Le document critique le livret personnel de compétences (LPC) mis en place dans le système éducatif français, considérant qu'il renforce une logique sécuritaire et utilitariste au détriment de la liberté et de l'émancipation pédagogique des élèves. Il soulève des questions sur la validité et la mise en œuvre des évaluations, qui risquent de réduire l'éducation à une approche binaire de validation des compétences, accentuant une surveillance précoce des élèves 'à risque'. Enfin, il remet en cause la pertinence de ce modèle éducatif, qui s'inscrit dans un cadre néolibéral, en négligeant les valeurs fondamentales de l'apprentissage et la richesse des savoirs abstraits.