Le document dénonce la dégradation du service public d'éducation en France, soulignant la suppression de 50 000 postes et les difficultés budgétaires des universités. Il met en évidence les conséquences de ces choix sur les conditions d'accueil et de formation des élèves, ainsi que sur l'inégalité dans le système éducatif. Une journée nationale d'action est prévue le 19 mars pour mobiliser le soutien en faveur de l'éducation publique.