Ce document analyse l'inefficacité du droit français concernant la restructuration des dettes obligataires des grandes entreprises, mettant en évidence la nécessité de réformes pour protéger les actionnaires minoritaires et améliorer la négociation avec les créanciers. Les constats incluent un manque de concessions significatives de la part des créanciers et l'échec des procédures collectives à forcer des restructurations nécessaires. En conclusion, il présente des recommandations pour remédier à ces problèmes et souligne le rôle problématique de l'État dans ces situations.