Conférence 1
La lexicologie.
Le mot.
• 1. L’objet d’étude de la lexicologie
• 2. La composition lexicale de la langue en
tant que système
• 3. Les liens paradigmatiques et
syntagmatiques entre des unités lexicales.
• 4. Les liens avec d’autres branches
linguistiques
• La lexicologie est une branche de
linguistique qui a pour objet l’étude du
lexique, du vocabulaire d’une langue,
c’est-à-dire celle de l’ensemble des mots
et de leurs équivalents, des unités
lexicales en général.
Le terme principal
• Le mot
• L’unité lexicale
• Le sémantème
• Le vocable
Le mot est une unité lexicale dont
l’identité est constituée de trois éléments :
• la forme ;
• le sens et
• la catégorie grammaticale
Il faut distinguer :
• les mots notionnels ou autonomes (les termes mots
autosémantiques ou mots « pleins » sont utilisés aussi),
qui supportent des notions plus ou moins nettement
délimitées, dont la signification est un concept,
• les mots grammaticaux ou synsémantiques, qui servent à
assembler et à classer les concepts selon des catégories ;
comme ils sont essentiellement des outils syntaxiques, ils
se trouvent sur le même niveau que l’ordre des mots, la
flexion et d’autres procédés évoquant des rapports.
• Le système lexical est ouvert et change tout le temps.
Autrefois la notion de vocabulaire a été traité « en bloc »
sans distinction
• des éléments stables, fondamentaux (comme lexèmes
terre, soleil, lune, table, livre, politique, père, mère, etc.)
• et des éléments variables, provisoires (comme lexèmes
glasnost’, pérestroïka, holocauste, mitterandie,
sarkozisme, raper, zapping, rafting, etc. qui ne sont pas
même fixés par tous les dictionnaires français).
• Dans la linguistique moderne s’est établie une différence
entre :
• le fonds lexical esssentiel qui se compose des mots
généralement hérités du latin populaire qui se sont
conservés dans le vocabulaire français jusqu’à nos jours
(environ 4200 mots), mais aussi il comprend certains
mots germaniques (environ 600-900), celtiques (environ
300-450) (comme on le sait, les sources de la langue
française sont triples : le latin populaire, le gaulois et le
francique).
• le contenu général du vocabulaire où se trouvent les
mots dérivés, composés, unités phraséologiques,
néologismes, emprunts.
Au point de vue de leur origine les unités lexicales du
français se répartissent de la manière suivante :
• le fonds essentiel ;
• les mots de formation française ;
• les emprunts.
Oppositions au plan
paradigmatique
• L’exemple de F. de Saussure qui est celui du mot
enseignement. A partir du radical enseignement est en
rapport paradigmatique avec enseigner, enseignons,
enseignant, etc. : envisagé sous l’angle sémantique il
s’associe à instruction, apprentissage, éducation, etc.
L’ensemble des unités entretenant entre elles un type de
rapport paradigmatique constitue un paradigme. On range
parmi les paradigmes lexicaux les groupes lexico-
sémantiques, les synonymes, les familles dérivationnelles,
les homonymes, etc.
Les rapports
syntagmatiques
• Se réalisent au niveau de la parole. Ce
sont les rapports linéaires qui existent
entre deux ou plusieurs unités.
Liens avec autres
branches linguistiques
• Grammaire
• Phonétique
• Histoire de la langue
• Stylistique
Les rapports linéaires
entre deux ou plusieurs
unités sont…
Les rapports
paradigmatiques
Les rapports
syntagmatiques
Trouvez des mots pleins
dans les phrases
suivantes:
Il a mangé du poisson.
On va aller au cinéma.
Décidez si les mots suivants
sont éléments fondamentales
ou provisoires:
• Fleur
• Twitter
• Youtubeur
• Bloggeuse
• Fille
• Corps
• Main
• 1. La notion du mot en tant qu’unité
fondamentale de la langue. Les opinions
des linguistes sur le mot.
• 2. Le mot en tant qu’une unité
linguistique polyfonctionnelle.
• 3. La structure sémantique du mot.
• 4. Les unités lexicales motivés et non
motivés.
• L’individualité du mot français et même
son existence sont contestées car il ne
fonctionne pas dans la chaine parlée sans
son actualisateur (article, déterminatif)
grâce à quoi il change de statut : le signe
virtuel devient le signe actuel:
• loup virtuel et le loup, ce loup, un gros
loup actualisés.
• Le mot français est employé toujours
dans un groupe rythmique et y perd son
accent individuel.
• J’achète ce livre.
• Je vais à l’université.
• Ce cours de lexicologie est assez
intéressant.
• « Le jour n’est pas plus pur que le fond
de mon cœur ». →
• Le – jour / n’est – pas – plus – pur / que –
le – fond / de – mon – cœur.
Parfois seulement
l’ensemble de quelques
mots peut former une
unité sémantique
• Pomme de terre, chemin de fer, sauve-qui-
peut, maillot de bain, canne à pêche à
moulinet
André Martinet – le terme
de monème
• Nous travaillons – 3 monèmes: nous,
travaill-, -ons.
Les scientifiques de
l’école structuraliste
américaine :
• Le morphème est la plus petite unité
ayant un sens. Pour eux, c’est l’unité de
base.
La théorie dualiste du
signe linguistique de F. de
Saussure
• le signe linguistique est fait de l’union
d’un signifiant, l’ensemble des sons
(lettres) qui constituent la partie phonique
(visuelle) du signe, et d’un signifié, l’idée
à laquelle le signifiant renvoie
Triangle sémantique de
C. Ogden et A. Richards
Donc,
le mot est une
abstraction de la réalité
qui permet une
généralisation.
Un scabitor a pitelé les
dréfales .
Le mot possède son sens
lexical et son sens
grammatical.
• Tout mot présente une unité
sémantique, phonique et grammaticale
et comme signe spécial remplit la
fonction référentielle étant en liaison
avec son référent (l’objet qu’il nomme)
Le mot peut être perçu dans ses dimensions :
• phonétique (il est composé d’un ou de plusieurs sons) ;
• graphique (il est susceptible d’une transcription écrite
comprise entre deux blancs) ;
• morphologique (environ 75% du lexique français est composé
de deux morphèmes et plus) ;
• syntactique (il joue le rôle d’un terme de proposition) ;
• sémantique (il a le sens) ;
• sémiotique (il dénote un objet, une qualité, une action, etc.) ;
• culturelle (il reflète une image du monde particulière) ;
• fonctionnelle (il remplit sa fonction dans la langue et la
parole) ;
• diachronique, historique (le mot change, développe sa
structure sonore et sémantique) ;
• systémique (le mot a son rôle et sa place dans le système
lexico-sémantique).
On peut parler de telles fonctions du mot :
• nominative (référentielle);
• cognitive (significative, dénotative) ;
• communicative ;
• pragmatique (affective, expressive,
émotive).
• L’étude de la structure de la signification
lexicale peut être poussée jusqu’au niveau
des traits sémantiques minimums appelés
sèmes.
• Chaque signification peut être
représentée comme une combinaison de
sèmes formant un sémème.
• Lorsque l’on compare un ensemble de
sémèmes entre eux, on peut voir qu’ils
ont certains sèmes en commun, c’est
l’archisème.
Des sièges
• chaise (siège pour s’assoir (1 sème) + sur pieds
(2 sème) + pour une personne (3 sème) + avec
dossier (4 sème) + en matière rigide (5 sème))
• fauteuil (1+2+3+4+5+avec bras (6 sème))
• tabouret (1+2+3+5)
• canapé (1+2+(4)+ 5+ (6))
• pouf (1+3)
• Les sèmes sont des composants sémantiques, un trait
différentiel de contenu au sein d’un ensemble donné,
qui ne sont pas tous de même nature. A l’intérieur d’un
sémème on distingue selon le dégrée d’abstraction :
• sèmes dénotatifs, génériques, intégrants qui sont des
sèmes communs à plusieurs vocables apparentés, ils
déterminent toute une classe sémantique et permettent de
regrouper plusieurs mots à l’intérieur d’une catégorie ;
• sèmes dénotatifs spécifiques, différentiels qui servent à
différencier, distinguer les mots les uns des autres dans
une classe donnée ;
• sèmes connotatifs, occasionnels ou potentiels,
supplémentaires qui peuvent se manifester
sporadiquement dans le discours.
• Les signes linguistiques sont dits
arbitraires, non motivés, dans la mesure
où il n’y a pas de correspondance
naturelle entre la forme du signifiant et le
référent : p.ex., le signifiant chien, ou
table, ou couteau n’imite pas ce pour quoi
il est mis.
• Tout de même nous nous complaisons à
percevoir, quand la chose est possible, une
correspondance entre la forme et la notion.
• L’onomatopée reproduit les bruits et est un
signe motivé, de même que les termes
formés sur des onomatopées, comme
murmurer.
• Les buissons chuchotaient comme d’anciens
amis.
• Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur
vos têtes ?
pommade мазь
prunelle зіниця
La queue d’une poêle Ручка сковорідки
Savoir sur le bout du doigt Знати на зубок
La chenille d’un char Гусениця танка
Le nez d’un navire Ніс корабля
Trouvez les mots motivés
grâce à l’onomatopée:
• Hibou
• Chien
• Coquelicot
• Rose
• Tulipe
• Gnangnan
• Cancan
• Tango
• Danser
• Zozoter
Trouvez l’intrus:
• A. Mot
• B. Référent
• C. Signifié
• D. Archisème
L’ensemble de sèmes
forme un…
• A. Sémème
• B. Archisème
• C. Monème
• Le sémème de corbeau est suivant:
• Corbeau = 1 (il peut voler) + 2 (il a des
plumes) + 3 (il a un bec) + 4 (il pond des
œufs) + 5 (il construit un nid).
• Proposez le sémème de coucou;
autruche; pingouin.

Conférence 1 lex.pptx

  • 1.
  • 2.
    • 1. L’objetd’étude de la lexicologie • 2. La composition lexicale de la langue en tant que système • 3. Les liens paradigmatiques et syntagmatiques entre des unités lexicales. • 4. Les liens avec d’autres branches linguistiques
  • 3.
    • La lexicologieest une branche de linguistique qui a pour objet l’étude du lexique, du vocabulaire d’une langue, c’est-à-dire celle de l’ensemble des mots et de leurs équivalents, des unités lexicales en général.
  • 4.
    Le terme principal •Le mot • L’unité lexicale • Le sémantème • Le vocable
  • 5.
    Le mot estune unité lexicale dont l’identité est constituée de trois éléments : • la forme ; • le sens et • la catégorie grammaticale
  • 6.
    Il faut distinguer: • les mots notionnels ou autonomes (les termes mots autosémantiques ou mots « pleins » sont utilisés aussi), qui supportent des notions plus ou moins nettement délimitées, dont la signification est un concept, • les mots grammaticaux ou synsémantiques, qui servent à assembler et à classer les concepts selon des catégories ; comme ils sont essentiellement des outils syntaxiques, ils se trouvent sur le même niveau que l’ordre des mots, la flexion et d’autres procédés évoquant des rapports.
  • 7.
    • Le systèmelexical est ouvert et change tout le temps. Autrefois la notion de vocabulaire a été traité « en bloc » sans distinction • des éléments stables, fondamentaux (comme lexèmes terre, soleil, lune, table, livre, politique, père, mère, etc.) • et des éléments variables, provisoires (comme lexèmes glasnost’, pérestroïka, holocauste, mitterandie, sarkozisme, raper, zapping, rafting, etc. qui ne sont pas même fixés par tous les dictionnaires français).
  • 8.
    • Dans lalinguistique moderne s’est établie une différence entre : • le fonds lexical esssentiel qui se compose des mots généralement hérités du latin populaire qui se sont conservés dans le vocabulaire français jusqu’à nos jours (environ 4200 mots), mais aussi il comprend certains mots germaniques (environ 600-900), celtiques (environ 300-450) (comme on le sait, les sources de la langue française sont triples : le latin populaire, le gaulois et le francique). • le contenu général du vocabulaire où se trouvent les mots dérivés, composés, unités phraséologiques, néologismes, emprunts.
  • 9.
    Au point devue de leur origine les unités lexicales du français se répartissent de la manière suivante : • le fonds essentiel ; • les mots de formation française ; • les emprunts.
  • 10.
    Oppositions au plan paradigmatique •L’exemple de F. de Saussure qui est celui du mot enseignement. A partir du radical enseignement est en rapport paradigmatique avec enseigner, enseignons, enseignant, etc. : envisagé sous l’angle sémantique il s’associe à instruction, apprentissage, éducation, etc. L’ensemble des unités entretenant entre elles un type de rapport paradigmatique constitue un paradigme. On range parmi les paradigmes lexicaux les groupes lexico- sémantiques, les synonymes, les familles dérivationnelles, les homonymes, etc.
  • 11.
    Les rapports syntagmatiques • Seréalisent au niveau de la parole. Ce sont les rapports linéaires qui existent entre deux ou plusieurs unités.
  • 12.
    Liens avec autres brancheslinguistiques • Grammaire • Phonétique • Histoire de la langue • Stylistique
  • 13.
    Les rapports linéaires entredeux ou plusieurs unités sont… Les rapports paradigmatiques Les rapports syntagmatiques
  • 14.
    Trouvez des motspleins dans les phrases suivantes: Il a mangé du poisson. On va aller au cinéma.
  • 15.
    Décidez si lesmots suivants sont éléments fondamentales ou provisoires: • Fleur • Twitter • Youtubeur • Bloggeuse • Fille • Corps • Main
  • 16.
    • 1. Lanotion du mot en tant qu’unité fondamentale de la langue. Les opinions des linguistes sur le mot. • 2. Le mot en tant qu’une unité linguistique polyfonctionnelle. • 3. La structure sémantique du mot. • 4. Les unités lexicales motivés et non motivés.
  • 17.
    • L’individualité dumot français et même son existence sont contestées car il ne fonctionne pas dans la chaine parlée sans son actualisateur (article, déterminatif) grâce à quoi il change de statut : le signe virtuel devient le signe actuel: • loup virtuel et le loup, ce loup, un gros loup actualisés.
  • 18.
    • Le motfrançais est employé toujours dans un groupe rythmique et y perd son accent individuel. • J’achète ce livre. • Je vais à l’université. • Ce cours de lexicologie est assez intéressant.
  • 19.
    • « Lejour n’est pas plus pur que le fond de mon cœur ». → • Le – jour / n’est – pas – plus – pur / que – le – fond / de – mon – cœur.
  • 20.
    Parfois seulement l’ensemble dequelques mots peut former une unité sémantique • Pomme de terre, chemin de fer, sauve-qui- peut, maillot de bain, canne à pêche à moulinet
  • 21.
    André Martinet –le terme de monème • Nous travaillons – 3 monèmes: nous, travaill-, -ons.
  • 22.
    Les scientifiques de l’écolestructuraliste américaine : • Le morphème est la plus petite unité ayant un sens. Pour eux, c’est l’unité de base.
  • 23.
    La théorie dualistedu signe linguistique de F. de Saussure • le signe linguistique est fait de l’union d’un signifiant, l’ensemble des sons (lettres) qui constituent la partie phonique (visuelle) du signe, et d’un signifié, l’idée à laquelle le signifiant renvoie
  • 24.
    Triangle sémantique de C.Ogden et A. Richards
  • 25.
    Donc, le mot estune abstraction de la réalité qui permet une généralisation.
  • 26.
    Un scabitor apitelé les dréfales . Le mot possède son sens lexical et son sens grammatical.
  • 27.
    • Tout motprésente une unité sémantique, phonique et grammaticale et comme signe spécial remplit la fonction référentielle étant en liaison avec son référent (l’objet qu’il nomme)
  • 28.
    Le mot peutêtre perçu dans ses dimensions : • phonétique (il est composé d’un ou de plusieurs sons) ; • graphique (il est susceptible d’une transcription écrite comprise entre deux blancs) ; • morphologique (environ 75% du lexique français est composé de deux morphèmes et plus) ; • syntactique (il joue le rôle d’un terme de proposition) ; • sémantique (il a le sens) ; • sémiotique (il dénote un objet, une qualité, une action, etc.) ; • culturelle (il reflète une image du monde particulière) ; • fonctionnelle (il remplit sa fonction dans la langue et la parole) ; • diachronique, historique (le mot change, développe sa structure sonore et sémantique) ; • systémique (le mot a son rôle et sa place dans le système lexico-sémantique).
  • 29.
    On peut parlerde telles fonctions du mot : • nominative (référentielle); • cognitive (significative, dénotative) ; • communicative ; • pragmatique (affective, expressive, émotive).
  • 30.
    • L’étude dela structure de la signification lexicale peut être poussée jusqu’au niveau des traits sémantiques minimums appelés sèmes. • Chaque signification peut être représentée comme une combinaison de sèmes formant un sémème.
  • 31.
    • Lorsque l’oncompare un ensemble de sémèmes entre eux, on peut voir qu’ils ont certains sèmes en commun, c’est l’archisème.
  • 32.
    Des sièges • chaise(siège pour s’assoir (1 sème) + sur pieds (2 sème) + pour une personne (3 sème) + avec dossier (4 sème) + en matière rigide (5 sème)) • fauteuil (1+2+3+4+5+avec bras (6 sème)) • tabouret (1+2+3+5) • canapé (1+2+(4)+ 5+ (6)) • pouf (1+3)
  • 33.
    • Les sèmessont des composants sémantiques, un trait différentiel de contenu au sein d’un ensemble donné, qui ne sont pas tous de même nature. A l’intérieur d’un sémème on distingue selon le dégrée d’abstraction : • sèmes dénotatifs, génériques, intégrants qui sont des sèmes communs à plusieurs vocables apparentés, ils déterminent toute une classe sémantique et permettent de regrouper plusieurs mots à l’intérieur d’une catégorie ; • sèmes dénotatifs spécifiques, différentiels qui servent à différencier, distinguer les mots les uns des autres dans une classe donnée ; • sèmes connotatifs, occasionnels ou potentiels, supplémentaires qui peuvent se manifester sporadiquement dans le discours.
  • 34.
    • Les signeslinguistiques sont dits arbitraires, non motivés, dans la mesure où il n’y a pas de correspondance naturelle entre la forme du signifiant et le référent : p.ex., le signifiant chien, ou table, ou couteau n’imite pas ce pour quoi il est mis.
  • 35.
    • Tout demême nous nous complaisons à percevoir, quand la chose est possible, une correspondance entre la forme et la notion. • L’onomatopée reproduit les bruits et est un signe motivé, de même que les termes formés sur des onomatopées, comme murmurer. • Les buissons chuchotaient comme d’anciens amis. • Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ?
  • 36.
    pommade мазь prunelle зіниця Laqueue d’une poêle Ручка сковорідки Savoir sur le bout du doigt Знати на зубок La chenille d’un char Гусениця танка Le nez d’un navire Ніс корабля
  • 37.
    Trouvez les motsmotivés grâce à l’onomatopée: • Hibou • Chien • Coquelicot • Rose • Tulipe • Gnangnan • Cancan • Tango • Danser • Zozoter
  • 38.
    Trouvez l’intrus: • A.Mot • B. Référent • C. Signifié • D. Archisème
  • 39.
    L’ensemble de sèmes formeun… • A. Sémème • B. Archisème • C. Monème
  • 40.
    • Le sémèmede corbeau est suivant: • Corbeau = 1 (il peut voler) + 2 (il a des plumes) + 3 (il a un bec) + 4 (il pond des œufs) + 5 (il construit un nid). • Proposez le sémème de coucou; autruche; pingouin.