La régence de Marie-Christine (1833-1840) a été marquée par des tensions politiques dues à la guerre carliste, entraînant un affaiblissement de son autorité face aux modérés et aux militaires. Sous la pression des soulèvements urbains, elle a été forcée d'accepter la convocation de Cortès constituantes et des réformes libérales, culminant avec le statut royal de 1834 et la constitution de 1837 qui a modifié le cadre politique en Espagne. La période s'est terminée par son exil en 1840 après des pertes électorales et la montée en puissance d'Espartero, qui a promulgué des mesures progressistes.