Cours d’Ouverture Economie Politique Internationale –Année universitaire 2010-2011
Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt
Economie Politique internationale
Cours d’ouverture 1er semestre 2010-2011
CHAPITRE 4
Newfound Strength in Frontier Markets
Source :http://www.nytimes.com/2010/07/11/business/mutfund/11frontier.html?ref=mutfund
Daniel Dufourt
Institut d’Etudes Politiques de Lyon
N . B .
Vous trouverez ici un ensemble de documents destinés à accompagner le
cours fondamental professé aux étudiant(e)s
de l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon
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C H A P I T R E 4
Un nouveau paradigme : la division
internationale des tâches
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INTRODUCTION
De la sous–traitance domestique des activités à l’externalisation
à l’étranger des taches
Ci-dessous une infographie de Georg ERBER chercheur au Deutsches Institut
für Wirtschaftsforschung (DIW) Berlin daté du 06 janvier 2004
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SYNTHESE :
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OFFSHORE OUTSOURCING OF INFORMATION TECHNOLOGY (OOIT)
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SECTION 1 – DE LA DELOCALISATION DES ACTIVITES Ă LA
DETERRITORIALISATION DES TACHES
Références disponibles en ligne:
a)
http://www.princeton.edu/~grossman/jacksonhole.pdf
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b)
http://www.princeton.edu/~grossman/offshoring.pdf
§1 – Délocalisation de la production et attractivité des territoires
Ce paragraphereprend directement, en les présentantsous une forme plus
rammassée, des passages, identifiés par leur numéro , du remarquable article de
Patrick Aubert et Patrick Sillard “ Délocalisations et réduction d’effectifs dans
l’industrie française” publié dans l’ouvrage L’économie française Comptes et
dossiers 2005-2006 INSEE Références, 01/07/2005 pp. 57 -89.
L’encadré ci-dessous, extrait du même article, propose un aperçu synthétique des
thèses relatives aux conséquences de l’ouverture aux échanges.
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1.1 - Mesure des effets de la délocalisation par le contenu en emploi des importations
1.2 - Mesure des effets parles transferts de capitaux
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1.3 - Mesure deseffets parl’approchemicroéconomique
réimportation des biens produits vers la France. En revanche, contrairement à l’approche par les IDE
elle réintègre bien les cas de délocalisations par sous-traitance.
Cette définition rejoint assez bien les définitions proposées dans le rapport Grignon (2004) qui
Identifie deux niveaux de délocalisations : le premier repose sur le déplacement physique d’une
unité de production à l’étranger5 et le second, plus large, désigne le recours à la sous -traitance étrangère.
5. Parfois qualifié de « délocalisation au sens strict »
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Critiques :
- double sous évaluation, en termes relatifs
1) Car il ne faut ne pas comparer avec l’emploi total mais seulement avec l’emploi
consacré à la production de biens faisant l’objet d’un commerce international
2) Et de manière plus rigoureuse, à condition de disposer des données, il s’agit de
comparer avec l’emploi total par activité potentiellement délocalisable
Exemple d’effets indirects non pris en compte : cf. celui des fournisseurs d’uniformes
pour l’armée.
En effet à la délocalisation au sens strict, s’ajoute l’effet de concurrence sur les autres
fournisseurs domestiques qui perdent des parts de marchés, et finissent par faire faillite.
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1.4 – L’attractivitédesterritoires
Il a fallu attendre le séminaire intergouvernemental de 2004 pour qu’une
impulsion soit donnée au rééquilibrage économique des territoires avec la politique
des pôles de compétitivité1
. Se fondant sur la notion de cluster industriel, cette
politique vise à satisfaire sur le plan territorial les exigences de disponibilité des
ressources qui accompagnent le développement d’une économie de la connaissance.
Le CIADT du 12 juillet 2005 avait labellisé 67 pôles de compétitivité sur les 105
dossiers de candidature reçus à cette date. Après la réception de nouvelles
candidatures et la fusion de pôles déjà labellisés, les pôles de compétitivité sont 71
depuis le CIACT du 5 juillet 2007. Par ailleurs, les pouvoirs publics ont créé en 2006
douze projets de réseaux thématiques de recherche avancée ainsi que le projet de
réseau des centres thématiques internationaux en Sciences humaines et sociales qui
regroupe les sites de Nantes, Paris, Lyon et Aix-en-Provence.
1
« Un pôle de compétitivité se définit comme la combinaison, sur un espace géographique donné,
d'entreprises,de centres de formation et d'unités de recherche publiques ou privées, engagés dans une
démarche partenariale destinée à dégager des synergies autourde projets innovants ». CPCI 2005
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L’opportunité de la politique de pôles de compétitivité est avérée par la relativement
plus faible attractivité de la France en matière d’investissements directs étrangers à
caractère stratégique (du point de vue de la recherche-développement et des effets
d’agglomération) qu’en matière d’investissements directs globaux (où prédominent les
fusions-acquisitions). C’est ainsi que OCO Consulting situe la France au 8ème rang en
2005 pour ce type d’opérations et souligne la relative faiblesse des investissements
directs étrangers en France dans les secteurs de l’électronique et des équipements de
transport.
Encadré
Les moyens dévolus aux pôles de compétitivité
Les pôles de compétitivité s'appuient sur trois structures publiques, mobilisées
pour le financement des projets :
1 - L'Agence nationale de la recherche (ANR) pour l'engagement de la recherche
publique dans des programmes
favorisant les partenariats entre laboratoires publics et laboratoires d'entreprises.
2 - L'Agence de l'innovation industrielle (AII) pour le développement de la R & D,
dans le cadre d'appels à projets
mettant en oeuvre de grands programmes de développement à parité avec les
financements privés de grandes entreprises.
3 - Le groupe Oseo (Anvar et BDPME) pour le soutien spécifique aux PME,
notamment celles de technologies innovantes.
Au-delà de ces financements, les six pôles à dimension mondiale bénéficieront de
l'affectation prioritaire de postes de chercheurs.
Afin d'accroître leur développement, les pôles de compétitivité bénéficieront d'une
enveloppe totale de 1,5 milliard d'euros sur trois ans (2006-2008) :
- 300 millions d'euros d'exonérations fiscales et d'allègements de charges sociales ;
- 400 millions d'euros de crédits d'intervention directe de l'État, notamment pour
le soutien à la R & D ;
- 800 millions provenant de l'Agence de l'innovation industrielle, de l'Agence
nationale pour la recherche, mais aussi
de l'Oseo et de la Caisse des dépôts et consignations.
Source : Rapport de la Cpci 2005, fiche 27, les pôles de compétitivité
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Le cabinet de cabinet de conseil et d’audit KPMG a livré en janvier 2007 un premier
bilan sur les Pôles de Compétitivité en France, fondé sur une série d’entretiens avec
leurs acteurs. Il établit un relevé significatif des difficultés rencontrées dans la mise en
œuvre de ce volet décisif de la politique d’attractivité desterritoires et des attentes que
cette politique continue de susciter :
KPMG dresse un premier bilan des pôles de compétitivité
- la stratégie internationale et la veille concurrentielle sont insuffisamment
maîtrisées;
- si les partenariats inter-entreprises ou avec la recherche sont bien intégrés,
la formation ne l’est pas encore - le cabinet notant en particulier l’absence des
écoles de commerce dans les pôles ;
- la réussite se mesurera sur le chiffre d’affaire et le développement de
nouveaux marchés, notamment à l’international - en revanche, les acteurs ne
considèrent pas l’emploi, ni l’impact sur les territoires, comme des objectifs
prioritaires des Pôles ;
- après un an de fonctionnement, les entreprises se sentent insuffisamment
impliquées dans les pôles, assez éloignées des acteurs académiques et jugent
les résultats économiques “très peu significatifs” ;
- les entreprises sont réticentes à coopérer dans le domaine de l’innovation,
alors que les effets de la coopération constituent “l’un des atouts clés d’un
Pôle” ;
- les points à améliorer : appropriation de la stratégie, rapidité d’instruction
des aides, relation entre acteurs et meilleure communication vers
l’international.
Les participants restent néanmoins optimistes sur la portée du concept et 50
% des 158 entreprises, institutions et acteurs de la recherche interrogés
considèrent que les pôles devraient leur permettre d’avoir une meilleure
visibilité internationale.
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En exploitant les données collectées dans la base de l’AFII, Fabrice Hatem [2007]
de son côté observe qu’il existe forte différence de profil par secteurs et fonctions entre
l’Est et l’Ouest de l’Europe : « La première attire davantage de projets de production,
notamment dans des activités à faible ou moyenne technologie (automobile et matériels
électriques et électroniques notamment). Les parts de marché de l’Europe de l’Ouest sont
meilleures dans les secteurs de services, de hautes technologies, dans lesfonctions tertiaires
d’appui, ainsi que dans les activités dont localisation est liée à laproximité au marché 2
».
2
F. Hatem « Les grandes tendances des investissements internationaux en Europe : une analyse à
partir des bases de données AFII pour la période 2002-2006 » Notes bleues de Bercy, n°324, 19 mars
2007
§2 – La délocalisation des services est en fait un transfert
d’activités (de tâches contre le résultat final de la prestation de
services) opérant au sein des firmes une dissociation d’avec les
territoires.
2.1 Le statutparticulierdel’externalisation desservices
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2.2 Le commerce des tâchesou l’émancipationdu processus d’externalisationdes
activitésparles firmes à l’égard des questions de localisation
Ci- dessous infographiedeGene Grossman, Princeton University (cf lecture a)
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2.3 – From « spaces of places » to “spaces of flows”: effets spatiaux
de la déconnexion des lieux de production et de consommation
Voir pages suivantes:
Extraits de:
Multinational Firms, Economic Development, and the Emergence of “Trade in Tasks”
Stephen J. Kobrin
The Wharton School, University of Pennsylvania
Presented at the Conference Celebrating the Career and Work of Edward M. Graham
Peterson Institute for International Economics
September 18, 2007 pages 2, 3, 4.
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SECTION 2 – IMPACT DU COMMERCE INTERNATIONAL DES
TACHES
§1 – Estimations des emplois potentiellement
délocalisables
Source des tableaux ci-dessous : (US) National Academy of Public
Administration (2006)
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La nécessité de se concentrersur les services:voir pages suivantes
Des extraits de l’article de Pol Antras:
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§2 – Estimation des emplois de services déjà externalisés
à l’étranger
Les analyses et graphiques qui figurant dans les pages suivantes sont reprises du document ci-dessous:
document de travail du CEPN, n° 2006-11
Octobre 2006
Les délocalisations de services : quels enjeux pour les politiques publiques ?
Fabien BESSON1
(MATISSE - CES, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
Cédric DURAND2
(CEPN)
Disponible à : Fabien Besson, Cédric Durand. Délocalisations de services : quels enjeux pour les politiques
publiques.
2006. halshs-00135920
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SECTION 3 – ENJEUX DU COMMERCE INTERNATIONAL
DES TACHES POUR LES POLITIQUES PUBLIQUES
Extraits de :
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CONCLUSION
Extraits de Lionel Fontagné « Faut-il avoir peur des délocalisations ? » En temps réel, cahier
n°21, avril 2005
(…)
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TABLE DES MATIERES
Introduction
SECTION 1 – DE LA DELOCALISATION DES ACTIVITES Ă LA
DETERRITORIALISATION DES TACHES
§1 – Délocalisation de la production et attractivité des territoires.....................11
1.1 - Mesure par le contenu en emploi des importations..............................................12
1.2 - Mesure par les transferts de capitaux .....................................................................13
1.3 - Mesure par l’approche microéconomique..............................................................13
1.4 – L’attractivité des territoires......................................................................................16
§2 – La délocalisation des services est en fait un transfert d’activités (de
tâches contre le résultat final de la prestation de services) opérant au sein
des firmes une dissociation d’avec les territoires ....................................................19
2.1 Le statut particulier de l’externalisation des services.............................................20
2.2 Le commerce des tâches ou l’émancipation du processus d’externalisation des
activités par les firmes à l’égard des questions de localisation....................................23
2.3 – From « spaces of places » to “spaces of flows”: effets spatiaux de la déconnexion
des lieux de production et de consommation.....................................................................26
SECTION 2 – IMPACT DU COMMERCE INTERNATIONAL
DESTACHES
§1 – Estimations des emplois potentiellement délocalisables..............................30
§2 – Estimation des emplois de services déjà externalisés à l’étranger ............34
SECTION 3 – ENJEUX DU COMMERCE INTERNATIONAL
DES TACHES POUR LES POLITIQUES PUBLIQUES..........38
CONCLUSION..........................................................................................41

CO_EPI_2010-2011_chap_4_def 0904 bis.docx

  • 1.
    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt Economie Politique internationale Cours d’ouverture 1er semestre 2010-2011 CHAPITRE 4 Newfound Strength in Frontier Markets Source :http://www.nytimes.com/2010/07/11/business/mutfund/11frontier.html?ref=mutfund Daniel Dufourt Institut d’Etudes Politiques de Lyon N . B . Vous trouverez ici un ensemble de documents destinés à accompagner le cours fondamental professé aux étudiant(e)s de l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon
  • 2.
    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt C H A P I T R E 4 Un nouveau paradigme : la division internationale des tâches
  • 3.
    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt INTRODUCTION De la sous–traitance domestique des activités à l’externalisation à l’étranger des taches Ci-dessous une infographie de Georg ERBER chercheur au Deutsches Institut für Wirtschaftsforschung (DIW) Berlin daté du 06 janvier 2004
  • 4.
    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt SYNTHESE :
  • 5.
    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt
  • 6.
    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt OFFSHORE OUTSOURCING OF INFORMATION TECHNOLOGY (OOIT)
  • 7.
    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt
  • 8.
    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt
  • 9.
    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt
  • 10.
    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt SECTION 1 – DE LA DELOCALISATION DES ACTIVITES Ă LA DETERRITORIALISATION DES TACHES Références disponibles en ligne: a) http://www.princeton.edu/~grossman/jacksonhole.pdf
  • 11.
    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt b) http://www.princeton.edu/~grossman/offshoring.pdf §1 – Délocalisation de la production et attractivité des territoires Ce paragraphereprend directement, en les présentantsous une forme plus rammassée, des passages, identifiés par leur numéro , du remarquable article de Patrick Aubert et Patrick Sillard “ Délocalisations et réduction d’effectifs dans l’industrie française” publié dans l’ouvrage L’économie française Comptes et dossiers 2005-2006 INSEE Références, 01/07/2005 pp. 57 -89. L’encadré ci-dessous, extrait du même article, propose un aperçu synthétique des thèses relatives aux conséquences de l’ouverture aux échanges.
  • 12.
    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt
  • 13.
    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt 1.1 - Mesure des effets de la délocalisation par le contenu en emploi des importations 1.2 - Mesure des effets parles transferts de capitaux
  • 14.
    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt 1.3 - Mesure deseffets parl’approchemicroéconomique réimportation des biens produits vers la France. En revanche, contrairement à l’approche par les IDE elle réintègre bien les cas de délocalisations par sous-traitance. Cette définition rejoint assez bien les définitions proposées dans le rapport Grignon (2004) qui Identifie deux niveaux de délocalisations : le premier repose sur le déplacement physique d’une unité de production à l’étranger5 et le second, plus large, désigne le recours à la sous -traitance étrangère. 5. Parfois qualifié de « délocalisation au sens strict »
  • 15.
    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt
  • 16.
    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt Critiques : - double sous évaluation, en termes relatifs 1) Car il ne faut ne pas comparer avec l’emploi total mais seulement avec l’emploi consacré à la production de biens faisant l’objet d’un commerce international 2) Et de manière plus rigoureuse, à condition de disposer des données, il s’agit de comparer avec l’emploi total par activité potentiellement délocalisable Exemple d’effets indirects non pris en compte : cf. celui des fournisseurs d’uniformes pour l’armée. En effet à la délocalisation au sens strict, s’ajoute l’effet de concurrence sur les autres fournisseurs domestiques qui perdent des parts de marchés, et finissent par faire faillite.
  • 17.
    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt 1.4 – L’attractivitédesterritoires Il a fallu attendre le séminaire intergouvernemental de 2004 pour qu’une impulsion soit donnée au rééquilibrage économique des territoires avec la politique des pôles de compétitivité1 . Se fondant sur la notion de cluster industriel, cette politique vise à satisfaire sur le plan territorial les exigences de disponibilité des ressources qui accompagnent le développement d’une économie de la connaissance. Le CIADT du 12 juillet 2005 avait labellisé 67 pôles de compétitivité sur les 105 dossiers de candidature reçus à cette date. Après la réception de nouvelles candidatures et la fusion de pôles déjà labellisés, les pôles de compétitivité sont 71 depuis le CIACT du 5 juillet 2007. Par ailleurs, les pouvoirs publics ont créé en 2006 douze projets de réseaux thématiques de recherche avancée ainsi que le projet de réseau des centres thématiques internationaux en Sciences humaines et sociales qui regroupe les sites de Nantes, Paris, Lyon et Aix-en-Provence. 1 « Un pôle de compétitivité se définit comme la combinaison, sur un espace géographique donné, d'entreprises,de centres de formation et d'unités de recherche publiques ou privées, engagés dans une démarche partenariale destinée à dégager des synergies autourde projets innovants ». CPCI 2005
  • 18.
    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt L’opportunité de la politique de pôles de compétitivité est avérée par la relativement plus faible attractivité de la France en matière d’investissements directs étrangers à caractère stratégique (du point de vue de la recherche-développement et des effets d’agglomération) qu’en matière d’investissements directs globaux (où prédominent les fusions-acquisitions). C’est ainsi que OCO Consulting situe la France au 8ème rang en 2005 pour ce type d’opérations et souligne la relative faiblesse des investissements directs étrangers en France dans les secteurs de l’électronique et des équipements de transport. Encadré Les moyens dévolus aux pôles de compétitivité Les pôles de compétitivité s'appuient sur trois structures publiques, mobilisées pour le financement des projets : 1 - L'Agence nationale de la recherche (ANR) pour l'engagement de la recherche publique dans des programmes favorisant les partenariats entre laboratoires publics et laboratoires d'entreprises. 2 - L'Agence de l'innovation industrielle (AII) pour le développement de la R & D, dans le cadre d'appels à projets mettant en oeuvre de grands programmes de développement à parité avec les financements privés de grandes entreprises. 3 - Le groupe Oseo (Anvar et BDPME) pour le soutien spécifique aux PME, notamment celles de technologies innovantes. Au-delà de ces financements, les six pôles à dimension mondiale bénéficieront de l'affectation prioritaire de postes de chercheurs. Afin d'accroître leur développement, les pôles de compétitivité bénéficieront d'une enveloppe totale de 1,5 milliard d'euros sur trois ans (2006-2008) : - 300 millions d'euros d'exonérations fiscales et d'allègements de charges sociales ; - 400 millions d'euros de crédits d'intervention directe de l'État, notamment pour le soutien à la R & D ; - 800 millions provenant de l'Agence de l'innovation industrielle, de l'Agence nationale pour la recherche, mais aussi de l'Oseo et de la Caisse des dépôts et consignations. Source : Rapport de la Cpci 2005, fiche 27, les pôles de compétitivité
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    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt Le cabinet de cabinet de conseil et d’audit KPMG a livré en janvier 2007 un premier bilan sur les Pôles de Compétitivité en France, fondé sur une série d’entretiens avec leurs acteurs. Il établit un relevé significatif des difficultés rencontrées dans la mise en œuvre de ce volet décisif de la politique d’attractivité desterritoires et des attentes que cette politique continue de susciter : KPMG dresse un premier bilan des pôles de compétitivité - la stratégie internationale et la veille concurrentielle sont insuffisamment maîtrisées; - si les partenariats inter-entreprises ou avec la recherche sont bien intégrés, la formation ne l’est pas encore - le cabinet notant en particulier l’absence des écoles de commerce dans les pôles ; - la réussite se mesurera sur le chiffre d’affaire et le développement de nouveaux marchés, notamment à l’international - en revanche, les acteurs ne considèrent pas l’emploi, ni l’impact sur les territoires, comme des objectifs prioritaires des Pôles ; - après un an de fonctionnement, les entreprises se sentent insuffisamment impliquées dans les pôles, assez éloignées des acteurs académiques et jugent les résultats économiques “très peu significatifs” ; - les entreprises sont réticentes à coopérer dans le domaine de l’innovation, alors que les effets de la coopération constituent “l’un des atouts clés d’un Pôle” ; - les points à améliorer : appropriation de la stratégie, rapidité d’instruction des aides, relation entre acteurs et meilleure communication vers l’international. Les participants restent néanmoins optimistes sur la portée du concept et 50 % des 158 entreprises, institutions et acteurs de la recherche interrogés considèrent que les pôles devraient leur permettre d’avoir une meilleure visibilité internationale.
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    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt En exploitant les données collectées dans la base de l’AFII, Fabrice Hatem [2007] de son côté observe qu’il existe forte différence de profil par secteurs et fonctions entre l’Est et l’Ouest de l’Europe : « La première attire davantage de projets de production, notamment dans des activités à faible ou moyenne technologie (automobile et matériels électriques et électroniques notamment). Les parts de marché de l’Europe de l’Ouest sont meilleures dans les secteurs de services, de hautes technologies, dans lesfonctions tertiaires d’appui, ainsi que dans les activités dont localisation est liée à laproximité au marché 2 ». 2 F. Hatem « Les grandes tendances des investissements internationaux en Europe : une analyse à partir des bases de données AFII pour la période 2002-2006 » Notes bleues de Bercy, n°324, 19 mars 2007 §2 – La délocalisation des services est en fait un transfert d’activités (de tâches contre le résultat final de la prestation de services) opérant au sein des firmes une dissociation d’avec les territoires. 2.1 Le statutparticulierdel’externalisation desservices
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    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt 23 2.2 Le commerce des tâchesou l’émancipationdu processus d’externalisationdes activitésparles firmes à l’égard des questions de localisation Ci- dessous infographiedeGene Grossman, Princeton University (cf lecture a)
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    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt 26 2.3 – From « spaces of places » to “spaces of flows”: effets spatiaux de la déconnexion des lieux de production et de consommation Voir pages suivantes: Extraits de: Multinational Firms, Economic Development, and the Emergence of “Trade in Tasks” Stephen J. Kobrin The Wharton School, University of Pennsylvania Presented at the Conference Celebrating the Career and Work of Edward M. Graham Peterson Institute for International Economics September 18, 2007 pages 2, 3, 4.
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    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt 30 SECTION 2 – IMPACT DU COMMERCE INTERNATIONAL DES TACHES §1 – Estimations des emplois potentiellement délocalisables Source des tableaux ci-dessous : (US) National Academy of Public Administration (2006)
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    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt 32 La nécessité de se concentrersur les services:voir pages suivantes Des extraits de l’article de Pol Antras:
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    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt 34 §2 – Estimation des emplois de services déjà externalisés à l’étranger Les analyses et graphiques qui figurant dans les pages suivantes sont reprises du document ci-dessous: document de travail du CEPN, n° 2006-11 Octobre 2006 Les délocalisations de services : quels enjeux pour les politiques publiques ? Fabien BESSON1 (MATISSE - CES, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) Cédric DURAND2 (CEPN) Disponible à : Fabien Besson, Cédric Durand. Délocalisations de services : quels enjeux pour les politiques publiques. 2006. halshs-00135920
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    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt 38 SECTION 3 – ENJEUX DU COMMERCE INTERNATIONAL DES TACHES POUR LES POLITIQUES PUBLIQUES Extraits de :
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    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt 41 CONCLUSION Extraits de Lionel Fontagné « Faut-il avoir peur des délocalisations ? » En temps réel, cahier n°21, avril 2005 (…)
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    Cours d’Ouverture EconomiePolitique Internationale –Année universitaire 2010-2011 Institut d’Etudes Politiques de Lyon- Cours de Daniel Dufourt 46 TABLE DES MATIERES Introduction SECTION 1 – DE LA DELOCALISATION DES ACTIVITES Ă LA DETERRITORIALISATION DES TACHES §1 – Délocalisation de la production et attractivité des territoires.....................11 1.1 - Mesure par le contenu en emploi des importations..............................................12 1.2 - Mesure par les transferts de capitaux .....................................................................13 1.3 - Mesure par l’approche microéconomique..............................................................13 1.4 – L’attractivité des territoires......................................................................................16 §2 – La délocalisation des services est en fait un transfert d’activités (de tâches contre le résultat final de la prestation de services) opérant au sein des firmes une dissociation d’avec les territoires ....................................................19 2.1 Le statut particulier de l’externalisation des services.............................................20 2.2 Le commerce des tâches ou l’émancipation du processus d’externalisation des activités par les firmes à l’égard des questions de localisation....................................23 2.3 – From « spaces of places » to “spaces of flows”: effets spatiaux de la déconnexion des lieux de production et de consommation.....................................................................26 SECTION 2 – IMPACT DU COMMERCE INTERNATIONAL DESTACHES §1 – Estimations des emplois potentiellement délocalisables..............................30 §2 – Estimation des emplois de services déjà externalisés à l’étranger ............34 SECTION 3 – ENJEUX DU COMMERCE INTERNATIONAL DES TACHES POUR LES POLITIQUES PUBLIQUES..........38 CONCLUSION..........................................................................................41