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Thérapie cellulaire de cellule souche

  1. 1. Thérapie cellulaire / Cellules souchesQu'est-ce que la thérapie cellulaire ?Que sont les cellules souches ?Le potentiel des cellules souchesParce qu'elles ont une capacité à se transformer en différents types de cellules, les cellules souches offrent des perspectives thérapeutiques prometteuses pour reconstruire un organe ou un tissu lésé.L'AFM a donc considérablement renforcé son action dans le domaine des cellules souches :>>Programme visant à caractériser les cellules souches, à étudier leur prolifération, leur plasticité et leur capacité à régénérer certains organes.Au-delà des greffes de myoblastes (cellules souches du muscle) appliquées dans les maladies neuromusculaires (myopathie de Duchenne, dystrophie musculaire oculo-pharyngée, dystrophie facio-scapulo-humérale), d'autres cellules souches peuvent être utilisées dans les maladies dégénératives du foie, du système nerveux, des déficits immunitaires...Ces travaux sont menés avec le soutien de l'AFM dans son laboratoire Généthon, à l'Institut Cochin à Paris dirigé par le Pr. Axel Kahn (cellules souches adultes) et à l'Institut de Recherche en Biothérapie de Montpellier dirigé par Bernard Klein. Ces projets complètent la recherche développée par le groupe cellules souches de Généthon.Une active recherche est en effet menée à Généthon, en collaboration avec des chercheurs italiens et américains, pour mettre au point des greffes de cellules souches de moelle osseuse. Dans un premier temps, l'objectif est de parvenir, chez l'animal, à coloniser les muscles atteints à partir de cellules souches dans la circulation sanguine. Il faudra aussi repérer dans la moelle osseuse ces cellules de type embryonnaire susceptibles de fournir les cellules musculaires et identifier les facteurs qui poussent ces cellules souches à devenir des fibres musculaires. A l'avenir, on pourrait envisager des greffes de cellules souches de moelle osseuse prélevées chez des donneurs compatibles afin de limiter le plus possible les réactions immunitaires du receveur. Une autre approche serait de prélever sur le malade lui-même de la moelle osseuse, de sélectionner les cellules précurseurs du muscle, de les modifier par thérapie génique et de les réinjecter au malade, évitant ainsi certaines réactions immunitaires.right0>>Soutien au programme de recherche de l'Institut des cellules souches pour le traitement et l'étude des maladies monogéniques (I-Stem)Inauguré en septembre 2007 par la Ministre de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, I-Stem est l’Institut des cellules souches pour le traitement et l’étude des maladies monogéniques, dont l’AFM est l’un des fondateurs. Dirigé par Marc Peschanski, directeur de recherche à l’Inserm, il explore les potentiels thérapeutiques des cellules souches humaines, embryonnaires et adultes, dans les maladies rares d’origine génétique. Il est situé au sein du bioparc de la Genopole d’Evry et est issu d’une collaboration entre l’AFM, l’Inserm et l’Université d’Evry-Val-d’Essonne.Le leadership du laboratoire I-Stem s'est confirmé dans ce domaine en 2008. L'équipe d'Anselme Perrier a ainsi réalisé une première greffe de cellules souches embryonnaires humaines chez un animal modèle de la maladie de Huntington. Les chercheurs ont transformé ces cellules en un type de neurones spécifiquement touchés dans la maladie de Huntington. De même, Michel Pucéat a poursuivi avec succès ses travaux sur l'utilisation de cellules embryonnaires humaines dans le traitement de l'infarctus du myocarde. Un modèle de coeur in vitro (appelé organotypique) est en cours de développement.Enfin, en décembre 2008, les équipes d'I-Stem ont réalisé le premier criblage moléculaire à haut débit sur des cellules souches embryonnaires. Cette première étude a concerné les cellules modèles de la dystrophie myotonique de Steinert croisées avec 1 120 molécules chimiques. 5 molécules ont montré un intérêt thérapeutique. L'analyse est en cours.  > Inauguration d'I-Stem le 11 septembre 2007 (dossier de presse présentant les différents programmes de recherche). Voir également le reportage vidéo réalisé ce jour-là (réalisation : Christophe Guyon).> Pour en savoir plus, lire l'interview de M. Peschanski extraite du dossier Cellules souches : au coeur de la médecine de demain paru dans VLM n°113. Que dit la loi sur l’utilisation des cellules souches embryonnaires en France ? ( doc - 145 ko - 1 page ) La recherche sur l’embryon est, par principe, interdite en France. À titre dérogatoire et pour cinq ans, la loi de bioéthique du 6 août 2004 permet cependant la réalisation de recherches à finalité thérapeutique dans des conditions extrêmement contrôlées. Ce document fait le point sur la loi et le décret du 6 février 2006.Mise en ligne : juillet 2006. Le potentiel des cellules souches ( swf 164 Ko ) Mise à jour de l'infographie (octobre 2004):Cellules souches embryonnaires (éthique et loi)En France, toute recherche sur l’embryon est interdite. La nouvelle loi relative à la bioéthique promulguée le 6 août 2004 autorise, pour cinq ans, par dérogation et à titre exceptionnelle, la recherche sur les cellules souches embryonnaires. Ces recherches ne peuvent être conduites que sur des embryons conçus in vitro dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation et conservée par congélation, qui ne font plus l’objet d’un projet parental, à la condition que les deux membres du couple aient donné leur accord écrit. Les protocoles d’étude et de recherche sur ces cellules seront examinés par l’Agence de biomédecine nouvellement créée.Cellules souches embryonnaires obtenues par clonage (éthique et loi)Cette pratique n’est pas autorisée par la loi relative à la bioéthique qui qualifie le clonage thérapeutique de délit.Cette technique, adoptée par certains pays (Grande-Bretagne notamment), continue à faire débat.En France, Le Comité Consultatif National d’Ethique avait rendu un avis favorable (avis 67), contrairement au Groupe Européen d’Ethique, qui, le 14 novembre 2000, avait déclaré prématuré l’utilisation de cette technique.Cellules foetales (éthique et loi)La loi relative à la bioéthique pose comme exigence d'élaborer un protocole de recherche précis.Elle instaure au profit de la mère un droit d’opposition à l’utilisation de ces tissus. Ce droit d’opposition ne peut s’exercer qu’après information préalable appropriée sur les finalités du prélèvement. La thérapie cellulaire ( pdf 25 Ko ) Ce document présente le principe de la thérapie cellulaire et l'origine des cellules utilisables.<br />00Ce site respecte les principes de la charte HONcode. Vérifiez ici. <br />Imprimer la page.<br />Envoyer la page à un ami.<br />Mis à jour le 25/06/2009 <br />Vos forums |<br />FAQ |<br />Contact |<br />Plan d'accès |<br />Mentions légales |<br />Plan du site |<br />Haut de page<br />A.F.M. - 1, rue de l´Internationale - BP 59 - 91 002 Evry cedex - Tél. : +33.1.69.47.28.28<br />Site réalisé par Ecedi.<br />

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