  • 7.
    J’essaie de dépasserla barrière de gêne Il faut avoir une bonne dose de confiance en soi. On se gêne souvent : ce n’est pas la langue maternelle. Moi j’ai peur de me tromper quand je parle le français mais on doit communiquer autant que possible. Plus on parle, plus on parlera. Cela m’est égal si je fais une erreur : je veux apprendre la langue et j’apprends de mes erreurs.
  • 8.
    Les mouvements dela bouches et des lèvres Les mouvements de la bouche, des lèvres et de la langue sont très importants pour la prononciation correcte. Après avoir vécu en Allemagne je trouve que l’accent allemand est plus facile à imiter. Parfois j’observe les positionnements des lèvres des Français avec lesquels je parle, parce que ça aide beaucoup avec une prononciation précise.
  • 9.
    Décrire les motsqu’on ne connaît pas Souvent si je ne connais pas un mot en français, la solution facile c’est de dire le mot en anglais. Pourtant, ce que je trouve très utile, c’est de décrire le mot, de périphraser, en utilisant les mots que je connais.
  • 10.
    « Rectifiez meserreurs » Je demande toujours aux gens de rectifier mes erreurs : je veux savoir si je fais une faute. Je veux connaître mes faiblesses quelles qu’elles soient (un mauvais accent, une faute de prononciation), pour que je puisse améliorer mon niveau de français.
  • 11.
    Listes / carnetde vocabulaire J’ai un carnet de vocabulaire pour les mots que je ne connais pas et une liste des mots que j’oublie chaque fois.
  • 12.
    Penser en français Peu importe l’endroit où je me trouve j’essaie de penser en français. Au supermarché, dans le bus, chez moi, cela m’est égal. Je décris tout ce que je fais et tout ce que je vois. C’est une stratégie très utile pour moi, bien que ce soit aussi un peu bizarre.