ACTION HUMANITAIRE POUR LE DEVELOPPEMENT RURAL ET ENVIRONNEMENT
A.H.D.R.E
Problématique sur les emballages dans le Territo...
Préface
La problématique sur les emballages dans le Territoire d’Uvira est une
étude menée par l’Action Humanitaire pour l...
Introduction
L’utilisation massive de matières plastiques pour la fabrication d’objets à usage
unique ou à courte durée de...
Problématique
L’Homme, de par ses habitudes quotidiennes de consommation use de produits ou
d’objets dont la composition e...
Mais nul n’a apparemment conscience que Uvira seul produit annuellement des
milliers de tonnes de déchets, soit plus de 40...
Objectifs
1. Objectif global
Evaluer l’utilisation des emballages par la population du Territoire d’Uvira.
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N° Quartier Avenues Cellules Populations
Kalundu 15 199 23 963
Kabindula 09 83 12 605
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Problématique sur les emballages dans le territoire d'Uvira

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Etude initié par l'Action Humanitaire pour le Développement Rural et Environnement "A.H.D.R.E" en vue d'évaluer les types d'emballages utilisés, la gestion des gestions et leurs impacts sur l'environnement dans le Territoire d'Uvira

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Problématique sur les emballages dans le territoire d'Uvira

  1. 1. ACTION HUMANITAIRE POUR LE DEVELOPPEMENT RURAL ET ENVIRONNEMENT A.H.D.R.E Problématique sur les emballages dans le Territoire d’Uvira Etude effectuée en vue d’évaluer l’usage des emballages, la gestion des déchets et leurs impacts sur l’environnement dans le Territoire d’Uvira. Par l’Equipe technique de l’A.H.D.R.E Dirigée par Moguet Kamalebo, Chargé des Programmes. - Mai 2013 -
  2. 2. Préface La problématique sur les emballages dans le Territoire d’Uvira est une étude menée par l’Action Humanitaire pour le Développement Rural et Environnement « A.H.D.R.E » dans le but d’évaluer les types d’emballages utilisés régulièrement par la population dans son rayon d’action, mais aussi mesurer les impacts de ces derniers sur l’environnement. A.H.D.R.E dédie ce travail à tous ses membres et partenaires et le met à la disposition de tout chercheur pourra le compléter ou y porter une correction. Moguet Kamalebo Chargé des Programmes
  3. 3. Introduction L’utilisation massive de matières plastiques pour la fabrication d’objets à usage unique ou à courte durée de vie a des impacts négatifs sur l’environnement. En particulier, le recours massif aux plastiques pour les emballages et le manque de collecte systématique se traduisent par une accumulation de plastiques dans l’environnement, source de nuisance visuelle et de pollution des sols et des milieux maritimes. La prise de conscience de cette pollution à long terme (la durée de vie d’un sac plastique abandonné au sol étant estimée à 200 ans) et des coûts du retraitement de tous les déchets plastiques, ont conduit à la mise en place de cadres législatifs contraignants et d’initiatives de réduction de l’utilisation de plastiques. Dans le même temps, se développent des substituts biodégradables. Etant une Organisation de conservation de la nature et protection de l’environnement, l’Action Humanitaire pour le Développement Rural et Environnement « A.H.D.R.E », en date du 03 au 08 Mai 2013 a enquêté, conformément à l’Arrêté ministériel n° 409/ CAB/MIN/TC/0082/2006 du 18 juillet 2006 portant réglementation de l’emballage en République Démocratique du Congo, sur l’usage des emballages dans le Territoire d’Uvira et les résultats font l’objet de ce document. Cette étude en caractère environnemental, s’est fixé pour objectif d’évaluer les impacts des emballages utilisés dans Territoire d’Uvira sur l’ensemble des écosystèmes et la dégradation de la nature toute entière. L’étude a eu le soutien des différentes organisations de la protection de l’environnement et la protection de la nature comme le Centre de Recherche en Hydrobiologie « C.R.H Uvira », la Division territoriale de l’agriculture, pêche et élevage, et plusieurs autres que nous saluons en passant.
  4. 4. Problématique L’Homme, de par ses habitudes quotidiennes de consommation use de produits ou d’objets dont la composition est faite parfois de matières non dégradables, c’est à dire des matières qui ne se décomposent pas ou se décomposent très difficilement par l’air, l’eau et les micro-organismes. On peut citer par exemple :  des matières plastiques : ustensiles, récipients, boîtes de produits cosmétiques ou pharmaceutiques, pots de yaourt, pneumatique, matériels d’emballage, fils synthétiques, toile cirée, seringues, matériels en caoutchouc etc.  des matières en verre : bouteilles, verres, objets en porcelaine.  des matières en métal : boîtes ou emballages en aluminium ou en acier ou encore produits comportant du plomb. Depuis longtemps on en parle, le problème sérieux du traitement des déchets issus des fâcheuses habitudes citadines de consommation, risque à la longue de se muer en éléphant blanc ». Si on n’y prend garde en faisant appel à des mesures ardues. Jeter par ici, des toiles cirées par-là, des emballages ailleurs ; voilà la lourde charge non digeste biologiquement que nous faisons peser sur notre milieu que nous sommes pourtant appelés à sauvegarder si nous ne voulons pas continuer d’être égoïste vis-à-vis de nos enfants. Imaginez que chacun des plus 208 962 habitants installés à Uvira jette quotidiennement chaque sac en matières plastiques dans lequel il finit de manger, et vous vous rendiez compte qu’il est urgent que nous prenions ce problème au sérieux. On rencontre partout ces matières non pas seulement qu’elles ont servi à manger ou à transporter nos affaires, mais aussi qu’elles ont servi de récipient à la défécation qu’on vient déposer sur les voies publiques. Sale cadeau pour notre ville, n’est-ce- pas ?
  5. 5. Mais nul n’a apparemment conscience que Uvira seul produit annuellement des milliers de tonnes de déchets, soit plus de 407.000m3 dont une grande partie non biodégradable est constituée de caoutchouc et des matières plastiques (0,6% du total). A ce rythme, il n’est pas exclu qu’au bout de quelques années, nous vivons carrément sur des tas d’ordures qui finiront par nous asphyxier. Cela mérite bien une réflexion, de vous aussi si nous ne voulons pas d’un suicide collectif. Quand on a la chance d’aller constater les lots des déchets déversés dans le Lac Tanganyika, on trouve sans discussion qu’il y a qu’une seule chose qui a encore de la valeur : sauver le milieu en utilisant moins de plastique. « Nous avons une grande quantité de plastique ici que nous ne pouvons ni recycler ni réutiliser. Il n’y a pas encore une usine pour cela sur notre territoire ». C’est difficilement qu’on arrive à comprendre notre engouement à utiliser les plastiques qui, d’ailleurs en cas d’incendie, laissent de lourdes fumées à forte toxicité. N’est-ce-pas vraiment un sale cadeau ? Il est cependant encore possible de faire quelque chose : réguler le flux et pour cela il nous faudra seulement ouvrir les yeux et avoir le courage de prendre moins de produits à emballages plastiques. Avoir le courage de faire des sacrifices pour sa terre qu’on assassine sans se rendre compte. Bien sûre que les pouvoirs publics se décident enfin de mener une politique d’encouragement de toute action provenant des magasins de vente à moins d’importer des produits à emballages plastiques. Une politique qui les encouragera aussi à servir plutôt leurs clients avec des sacs en papiers facilement recyclables que dans de fameuses plastiques. L’étendue de notre territoire en gagnerait beaucoup. Mais aussi toute la population ainsi que les organisations de protection de l’environnement doivent prendre conscience et agir si tôt pour sauver l’humanité et surtout préserver un environnement sain à notre progéniture.
  6. 6. Objectifs 1. Objectif global Evaluer l’utilisation des emballages par la population du Territoire d’Uvira. 2. Objectifs spécifiques - Identifier les types d’emballages régulièrement utiliser dans le Territoire d’Uvira en général ; - Evaluer la connaissance de la population sur les types des emballages (biodégradables et non biodégradables) ainsi que les avantages ou désavantages qu’ils peuvent apporter à l’environnement et à la vie socio- économique ; - Récolter les opinions des experts de la protection des écosystèmes et la conservation de la nature sur les conséquences des emballages non biodégradables dans le Territoire d’Uvira ; - Evaluer les impacts palpables des déchets plastiques non biodégradablessur l’environnement dans le Territoire d’Uvira ; - Constituer un plaidoyer dans le cadre de la conservation de la nature et protection de l’environnement. Présentation du milieu d’étude Aspect historique, politique et administratif Créée par l’ordonnance loi n°21/91 du 25 février 1938 modifié par celle du n°67/221 du 3 mai 1967, le territoire d’Uvira est l’un de huit (8) territoires ruraux de la province du Sud-Kivu. Il comprend en son sein trois (3) collectivités chefferies des Bavira, des Bafuliru et la collectivité de la plaine de la Ruzizi et trois cités dont la cité d’Uvira, la cité de Kiliba/Kagando et la cité de sange. Administrativement la cité d’Uvira est dirigée par un Chef de Cité secondé par un adjoint.
  7. 7. N° Quartier Avenues Cellules Populations Kalundu 15 199 23 963 Kabindula 09 83 12 605 Kakombe 15 208 24 714 Kamimvira 22 191 16 319 Kasenga 22 199 15 309 Kibondwe 06 23 3 974 Kilibula 15 25 8 585 Kimanga 34 102 12 931 Mulongwe 08 65 23 213 Nyamianda 05 37 11 198 Rombe I 10 48 17 425 Rombe II 08 48 14 325 Rugenge 24 80 6 395 Songo 19 156 18 003 TOTAL 352 2201 208 962 Source : Rapport de la cité d’Uvira 2011 De ce tableau, il ressort que la cité d’Uvira est subdivisée en 14 quartiers et chacun est subdivisé en avenues et en cellules. Présentation géographique de la cité d’Uvira La cité d’Uvira avec une supercie de 16 Km2 est située au chef lieu du territoire portant le même nom. Elle est limitée : - Au Nord par la rivière Kawizi séparant la Chefferie des bavira à celles des Bafuliru ; - Au Nord par le Ruisseau de Ruzozi ; - A l’Est par le Lac tanganyika ; - A l’Ouest par la chaine de monts Mitumbu Le relief La cité d’Uvira est en grande partie située dans une plaine où est concentré le plus grand nombre de la population du territoire d’Uvira. L’autre partie des collines élevées et c’est là que la population présente un taux faible par rapport à la plaine. La partie qui présente des collines c’est-à-dire les monts Mitumba,
  8. 8. on cultive sur des petites étendues qui sont souvent moins productives et incapables de satisfaire aux besoins socio-économiques des ménages. Climat et hydrographie La cité d’Uvira est située dans un climat du type subtropical basse attitude. Il donne lieu à deux saisons dont : la saison sèche allant de juin au début septembre et la saison de pluies qui ca de septembre à Mai. Sa température ambiante oscille entre 24 et 28°C. De l’ouest à l’Est, la cité d’Uvira est reversée par deux sortes de cours d’eau : - Les cours d’eau réguliers : sont les rivières Kamvivira, Mulongwe et Kalimabenge, ils ont leurs sources dans les collines surplombants la ville d’Uvira ; - Les cours d’eau saisonnières : sont des ruisseaux qui n’apparaissent qu’en période de pluies. Les plus célèbres sont : Kibondwe, Kakungwe, Kabindula, Nyarumanga, Kamanyola et Karingo. En période de pluies, ces cours d’eau débordent et causent d’énormes dégâts et parfois des pertes en vies humaines. L’hydrographie de la cité est dominée aussi par la présence du lac Tanganyika. Les montagnes de la cité d’Uvira empêchent la couverture médiatique totale de la cité car les radios locales émettent en modulations des fréquences (FM) et le lac Tanganyika ouvre une large ouverture médiatique vers le Burundi. Aspect démographique La population de la cité d’Uvira est essentiellement paysanne et est estimée à 209.344 habitants dont 208.962 nationaux et 382 étrangers. La cité d’uvira est une entité cosmopolite avec plusieurs tribus dont les Bavira qui part de groupement de Makobola / Kamba jusqu’à Kawizi, ils sont minoritaires, les bafuliru occupent la collectivité chefferie des Bafuliru qui part le long de la route nationale n°5 jusqu’aux moyens plateaux. Mais d’autres tribus non originaires d’Uvira de part de leurs activités socio- économiques contribuent au gonflement démographique de notre aire d’étude, il s’agit des babembe, bashi, Baregan Baluba, Bakusu, Banande, Banyindu s’agissant de langues parlées, la cité d’Uvira est habitée par une
  9. 9. diversité ethnique caractérisée par plusieurs dialectes. Les dialectes kivira et kifuliru sont parlées par la majorité. A part cela, il y a aussi les dialectes kibembe, kirega, kinyarwanda, kirundi, mashi, lingala, … Chaque tribu parle son dialecte dans le cas où les ressortissants de même tribu se rencontrent. Le Kiswahili et le français sont aussi parlés parmi les langues dans la cité d’Uvira.1 1 Rapport de la Cité d’Uvira, 2011
  10. 10. La population congolaise et étrangère vivant à Uvira N° Quartiers Population nationale Population étrangère Hommes Femmes Garçons Filles Total Hommes Femmes Garçons Filles Total Tot. Gen. 1 Kabindula 2222 3005 3632 3746 12605 3 3 7 4 17 25244 2 Kakombe 6047 6496 5958 6203 24714 3 4 2 3 12 49442 3 Kalundu 3440 3697 5657 11169 23963 2 2 47930 4 Kasenga 1847 2773 5301 5391 15309 8 8 13 7 36 30693 5 Kavimvira 3022 4214 4206 4877 16319 13 10 18 22 63 32764 6 Kibondwe 511 964 1210 1289 3974 10 6 22 24 62 8072 7 Kilibula 2001 2077 2135 2372 8585 12 26 27 28 93 17356 8 Kimanga 2179 2353 4089 4310 12931 3 5 8 4 20 25902 9 Mulongwe 3168 5346 7233 7466 23213 0 46426 10 Nyamianda 1595 2082 3510 4011 11198 2 3 1 6 22408 11 Rombe I 2460 2899 6200 5870 17429 7 9 1 9 26 34910 12 Rombe II 2679 3306 4044 4296 14325 4 1 9 5 19 28688 13 Rugenge 1000 2039 1799 1556 6394 5 10 4 6 25 12838 14 Songo 3520 4403 5138 4942 18003 1 1 36008 TOTAUX 35691 45654 60112 67498 208962 71 87 111 113 382 418681 Source : Rapport de la Cité d’Uvira
  11. 11. Interprétations des résultats d’étude Déroulée sur l’étendue de la Cité d’Uvira, cette enquête sur la problématique des emballages non biodégradables dans le Territoire d’Uvira effectuée en date du 03 au 08 Mai 2013 par l’Action Humanitaire pour le Développement Rural et Environnement « A.H.D.R.E » en sigle, s’est servie d’un échantillonnage 800 personnes membres des différents ménages, Mais aussi a profité des interviews des différents experts chercheurs en matières de conservation des écosystèmes, notamment un chercheur du C.R.H Uvira, un technicien de la Division de l’Agriculture, Pêche et Elevage d’Uvira, un Ir Agronome de la Division de la protection de l’environnement et conservation de la nature d’Uvira et pour ne citer que ceux-là. Résultats détaillés de l’enquête : 1. Par rapport aux sexes des enquêtés 2. Par rapport aux responsabilités dans le ménage Par rapport au sexe, notre enquêté avait porté sur 188 personnes soit 23% du sexe masculin et 612 personnes soit 77% du sexe féminin. Par rapport aux responsabilités dans les ménages, avons enquêté sur 188 personnes soit 23% pères des ménages, 432 personnes soit 54%, mères des ménages et 180 personnes soit 23%, Autres membres des ménages (filles, domestiques, …)
  12. 12. 3. Par rapport aux niveaux d’études 4. Par rapport aux nombres des shoppings par jour 5. Par rapport aux catégories d’emballages utilisés pendant les shoppings Par rapport aux nombres de shoppings effectués par jour, avons trouvé que 388 personnes soit 47% effectuent leurs shoppings une fois par jour, 216 personnes soit 28% les effectuent deux fois par jours et 196 personnes soit 25% les effectuent plus de trois fois par jour Par rapport aux niveaux d’études, avons enquêté sur 48 personnes soit 6% de niveau primaire, 308 personnes soit 38% de niveau des humanités, 256 personnes soit 32% diplômées d’Etat et 188 personnes soit 24% de niveau universitaire 800 personnes enquêtées soit 100% utilisent les emballages non biodégradables pendant leurs shoppings, c’est surtout les sacs en plastiques communément appelés sachets et d’autres boites des conserves.
  13. 13. 6. Par rapport au nombre d’emballages non biodégradables utilisés par shopping 7. Par rapport à la gestion de ces emballages après usages 8. Par rapport à la connaissance des dangers apportés par les emballages non biodégradables 468 personnes enquêtées soit 58% utilisent 1 à 2 sacs plastiques par shopping, 272 personnes soit 34% utilisent 3 à 4 sacs plastiques par shopping et 60 personnes soit 8% utilisent 5 ou plus emballages non biodégradables par shopping. Par rapport à la gestion des emballages non biodégradables après usage, 8 personnes, soit 1% déclarent avoir l’habitude de les incinérer après usage, 64 personnes soit 8% les jettent dans des poubelles et 728 personnes soit 91% ne connaissent comment ces déchets disparaissent après usage. Par rapport à la connaissance des dangers apportés par les emballages non biodégradables, 644 personnes, soit 80% ne sont pas informées tandis que 156 personnes soit 20% sont informées.
  14. 14. 9. Par rapport aux sources d’information sur les dangers apportés par les emballages non biodégradables 10.Par rapport au désir d’utiliser d’autres emballages que les plastiques. Par rapport aux sources d’informations sur les dangers apportés par les emballages non biodégradables, 100 personnes, soit 64% les ont appris à l’école ou université, 24 personnes soit 15% les ont appris par les émissions radiodiffusées (médias), 20 personnes soit 13% les ont lus dans des ouvrages et 12 personnes soit 8% les ont appris par d’autres sources. Par cette question avons constaté que 732 personnes, soit 91% des enquêtés sont prêts à utiliser d’autres emballages que les plastiques non biodégradables, tandis que 68 personnes soit 9% ne témoignent pas l’envie d’abandonner l’usage des emballages non biodégradables.
  15. 15. Les interventions des différents experts de la conservation des écosystèmes et la protection de l’environnement dans le Territoire d’Uvira par rapport au sujet. Dans le but de marier les résultats de notre enquête à d’autres réalités prouvées par les rechercheurs de différents centre sur place à Uvira, nous avons d’interviewé les experts des différentes intitutions oeuvrant dans la conservation de la nature et la protection de l’environnement dans le Territoire d’Uvira. Nous avons rencontré, pour ce fait, un Rechercheur du Centre de Recherche en Hydrobiologie C.R.H. Uvira, un Technicien de la Division de l’Agriculture Pêche et Elevage, et un Ingénieur Agronome du service de l’environnement et conservation de la nature dans la Territoire d’Uvira, qui ont donné leurs opinions sur les emballages non biodégradables en ces termes : 1. Sur le lac Tanganyika Le lac Tanganyika est la ressource nature la plus essentielle pour la survie de la majeure partie de la population non seulement d’Uvira, Fizi, … en République Démocratique du Congo, mais aussi de trois aussi pays voisins : Burundi, Tanzanie et Zambie. A la question, cette étude a prouvé que ce lac est devenu un dépotoir de la grande partie des déchets non biodégradables déversés par les eaux des ruissellements, des pluies, des rivières, … Selon le Chercheur du Centre de Recherche en Hydrobiologie C.H.R Uvira contacté, plusieurs catégories des poissons, pour la reproduction, laissent leurs œufs aux bords du lac, pourtant ces parties du lac sont très envahis par ces déchets. Cela nous pousse à conclure que ces emballages qui ne se dégradent pas facilement, déséquilibre la reproduction des poissons du lac Tanganyika. En plus, quelques poissons confondant ces matières en proies, les consomment sans être capables de les digérer, par conséquent beaucoup des individus maritimes meurent suite aux emballages non biodégradables déversés dans le lac. 2. Sur l’agriculture et élevage Les matières non biodégradables sont aussi parmi les précipales causes de dégradations des terres à cultiver dans le Territoire d’Uvira. Les déchets enfoncés dans le sol font à ce la terre cultivable perde les propriétés physico-chimiques et par conséquent diminue la capacité de productivité. Les emballages plastiques non biodégradables surtout les sachets sont souvent consommés, comme nous l’avons signalé sur les poissons, par les animaux domestiques qui ne peuvent les digérer. Ce qui pousse à la perdiction de beacoup d’animaux dans le Territoire d’Uvira.
  16. 16. 3. Sur la santé et Hygiène Les amballages non biodégradables contribuent en majeure partie à la dégradatrion hygiénique et surtout à la propagation des maladies comme le choléra, la fièvre typhoïde, car selon les experts, la durabilité des déchets crée un bon cadre des répoductions des microbes, bactéries … Et ce qui est plus grave à Uvira, ces emballages melés à d’autres matières bouchent les plus souvent les canaux d’irrigation, sources des débordements et écoulements pendant la période des pluies intenses et la base de grands catastrophes dans le milieu. 4. Sur l’économie Selon nos investigations et interviews, avons constaté qu’à Uvira chaque ménage dépense aumoins 50 francs par jour pour couvrir le besoin en emballage. Cela nous amène à conclure que chaque ménage dépense au moins 1500 fancs chaque mois pour les emballages plastiques et par le même calcul nous estimons jusqu’à 18 000 francs par an. Pendant qu’il y a une façon de mettre en mettre en place des emballages réutilisables pendant plus 2 ans et à un prix raisonnable, par exemple 3000francs, par le même calcul, nous déduisons que la mis en place des emballages réutilisables plus de deux ans, chaque ménage épargnera 33 000 francs pendant toute cette période, et protégera l’environnement en excluant l’usage d’au moins 1 440 emballages plastiques qu’il utiliserait pendant cette période. 5. Sur le plan environnemental L’utilisation massive de matières plastiques pour la fabrication d’objets à usage unique ou à courte durée de vie a des impacts négatifs sur l’environnement. En particulier, le recours massif aux plastiques pour les emballages et le manque de collecte systématique se traduisent par une accumulation de plastiques dans l’environnement, source de nuisance visuelle et de pollution des sols et des milieux maritimes. La prise de conscience de cette pollution à long terme (la durée de vie d’un sac plastique abandonné au sol étant estimée à 200 ans) et des coûts du retraitement de tous les déchets plastiques, ont conduit à la mise en place de cadres législatifs contraignants et d’initiatives de réduction de l’utilisation de plastiques. Dans le même temps, se développent des substituts biodégradables.
  17. 17. Conclusion Générale Cette enquête s’est bien déroulée en date du 03 au 08 Mai 2013 a enquêté, conformément à l’Arrêté ministériel n° 409/ CAB/MIN/TC/0082/2006 du 18 juillet 2006 portant réglementation de l’emballage en République Démocratique du Congo, dans la Cité d’Uvira avec le concours des différentes structures et personnes physiques que nous ne cesserons pas de remercier. Partant de celle-ci, nous avons remarqué que la plus part de la population qui effectue les shoppings et par conséquent utilisent les emballages en général sont en majorité de sexe féminin (612 personnes sur 800 enquêtés soit 77%) ; 432 personnes soit 54% sont les mères des ménages, tandis que 188 personnes soit 23% sont les pères de ménages et 180 autres sont les autres membres des ménages (enfants, domestiques, …) ; A ce qui concerne les niveaux d’études 308 personnes soit 32% ont un niveau des humanités secondaires, 188 personnes soit 24% de niveau universitaire, 256 personnes soit 32% diplômées d’Etat et 48 personnes soit 6% de niveau primaire ; Par rapport aux nombres de shoppings effectués par jour, avons trouvé que 388 personnes soit 47% effectue leurs shoppings une fois par jour, 216 personnes soit 28% l’effectuent deux fois par jours et 196 personnes soit 25% l’effectuent plus de trois fois par jour ; et par ces opérations 800 personnes enquêtées soit 100% utilisent les emballages plastiques non biodégradables pendant leurs shoppings, c’est surtout les sacs en plastiques communément appelés sachets ; à la question de savoir le nombre d’emballages non biodégradables utilisés pendant les shoppings on a constaté que 468 personnes enquêtées soit 58% utilisent 1 à 2 sacs plastiques par shopping, 272 personnes soit 34% utilisent 3 à 4 sacs plastiques par shopping et 60 personnes soit 8% utilisent 5 ou plus emballages non biodégradables par shopping ; Par rapport à la gestion des emballages non biodégradables après usage, 8 personnes, soit 1% déclarent avoir l’habitude de les incinérer après usage, 64 personnes soit 8% les jettent dans des poubelles et 728 personnes soit 91% ne connaissent comment ces déchets dangereux disparaissent dans la nature ; Par rapport à la connaissance des dangers écologiques apportés par les emballages non biodégradables, 644 personnes, soit 80% n’en sont pas informées tandis que 156 personnes soit 20% en sont informées ; Par rapport aux sources d’informations sur les dangers apportés par les emballages non biodégradables, 100 personnes, soit 64% les ont appris à l’école
  18. 18. ou université, 24 personnes soit 15% les ont appris par les émissions radiodiffusées (média), 20 personnes soit 13% les ont lis dans des ouvrages et 12 personnes soit 8% les ont appris par d’autres sources ; Enfin, nous avons constaté que 732 personnes, soit 91% des enquêtés sont prêts à utiliser d’autres emballages que les plastiques non biodégradables, tandis que 68 personnes soit 9% ne témoignent pas l’en vue d’abandonner l’usage des emballages non biodégradables pour des raisons personnelles. Etudiant longuement sur l’usage des emballages à Uvira, nous avons constaté que, les plus utilisés sont des emballages plastiques non biodégradables utilisables pendant une très courte durée (soit usage unique). La chose qui pèse sur l’environnement, la santé et l’hygiène, l’agriculture et élevage, les écosystèmes du Lac Tanganyika (une des ressources les plus essentielles pour la population), mais aussi sur l’économie de ménages qui les utilisent. Nous ne pouvons pas clore cette étude sans suggérer les pistes des solutions, d’abord, pour des raisons vitales, il est impossible de combattre l’usage des emballages non biodégradables à Uvira, car c’est l’unique type qui est disponibles pour couvrir les besoins de la population. La solution la plus fiables ici est de mettre en place d’autres formes d’emballages plastiques ou pas, mais qui sont biodégradables, ou soit penser aux emballages non biodégradables mais qui sont réutilisables pendant une longue durée. Il est aussi d’une importance noble de mettre en place les dispositifs de transformation ou renouvellement des emballages utilisés, ceci pourra diminuer les problèmes de la gestion des déchets non biodégradables dans le Territoire d’Uvira. Et pour clore, il faudra penser comment construire les incinérateurs pour incinérer totalement les déchets non biodégradables.
  19. 19. Les images des déchets à Uvira
  20. 20. Action Humanitaire pour le Développement Rural et Environnement A.H.D.R.E 02, Avenue Alliance, Nyamianda, Uvira République Démocratique du Congo Téléphone : +243 997 766 788 +243 994 138 476 +243 852 202 115 www.ahdre.jimdo.com ©ahdre_uvira 2013

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