LUMIERE ET ARCHITECTURE
naila.athamnia@gmail.com
IpFig Formation – cour pour BTS en
Architecture d’Intérieur
LUMIERE ET ARCHITECTURE
Éclairer naturellement un bâtiment est
plus qu'une solution technique à un
problème d'efficacité énergétique ou
bien même qu'une solution esthétique
d'intégration à l'architecture.
LUMIERE = PHILOSOPHIE
La lumière naturelle doit être un
composant essentiel d'une philosophie
qui reflète une attitude plus responsable
et plus sensible de l'être humain par
rapport au milieu où il vit.
DUALITE DE LA NATURE
La nature de la lumière est double :
Elle peut être décrite comme un ensemble
de particules élémentaires de masse nulle,
les photons,
Soit comme des
ondes électromagnétiques,
RAYONNEMENT
ELECTROMAGNETIQUE
Les rayonnements électromagnétiques
ont pour origine la variation de la
structure atomique des corps, produisant
des modifications de la position orbitale
des électrons, ce qui provoque l'émission
de photons.
DOCUMENTAIRE
LA NATURE DE LA LUMIERE
EXPERIENCE DE NEWTON
SPECTRE DE LA LUMIERE
La nature électromagnétique de la lumière la
caractérise par une longueur d’onde et une
fréquence.
La lumière blanche se décompose en
faisceaux lumineux, lorsqu’elle traverse un
prisme, dont les couleurs sont celles de l’arc
en ciel.
Chacun de ces faisceaux lumineux possède
donc une longueur d’onde et une fréquence
propres.
DOCUMENTAIRE
LE RAYONNEMENT
ELECTROMAGNETIQUE
LUMIERE BLANCHE
LA LUMIERE EST
LA PARTIE VISIBLE
DES ONDES
ELECTROMAGNETIQUES
PROPAGATION DE LA LUMIERE
La lumière se propage en ligne droite à
environ C = 300 000 km/s dans le vide.
Mais lorsqu’elle traverse un milieu
transparent, sa vitesse V diminue en fonction
de l’indice de réfraction du milieu (n) selon la
formule :
V = C / n ;
PHOTOMETRIE :
CARACTERISTIQUES DE LA
LUMIERE
Flux lumineux : F [lm] = lumen
C'est la puissance
lumineuse émise
par une lampe,
exprimée en
lumens (lm); c’est
la quantité de
lumière émise par
unité de temps.
Intensité lumineuse : I [cd] candela
I = flux / angle solide --- 1 cd = 1 lm/sr
C'est la quantité de
flux lumineux
émise dans une
direction
particulière,
exprimée en
candelas (cd)
Eclairement : E [lx] = [lux]
E = Flux / Surface --- 1 Lx = Lm/m²
C'est la quantité
de flux lumineux
éclairant une
surface, exprimée
en lumen par
m² ou lux;
Luminance : L [nit]
L = Intensité / Surface
C'est la "brillance"
d'une surface
éclairée ou d'une
source lumineuse
telle que perçue
par l'œil humain
Rapport entre Eclairement E, Intensité I
distance d et angle d’incidence 
E = I / (d². cos)
CONSEQUENCES
• PLUS LA DISTANCE ENTRE LA SOURCE ET LA
SURFACE ECLAIREE EST GRANDE PLUS
L’ECLAIREMENT EST FAIBLE
• PLUS L’ANGLE D’INCIDANCE EST GRAND PLUS
L’ECLAIREMENT EST FAIBLE
• SI  = 90 ° Alors E = 0 ( cos 90 ° = 0)
• SI  = 0 ° Alors E = I/d²
RAPPORT ENTRE INTENSITE ET
LUMINANCE
L = Intensité / Surface . COS θ
CONSEQUENCES
Plus l’intensité de l’éclairage est
importante plus la luminance l’est.
Plus l’angle d’inclinaison de la
surface est grand plus la luminance
est importante.
Lorsque la lumière visible
du soleil est interceptée
par une paroi, une partie
de la lumière est
réfléchie (RL) vers
l’extérieur, une partie est
absorbée (AL) par les
matériaux, une partie est
transmise à l’intérieur.
PHENOMENES LIES AU ONDES
REFRACION
REFLEXION
DIFFRACTION
Lorsque la lumière passe
d’un milieu à un autre,
elle change de direction
à l’interface entre ces
milieux
LA REFRACTION
Chaque fois qu'un rayon lumineux
change de milieu, il change de direction,
si la vitesse de la lumière dans ce milieu
change. Ce changement de direction
obéit à une loi, la loi de Snell-Descartes,
qui fait intervenir les directions (les
angles) et la vitesse de la lumière dans
les milieux considérés.
Lors d’une réflexion de
la lumière sur un miroir,
l’angle d’incidence =
angle de réflexion
LA REFLEXION
Un rayon lumineux qui frappe une
surface métallique bien polie, change
de direction et prend une direction
symétrique
La lumière se propage en ligne droite
Diffraction
Si l’on réduit la taille de l’ouverture
COMPORTEMENT DE PAROIS
COMPORTEMENT DES PAROIS
TEMPERATURE DE COULEUR Tc
Quand on chauffe de plus en plus fort un
"corps noir" il devient d'abord chaud , il émet
des rayons infrarouges (qu'on sent mais qu'on
ne voit pas), puis rouge, puis orange, puis
jaune, puis blanc.
La Tc est par définition la température en
Kelvin nécessaire pour obtenir la couleur en
question lorsqu’on chauffe un corps noir.
INTERPRETATION
Une source de lumière par
incandescence dont la lumière tire sur
le jaune rouge aura une température
de couleur plus basse (3500 à 4000
K), par contre un arc électrique bleuté
aura une température de couleur
supérieur à 6500 K.
Notez que plus la température Kelvin
d'un objet augmente, plus celle-ci est
"froide" à l’œil (teintes bleutées) et
inversement. La lumière d'une
bougie est dans l'imaginaire associé
à une teinte chaude (jaune, orange,
rouge), alors que sa température est
finalement faible.
PARADOXE !!!
ZONE DE CONFORT
Exemples de Température de Couleur
La capacité d’une lampe de
nous faire distinguer toutes
les couleurs des objets
qu’elle éclaire.
INDICE DE RENDU DE COULEUR
VALEURS
La valeur maximale d’IRC est 100.
Elle correspond à la lumière du jour.
Un indice plus grand que 80 est
considéré comme très bon.
INTERPRETER
LES
ETIQUETTES
DES LAMPES
CONTRASTE
• Du point de vue physique, le contraste de
luminance entre deux plages lumineuses
est généralement représenté par la
formule :
C = ( L2 – L1 ) / L1
RECOMMANDATIONS
- arrière-fond de la tâche visuelle/entourage,
3/1,
- arrière-fond de la tâche visuelle/champ visuel
(180°), 10/1,
- sources lumineuses/surfaces contiguës, 20/1,
- pour l'ensemble de l'espace intérieur, 40/1.
CARACTERISTIQUES
GEOMETRIQUE DU LOCAL
INDICE DU LOCAL K
Les luminaires sont situés dans un plan
horizontal, dit «plan des luminaires», situé à
la hauteur h au-dessus du plan utile. A partir
de cette grandeur il est possible de définir la
caractéristique dimensionnelle du local indice
K qui vaut :
K = a . b / h (a + b)
a et b étant les côtés du local

Chapitre 8 2_lumière et architecture

  • 1.
    LUMIERE ET ARCHITECTURE naila.athamnia@gmail.com IpFigFormation – cour pour BTS en Architecture d’Intérieur
  • 2.
    LUMIERE ET ARCHITECTURE Éclairernaturellement un bâtiment est plus qu'une solution technique à un problème d'efficacité énergétique ou bien même qu'une solution esthétique d'intégration à l'architecture.
  • 3.
    LUMIERE = PHILOSOPHIE Lalumière naturelle doit être un composant essentiel d'une philosophie qui reflète une attitude plus responsable et plus sensible de l'être humain par rapport au milieu où il vit.
  • 4.
    DUALITE DE LANATURE La nature de la lumière est double : Elle peut être décrite comme un ensemble de particules élémentaires de masse nulle, les photons, Soit comme des ondes électromagnétiques,
  • 5.
    RAYONNEMENT ELECTROMAGNETIQUE Les rayonnements électromagnétiques ontpour origine la variation de la structure atomique des corps, produisant des modifications de la position orbitale des électrons, ce qui provoque l'émission de photons.
  • 6.
  • 7.
  • 8.
    SPECTRE DE LALUMIERE La nature électromagnétique de la lumière la caractérise par une longueur d’onde et une fréquence. La lumière blanche se décompose en faisceaux lumineux, lorsqu’elle traverse un prisme, dont les couleurs sont celles de l’arc en ciel. Chacun de ces faisceaux lumineux possède donc une longueur d’onde et une fréquence propres.
  • 9.
  • 10.
    LUMIERE BLANCHE LA LUMIEREEST LA PARTIE VISIBLE DES ONDES ELECTROMAGNETIQUES
  • 11.
    PROPAGATION DE LALUMIERE La lumière se propage en ligne droite à environ C = 300 000 km/s dans le vide. Mais lorsqu’elle traverse un milieu transparent, sa vitesse V diminue en fonction de l’indice de réfraction du milieu (n) selon la formule : V = C / n ;
  • 12.
  • 13.
    Flux lumineux :F [lm] = lumen C'est la puissance lumineuse émise par une lampe, exprimée en lumens (lm); c’est la quantité de lumière émise par unité de temps.
  • 14.
    Intensité lumineuse :I [cd] candela I = flux / angle solide --- 1 cd = 1 lm/sr C'est la quantité de flux lumineux émise dans une direction particulière, exprimée en candelas (cd)
  • 15.
    Eclairement : E[lx] = [lux] E = Flux / Surface --- 1 Lx = Lm/m² C'est la quantité de flux lumineux éclairant une surface, exprimée en lumen par m² ou lux;
  • 16.
    Luminance : L[nit] L = Intensité / Surface C'est la "brillance" d'une surface éclairée ou d'une source lumineuse telle que perçue par l'œil humain
  • 17.
    Rapport entre EclairementE, Intensité I distance d et angle d’incidence  E = I / (d². cos)
  • 18.
    CONSEQUENCES • PLUS LADISTANCE ENTRE LA SOURCE ET LA SURFACE ECLAIREE EST GRANDE PLUS L’ECLAIREMENT EST FAIBLE • PLUS L’ANGLE D’INCIDANCE EST GRAND PLUS L’ECLAIREMENT EST FAIBLE • SI  = 90 ° Alors E = 0 ( cos 90 ° = 0) • SI  = 0 ° Alors E = I/d²
  • 20.
    RAPPORT ENTRE INTENSITEET LUMINANCE L = Intensité / Surface . COS θ
  • 21.
    CONSEQUENCES Plus l’intensité del’éclairage est importante plus la luminance l’est. Plus l’angle d’inclinaison de la surface est grand plus la luminance est importante.
  • 22.
    Lorsque la lumièrevisible du soleil est interceptée par une paroi, une partie de la lumière est réfléchie (RL) vers l’extérieur, une partie est absorbée (AL) par les matériaux, une partie est transmise à l’intérieur.
  • 23.
    PHENOMENES LIES AUONDES REFRACION REFLEXION DIFFRACTION
  • 24.
    Lorsque la lumièrepasse d’un milieu à un autre, elle change de direction à l’interface entre ces milieux
  • 25.
    LA REFRACTION Chaque foisqu'un rayon lumineux change de milieu, il change de direction, si la vitesse de la lumière dans ce milieu change. Ce changement de direction obéit à une loi, la loi de Snell-Descartes, qui fait intervenir les directions (les angles) et la vitesse de la lumière dans les milieux considérés.
  • 26.
    Lors d’une réflexionde la lumière sur un miroir, l’angle d’incidence = angle de réflexion
  • 27.
    LA REFLEXION Un rayonlumineux qui frappe une surface métallique bien polie, change de direction et prend une direction symétrique
  • 28.
    La lumière sepropage en ligne droite
  • 29.
    Diffraction Si l’on réduitla taille de l’ouverture
  • 30.
  • 31.
  • 32.
    TEMPERATURE DE COULEURTc Quand on chauffe de plus en plus fort un "corps noir" il devient d'abord chaud , il émet des rayons infrarouges (qu'on sent mais qu'on ne voit pas), puis rouge, puis orange, puis jaune, puis blanc. La Tc est par définition la température en Kelvin nécessaire pour obtenir la couleur en question lorsqu’on chauffe un corps noir.
  • 33.
    INTERPRETATION Une source delumière par incandescence dont la lumière tire sur le jaune rouge aura une température de couleur plus basse (3500 à 4000 K), par contre un arc électrique bleuté aura une température de couleur supérieur à 6500 K.
  • 34.
    Notez que plusla température Kelvin d'un objet augmente, plus celle-ci est "froide" à l’œil (teintes bleutées) et inversement. La lumière d'une bougie est dans l'imaginaire associé à une teinte chaude (jaune, orange, rouge), alors que sa température est finalement faible. PARADOXE !!!
  • 35.
  • 36.
  • 37.
    La capacité d’unelampe de nous faire distinguer toutes les couleurs des objets qu’elle éclaire. INDICE DE RENDU DE COULEUR
  • 39.
    VALEURS La valeur maximaled’IRC est 100. Elle correspond à la lumière du jour. Un indice plus grand que 80 est considéré comme très bon.
  • 40.
  • 41.
    CONTRASTE • Du pointde vue physique, le contraste de luminance entre deux plages lumineuses est généralement représenté par la formule : C = ( L2 – L1 ) / L1
  • 42.
    RECOMMANDATIONS - arrière-fond dela tâche visuelle/entourage, 3/1, - arrière-fond de la tâche visuelle/champ visuel (180°), 10/1, - sources lumineuses/surfaces contiguës, 20/1, - pour l'ensemble de l'espace intérieur, 40/1.
  • 43.
  • 44.
    INDICE DU LOCALK Les luminaires sont situés dans un plan horizontal, dit «plan des luminaires», situé à la hauteur h au-dessus du plan utile. A partir de cette grandeur il est possible de définir la caractéristique dimensionnelle du local indice K qui vaut : K = a . b / h (a + b) a et b étant les côtés du local