Le document critique la mise en place du Livret Personnel de Compétences (LPC), soulignant ses enjeux pédagogiques et politiques en matière d'évaluation dans l'éducation nationale. Il prévient que ce livret pourrait conduire à une surveillance excessive et à une réduction de l'individu à un simple ensemble de compétences, au détriment de la liberté d'apprentissage et de réflexion. Le texte fait également référence à l'influence croissante des logiques managériales et des exigences économiques sur le système éducatif.