Ce document conteste l'idée que la dette nationale est insoutenable en expliquant qu'un État ne rembourse pas le capital de sa dette comme un particulier le ferait. Il soutient que les nations réempruntent continuellement pour gérer leur dette, ne payant que les intérêts annuels, ce qui réduit la perception du taux d'endettement à 14,25% plutôt qu'à 90%. Enfin, il affirme que le poids de la dette est une imposture idéologique, à peine comparable aux véritables dépenses publiques et aux allègements fiscaux accordés.