Le document critique le désengagement de l'État dans le système éducatif français, entraînant une mise en concurrence des établissements et une privatisation croissante. Cela transforme l'école en un marché, où l'éducation des élèves est perçue comme une marchandise, au détriment de l'égalité et de la qualité du service public. Les modifications apportées se traduisent par une pression accrue sur les enseignants et une évaluation centrée sur les performances plutôt que sur le développement de l'élève.