LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
A1. Petits PLUS
Voici quelques points de grammaire à travailler au niveau A1.
I. Le présent
Au niveau A1, il est important de bien conjuguer et de bien utiliser le présent des
verbes fréquents, comme les verbes en -er, -ir et les verbes modaux.
A. LES VERBES EN -ER
En général, les verbes en -er ont 1 base verbale. On ajoute la terminaison a cette base
verbale.
CHANTER
(Base verbale + -er)
Je chante
Tu chantes
Il/elle chante
Nous chantons
Vous chantez
Ils/elles chantent
Attention : Dans quelques cas, il faut modifier la base verbale.
• Exemple 1 : APPELER
J’appelle Nous appelons
Tu appelles Vous appelez
Il/elle appelle Ils/elles appellent
• Exemple 2 : ACHETER
J’achète Nous achetons
Tu achètes Vous achetez
Il/elle achète Ils/elles achètent
• Exemple 3 : COMMENCER → Nous commençons
• Exemple 4 : MANGER → Nous mangeons
• Exemple 5 : les verbes en -yer : ESSAYER
J’essaie Nous essayons
Tu essaies Vous essayez
Il/elle essaie Ils/elles essaient
B. LES VERBE EN -IR
Il existe trois types de verbe en -ir.
• Les verbes comme OUVRIR : ils ont 1 base verbale et la même terminaison que les verbes
en -er.
J’ouvre Nous ouvrons
Tu ouvres Vous ouvrez
Il/elle ouvre Ils/elles ouvrent
Des verbes comme couvrir, offrir, souffrir se conjuguent sur le même modelé.
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• Les verbes comme FINIR : ils sont 1 base verbale, mais des terminaisons différentes.
Je finis Nous finissions
Tu finis Vous finissez
Il/elle finit Ils/elles finissent
Des verbes comme choisir, grandir, réfléchir, remplir se conjuguent sur le même modèle.
• Les verbes comme SORTIR : ils sont 2 bases verbales.
Je sors Nous sortons
Tu sors Vous sortez
Il/elle sort Ils/elles sortent
(Base 1 : sor-). (Base 2 : sort-).
Des verbes comme dormir, s’endormir, partir, sentir se conjuguent sur le même modèle.
C. LES VERBES MODAUX
Les verbes modaux vouloir, pouvoir et devoir ont 3 bases verbales et ils sont toujours suivis
d’un verbe a l’infinitif.
• VOULOIR
Je veux Nous voulons
Tu veux vous voulez
Il/elle veut Ils/elles veulent
Exemple : Tu veux venir avec moi ?
• POUVOIR
Je peux Nous pouvons
Tu peux Vous pouvez
Il/elle peut Ils/elles peuvent
Exemple : Je peux passer chez toi à 7h.
• DEVOIR
Je dois Nous devons
Tu dois Vous devez
Il/elle doit Ils/elles doivent
Exemple : Tu dois téléphoner avant ce soir.
Attention : Il s’agit de généralités. Il existe d’autre types de verbes à conjuguer, comme les
verbes irréguliers (avoir, être, aller, faire, dire, etc.).
II. Le passé composé et le passé récente
Au niveau A1, vous devez capable de raconter des évènements ponctuels du passé avec le
passé composé des évènements qui se rapportent à un passé immédiat avec le passé récent.
A. LA FORMATION DU PASSE COMPOSE
Comment former le passé composé ?
SUJET + AVOIR ou ETRE (conjugue au présent) + PARTICIPLE PASSE
Par exemple :
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• J’ai vu mon père hier.
• Je suis sorti avec mes amis.
Quels verbes conjuguer avec être ?
• Les 15 verbes suivants :
Aller # venir Rentrer
Arriver # partir Passer
Naitre # mourir Rester
Monter # Descendre Tomber
Entrer # Sortir Retourner
Les dérives de ces verbes (sauf retourner) se conjuguent aussi avec être.
Par exemple : Je suis devenu  Je suis venu → je suis revenu
• Les verbes pronominaux (se laver, s’appeler, etc.) se conjuguent aussi avec être.
Exemple : Je me suis amusé à l’anniversaire de Paul.
• Quand le passé composé se forme avec être, le participe passé s’accorde en genre
(masculin/féminin) et en nombre (singulier/pluriel)
Au féminin : Elle est allée à Nantes.
Au pluriel : Ils sont alles à Nantes/ elles sont allées à Nantes.
Le passé composé avec avoir
Tous les autres verbes se conjuguent avec avoir.
Exemple : Ce matin, j’ai fait mes coures.
Les verbes avec avoir ne s’accordent pas en genre et en nombre.
Par exemple : Il/elle a adore@ ce film.
Ils/elles a adore@ ce film.
Le participe passé
En général, on forme le participe passé ainsi :
Verbes en -er → -é (Manger : J’ai mangé)
Verbe en -ir → -i (Finir : j’ai fini)
Verbe en -re ou -oir → -u (Disparaitre : il a disparu/ Voir : Nous avons vu)
Attention : Il s’agit de généralités. La formation du participe passé est complexe. Quand vous
apprenez un nouveau verbe, vous devez mémoriser la forme de son participe passé.
• Les participes passent irréguliers les plus courants sont :
Avoir : eu Faire : fait Naitre : né
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Être : été Devoir : du Vivre : vécu
B. LA FORMATION DU PASSE RECENT
• Le passé récent se forme toujours ainsi :
Verbe VENIR conjugué au présent + préposition DE + INFINITIF du verbe
Par exemple : Je viens de rencontrer de la bibliothèque
Nous venons d’acheter un cadeau pour notre grand-mère.
• Rappel : conjugaison du verbe VENIR (verbe 3 bases)
Je viens Nous venons
Tu viens Vous venez
Il/elle vient Ils/elles viennent
C. LES EMPLOIS DU PASSE COMPOSE ET DU PASSE RECENT
• Le passé composé sert à raconter des évènements ponctuels.
Exemples : J’ai vu Lola dans la rue.
J’ai diné avec ma famille lundi dernier.
• On utilise aussi le passé composé quand la période de temps est définie
Exemples : Je suis née en 1985.
J’ai fait du sport pendent 2 heures. /J’ai fait du sport de 14 à 16 h.
• Le passé récent sert à raconter un évènement ou une action qui se passe juste avant le
moment ou on parle. Il s’utilise surtout à l’oral.
Exemple : Je viens de téléphoner à Zachary.
Attention : il est impossible de dire : Hier, je viens de téléphoner à Zachary.
III. Le futur proche
Au niveau A1, vous devez pouvoir utiliser le futur proche pour parler d’une action proche
dans l’avenir et probable dans sa réalisation.
A. LA FORMATION DU FUTUR PROCHE
• Le futur proche se forme toujours ainsi :
Verbe ALLER conjugué au présent + INFINITIF du verbe
Exemples : Je vais aller à la bibliothèque cet après-midi.
Nous allons travailler dur pour réussir le DELF.
• Rappel : conjugaison du verbe ALLER (verbe irrégulier) :
Je vais Nous allons
Tu vas Vous allez
Il/elle va Ils/elles vont
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B. LES EMPLOIS DU FUTUR PROCHE
• Le futur proche sert à exprimer une action qui se passe dans un avenir proche.
Exemple : Je vais apporter ce dossier ce soir.
La semaine prochaine, on va voir une exposition sur Dali.
• Il sert aussi à parler d’un projet probable.
Exemple : C’est décidé ! Je vais faire du sport.
L’année prochaine, nous allons voyager en Europe.
IV. L’interrogation
Il existe plusieurs formes d’interrogation en français :
Questions fermées Questions ouvertes Usages
Inversion
Verbe-sujet
As-tu faim ? Quand viens-tu diner
chez moi ?
Plutôt à l’écrit ou dans
une situation (très)
formelle à l’oral
Avec
Est-ce que
Est-ce que tu as
faim ?
Quand est-ce que tu
viens diner chez moi ?
Aussi bien à l’oral qu’a
l’écrit, aussi bien dans
des situations informelles
que formelles
Forme orale
(Forme affirmative,
mais intonation
montante à l’oral)
Tu as faim ? Tu viens diner chez
moi ?
Plutôt à l’oral ou dans
des correspondances
écrites informelles (mais
a un ami, sms)
Important : Pendant l’épreuve de production orale du DELF A1, vous devez varier la formulation
des questions et utiliser l’inversion verbe-sujet, la structure « est-ce que » est la forme orale.
• La réponse à une question fermée commence par oui ou par non.
Réponse possible : Oui, j’ai faim.
• La réponse à une question ouverte varie selon le pronom interrogatif utilise : pourquoi ?
quand ? où ? comment ? Qui ? Etc.
Réponse possible : Je viens demain. Je viens diner à 20 h. Je ne peux pas venir diner chez toi.
Attention : Les questions quel est, quelle est, quels sont, quelles sont ont une formulation unique :
Quel est ton nom ? Quelle est votre adresse ? Etc.
V. Les article définis
Il existe plusieurs formes d’interrogation en français :
Singulier Pluriel
Masculin Le Les
Féminin La
• Les articles définis désignent une chose ou une personne identifiable.
Exemples : Le cours de français a commencé. Le professeur est sympa.
(Je parle de mon cours et de mon professeur.)
• Ils désignent une catégorie générale de choses ou de personnes.
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Exemples : Les chiens sont des animaux fidèles. Les Canadiens sont bilingues.
Attention : pensez à la contraction de le et les dans les cas suivants.
À + le → au à + les → aux Exemple : Je parle au professeur.
De + le → du de + les → des Exemple : je parle du professeur.
VI. Les articles indéfinis
Singulier Pluriel
Masculin Un Des
Féminin Une
• Les articles indéfinis désignent une chose ou une personne non identifiable.
Exemples : Un homme et une femme parlent dans la rue. (On ne sait pas qui sont ces
personnes.)
Il y a des livres sur la table. (On ne précise pas quels livres sont sur la table.)
VII. Les articles partitifs
Singulier Pluriel
Masculin Du Des
Féminin De la
• Les articles partitifs servent à designer une quantité indénombrable ou indéfinise.
Exemples : Je bois du lait et je mange des biscuits tous les matins. (Je ne peux pas
compter la quantité de lait et je ne précise pas le nombre de biscuits.)
VIII. Les adjectifs possessifs
Moi Toi Lui/elle Nous Vous Ils/elles
Singulier Masculin Mon Ton Son Notre Votre Leur
Féminin Ma Ta Sa
Pluriel Mes Tes Ses Nos Vos Leurs
Attention : Si un mot féminin commence par une voyelle ou un h muet, il faut utiliser mon,
ton, son.
Exemple : une amie → mon amie. Impossible : mon amie.
• On utilise son, sa, ses quand il y a 1 possesseur.
Exemple : Le cahier de Pierre → son cahier.
Les cheveux du Julia → ses cheveux.
• On utilise leur et leurs quand il y a plusieurs possesseurs.
Exemple : Le mariage de Samuel et Anne-Sophie → leur mariage.
Les chiens d’Angélique et ses enfants → leurs chiens.
• Remarque : on n’utilise pas les adjectifs possessifs pour désigner une partie du corps. Si je
dis « J’ai mal à la tête », je parle logiquement de ma tête.
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IX. Les adjectifs démonstratifs
Singulier Pluriel
Masculin Ce/ cet Ces
Féminin Cette
• L’adjectif démonstratif sert à designer, à montrer une personne ou un objet.
Attention : si un mot masculin commence par une voyelle ou un h muet, il faut utiliser cet.
Exemples : Banksy est un artiste extraordinaire → Cet artiste est extraordinaire.
L’hôtel Syracuse est recommandable → Cet hôtel est recommandable.
Vocabulaire
Voici une liste de mots que vous allez rencontrer au niveau A1.
1. La famille
Le père
La mère
Les parents
(masc.)
Le fils
La fille
Le frère
La sœur
Le grand-père
La grand-mère
Les grands-
parents (masc.)
Les grand-
enfants (masc.)
L’oncle
(masc.)
La tante
Le neveu
La nièce
Le cousin
La cousine
La famille
recomposée
Le demi-frère
La demi-sœur
La belle-famille
Le beau-père
La belle-mère
Les beaux parents
Le beau-fils
La belle-fille
Les beaux-enfants
Le beau frère
La belle sœur
2. La maison
Un logement
Un appartement
Une maison
Un jardin
La salle à manger
Le salon
La cuisine
La chambre
La salle de bains
Les toilettes (fem.)
Prendre une doche
Prendre un bain
Se laver
3. Les professions
Une profession
Professionnel
Un travail
Les études (fem.)
Travailler
Etudier
Être + nom de
profession
Le vendeur
Le caissier
Le boulanger
Le pâtissier
Le libraire
Le pharmacien
Le médecin
Le docteur
Une entreprise
Une société
Un bureau
Une usine
Les horaires de travail
Les vacances
Une pause
4. Les évènements
Une fête
Un diner
Un repas
Un anniversaire
Un mariage
Faire la fête
Fêter un anniversaire
Célébrer un mariage
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5. Les gouts
Aimer
Bien aimer
Adorer
Détester
Préférer
6. Les activités culturelles
Le temps libre
Les loisirs
L’Art
La culture
Le cinéma
Le théâtre
Un musée
Un concert
Un spectacle
Une pièce de théâtre
Un film
Un monument
Un artiste
Un acteur
Un chanteur
Voir
Regarder
Entendre
Ecouter
7. Les activités sportives
Le sport
Jouer à + nom de sport
Faire du sport
Nager
Patiner
Le football
Le rugby
Le basket
Le volley
Le handball
Le hockey
Le tennis
Le vélo
Le ski
La natation
8. Les lieux dans la ville
Une ville
Une capitale
Un quartier
Une rue
Un parc
Un hébergement
Une auberge de
jeunesse
Un hôtel
Un magasin
Une boutique
Un café
Un restaurant
Une
boulangerie
Une pâtisserie
Une libraire
Faire les
magasins
Faire du
shopping
Un supermarché
Faire les courses
Un client
Un achat
Acheter
Couter
Un prix
Gratuit
Les soldes (fem.)
La caisse
9. Les vêtements
S’habiller
Mettre un
vêtement
Porter un
vêtement
Une jupe
Une robe
Un pantalon
Une ceinture
Un short
Un t-shirt
Un pull
Une veste
Un manteau
Une écharpe
Des gants (masc.)
Un chapeau
Des chaussures (fem.)
Des chaussettes (fem.)
10.Les couleurs
Noir
Blanc
Rouge
Bleu
Jaune
Vert
Violet
Gris
Orange
11.Le corps humain
A. Les PARTIES DU VISAGE B. LES PARTIES DU CORPS
Les cheveux
Le front
L’œil/ les yeux (masc.)
Le nez
La joue
La tête
Le cou
L’épaule (Fem.)
Le dos
Le ventre
La jambe
Le genou
Le pied
Les orteils
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La bouche
La lèvre
Les dents
Le menton
Le bras
Le coude
La main
Les doigts
Avoir mal à + partie de la
corp ou du visage (J’ai mal à
la tête, j’ai mal aux jambes).
12.Les saisons et la météo
A. LES 4 SAISONS B. LA METEO
Une saison
Le printemps
L’été (masc.)
L’automne (masc.)
L’hiver (masc.)
Il fait beau
Il fait mauvais
Il fait chaud
Il pleut
Il neige
Il y a du vent
Pour plus d’informations sur le lexique, voir :
• Le référentiel Niveau A1 pour le français, conseil de l’Europe, Division des politique
linguistiques de Strasbourg, Jean-Claude Boaco, Sylvie Lepage, Remi Porquier, Patrick
Ribat, Edition Déifier 2008.
• Le référentiel de l’Alliance Français pour le Cadre Européen Commun (niveaux A1-A2-B1-
B2-C1-C2), Anne Chavet CLE international, 2008.
Tableaux de conjugaison
Infinitif Indicatif Impératif
Présent Passé composé Imparfait Futur Présent
Être (auxiliaire) Je suis
Tu es
Il/elle est
Nous sommes
Vous êtes
Ils/elles sont
J’ai été
Tu as été
Il/elle a été
Nous avons été
Vous avez été
Ils/elles ont été
J’étais
Tu étais
Il/elle était
Nous étions
Vous étiez
Ils/elles étaient
Je serai
Tu serais
Il/elle sera
Nous serons
Vous serez
Ils/elles seront
Sois
Soyons
Soyez
Avoir (auxiliaire) J’ai
Tu as
Il/elle a
Nous avons
Vous avez
Ils/elles ont
J’ai eu
Tu as eu
Il/elle a eu
Nous avons eu
Vous avez eu
Ils/elles ont eu
J’avais
Tu avais
Il/elle avait
Nous avions
Vous aviez
Ils/elles avaient
Je aurai
Tu aurais
Il/elle aura
Nous aurons
Vous aurez
Ils/elles auront
Aie
Ayons
Ayez
Aller Je vais
Tu vas
Il/elle va
Nous allons
Vous allez
Ils/elles vont
Je suis allé(e)
Tu es allé(e)
Il/elle est allé(e)
Nous sommes allé(e)s
Vous êtes allé(e)s
Ils/elles sont allés
J’allais
Tu allais
Il/elle allait
Nous allions
Vous alliez
Ils/elles allaient
J’irai
Tu irais
Il/elle ira
Nous irons
Vous irez
Ils/elles iront
Va
Allons
Allez
Boire Je bois
Tu bois
Il/elle boit
Nous buvons
Vous buvez
Ils/elles boivent
J’ai bu
Tu as bu
Il/elle a bu
Nous avons bu
Vous avez bu
Ils/elles ont bu
Je buvais
Tu buvais
Il/elle buvait
Nous buvions
Vous buviez
Ils/elles buvaient
Je boirai
Tu boirais
Il/elle boira
Nous boirons
Vous boirez
Ils/elles boiront
Bois
Buvons
Buvez
Chanter Je chante
Tu chantes
Il/elle chate
Nous chantons
J’ai chanté
Tu as chanté
Il/elle a chanté
Nous avons chanté
Je chantais
Tu chantais
Il/elle chantait
Nous chantions
Je chanterai
Tu chanterais
Il/elle chanta
Nous chanterons
Chante
Chantons
Chantez
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Vous chantez
Ils/elles chantent
Vous avez chanté
Ils/elles ont chanté
Vous chantiez
Ils/elles chantaient
Vous chanterez
Ils/elles chanteront
Choisir Je choisis
Tu choisis
Il/elle choisit
Nous choisissons
Vous choisissez
Ils/elles
choisissent
J’ai choisi
Tu as choisi
Il/elle a choisi
Nous avons choisi
Vous avez choisi
Ils/elles ont choisi
Je choisissais
Tu choisissais
Il/elle choisissait
Nous choisissions
Vous choisissiez
Ils/elles choisissaient
Je choisirai
Tu choisirais
Il/elle choisira
Nous choisirons
Vous choisirez
Ils/elles choisiront
Choisis
Choisissons
Choisissez
Connaître Je connais
Tu connais
Il/elle connait
Nous
connaissons
Vous connaissez
Ils/elles
connaissent
J’ai connu
Tu as connu
Il/elle a connu
Nous avons connu
Vous avez connu
Ils/elles ont connu
Je connaissais
Tu connaissais
Il/elle connaissait
Nous connaissions
Vous connaissiez
Ils/elles
connaissaient
Je connaîtrai
Tu connaîtrais
Il/elle connaîtra
Nous connaîtrons
Vous connaîtrez
Ils/elles connaîtront
Connais
Connaissons
Connaissez
Devoir Je dois
Tu dois
Il/elle doit
Nous devons
Vous devez
Ils/elles doivent
J’ai dû
Tu as dû
Il/elle a dû
Nous avons dû
Vous avez dû
Ils/elles ont dû
Je devais
Tu devais
Il/elle devait
Nous devions
Vous deviez
Ils/elles devaient
Je devrai
Tu devrais
Il/elle devra
Nous devrons
Vous devrez
Ils/elles devront
N’existe pas
Ecrire J’écris
Tu écris
Il/elle écrit
Nous écrivons
Vous écrivez
Ils/elles écrivent
J’ai écrit
Tu as écrit
Il/elle a écrit
Nous avons écrit
Vous avez écrit
Ils/elles ont écrit
J’écrivais
Tu écrivais
Il/elle écrivait
Nous écrivions
Vous écriviez
Ils/elles écrivaient
J’écrirai
Tu écrirais
Il/elle écrira
Nous écrirons
Vous écrirez
Ils/elles écriront
Ecris
Ecrivons
Ecrivez
Faire Je fais
Tu fais
Il/elle fait
Nous faisons
Vous faites
Ils/elles font
J’ai fait
Tu as fait
Il/elle a fait
Nous avons fait
Vous avez fait
Ils/elles ont fait
Je faisais
Tu faisais
Il/elle faisait
Nous faisions
Vous faisiez
Ils/elles faisaient
Je ferai
Tu ferais
Il/elle fera
Nous ferions
Vous feriez
Ils/elles feront
Fais
Faisons
Faites
Falloir Il faut Il a fallu Il fallait Il faudra N’existe
Partir Je pars
Tu pars
Il/elle part
Nous partons
Vous partez
Ils/elles partent
Je suis parti(e)
Tu es parti(e)
Il/elle est parti(e)
Nous sommes parti(e)s
Vous êtes parti(e)s
Ils/elles sont parti(e)s
Je partais
Tu partais
Il/elle partait
Nous partions
Vous partiez
Ils/elles partaient
Je partirai
Tu partirais
Il/elle partira
Nous partirons
Vous partirez
Ils/elles partiront
Pars
Partions
Partiez
Pouvoir Je peux
Tu peux
Il/elle peut
Nous pouvons
Vous pouvez
Ils/elles peuvent
J’ai pu
Tu as pu
Il/elle a pu
Nous avons pu
Vous avez pu
Ils/elles ont pu
Je pouvais
Tu pouvais
Il/elle pouvait
Nous pouvions
Vous pouviez
Ils/elles pouvaient
Je pourrai
Tu pourrais
Il/elle pourra
Nous pourrons
Vous pourrez
Ils/elles pourront
N’existe pas
Prendre Je prends
Tu prends
Il/elle prend
Nous prenons
Vous prenez
Ils/elles prennent
J’ai pris
Tu as pris
Il/elle a pris
Nous avons pris
Vous avez pris
Ils/elles ont pris
Je prenais
Tu prenais
Il/elle prenait
Nous prenions
Vous preniez
Ils/elles prenaient
Je prendrai
Tu prendrais
Il/elle prendra
Nous prendrons
Vous prendrez
Ils/elles prendront
Prends
Prenons
Prenez
Savoir Je sais
Tu sais
Il/elle sait
Nous savons
J’ai su
Tu as su
Il/elle a su
Nous avons su
Je savais
Tu savais
Il/elle savait
Nous savions
Je saurai
Tu saurais
Il/elle saurai
Nous saurons
Sache
Sachons
Sachez
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Vous savez
Ils/elles savent
Vous avez su
Ils/elles ont su
Vous saviez
Ils/elles savaient
Vous saurez
Ils/elles sauront
Venir Je viens
Tu viens
Il/elle vient
Nous venons
Vous venez
Ils/elles viennent
Je suis venu(e)
Tu es venu(e)
Il/elle est venu(e)
Nous sommes
venu(e)s
Vous êtes venu(e)s
Ils/elles sont venu(e)s
Je venais
Tu venais
Il/elle venait
Nous venions
Vous veniez
Ils/elles venaient
Je viendrai
Tu viendrais
Il/elle viendra
Nous viendrons
Vous viendrez
Ils/elles viendront
Viens
Venons
Venez
Voir Je vois
Tu vois
Il/elle voit
Nous voyons
Vous voyez
Ils/elles voient
J’ai vu
Tu as vu
Il/elle a vu
Nous avons vu
Vous avez vu
Ils/elles ont vu
Je voyais
Tu voyais
Il/elle voyait
Nous voyions
Vous voyiez
Ils/elles voyaient
Je verrai
Tu verrais
Il/elle verra
Nous verrons
Vous verrez
Ils/elles verront
Vois
Voyons
Voyez
Vouloir Je veux
Tu veux
Il/elle veut
Nous voulons
Vous voulez
Ils/elles veulent
J’ai voulu
Tu as voulu
Il/elle a voulu
Nous avons voulu
Vous avez voulu
Ils/elles ont voulu
Je voulais
Tu voulais
Il/elle voulait
Nous voulions
Vous vouliez
Ils/elles voulaient
Je voudrai
Tu voudrais
Il/elle voudra
Nous voudrons
Vous voudrez
Ils/elles voudront
Veux
Voulons
Voulez
A2. Petits PLUS
Voici quelques points de grammaire à travailler au niveau A2
I. Le passé composé et l’imparfait
Au niveau A2, il est important de bien conjuguer et bien utiliser le passée composée et
l’imparfait pour raconter des évènements passés, par exemple.
A. LA FORMATION DU PASSE COMPOSE
Comment former le passé composé ?
SUJET + AVOIR ou ETRE (conjugue au présent) + PARTICIPLE PASSE
Par exemple : J’ai voyagé le mois dernier.
Je suis allé à Abidjan.
Quels verbes conjuguer avec être ?
• Les 15 verbes suivants :
Aller # Venir
Arriver # Partir
Naitre # Mourir
Monter # Descendre
Entrer # sortir
Rentrer
Retourner
Rester
Tomber
Passer
Les dérives de ces verbes se conjuguent aussi avec être.
Par exemple : Je suis devenu  Je suis venu → je suis revenu.
• Les verbes pronominaux (se…) se conjuguent aussi avec être.
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Par exemple : Je me suis amusé à l’anniversaire de Paul.
• Quand le passé composé se forme avec être, le participe passé s’accorde en genre
(féminin/masculin) et en nombre (singulier/pluriel).
Au féminin : Elle est allée à Abidjan.
Aa masculin : Ils sont allés à Abidjan. / Elles sont allées à Abidjan.
Le passé composé avec avoir
• Tous les autres verbes se conjuguent avec avoir.
Par exemple : Ce matin, j’ai déjeuné avec Paul.
• Les verbes avec avoir ne s’accordent pas en genre et en nombre.
Par exemple : Il a/ Elle a adoré@ ce film. Ils ont/ Elles ont adoré@ ce film.
Le participe passé
• En général, on forme le participe passé ainsi :
Verbes en -er → -é (Manger : j’ai mangé)
Verbes en -ir → -i (Finir : j’ai fini)
Verbe en -re ou -oir →-u (Disparaitre : il a disparu/ voir : nous avons vu)
Attention !! Il s’agit de généralités. La formation du participe passée reste complexe.
Quand vous apprenez un nouveau verbe, vous devez chercher quelle est la forme de son
participe passée.
• Les participes passés irréguliers les plus courants sont :
Avoir : eu Faire : fait Naitre : Né
Être : été Devoir : du Vivre : vécu
B. LA FORMATION DE L’IMPARFAIT
Comment former l’imparfait ?
• On utilise la base verbale du verbe conjugue à la première personne du pluriel (= nous)
du présent :
Nous dansons.
On ajoute la terminaison de l’imparfait :
Je dansais Nous dansions
Tu dansais Vous dansiez
Il/elle dansait Ils/elles dansaient
• Il y a une seule exception : être. La base verbale est ét- et les terminaisons sont
identiques.
J’étais Nous étions
Tu étais Vous étiez
Il/elle était Ils/elles étaient
C. LES EMPLOIS DE CHAQUE TEMPS
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• Le passé composé sert à raconter des évènements ponctuels.
Exemple : Hier, j’ai vu Lola dans la rue.
On utilise aussi la passée composée quand la période de temps est définie.
Exemple : Je suis née en 1985.
J’ai fait du sport pendant 2 heures. /J’ai fait du sport de 14 h à 16 h.
• L’imparfait exprime une habitude dans la passée.
Exemple : Tous les matins, je mangeais un pain chocolat avec un verre de jus de fruits.
L’imparfait sert aussi à faire une description.
Exemple : Lydie était douce et gentille. Quand j’étais petit ma chambre paraissait très
grande.
• Dans un récit aux passées, on peut utiliser les deux temps.
Exemple : Quand j’ai vu Lola (=évènement ponctuel), la rue était déserte (= description).
II. Le futur proche et futur simple
Au niveau A2, vous devez pouvoir utiliser le futur simple et futur proche pour parler de vos
projets, par exemple.
A. LA FORMATION DU FUTUR PROCHE
Le futur proche se forme toujours ainsi :
Verbe ALLER conjugue au présent + INFINITIF du verbe
Exemple : Je vais aller à la bibliothèque cet après-midi. Nous allons travailler dur pour
réussir l’examen.
B. LA FORMATIONS DU FUTUR SIMPLE
Généralement, le futur se forme ainsi :
INFINITIF + TERMINAISON
Manger/ Finir/ Attendre + -ai, -as, -a, -ons, -ez, -ont
Exemple : Je mangerai de la pièce montée au mariage d’Elizabeth et de Sylvain.
La fête finira tard ce soir.
Nous attendrons toutes la journée pour voir le bébé.
Attention !! Il s’agit de généralités. Il y a des exceptions (par exemple : courir → courrai).
Quand vous apprenez un nouveau verbe, vous devez chercher quelle est sa forme du
futur.
Par exemple :
• Les verbes en « -yer » : « -y » devient « -i »
Exemple : nettoyer → je nettoierai
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Envoyer → j’enverrai
• Les verbes en « -eler » et « -eter » : la consonne finale, « l » ou « t », est doublée :
Exemple : jeter → je jetterai
Exception : acheter → j’achèterai
• L’infinitif des verbes du 3e groupe qui finissent par « -e », perdent ce « -e » final :
Exemple : attendre → j’attendrai
• Les verbes irréguliers les plus courants aux futurs sont :
o Avoir : j’aurai
o Être : je serai
o Faire : je ferrai
o Devoir : je devrai
o Pouvoir : je pourrai
o Vouloir : je voudrai
o Aller : j’irai
C. LES EMPLOIS DE CHAQUE TEMPS
• Le futur proche sert à exprimer :
▪ Une action qui va se passer dans un avenir proche.
Exemple : Ne t’inquiète pas, je vais t’apporter ces documents.
La semaine prochaine, on va aller voir une exposition très intéressante.
▪ Un projet probable.
Exemple : C’est décidé ! Je vais faire du sport.
• Le futur simple sert à exprimer :
▪ Une action avenir, un projet ou une prévision.
Exemple : On ira rendre visite à David le mois prochain.
▪ Un ordre ou un règlement à suivre.
Exemple : J’irai au marché et toi, tu feras le ménagé !
Quand vous arriverez, vous m’attendrez à l’accueil.
▪ Une action soumise à une condition.
Exemple : si tu finis tôt, on pourra aller au cinéma.
III. Les pronoms personnels COD et COI
Les pronoms COD (complément d’objet direct) et COI (complément d’objet indirect)
sont utiles pour remplacer une partie de la phrase et éviter les répétions. Voici la liste complète
des pronoms COD et COI.
Pronoms COD Pronom COI
1re Personne du singulier Me (m’)
2e Personne du singulier Te (t’)
3e Personne du singulier Le/la Lui
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1re Personne du pluriel Nous
2e Personne du pluriel Vous
3e Personne du pluriel Les Leur
Exemple : Il me téléphone tous les matins.
Je vous invite à mon anniversaire.
A. LES PRONOMS COD
• Le COD est lié à un verbe sans préposition. L’objet, c’est-à-dire l’élément situe après le
verbe, désigne un objet ou une personne.
Exemple : Je vois @ le bus. → Je le vois. (Masculin, singulier)
Je salue Estelle. → Je la salue. (Féminin, singulier)
Je mange la crêpe et la pomme. → Je les mange. (Pluriel)
• Le pronom se place devant le verbe.
Exemple : Je la vois souvent le mardi matin.
• Avec la négation ils sont place entre la première négation et le verbe.
Exemple : Tu ne l’aimes pas beaucoup.
B. LES PRONOMS COI
• Le COI est lié à un verbe suivi de la préposition à. L’objet désigne une personne.
Exemple : Je parle à Gerald. → Je lui parle. (Singulier)
Tu téléphone à Louise. → Je lui téléphone. (Singulier)
Vous écrivez à vos amis. → Vous leur écrivez. (Pluriel)
IV. Les pronoms « en » et « y »
A. LE PRONOMS « EN »
On emploie le pronom « EN »
Dans un contexte de quantité (pronom COD) :
▪ « EN » remplace un nom précède d’un article partitif : du, de la, de l’
Exemple : - Voulez-vous du thé ?
- Oui, j’en veux bien. (Je veux bien quoi ? → Thé)
▪ Il remplace un nom précède de l’article indéfini un, une, des.
Exemple :
- Est-ce que vous avez un ordinateur portable ?
- Oui, j’en ai un.
A la forme affirmative ou interrogative, il faut répéter un/une, mais a la forme
négative, on ne doit pas le répéter :
- Non, je n’en ai pas un.
▪ Il replace un nom précède d’une expression de quantité (beaucoup de,
plusieurs, aucun, assez de, une boite de …)
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Exemple :
- Est-ce que tu as vu beaucoup de film de Truffaut ?
- Oui, j’en ai vu plusieurs/ quelques-uns/trois …
Avec des verbes suivis de la préposition de comme « avoir envie de », « avoir
besoin de », « parler de », etc. :
▪ Le pronom « en » remplace un nom de chose précède de la préposition de.
Exemple : Je joue du violon depuis trois ans, et toi, ça fait combien de temps que
tu en joue ? (→ Jouer d’un instrument)
▪ Il remplace un complément de lieu introduit par préposition de.
Exemple : Les étudiants sont entrés dans la salle à 14h et ils en sont sortis à 16h. →
sortir de la salle.)
B. LE PRONOM « Y »
▪ Le pronom « y » remplace un nom de chose précède de la préposition à. Il est
utilisé avec des verbes suivis de la préposition à.
Exemple : Il aime le tennis, il y joue très souvent (→ jouer à quelque chose)
▪ Il remplace un complément de lieu introduit par, à, dans, en, sur, sous, etc.
Exemple :
- Depuis quand êtes-vous à Paris ?
- J’y suis depuis Septembre.
Exemple :
- Depuis quand travaillez-vous dans cette entreprise ?
- J’y travaille depuis 5 ans.
V. Les pronoms relatifs « qui » et « que »
Les pronoms relatifs « qui » et « que » permettent de relier deux phrases et d’éviter la
répétition d’un mot ou d’un groupe de mots.
A. LES PRONOM « QUI »
Qui : est le pronom relatif sujet. Il remplace une personne, un animal ou une chose.
Exemple : Tu vois l’homme qui porte une veste bleue ? C’est M. Ducros, mon
professeur de français. = Tu vois l’homme. L’homme porte une veste bleue.
→ « Qui » remplace « l’homme", sujet du verbe « porter ».
B. LE PRONOMS « QUE »
Que : est le pronom relatif complément (COD). Il remplace une personne, un animal
ou une chose.
Exemple : L’homme que tu as vu n’est pas ton professeur.
= Tu as vu l’homme. L’homme n’est pas ton professeur.
→ « Que » remplace « l’homme », COD du verbe « voir »)
VI. Les adverbes
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Les adverbes servent à raconter et exprimer vos impressions sur un évènement, une
expérience, etc. Ils permettent de préciser ou modifier le sens de la phrase.
Il y a plusieurs sortes d’adverbes :
• Adverbes de lieu → pour vos situer dans l’espace, indiquer la situation géographique
d’un lieu ou d’un objet…
Devant, dernière, dehors, dessus, ici, là, avant…
Exemple : Il faut prendre la deuxième rue à gauche, avant la Poste.
• Adverbes de temps → pour situer votre discours dans le temps, exprimer une durée, une
fréquence…
Avant, après, hier, aujourd’hui, demain, ensuite, puis, longtemps, maintenant, parfois,
souvent, jamais, tôt, tard, etc.
Exemple : Avant, je mangeais des escargots, mais maintenant, je n’en mange plus.
Je vais souvent courir dans le bois, mais jamais en ville.
• Adverbes de manière → pour exprimer ses impressions sur quelque chose, comparer
deux éléments…
Bien, mal, ainsi, mieux, pire, comme, comment, très, vite, tous les adverbes en « -ment »
comme lentement…
Exemple : Ta nouvelle coupe de cheveux est très jolie, c’est beaucoup mieux qu’avant.
• Adverbes de quantité → pour s’exprimer sur une quantité ou sur la qualité d’un élément,
comparer deux éléments…
Trop, peu, assez, beaucoup, plus, moins, autant, tout, très…
Exemple : J’ai beaucoup dormi la nuit dernière, plus que la nuit d’avant.
• Adverbes d’affirmation et de négation → pour exprimer son accord ou son désaccord…
Oui, non, peut-être, si, vraiment.
Exemple : Si, c’est vrai, j’aime vraiment ta nouvelle coupe de cheveux !
@ Les adverbe sont toujours invariables, à l’exception de l’adverbe « tout ».
VII. Les connecteurs logiques
Les connecteurs logiques, ou marqueurs de relation, permettent de marquer les différentes
étapes du discours.
• Enumération : d’abord, après, ensuite, enfin.
Exemple : D’abord, j’ai pris ma douche. Après, je me suis rase. Ensuite, j’ai déjeuné. Enfin,
je suis allé au travail.
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• Opposition : mais
Exemple : J’accepte ton invitation, mais j’arriverai chez toi à 21h.
• Cause : parce que, car
Exemple : J’ai aimé visiter la Belgique parce que/ car les habitantes étaient très
sympathiques.
• Additions : et, alors
Exemple : Appelle-moi ! Alors nous pourrons organiser la fête et choisir un cadeau pour
Mathilde.
Vocabulaire
I. Les loisirs
A. LES ACTIVITES DE DETENTE
Le temps libre
Les loisirs
Une activité
Une promenade
Une balade
La cuisine
Le sport
La musique
La photographie
La télévision
Internet
S’amuser
Jouer à un jeu
Jouer au football
Jouer d’un
instrument
Un jeu
Un jeu de société
Un jeu de cartes
Un jeu vidéo
Un jouet
B. LES ACTIVITES SPORTIVES
Le sport
Jouer à
Faire du sport
Un sportif
Une équipe
Un champion
Un joueur
Un spectacle
Un terrain
Un stade
Un club de sports
S’entrainer
Un entraineur
Courir
Le football
Le rugby
Le hockey
Le tennis
L’athlétisme
Le fitness
La dance
Danser
Le vélo
Patiner
Patinoire
Des patins à glace
Le ski
Nager
La natation
La piscine
Un ballon
Une balle
Un maillot de bain
Une raquette
C. LES ACTIVITES CULTURELLES : CINEMA, CONCERT, THEATRE, MUSEE, ETC.
L’Art
La culture
Culturel
Le cinéma
Une salle de
cinéma
Le théâtre
Un musée
Une exposition
Une visite
Un concert
Un spectacle
Une pièce des
théâtres
Un film
Un monument
Un artiste
Un acteur
Un chanteur
Ouvert
Ferme
Une place
Un billet
Un ticket
Un horaire
Un programme
Une information
Un renseignement
Voir
Regarder
Rendre
Ecouter
D. LES EVENEMENTS : FETES, SOIREES, ETC.
Une fête
Une soirée
Un diner
Un repas
Un apéritif
Un anniversaire
Un mariage
Une fête de départ
Faire la fête
Fêter un
anniversaire
Célèbre un
mariage
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II. La vie quotidienne
A. LES LIEUX DE LA VILLE
Une capitale
Un quartier
Un habitant
La mairie
Une rue
Un logement
Un appartement
Une maison
Une résidence
S’installer
Déménager
Changer d’adresse
L’environnement
Les espaces verts
Une route
Un chemin
Un trottoir
Un carrefour
Un rond-point
Un passage pour
piétons
Les feux de
circulation
Un hébergement
Une auberge de
jeunesse
Un hôtel
Un café
Une brasserie
Un restaurant
Un bar
Une discothèque
Une banque
Un commerce
B. LES MAGASINS
Un grand magasin
Une boutique
Un magasin
Faire les magasins
Faire du shopping
Un supermarché
Un hypermarché
Un marché
Faire les courses
Un client
Un achat
Acheter
Couter
Un prix
Gratuit
Une vente
Les soldes(fem.)
La caisse
Le caissier
Un commerçant
Un marchand
Un vendeur
La boulangerie
La pâtisserie
La boucherie
La charcuterie
La poissonnerie
La librairie
Un boulanger
Un pâtissier
Un boucher
Un charcutier
Un poissonnier
Un libraire
C. LA MAISON ET LE LOGEMENT (PIECES DE LA MAISON)
La salle à manger
La cuisine
Une table
Une chaise
Une chambre
Un lit
Une armoire
Un placard
Un réveil
La salle de bain
Des toilettes (fem.)
Prendre une
douche
Prendre un bain
Se laver
Le bureau (pièce)
Un bureau
(meuble)
Le chauffage
L’éclairage (mas.)
Allumer # éteindre
D. LE TRAVAIL
Une profession
Professionnel
Un travail
Un métier
Un emploi
Un contrat
Les études (fem.)
Un stage
Le responsable
Le chef
Le patron
Le directeur
L’employé
Le veneur
Le secrétaire
Le médecin
Le docteur
Le professeur
Le policier
Le mécanicien
Le plombier
Travailler
Etudier
Être + nom de
métier
Une entreprise
Une société
Un bureau
Une usine
Un magasin
Payer
Bien/mal paye
Le salaire
Signer (un contrat)
Chercher/trouver
un emploi
Trouver du travail
Une petite
annonce
Les horaires de
travail
Les vacances
Une pause
La grevé
III. Les gouts, le caractère et les sentiments
Aimer Courageux Un sentiment Être en colère
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Adorer
Détester
Préférer
Le caractère
Agréable
Calme
Drôle
Amusant
Sérieux
Timide
Simple
Sympa
Super
L’amour (mas.)
Le courage
La colère
La joie
La tristesse
La peur
La surprise
Avoir peur
Être surpris
Content
Joyeux
Heureux
Triste
Tableaux de conjugaison
Êtres Avoir Parler Finir Entendre
Présent Je suis
Tu es
Il/elle est
Nous sommes
Vous êtes
Ils/elles sont
J’ai
Tu as
Il/elle a
Nous avons
Vous avez
Ils/elles ont
Je parle
Tu parles
Il/elle parle
Nous parlons
Vous parlez
Ils/elles parlent
Je finis
Tu finis
Il/elle finit
Nous finissons
Vous finissez
Ils/elles finissent
J’entends
Tu entends
Il/elle entend
Nous entendons
Vous entendez
Ils/elles entendent
Passé
composé
J’ai été
Tu as été
Il/elle a été
Nous avons été
Vous avez été
Ils/elles ont été
J’ai eu
Tu as eu
Il/elle a eu
Nous avons eu
Vous avez eu
Ils/elles ont eu
J’ai parlé
Tu as parlé
Il/elle a parlé
Nous avons parlé
Vous avez parlé
Ils/elles ont parlé
J’ai fini
Tu as fini
Il/elle a fini
Nous avons fini
Vous avez fini
Ils/elles ont fini
J’ai entendu
Tu as entendu
Il/elle a entendu
Nous avons entendu
Vous avez entendu
Ils/elles ont entendu
Imparfait J’étais
Tu étais
Il/elle était
Nous étions
Vous étiez
Ils/elles étaient
J’avais
Tu avais
Il/elle avait
Nous avions
Vous aviez
Ils/elles avaient
Je parlais
Tu parlais
Il/elle parlait
Nous parlons
Vous parlez
Ils/elles parlaient
Je finissais
Tu finissais
Il/elle finissait
Nous finissions
Vous finissiez
Ils/elles finissaient
J’entendais
Tu entendais
Il/elle entendait
Nous entendions
Vous entendiez
Ils/elles entendaient
Future
simple
Je serai
Tu serais
Il/elle sera
Nous serons
Vous serez
Ils/elles seront
J’aurai
Tu aurais
Il/elle aura
Nous aurons
Vous aurez
Ils/elles auront
Je parlerai
Tu parlerais
Il/elle parlera
Nous parlerons
Vous parlerez
Ils/elles parleront
Je finirai
Tu finirais
Il/elle finira
Nous finirons
Vous finirez
Il/elle finiront
J’entendrai
Tu entendrais
Il//elle entendra
Nous entendrons
Vous entendrez
Ils/elles entendront
Conditionnel
présent
Je serais
Tu serais
Il/elle serait
Nous serions
Vous seriez
Ils/elles seraient
J’aurais
Tu aurais
Il/elle aurait
Nous aurions
Vous auriez
Ils/elles auraient
Je parlerais
Tu parlerais
Il/elle parlerait
Nous parlerons
Vous parlerez
Ils/elles parleraient
Je finirais
Tu finirais
Il/elle finirait
Nous finirons
Vous finirez
Ils/elles finiraient
J’entendrais
Tu entendrais
Il/elle entendrait
Nous entendrons
Vous entendrez
Ils/elles entendraient
Subjonctif
présent
Que je sois
Que tu sois
Qu’il/elle soit
Que nous soyons
Que vous soyez
Qu’ils/elles soient
Que j’aie
Que tu aies
Qu’il/elle ait
Que nous ayons
Que vous ayez
Qu’ils/elles aient
Que je parle
Que tu parles
Qu’il/elle parle
Que nous parlions
Que vous parliez
Qu’ils/elles parlent
Que je finisse
Que tu finisses
Qu’il/elle finisse
Que nous finissions
Que vous finissiez
Qu’ils/elles finissent
Que j’entende
Que tu entendes
Qu’il/elle entende
Que nous
entendions
Que vous entendiez
Qu’ils/elles
entendent
Impératif
présent
Sois
Soyons
Soyez
Aie
Ayons
Ayez
Parle
Parlions
Parliez
Finisse
Finissions
Finissiez
Entende
Entendions
Entendiez
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Pouvoir Voir Venir Aller Faire
Présent Je peux
Tu peux
Il/elle peut
Nous pouvons
Vous pouvez
Ils/elles peuvent
Je vois
Tu vois
Il/elle voit
Nous voyons
Vous voyez
Ils/elles voient
Je viens
Tu viens
Il/elle vient
Nous venons
Vous venez
Ils/elles viennent
Je vais
Tu vas
Il/elle va
Nous allons
Vous allez
Ils/elles vont
Je fais
Tu fais
Il/elle fait
Nous faisons
Vous faites
Ils/elles font
Passé
composé
J’ai pu
Tu as pu
Il/elle a pu
Nous avons pu
Vous avez pu
Ils/elles ont pu
J’ai vu
Tu as vu
Il/elle a vu
Nous avons vu
Vous avez vu
Ils/elles ont vu
Je suis venu(e)
Tu es venu(e)
Il/elle est venu(e)
Nous sommes venu(e)s
Vous êtes venu(e)s
Ils/elles sont venu(e)
Je suis allé(e)
Tu es allé(e)
Il/elle est allé(e)
Nous sommes allé(e)s
Vous êtes allé(e)s
Ils/elles sont allé(e)
J’ai fait
Tu as fait
Il/elle a fait
Nous avons fait
Vous avez fait
Ils/elles ont fait
Imparfait Je pouvais
Tu pouvais
Il/elle pouvait
Nous pouvions
Vous pouviez
Ils/elles pouvaient
Je voyais
Tu voyais
Il/elle voyait
Nous voyions
Vous voyiez
Ils/elles voyaient
Je venais
Tu venais
Il/elle venait
Nous venions
Vous veniez
Ils/elles venaient
J’allais
Tu allais
Il/elle allait
Nous allions
Vous alliez
Ils/elles allaient
Je faisais
Tu faisais
Il/elle faisait
Nous faisions
Vous faisiez
Ils/elles faisaient
Future
simple
Je pourrai
Tu pourrais
Il/elle pourra
Nous pourrions
Vous pourriez
Ils/elles pourront
Je verrai
Tu verrais
Il/elle verra
Nous verrons
Vous verrez
Ils/elles verront
Je viendrai
Tu viendrais
Il/elles viendra
Nous viendrons
Vous viendrez
Ils/elles viendront
J’irai
Tu irais
Il/elle ira
Nous irons
Vous irez
Ils/elles iront
Je ferai
Tu ferais
Il/elle fera
Nous ferons
Vous ferez
Ils/elles feront
Conditionnel
présent
Je pourrais
Tu pourrais
Il/elle pourrait
Nous pourrions
Vous pourriez
Ils/elles pourraient
Je verrais
Tu verrais
Il/elle verrait
Nous verrions
Vous verriez
Ils/elles verraient
Je viendrais
Tu viendrais
Il/elle viendrait
Nous viendrions
Vous viendriez
Ils/elles viendraient
J’irais
Tu irais
Il/elle irait
Nous irions
Vous iriez
Ils/elles iraient
Je ferais
Tu ferais
Il/elle ferait
Nous ferions
Vous feriez
Ils/elles feraient
Subjonctif
présent
Que je puisse
Que tu puisses
Qu’il/elle puisse
Que nous puissions
Que vous puissiez
Qu’ils/elles puissent
Que je voie
Que tu voies
Qu’il/elle voie
Que nous voyons
Que vous voyez
Qu’ils/elles voient
Que je viens
Que tu viens
Qu’il/elles vient
Que nous venions
Que vous veniez
Qu’ils/elles viennent
Que j’aille
Que tu ailles
Qu’il/elle aille
Que nous aillions
Que vous ailliez
Qu’ils/elles aillent
Que je fasse
Que tu fasses
Qu’il/elle fasse
Que nous fassions
Que vous fassiez
Qu’ils/elles fassent
Impératif
présent
N’existe pas Vois
Voyons
Voyez
Viens
Venons
Venez
Va
Allons
Allez
Fais
Faisons
Faites
B1. Petits PLUS
En grammaire, en fonction de ce que préconise le « Référentiel pour le Carde européen
commun » (Alliance Française, CLE International) pour réussir sans (trop) de difficultés les
épreuves de l’unité B1 du DELF, il est nécessaire :
• De maitriser, en compréhension et en expression orales et écrites :
▪ Le passé composé
▪ L’imparfait
▪ Le subjonctif (pour exprimer une obligation, une possibilité, ou après la
conjonction « pour que »)
▪ Le discours rapporté au présent et au passé
▪ Le passif
▪ Le gérondif
▪ Les articulations logiques simples
• De comprendre et savoir utiliser sans trop d’erreurs à l’oral et a l’écrit :
▪ Le plus – que – parfait
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
▪ L’accord du participé passé avec « être » et « avoir »
▪ La concordance des temps
▪ Les doubles pronoms
▪ La localisation temporelle (prépositions et adverbes de temps)
▪ La localisation spatiale (prépositions et adverbes de lieu)
▪ Les articulateurs chronologiques du discours
▪ Quelques verbes de sentiment ou d’opinion suivis du subjonctif
• De reconnaitre à l’écrit et de pouvoir utiliser à l’oral et à l’écrit :
▪ Le conditionnel (expression du souhait et du regret)
▪ Les adverbes de manière en « -ment »
▪ Les pronoms relatifs qui, que, dont, où
▪ L’expression de l’hypothèse (certaine, incertaine, non réalisée)
• De pouvoir identifier et éventuellement utiliser à l’oral et/ ou à l’écrit
▪ Les pronoms possessifs
▪ Les pronoms démonstratifs
▪ La comparaison
▪ La restriction « ne…que »
▪ Les définis (pronoms et adjectifs)
▪ La négation « sans + infinitif »
En cas de doute ou d’oubli, consultez les pages indiquées entre parenthèses pour
chacun de ces points.
I. Les modes et les temps
Un verbe est déterminé par son sens et par sa forme. La forme d’un verbe dépend :
• De la personne qui fait l’action ou subit l’état (que le verbe exprime) ;
• Du temps, c’est-ta-dire du moment où se situe cette action ou cet état ;
• Du mode qui indique l’attitude du locateur par rapport à ce qu’il dit.
1. Temps de le passé de l’indicatif
1.1.LE PASSE COMPOSE
a. Formation
• Il se forme à l’aide du présent du verbe « être » ou du verbe « avoir » et du participe
passé du verbe.
• Pour les verbes réfléchis ou pronominaux (se…) et les verbes qui en eux-mêmes
traduisent, expriment une direction physique (aller, venir…) ou abstraite (naitre,
mourir) et leur composés (devenir, repartir…) et qui n’ont pas de complément
d’objet direct, le passé composé se forme avec le verbe « être »
• Pour tous les autres verbes, le passé composé se forme avec le verbe « avoir ».
• Pour la majorité des verbes qui se terminent :
▪ En « -er » a l’infinitif, le participe passé se termine en « -é » ;
▪ En « -Ir » a l’infinitif, le participé passé se termine en « -i »
▪ En « -re » ou « -oir(e) » a l’infinitif, le participe passé se termine en « -u »
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Les principaux participés passés irréguliers sont :
Infinitif Participe
passée
Infinitif Participé
passée
Infinitif Participé
passée
Infinitif Participé
passée
Être Eté Devoir Du Avoir Eu Dire Dit
Faire Fait Lire Lu Savoir Su Mettre Mis
Venir Venu Prendre Pris Pouvoir Pu -indre
(peindre)
-int(peint)
Ecrire Ecrit Naitre Né Ouvrir Ouvert Mourir Mort
b. Emploi
Le passé composé est utilisé pour parler d’une action ou d’un état qui appartient aux
passées et nom de la durée de cette action ou de cet état.
Exemples : Mon mari et moi nous sommes parties en vacances à la montagne. Nous y
sommes restées deux semaines. Nous nous sommes reposés mais nous avons aussi passé de
belles journées à visiter la région.
Nous avons eu beaucoup de chance : il a fait un temps splendide !
c. Accord du participe passé
• Lorsque le passé composé est forme avec le verbe « être », le participe passé s’accorde
en genre et en nombre avec le sujet du verbe.
Exemple : Annie est allée à Paris. Les petites filles se sont promenées dans le parc.
• Lorsque le passé composé est forme avec le verbe « avoir », le participe passé s’accorde
en genre et en nombre avec le complément d’objet direct du verbe, quand il est placé
avant le verbe.
Exemple : Martine a visité la nouvelle exposition du Musée d’Orsay. Elle a beaucoup aimé les
œuvres qu’elle a vues.
1.2.L’IMPARFAIT
a. Formation
Il se forme à partir de la personne « nous » au présent de l’indicatif. On remplace la
terminaison « ons » par les terminaisons :
▪ « ais » pour « je » et « tu » (je parlais)
▪ « ait » pour « il », « elle », « on » (il écoutait)
▪ « ions » pour « nous » (nous chantions)
▪ « iez » pour « vous » (vous disiez)
▪ « aient » pour « ils », « elles » (elles venaient)
Attention : nous changeons > nous changions, vous changiez
Nous commençons > nous commencions, vous commenciez.
b. Emploi
L’imparfait peut :
• Avoir une fonction de présent dans le passé ;
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
• Représenter une action ou un état passé, ponctuel ou durable.
Exemple : Je ne sortais pas quand il pleuvait.
• Représenter, décrire des actions ou des états passées : leur déroulement, leur
succession, leur répétition, l’habitude avec laquelle cette action ou cet état se réalisé.
Exemple : Nous allions au cinéma le dimanche après-midi.
• Être utiliser après dire que, penser que, croire que ou une locution semblable.
Exemple : je crois que (il me semble) que Pierre était malade.
• Présenter une action ou un état situe dans le présent et exprimer :
▪ La politesse. Exemple : Je voulais te demander un service.
▪ Une hypothèse. Exemple : Si j’étais musicienne, je serais harpiste.
• Présenter une action ou un état situe dans le futur et exprimer une hypothèse ou un
souhait.
Exemple : Si je pouvais partir en vacances, j’irais en Italie.
1.3.LE PLUS – QUE – PARFAIT
a. Le plus – que – parfait se forme, comme le passé composé, à l’aide du verbe « être »
ou « avoir » et du participe passé du verbe. Dans le cas du plus – que – parfait, le
verbe « être » et « avoir sont à l’imparfait »
b. Emploi
Le plus – que – parfait sert à situer dans le passé une action ou un état réalisé,
terminé.
Le plus – que – parfait, utilise avec un verbe à l’imparfait ou aux passé composé,
indique un rapport d’antériorité.
Exemple : Il dinait et allait ensuite au cinéma. > Il avait diné quand il allait au cinéma.
2. Le subjonctif
A l’exception des verbes irréguliers, le subjonctif se forme à partir de la personne
« ils/elles » du présente de l’indicatif. On remplace la terminaison « -ent » par les terminaisons :
« -e » pour « je », « il », » elle », » on », « -es » pour « tu » ; « -ions » pour « nous » ; « -iez »
pour « vous »
La forme de « ils/elles » est la même au présent du subjonctif et au présent de l’indicatif.
Les principaux subjonctifs irréguliers sont :
Infinitif Subjonctif
Être Je/tu sois, il/elle soit, ils/elles soient, nous soyons, vous soyez
Avoir J’aie, tu aies, il/elle ait, ils/elles aient, nous ayons vous ayez
Aller Je/il/elle aille, tu ailles, ils/elles aillent, nous allions, vous alliez
Faire Je/il/elle fasse, tu fasses, ils/elles fassent, nous fassions, vous fassiez
Pouvoir Je/il/elle puisse, tu puisses, ils/elles puissent, nous puissions, vous puissiez
Savoir Je/il/elle sache, tu saches, ils/elles sachent, nous sachions, vous sachiez
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Vouloir Je/il/elle veuille, tu veuilles, ils/elles veuillent, nous voulions, vous vouliez
c. Emploi
Alors que le locuteur, le narrateur utilise l’indicatif pour situer une action ou un état dans
le présent, le passe ou le futur, il utilise le subjonctif pour présenter son point de vue, son
interprétation de l’action ou de l’état.
Le subjonctif est introduit par la conjonction « que ».
1.1.Il est utilisé après un verbe ou une expression qui traduit pour le locuteur, le
narrateur :
▪ La possibilité, l’éventualité. Exemple : Il est possible qu’elle vienne nous voir.
▪ L’obligation, la nécessité. Exemple : Il faut (il est nécessaire) que tu partes.
▪ Une opinion incertaine. Exemple : je ne crois (ne pense pas) qu’elle réussisse.
1.2.Il est utilisé après un verbe ou une expression qui traduit pour le locuteur, le narrateur
un sentiment :
C’est le cas par exemple : des verbes : aimer que, adorer que, détester que, préférer
que, être heureux que, des expressions impersonnelles : Il est heureux que, il est triste
que, il est préférable que…
Exemple : Je suis heureux que vous puissiez venir dimanche. J’aimerais que vous arriviez
assez tôt !
3. Le conditionnel
a. Formation
Le conditionnel présent :
A l’exception des verbes irréguliers, le conditionnel présent se forme à l’aide de l’infinitif
du verbe et des terminaisons du verbe « avoir » à l’imparfait de l’indicatif :
- « -ais » pour « je » et « tu »
- « -ait » pour il/elle/on
- « -ions » pour « nous »
- « -irez » pour « vous »
- « -aient » pour ils/elles
Le conditionnel passé :
Le conditionnel passé se forme, comme le passé composé, à l’aide du verbe « être » ou
« avoir » et du participe passé du verbe.
Dans le cas du conditionnel passé, les verbes « être » ou « avoir » sont au conditionnel présent.
a. Emploi
Le conditionnel présent s’emploie :
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
▪ Pour exprimer poliment une demande. Exemple : je voudrais un verre d’eau.
▪ Pour exprimer une éventualité, un désir, un doute, un fait dont on n’est pas sûr.
Exemple : Tu pourrais venir dimanche ? Ton amie serait malade ?
Le conditionnel présent et le conditionnel passé s’emploient :
▪ Pour la concordance des temps
▪ Dans les phrases exprimant une hypothèse.
II. Le discours rapporté
Le discours rapporté ou discours indirect permet au narrateur, au locuteur, de citer les
paroles d’une autre personne.
Selon le type de phrase citée,
▪ Le verbe introducteur du discours rapporté change et indique l’intention d’énonciation
de la personne citée ;
▪ La construction de la phrase rapportée change également ;
▪ Les pronoms personnels et les adjectifs possessifs changent : ils correspondent à la
personne à qu’ils se rapportent ;
▪ Les guillemets, les deux points et les points d’interrogation (si la phrase est interrogative)
ou d’exclamation (si la phrase est injonctive) disparaissent.
Types de phrase citée Verbes introducteurs Construction de la
phrase
Une énonciation Dire, raconter, annoncer, prévenir,
expliquer, répéter, répondre,
déclarer…
Que…
Une injonction (ordre) Dire, demander, ordonner, exiger… De…
Une interrogation
La question est intonation
>
Le mot interrogatif est :
Est-ce que >
Oui >
Quand >
Où >
Combien >
Pourquoi >
Comment >
Quel(le)(s) >
Qu’est-ce que >
Qu’est-ce qui >
Demander
Vouloir savoir
Si…
Si…
Qui…
Quand…
Où…
Combien…
Pourquoi…
Comment…
Quel(le)s
Ce qui…
Ce que…
a. Le discours rapporté au présent
Lorsque le verbe introducteur du discours rapporté est au présent, le(s) verbe(s) de la
phrase rapportée restent au(x) même(s) temps.
Discours direct Discours indirect
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Pierre : « Je viens dimanche prochaine. » Pierre dit qu’il vient dimanche prochaine.
Pierre : « J’arriverai à 18 heures. » Pierre dit qu’il arrivera à 18 heures.
Marie : « J’ai été malade une semaine. » Marie dit qu’elle a été malade une
semaine.
Marie : « J’avais la grippe. » Marie dit qu’elle avait la grippe.
Jean à ses enfants : Qu’est-ce que vous avez
fait à l’école aujourd’hui ? »
Jean demande à ses enfants ce qu’ils ont
fait aujourd’hui à l’école ?
b. Le discours rapporte aux passés
Lorsque le verbe introducteur du discours rapporté est aux passés,
▪ Le(s) temps des verbes de la phrase rapportée changent ;
▪ Les expressions de temps changent aussi.
Transformation des expressions de temps :
Discours direct Avant-hier Hier Aujourd’hui Demain Après-demain
Discours indirect L’avant-veille La
veille
Ce jour-là Le lendemain Le surlendemain
Discours direct La semaine dernière
Le mois dernier
Cette semaine
Ce mois
La semaine prochaine
Le mois prochain
Discours
indirect
La semaine
précédente
Le mois précède
Cette semaine-la
Ce mois-la
La semaine prochaine
Le mois suivant
Exemple : Nathalie : « Je me suis inscrite à l’Université cette semaine. J’ai passé un Bac
scientifique et, l’an prochain je veux commencer des études de médecine.
Nathalie m’a dit qu’elle s’était inscrite à l’Université cette semaine-là ; qu’elle avait passé un Bac
scientifique et qu’elle voulait commencer des études de médecine l’année suivant.
III. Le passif
La forme passive est généralement utilisée dans la presse, les médias, car elle permet de
présenter des informations de façon neutre.
Une phrase à la forme active peut être transformée à la forme passive si elle comporte
un complément d’objet direct ; si le sujet de la phrase n’est pas un pronom personnel. Lors de la
transformation :
▪ Le complément d’objet direct de la phrase à la forme active devient le sujet de la
phrase a la forme passive ;
▪ Le sujet de la phrase à la forme active devient le complément d’agent du verbe de la
phrase a la forme passive ;
▪ Le complément d’agent est généralement précédé de la préposition « par ;
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▪ Si le verbe de la phrase a la forme active exprime un sentiment, le complément d’agent
est alors précédé de la préposition « de » ;
▪ Dans le cas où le sujet du verbe de la phrase active est le pronom « on », la phrase a la
forme passive n’a pas de complément d’agent.
Forme active Forme passive
Le gel a causé cet accident Cet accident a été causé par le gel.
On interdit les chiens dans ce restaurant. Les chiens sont interdits dans ce restaurant.
Les enfants adorent ce jeu. Ce jeu est adoré des enfants. C’est un jeu adoré des
enfants.
IV. Le gérondif
▪ Le gérondif se forme à l’aide du participé présent précède de « en » :
Exemple : Nous mangeons → mangeant (participé présent) → en mangeant = gérondif
Nous finissions → en finissant
Nous partons → en partant
▪ Le gérondif exprime :
a. La manière
Exemple : Il a été renversé par une voiture en traversant la rue. (= quand il traversait)
b. La condition
Exemple : Tu auras une rééducation sur le prix en payant comptant. (= si tu payes
comptant)
c. La simultanéité
Il peut s’agir d’une simple simultanéité ou de deux actions qui ont lieu en même
temps et, dans ce cas, le sujet des deux actions est le même.
Exemple : Couvre-toi bien au moment où tu sors ! → Couvre-toi bien en sortant !
Elle tricote et regarde la télévision. → Elle tricote en regardant la télévision.
V. Articulations logiques simples :
Il s’agit de mots et d’expression qui introduisent, expriment les notions de cause, de
conséquence et d’opposition.
a. Expression de la cause
La cause est essentiellement introduite par les conjonctions parce que, comme et puise que.
Le tableau suivant permet de comprendre quel est leur emploi.
Expression de la cause Personne A Personne B
A ne connait pas la cause de l’action
de B
A pose une question à B →
Tiens ! tu vas au cinéma ?
Pourquoi ? →
Parce qu’il fait mauvais pour aller me
promener !
A ne connait pas la cause de l’action
de B
A ne pose pas une question à B
A « Constate » quelque chose → Tu sois ? →
Comme il fait trop mauvais pour aller
me promener, je vais au cinéma.
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B prend la parole spontanément,
donne la raison de son action. → →
A connait la cause de l’action/ de la
demande de B
A propose quelque chose à B →
B prend la parole spontanément,
explique une action/ demande
quelque chose →
Je vais à la poste. Tu veux quelque
chose ? →
→
Non, mais puisque tu y vas, tu veux
bien poster mes lettres ?
Puisque tu vas à la Poste, tu veux
bien poster mes lettres ?
b. Expression de la conséquence
La conséquence est introduite par une conjonction exprimant :
▪ Soit une simple conséquence → si bien que (+ indicatif)
▪ Soit une conséquence, un but que l’on souhaite → pour que (+ subjonctif)
▪ Soit une conséquence « résultat » d’une intensité → si/tellement (+adjectif ou adverbe) +
que
Exemple :
Il a trop mangé, si bien qu’il est malade.
Elle m’a envoyé un SMS pour que nous allions la chercher à la gare.
Tu es si (tellement) adroite que tu réussis tout !
Il pleuvait si (tellement) fort que j’étais trempée !
VI. La concordance des temps
Dans une phrase complexe, c’est-à-dire compose d’une proposition principale et (d’au
moins) une proposition subordonnée(s), si le temp du verbe de la proposition principale change,
celui du verbe de la (des) proposition(s) subordonnée(s)) change aussi.
On considèrera ici quatre cas de concordance des temp, correspondant au niveau B1 :
▪ Les subordonnées introduites par le pronom relatif que ;
▪ Les subordonnées de cause, de but, de temps.
a. Les subordonnées introduit par le pronom relatif que
Proposition
principale
Proposition subordonnée Exemples
Présent
(1) Présent →
(2) Futur →
(3) Passé composé →
(4) Imparfait →
(5) Subjonctif présent →
Il dit qu’elle part.
Il dit qu’elle partira.
Il dit qu’elle est partie.
Il dit qu’elle partait.
Il veut qu’elle parte.
Passé composé
Imparfait
Plus – que - parfait
(1) Imparfait →
Plus – que – parfait →
(2) Conditionnel présent →
(3) Imparfait →
Plus – que – parfait →
(4) Imparfait →
Il a dit qu’elle partait.
Il disait qu’elle était partie
Il avait dit qu’elle partirait
(5) Conditionnel présent Il a voulu
Il voulait qu’elle parte.
Il avait voulu
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b. Les subordonnées de cause
Les principales conjonctions de cause sont parce que, comme et puisque. Les verbes
des deux propositions sont à l’indicatif.
Proposition principale Proposition subordonnée Exemple
Présent
Futur
Passé composé
Imparfait
Plus – que – parfait
Présent →
Passé composé →
Imparfait →
Présent →
Futur →
Présent →
Imparfait →
Passé composé →
Plus – que – parfait →
Imparfait →
Imparfait →
Plus – que – parfait →
Je sors parce que j’ai chaud.
Je sors parce que j’ai eu chaud.
Je sors parce que j’avais chaud.
Je sortirai parce que j’ai chaud.
Je sortirai parce que j’aurai chaud.
Je suis sortie parce que j’ai chaud.
Je suis sortie parce que j’avais chaud.
Je suis sortie parce que j’ai eu chaud.
Je suis sortie parce que j’avais eu chaud.
Je sortais parce que j’avais chaud.
J’étais sortie parce que j’avais chaud.
J’étais sortie parce que j’avais eu chaud.
c. Les subordonnes de but
Dans une subordonnée de but, introduite le plus souvent par pour que, le temps du
verbe ne change pas, quel que soit le temps du verbe de la proposition principale.
Exemple : Je lui écris pour qu’elle vienne.
Je lui avais écrit pour qu’elle vienne.
d. Les subordonnées de temps
Au niveau B1, deux cas sont considéré :
• L’action de la proposition subordonnée a lieu en même temps que celle de la
principale : les deux actions sont simultanées. Les conjugaisons les plus fréquentes à ce
niveau sont quand, comme, pendant que, depuis que.
• L’action de la proposition subordonne à lieu avant celle de la principale. Les
conjugaisons les plus fréquentes à ce niveau sont quand, depuis que, dès que, chaque
fois que.
• Dans les deux cas, les verbes des deux propositions sont à l’indicatif, en général au
même temp, sauf aux passes. Dans ce cas, si le verbe de la principale est aux passés
composés, celui de la subordonnée peut être à l’imparfait ou aux passés composé.
Exemple : Elle a lu pendant qu’il regardait son match de foot.
Quand ils se rencontrent, ils vont boire un café.
VII. Les doubles pronoms
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Il est possible d’utiliser simultanément un pronom complément direct et un pronom
complément indirect dans une même phrase. Comme les simples pronoms, ils se placent
devant le verbe dont ils sont l’objet.
a. Aux temps simples et aux temps composés, leur ordre d’utilisation est le suivant :
1 2 3 4 5
Me
Te
Se
Nous
Vous
Le
La
Les
Lui
Leur Y En
Les combinaisons possibles sont les suivantes :
1+2 Exemple : Ils nous prêtent les livres. → Ils nous les prêtent.
Elle ne s’acheté pas cette robe. → Elle ne se l’acheté pas.
1+4 Exemple : Il me conduit à la gare. → Il m’y conduit.
Nous nous intéressons à la peinture. → Nous nous y intéressons.
1+5 Exemple : Ils nous offrent des fleurs. → Ils nous en offrent.
2+3 Exemple : Vous lui donnez votre adresse. → Vous la lui donnez.
3+5 Exemple : Nous leur préparons des boissons. → Nous leur en préparons.
b. A l’impératif affirmatif, leur ordre d’utilisation est le suivant :
1 2 3 4
Le
La
Les
Moi
Toi
Lui
Nous
Vous
Leur
Y En
Les combinaisons possibles sont les suivantes :
1+2 Exemple : Prête-moi ton livre. → Prête-le-moi.
2+4 Exemple : Achetez-leur des livres. → Achetez-leur-en.
2+3 N’est pratiquement jamais utilise !
VIII. La localisation temporelle
Pour se situer dans le temps, il est possible d’utiliser les propositions et adverbes de temps.
a. Les prépositions
La (les) préposition(s) Exprime(nt) Exemples
À →
En →
Un moment, une heure
Une date, une période
Nous commençons à 9 h.
Je pars en aout.
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
De… à →
Vers →
Dans →
En →
Dès →
Depuis
Une période, un intervalle de temps
Un moment approximatif
Une durée dans le futur
Une durée
Marquent un point de départ dans le temps
Il est là de soit au matin.
Il vient vers 3 h.
Elle part dans dix jours.
On fait ça en deux heures.
Dès le matin, il travaille.
Elle est là depuis midi.
b. Les adverbes
Les adverbes Exprime(en) Exemples
Hier, aujourd’hui, demain, un
jour, après-midi, avant-hier
Une date Demain, je rentre chez moi.
Un jour, je serai médecin.
Avant-hier, je suis allé au cinéma.
Maintenant, bientôt, en ce
moment, alors, tout de suite, plus
tard, tôt, tard, ensuite, aussitôt…
Un moment
Le film commence bientôt.
Elle s’est levée tard.
Je ferai cela plus tard.
Longtemps, encore, toujours Une durée Elle a longtemps habité ici.
Parfois, rarement, de temps en
temps, souvent
Une fréquence Nous allons de temps en temps à la piscine.
IX. La localisation spatiale
Pour situer quelque chose, on peut utiliser un adverbe ou une préposition de lieu.
a. Localisation à l’aide d’un adverbe de lieu
Les adverbes de lieu peuvent, pour la plupart, se regrouper par « paires », chaque
terme s’opposant à l’autre :
Ici/la, là-bas à gauche/ à droite en haut/ en bas
Devant/ dernière au-dessus/ au-dessous dessus/ dessous
Dedans/ dehors au centre au milieu au fond par terre autour
Exemple : les enfants aiment beaucoup jouer dans ce parc. Au fond, là-bas, il y a un circuit
pour les vélos, à gauche, un grand bassin avec des canards et à droite une zone de jeux
avec un toboggan au milieu.
b. Localisation à l’aide de préposition ou de locutions prépositives
Les prépositions et les locutions prépositives précèdent alors un nom. Comme les adverbes,
elles peuvent se regrouper par « paires », un terme s’opposant à l’autre.
• Les prépositions :
Sur/ sous, devant/ derrière, vers, dans, à, chez, en, jusqu’à, par…
• Les locutions prépositives :
A gauche de/ à droite de, près de/ loin de, au-dessus de/ au-dessous de, hors de, au
centre de, au milieu de, en face de, le long de…
Exemple : Au centre de la place, devant chez moi, il y a un petit square avec quelques
bancs autour de bassin.
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
X. Les articulateurs chronologiques du discours
Présents dans les textes narratifs ou descriptifs, on les trouve aussi dans les textes
argumentatifs. Ils ont pour fonction de marquer les différentes étapes du discours.
Pour commencer (Tout) D’abord  En premier lieu  Premièrement 
Pour continuer Ensuite, puis  En second lieu  Deuxièmement 
Pour conclure Enfin En dernier lieu Finalement
Exemple : Il a d’abord enfilé sa chemise, puis son pull et enfin il a mis sa veste.
XI. Les pronoms relatifs simples
• Les pronoms relatifs évitent la répétition d’un mot ou d’un groupe de mots.
• Ils relient deux propositions : la proposition principale, située avant le pronom relatif et
la proposition relative située après le pronom relatif.
• Le choix du pronom relatif dépend de la relation grammaticale entre le mot (ou le
groupe de mots) situe avant le relatif et le verbe, ou l’expression verbale, située
après, ainsi que le présente le tableau suivant :
Le mot ou le groupe de mots est Un être vivant ou non
Sujet (1) Qui
Complément d’objet direct (2) Que
Complément
D’un nom (3)
D’un verbe (4)
D’un adjectif (5)
Dont
Complément De lieu (6)
De temps (7)
Où
Exemples :
(1) J’ai acheté une robe. Elle est très belle. → J’ai acheté une robe qui est très belle.
(2) J’ai acheté une robe. Je mets cette robe souvent. → J’ai acheté une robe que je
mets souvent.
(3) Il m’a raconté une histoire. J’ai oublié la fin de l’histoire. → Il m’raconte une histoire
dont j’ai oublié la fin.
(4) Cet homme est médecin. Tu m’as parlé de lui. → Cet homme dont tu m’as parlé est
médecin.
(5) Ton fils a fait une bêtise. Tu es fier de ton fils. → Ton fils dont tu es fier a fait une bêtise.
(6) La région de Nice est magnifique. J’ai passé mes vacances dans la région de Nice.
→ La région de Nice où j’ai passé mes vacances est magnifiques.
(7) Il dormait profondément. A un moment, la téléphone a sonné. → Le téléphone a
sonné au moment où il dormait profondément.
XII. L’expression de l’hypothèse
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Il existe différentes façons d’exprimer l’hypothèse. En fonction des temp et des
modes choisir, cette hypothèse est certaine, réalisable, n’a pas pu être réalisée. Le tableau
ci-dessous présente ces différents cas :
Type
d’hypothèse
Expression de
l’hypothèse
Expression de la
conséquence
Exemples et sens
Certaine
Présent de l’indicatif
Impératif
Présent de l’indicatif
Futur de l’indicatif
Si tu veux réussir, travaille !
C’est une proposition, une obligation, un ordre.
Si tu travailles, tu réussis.
Cela est tout à fait sûr !
Si tu travailles, tu réussiras.
Cela est pratiquement sur !
Réalisable
Imparfait de l’indicatif Conditionnel présent Si tu travaillais, tu réussirais.
Mais tu ne travail les pas, alors tu ne pouvais pas !
Cela ne tient qu’à toi, a ta volonté de réussir !
Non réalisée
Imparfait de l’indicatif
Plus – que – parfait
Plus – que – parfait
Conditionnel passé
Conditionnel passé
Conditionnel présent
Si tu travaillais, tu aurais réussi.
Mais tu ne travailles jamais, alors tu ne pouvais pas réussir !
Si tu avais travaillé, tu aurais réussi.
Comme tu n’as pas travaillé, tu ne pouvais pas réussir !
Si tu avais travaillé, maintenant, tu passerais de bonnes vacances…
Mais tu dois réviser ton examen…
XIII. Les adverbes de manière en « -ment »
a. Formation
• L’adverbe se forme en ajoutant au féminin de l’adjectif le suffixe « -ment » :
Exemples : actif active activement
Sérieux. Sérieuse. Sérieusement
Vrai vraie vraiment (le « e » de « vraie » est supprimé)
• Pour les adjectifs qui se terminent par « -Ant » ou « -en », les adverbes se forment en
remplaçant : « -Ant » par « -amment » et « -ent » par « -emment », prononces tous
deux « aman ».
Exemples : élégant(e) élégamment intelligent(e) intelligemment
b. Emploi
Les adverbes de manière se placent généralement après le verbe, aux temps simples et
composés.
Exemple : Il étudie sérieusement et participe activement aux cours.
XIV. Les pronoms possessifs
a. Formes
Adjectifs
possessifs
Masculins
singuliers
Pronoms
possessifs
masculins
singuliers
Adjectifs
possessifs
féminins
singuliers
Pronoms
possessifs
féminins
singuliers
Adjectifs
possessifs
masculins
et féminins
pluriels
Pronoms
possessifs
masculins
pluriels
Pronoms
possessifs
féminins
pluriels
Mon → Le mien Ma → La mienne Mes → Les miens Les miennes
Ton → Le tien Ta → Le tienne Tes → Les tiens Les tiennes
Son → Le sien Sa → La sienne Ses → Les seins Les siennes
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Notre → Le notre Notre → La notre Nos → Les nôtres
Votre → Le votre Votre → La votre Vos → Les vôtres
Leur → Le leur Leur → La leur Leurs → Les leurs
b. Emploi
Un pronom possessif remplace un nom précède d’un adjectif possessif afin d’éviter une
répétition.
Le pronom possessif est alors précédé de l’article défini le, la ou les.
Exemple : Nous avons acheté la même voiture mais ma voiture est rouge et la sienne
Blache.
XV. Les pronoms démonstratifs
• Les pronoms démonstratifs servent à reprendre un mot ou introduire une idée
nouvelle.
Formes Singulier Pluriel
Féminines :
• Simples
• Composées
Celle
Celle-ci celle-là
Celles
Celles-ci celles-là
Masculines :
• Simples
• Composées
Celui
Celui-ci celui-là
Ceux
Ceux-ci ceux- la
• Les pronoms démonstratifs de forme simple sont toujours déterminés :
▪ Par un nom : Les roses de mon jardin sont jaunes, celles de Marie sont rouge.
▪ Par un adverbe : A Paris les spectacles sont chers ; ceux d’ici sont plus
abordable.
▪ Par infinitif : Avec ces plats, pas de travail, sauf celui de préparer une sauce.
▪ Par un participe ou un adjectif : J’aime beaucoup ces gâteaux mais pas
ceux préparent par Sylvie.
▪ Par une proposition relative : Elle préfère les bonbons aux fruits, surtout ceux
qui sont acidules.
• Les pronoms démonstratifs de forme composée se rapportent à une personne ou
un objet déjà nommé dans le texte oral ou écrite et le caractérisent.
Exemple : les maisons anciennes étaient moins confortables que celles-ci.
XVI. La comparaison
• Pour comparer les choses ou les personnes, on utilise des expressions montrant la
supériorité, l’Egalite ou l’infériorité. Ces expressions sont différentes selon qu’elles
sont utilisées avec un adjectif, un nom, un adverbe ou un verbe.
Catégorie La supériorité L’infériorité L’Egalite Exemples
Adjectif
Plus… que Moins… que Aussi… que
Il est plus grand que moi.
Il est moins grand que moi.
Il est aussi grand que moi.
Adverbe Il court plus vite que toi.
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Il court moins vite que toi.
Il court aussi vite que toi.
Nom
Plus de… que
Plus que
Moins de… que
Moins que
Autant de… que
Autant que
J’ai plus de livres que vous.
J’ai moins de livre que vous.
J’ai autant de livre que vous.
Verbe Elle dort plus que nous.
Elle dort moins que vous.
Elle dort autant que vous.
XVII. La restriction « ne…que »
Ne… que : est expression adverbiale ayant le même sens que l’adverbe seulement.
A la forme simple comme à la forme composée, « ne » et « que » se placent avant et après
le verbe.
Exemple : In n’a eu que le temps de boire un café. (= il a seulement eu le temps)
XVIII. Les indéfinis
Les adjectifs et pronoms indéfinis ont différentes significations.
a. Les adjectifs indéfinis
Au niveau B1, on considère les adjectifs suivants qui expriment :
Une quantité nulle Une certaine
quantité
Un tout Une totale
intermédiation
Une identité ou une
différence
Aucun(e) Certain(e)(s)
Quelques
Plusieurs
Tout(e), tous,
toutes
Chaque
N’importe
quel(le)(s)
Le(la)(les) même(s)
Les mêmes
Une autre, d’autres
Exemple : Plusieurs personne ont fait le même travail mais certaines n’ont rien fait.
b. Les pronoms indéfinis
Au niveau B1, on considère les pronoms suivants qui expriment :
Une quantité
nulle
Un singulier Un pluriel Un tout Une identité ou
une différence
Aucun(e)
Personne
Rien
Un(e)
Un(e) autre
Quelqu’un
Quelque chose
D’autres
Quelques-unes(s)
Certain(e)(s)
Tout
Tous
Toutes
Chacun(e)
Le(la)(les)même(s)
L’un(e), l’autre, les
uns(e)s
Les autres
Exemple : Personne n’a dit que tout était fini : rien n’est fait !
XIX. La négation « sans » + infinitif
La préposition « sans » exprime l’absence, le manque et donc la négation.
Elle s’emploie suivie d’un infinitif pour exprimer deux actions réalisées par une même
personne, « sans » introduisant une négation.
Exemple : Je devais prendre un train, alors je suis partie, je n’ai pas perdu de temps.
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
→ Je devais prendre un train, alors je suis partie sans perdre de temps !
Lexique
En lexique, pour réussir sans(trop) de difficultés les épreuves de l’unité B1 du DELF, il est
nécessaire :
• D’avoir des connaissances lexicales relatives aux thèmes propres à ce niveau :
▪ La vie quotidienne : les achats, les loisirs, les transports, les voyages…,
▪ Les personnes : description (physique et morale), les vêtements, les sentiments,
▪ Les lieux : la ville, la campagne, la géographies physique…,
▪ Le monde professionnel : l’entreprise, l’emploi,
▪ L’école, le système scolaire, la formation,
▪ Les évènements : incidents, accidents, phénomènes naturels…
▪ Les médias : les programmes télévisent, les journaux, internet, les sujets
d’actualité,
▪ Des sujets culturels : cinéma, littérature, peinture, spectacle… ;
(« référentiel pour le Carde européen commun » Alliance Française-CLE
International)
• De comprendre, de dégager le plus vite possible les idées du document, qu’il soit
oral ou écrit et pour cela :
▪ De faire appel à toutes ses connaissances lexicales courante ou relative au
domaine abordé,
▪ De recourir aux stratégies de compréhension du lexique utilisées en langue
maternelle ;
• De s’exprimer de façon spontanée et fluide a l’orale, avec aisance et de façon
appropriâtes à l’écrit,
▪ Grace à une bonne maitrisé du lexique relatif au thème concerne,
▪ Grace aussi à des stratégies d’expression permettant de pallier les lacunes ou
les difficultés lexicales.
I. Eléments communs à la compréhension et à l’expression orales et écrie afin de
réaliser sans trop de difficultés les activités de compréhension et d’expression, il est
indispensable :
• D’avoir des connaissances lexicales relatives aux différents aspects du thème
abordé ;
• D’avoir des connaissances sur la formation et la dérivation des mots.
1. Lexique du thème abordé
Il s’agit de pouvoir retrouver ou identifier le plus grand nombre de mots relatifs à ce
thème.
Pour cela, il convient de considérer, de prendre en compte les différents aspects du
thème aborde.
1.1.RECHERCHE DES APSECTS RELATIFS A UN THEME
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Si le thème est par exemple celui de l’emploi, les aspects possibles sont :
▪ La qualification professionnelle ;
▪ La recherche de travail, l’embauche ;
▪ Le contrat, la rémunération ;
▪ Les conditions de travail : lieu, horaire, rythmes, congés
▪ Les partenaires de travail ;
▪ Les droits et obligation du travailleur ;
▪ Les conflits, les problèmes…
1.2.RECHERCHE DU LEXIQUE RELATIF AUX DIFFERNETES ASPECTS DU THEME
Pour le thème précèdent, les termes pourraient être :
• La qualification professionnelle : employé, ouvrier, ouvrier spécialise, chef de chantier
(d’équipe), ingénieur, technicien, apprenti, contremaitre, chercheur, profession
(chimiste, électricien, boulanger…), profession libérale (avocat, architecte, médecin…)
diplômes, titres, qualification, expérience…
• La recherche de travail, l’embauche : un travail, un emploi, un poste, offre/demande d ;
emploi, petites annonces, lettre de candidature, cv, lettre de motivation, entretien
d’embauche, postuler pour un emploi, se présenter à un entretien, chasseur de têtes,
agence d’intérim…
• Le contrat, la rémunération : un CDD (contrat à durée déterminée), CDI (contrat à durée
indéterminée), contrat temporaire, salaire, salarié, promotion…
• Les conditions de travail : bureau, atelier, laboratoire, usine, entreprise, magasin…, heure
supplémentaires, temps plein, temps partiel, mi-temps, pauses, pointer, pointeuse, 40h,
35h, les 3*8…, conges, vacances, RTT (récupération de temps de travail), 5 semaines, 6
semaines, congé maternité, congé parental, congé maladie…
• Les partenaires de travail ; le patron, le chef, le(la) directeur(trice), le(la)PDG, le(la) DRH
(directeur/riche des ressources humaine(s), une collègue, le(la) secrétaire…
• Les droits et obligations du travailleur : le respect du contrat, la ponctualité, la protection
sociale, le droit de grevé, l’obligation de réserve, le(les) syndicat(s), syndique(e),
délègue syndical, comité d’entreprise…
• Les conflits, les problèmes : le débrayage, débrayer, la grève, faire grève, la grève sur le
tas, la grève du zèle, le licenciement, la mise à pied…
2. Formation des mots
Il existe surtout dix types de formation des mots. Un mot peut en effet être :
• Le dérive d’un autre ;
• Le résultat de la juxtaposition de deux mots
Toutefois, la formation d’un certain nombre de mots ne procède ni de la dérivation ni de
l’assemblage de mots :
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C’est le cas :
• D’un certain nombre de noms :
• De certains mots étrangers « adoptes » par la langue française.
2.1.LA DERIVATION
La dérivation est principale procède de formation des mots.
Elle est le résultat :
• Essentiellement de l’ajout d’un suffixe a un mot ;
• Mais aussi de l’ajout préfixe à un mot.
a. La dérivation par ajout d’un suffixe
La dérivation peut se faire à partir de : un verbe ; un nom ; un adjectif.
• Du verbe au nom
Le nom dérive garde généralement un sens proche de celui du verbe. Le nom forme
indique alors :
▪ Une personne qui fait une action,
▪ Un objet qui fait, aide à faire une action,
▪ Une action, le fait de faire quelque chose, ou encore,
▪ Un était.
Suffixe Verbe Nom masculin Nom féminin Sens
-ier/-iere Cuisiner Cuisinier Cuisinière Un métier
Poivrer
Saler
Poivrier
Salière
Un objet
-eur/-euse Coiffer Coiffeur Coiffeuse Un métier
Poudrer Poudreuse Un objet
-(a)teur/-(a)trice Eduquer Éducateur Éducatrice Un métier
Obturer
Facturer
Obturateur
Actuatrice
Un objet
-ant(e) Manifester
Exploiter
Manifestant
Exploitant
Manifestante
Exploitante
Une personne
Un métier
Fertiliser Fertilisant Un objet
-oir(e) (Se) moucher
Passer
Mouchoir
Passoire
Un objet
-(a)tion
-(i)tion
Obliger
Diriger
Répéter
Obligation
Direction
Répétition
Une action
-(i)son Guérir Guérison Une action
-(i)ssion Permettre Permission Une action
-(t)ure Déchirer
Lire
Déchirure
Lecture
Un état
Une action
-(isse)ment Enseigner
Lotir
Enseignement
Lotissement
Une action
-(iss)age Plier
Pétrir
Pliage
Pétrissage Une action
• Du nom au nom
Le nom dérive ne garde en général pas le sens du nom d’origine.
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Suffixe Sens du nom
d’origine
Nom d’origine Nom féminin Sen
-ien(ne) Branche
professionnelle
Chirurgie Chirurgien(ne) Profession
-iste Chimie Chimiste
-ier(ere) Épicerie Epicier(ère)
-er(ère) Boucherie Boucher(ère)
-ariat Profession Notaire Notariat(m) Branche
professionnelle
-orat Professeur Professorat(m)
-aire Objet Livre Libraire(m/f) Profession
-iste Bouquin Bouquiniste(m/f)
-ier(ère) Vitre Vitrier(ère)
-(t)ee Une cuillère
Une pelle
Une cuillerée
Une pelletée
Contenu
-ier Fruit Une poire Un poirier Arbre
-et(te) Un gascon
Une fille
Un garçonnet
Une fillette
Diminutif
• Du nom au verbe
Le verbe dérive est forme à partir du mot qui sert à faire l’action. Exemples : La colle → coller/Le
sucre → sucrer.
• Du nom à l’adjectifs
Suffixe Nom Adjectif dérive Sens
-aise(e) France Fracas(e) Propre à un pays
-ois(e) Suède Suédois(e)
-ain(e) Mexique Mexicain(e)
-ien(ne) Italie Italien(ne)
-(i)er(ère) Fromage
Fruit
Fromager(ère)
Fruitier (Ière)
Propre à un produit
-e(e) Sucre Sucre(e) Au gout du produit
-u(e) Poil
Cheveu
Poilu(e)
Chevelu(e)
Aspect physique
-in(e) Enfant Enfantin(e) Trait de caractère
-aire Secte Sectaire
-ique Méthode Méthodique
-if(ive) Compréhension Compréhensif(ive)
-esque Chevalier Chevaleresque
-al(e) Architecture Architectural(e) Qui a rapport à
-el(el) Personne Personnel(e)
-oire Obligation Obligatoire
• De l’adjectif au nom féminin
Le nom dérive a pour sens une qualité ou un état. Il se forme sur l’adjectif au féminin. Il
est de genre féminin.
Suffixe Adjectif masculin Adjectif féminin Nom dérive Sens
-(i)te Leger
Aimable
Légère
Aimable
Légèreté
Amabilité
Qualité
-(er)ie Jaloux
Etourdi
Jalouse
Etourdie
Jalousie
Etourderie
-esse Gentil
Tendre
Poli
Gentille
Tendre
Polie
Gentillesse
Tendres
Politesse
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-ance Elégant Elégante Elégance
-ence Prudent Prudente Prudence
-ise Sot Sotte Sottise
-(i)tude Seul
Inquiet
Seule
Inquiète
Solitude
Inquiétude
Etat
• De l’adjectif au verbe
Suffixe Adjectif masculin Adjectif féminin Verbe dérive Sens
-ir Jaune
Blanc
Jaune
Blanche
Jaunir
Blanchir
Devenir…
-iser Normal Normale Normaliser Rendre…
• De l’adjectif a l’adverbe
Voir ce point de grammaire
b. La dérivation par ajout d’un préfixe
• Préfixes indiquant le contraire
Préfixe Nom Adjectif dérivé
De(s) Agréable
Illusion
Monter
Désagréable
Désillusion
Démonter
In- Elégant
Faisable
Inélégant
Infaisable
Im- Meuble
Possible
Immeuble
Impossible
Ir- Régulier Irrégulier
a- Typique Atypique
• Préfixes indiquant une notion de position dans le temps ou l’espace
Préfixe Mot dérive Notion de temps Notion d’espace
Pre- Un préavis X
Post- Postposer X
Entre- Un entracte X
Extra- Extraordinaire X
Intra- Intraveineux(eusse) X
Trans- Transporter X
• Préfixes indiquant une intensité
Préfixe Adjectif Adjectif dérive
Extra- Lucide Extralucide
Hyper- Actif(ive) Hyperactif(ive)
Super- Marche Supermarché
Sur- Passer Surpasser
2.2.MOTS FORMES PAR JUXTAPOSITION
• De deux mots
▪ Un verbe + un verbe : un faire-valoir, un laisser-aller, un laissez-passer ;
▪ Un verbe + un nom : un porte-plume, un coupe-circuit, un passe-temps ;
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▪ Un verbe + un adverbe : un passe-partout, un monte-en-l’air, un risque-tout ;
▪ Un nom + un nom : un timbre-poste, une voiture-restaurant ;
▪ Un nom + un adjectif : un bal-masque, une fête-foraine, du fer-blanc ;
▪ Un adjectif + un adjectif : un bon vivant, un sourd muet.
• De plusieurs mots
Ils forment des groupes que l’on ne peut séparer. Exemple : le mot à mot, un mot
clef, un bon à rien…
2.3.MOTS ETRANGERS
On remarque, pour ceux qui ne sont pas repris tels quels, qu’ils font l’objet.
▪ Soit d’une adaptation de leur orthographe pour en restituer le plus possible la
prononciation.
Exemples : un blogue, un blogueur, un skippeur…
▪ Soit d’une « traduction », domaine ou excellent les Canadiens francophones.
Exemples : un baladeur (walkman), un courriel (mail), le clavardage (chat)…
II. Stratégies de compréhension lexicale
Le fait que, dans un texte, le lexique soit présente en contexte, facilite beaucoup sa
compréhension. En fonction du type de texte, le lecteur va recourir à des stratégies
différentes pour approcher et comprendre le lexique. Toutefois, il les utilise parfois en même
temps, quel que soit le domaine du texte. Trois stratégies sont plus particulièrement utilisées :
les mots en correspondance, l’inférence lexicale, les réseaux lexicaux.
1. Les mots en correspondance
Dans certains textes, notamment des entretiens, on s’aperçoit que les mots se
correspondent, s’explicitent mutuellement. La stratégie consistera, pendant la lecture du
texte, à vérifier s’il existe une correspondance entre les mots d’un paragraphe et ceux d’un
autre, entre ceux d’une remarque ou d’une question et ceux de la réponse afin d’en tirer
parti pour comprendre le texte. Les mots inconnus seront compris grâce aux mots connus qui
leur correspondent.
2. L’inférence lexicale
Pour bon nombre de texte, le titre, ainsi que le chapeau, s’il y en a un, permettent
d’inférer, c’est-à-dire de prévoir dans ces textes, la présence d’un certain nombre de mots,
ou bien de leur synonyme qui appartiennent au thème, au domaine aborde.
Le lecteur va des lors faire appel à ses connaissance lexicales mais aussi à ses
connaissances dans domaine traite. Il va aussi bien sélectionner les termes propres au sujet
que rejeter ceux qui ne le concernent pas. Le travail réalise au point 1.1.2. Ci-dessus est un
exemple d’inférence de termes relevant d’un domaine.
3. Les réseaux lexicaux
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On constate que dans le cas de certains textes qui exposent un problème, des idées ou
qui présentent un objet, une expérience, les mots employés se regroupent pour former des
« réseaux » autour des idées ou de certains aspects de ces textes.
Lors de la lecture d’un texte, la stratégie consiste alors une fois les idées identifiées, à leur
associer les réseaux lexicaux qui leur correspondent. Parmi ces réseaux lexicaux figurément
ceux relatifs à la formation des mots.
III. Stratégies d’expression
Il est important, pour le futur candidat à un examen, mais, de façon générale, pour
toute personne ayant à s’exprimer oralement ou à l’écrit de posséder un certain nombre de
stratégies lui permettent de pallier ses difficultés. La crainte assez fréquente est celle qui
consiste à manquer de vocabulaire, à ne pas pouvoir exprimer sa pensée. Cela tient au fait
que l’on a trop tendance à vouloir disposer à tout moment, de façon spontanée, de tout le
terme nécessaire à notre expression, que ce soit dans notre langue ou en langue étrangère.
Ou, nous savons que dans notre propre langue, ce n’est pas toujours le cas ! Comment
pourrait-il en être différemment en langue étrangère ?
En réalité, les connaissances lexicales acquises permettent en général d’éviter de rester
sans parole ou sans pouvoir trouver le mot qui convient à l’écrit.
La stratégie consiste à transférer à la langue étrangère les procèdes utilises en langue
maternelle, à les appliquer chaque fois qu’ils se faire appel à :
▪ Un synonyme,
▪ Un antonyme,
▪ Un procède de définition,
▪ Une procède de description,
▪ Une explication,
▪ Une comparaison,
▪ Voir d’essayer de former un mot expriment ce que l’on souhaite en mettant en
application ses connaissances dans la formation des mots. Ceci est plus facile et moins
risque à l’orale car interlocuteur participe en général à la recherche du terme et souvent
propose celui qui lui semble convenir.
B2. Petits PLUS
En grammaire, en fonction de ce qui préconise le « Référentiel pour le Carde européen
commun » (Alliance Française, CLE International), pour réussir sans (trop) de difficultés les
épreuves de l’unité B2 du DELF, il est nécessaire :
• De maitriser, en compréhension et en expression orales et écrites :
▪ Les verbe suivis du subjonctif ou de l’indicatif,
▪ Les conjonctions suivies de l’indicatif, du subjonctif ou de l’infinitif,
▪ Les verbes accompagnent de prépositions,
▪ Les formes impersonnelles exprimant les degrés de certitude,
▪ Les pronoms relatifs composent
▪ La mise en relief
• De comprendre et savoir utiliser sans trop d’erreurs à l’oral et l’écrit :
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▪ Les pronoms compléments y/en (verbes à prépositions)
▪ Les noms accompagnent de la préposition « de » + infinitif
• De pouvoir utiliser à l’oral et à l’écrit :
▪ La modélisation
▪ Les articulateurs logiques
▪ La restriction
▪ La négation « sans » suivie de l’infinitif
• De reconnaitre et de pouvoir utiliser à l’écrit :
▪ Le passée simple
▪ La passée surcomposée
▪ Le participe présent (forme composée)
• De reconnaitre à l’écrit et de pouvoir utiliser à l’oral :
▪ Le conditionnel présent exprimant le doute
• D’identifier à l’écrit et/ou éventuellement utiliser à l’oral ou à l’écrit :
Le subjonctif passé, l’infinitif passé, le futur antérieur, l’antériorité, la postériorité, la
simultanéité, la nominalisation, l’accord des participes passées, l’expression de la
condition et de la mise en garde, l’expression de la prière, les nuances pour exprimer
l’hypothèse, le doute…
En cas de doute ou d’oubli, consultez les pages indiquées entre parenthèses ou encore, pour les
points non présents ci-après, une grammaire de référence.
I. Les verbes suivis du subjonctif ou de l’indicatif
Un même verbe peut être suivi d’une subordonnée à l’indicatif ou au subjonctif selon le
sens qu’il exprime.
• Les verbes d’opinion, tels que penser, croire, estimer, juger, imaginer… expriment ainsi la
certitude ou le doute en fonction de la phrase ;
• Quelques verbes, tels que dire, écrire, téléphoner, supposer, admettre, comprendre,
entendre changent de sens s’ils sont suivis de l’indicatif ou du subjonctif,
indépendamment de la construction de la phrase.
1. LES VERBES D’OPINION
Ils sont suivis :
• De l’indicatif : *a la forme affirmative,
* a la forme interrogative intonative ou avec « est-ce que »
Ils expriment alors la certitude.
• Du subjonctif : * à la forme négative,
* à la forme interrogative avec inversion.
Ils expriment alors le doute.
Forme Mode Exemple Sens
Affirmative
Indicatif
Il pense qu’elle vient ce soir.
Certitude
Interrogative avec intonation Tu estimes que c’est trop cher ?
Interrogative avec « est-ce
que »
Est-ce qu’ils croient que je suis
malade ?
Négative Subjonctif Il ne pense pas qu’elle vienne ce soir. Doute
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Interrogative avec inversion Croient-ils que je sois malade ?
2. CAS DES VERBES SPECIFIQUES
Verbes Exemples Sens
Dire Ils disent qu’ils arriveront dans la soirée. = une information
Ils disent que nous ne les attendions pas ! = une demande
Supposer Nous supposons que vous arriverez tôt ? = nous pensons
Supposez que vous arrivez tôt, que ferez-vous ? = hypothèse
Comprendre Quand je l’ai vue, j’ai compris que c’était ta mère ! = tu lui ressembles !
Je comprends qu’il ne s’attende pas à réussir… = il ne travaille pas…
II. Les verbes suivis du subjonctif ou de l’infinitif
Un même verbe peut être suivi d’un infinitif ou d’une subordonnée au subjonctif
Le verbe de la proposition subordonnée doit obligatoirement être à l’infinitif si :
a. Le sujet de la proposition principale et celui de la subordonnée sont les mêmes :
La majorité des verbes expriment à la volonté, l’opinion, la croyance, sont directement
suivis de l’infinitif.
Lorsque le verbe de la principale est un verbe de sentiment, l’infinitif est alors précédé de
la préposition « de »
b. Le complément d’objet du verbe de la proposition principale et le sujet de la
subordonnée sont les mêmes. C’est le cas de certaines expressions telles que ça me plait
que, ça me fait peur que, ça m’énerve que…
L’infinitif est alors précédé de la préposition « de »
c. Le sujet du verbe de la proposition subordonnée est le complément du verbe de la
principale (dans ce cas, l’infinitif n’est pas obligatoire mais préférable).
Cas Phrase incorrecte Phrase correcte
A Nous désirons que nous partions demain. Nous désirons partir demain.
B Ça lui plait qu’il soit choisi pour le rôle. Ça lui plait d’être choisi pour le rôle.
C Il m’ordonne que je vienne tout de suite. Il m’ordonne de tout de suite.
III. Les conjonctions suivies de l’indicatif, du subjonctif ou de l’infinitif
a. Les conjonctions qui marquent une conséquence simple sont toujours suivies de
l’indicatif.
C’est le cas des conjonctions de (telle) sorte que, de (telle) façon que, de (telle)
manière que lorsqu’elles expriment la manière, ainsi que de la conjonction si bien que.
Ces conjonctions sont toujours précédées d’une virgule.
b. Les conjonctions qui marquent une conséquence souhaitée ou un but sont suivies du
subjonctif quand le sujet de la proposition principale et celui de la subordonnée sont
différents.
C’est le cas des conjonctions : de (telle) sorte que, de (telle) façon que, de (telle)
manière que, pour que, afin que, de peur que (ne), de crainte que (ne).
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c. Les conjonctions qui marquent une conséquence souhaitée ou un but sont suivies du
subjonctif quand le sujet de la proposition principale et celui de la subordonnée sont les
mêmes. Les conjonctions subissent alors une modification :
▪ Pour que → pour,
▪ De (telle) sorte que, de (telle) façon que, de (telle) manière que → de (telle) sorte
à, de (telle) façon à, de (telle) manière à,
▪ Afin que, de peur que(ne), de crainte que (ne) → afin de, de peur de (ne), de
crainte de (ne).
Cas Exemples
A Elle portait un imperméable et avait un parapluie, de telle sorte qu’elle ne s’est pas mouillée.
B Ils nous ont envoyé un plan précis de peur que nous ne trouvions pas la maison.
C Elle baisse le volume de la télévision de façon à bien entendre le téléphone.
IV. Les verbes accompagnent de prépositions
Les verbes accompagnes de prépositions peuvent être suivis de :
▪ Un nom :
a. Le sens du verbe change selon la préposition qui l’accompagne,
b. La préposition change en fonction de la nature des compléments.
▪ Un infinitif : la préposition qui accompagne le verbe peut se rapporter :
a. Au sujet
b. Au complément direct
c. Au complément indirect
1. VERBES SUIVIS D’UNE PREPOSITION ET D’UN NOM
Cas Verbes Construction Construction
A Penser A quelque chose, à quelqu’un Je pense à mes amis, à leur maison.
Quelque chose de quelqu’un Je pense beaucoup de bien de cet homme.
Quelque chose de quelque
chose
Je pense du mal de ce projet de voyage.
B Jouer A quelque chose Elle a joué au hand-ball et à la pétanque.
De quelque chose Elle joue du piano et de la guitare.
Sur quelque chose Elle a joue sur les mots.
2. VERBES SUIVIS D’UN INFINITIF
Les verbes sont accompagnés principalement par les prépositions à et de.
Cas Prépositions Verbes Construction
A A Commencer à Il a commencé à travailler à l’Age de 16 ans.
De Attendre de J’attends de recevoir sa lettre pour me décider.
B A Aider quelqu’un à Tu aides ton fils à faire ses devoirs ?
De Remercier quelqu’un de Ils me remercient de les aider à comprendre.
C A Enseigner à … à … Il enseigne à parler français aux étrangers.
De Souhaiter à … de… Nous souhaitons à Pierre de faire un bon voyage.
V. Les formes impersonnelles expriment les degrés de certitude
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Après les formes impersonnelles expriment les degrés de certitude, le verbe de la
préposition subordonnée est :
a. A l’infinitif, si la forme impersonnelle est affirmative et le fait réel ;
b. Au conditionnel, si la forme impersonnelle est affirmative et le fait hypothétique,
possible ;
c. Au subjonctif, si la forme impersonnelle est négative et le fait seulement imagine, pense.
Les forme les plus fréquentes sont les suivantes :
Il est douteux que, il est possible que, il parait que, il est probable que, il y a des chances que, il
est vraisemblable que, il est manifeste que, il est vrai que, il est sûr que, il est certain que, il est
indiscutable que, il est indéniable que…
Cas Formes impersonnelles Exemples
A Il est probable que… Il est probable que nous irons à Paris.
B Il est vraisemblable que… Il est vraisemblable qu’avec du temps il pourrait le faire.
C Il n’est pas certain que… Il n’est pas certain que nos amis puissent venir.
VI. Les adjectifs accompagnent de prépositions
Certains adjectifs sont suivis de la préposition « de » ou « à » et de l’infinitif.
a. Les adjectifs suivis de la préposition « à » les plus fréquemment utilises sont : apte, dispose,
enclin, habile, impuissant, lent, prêt, prompt.
b. Les adjectifs suivis de la préposition « de » les plus fréquemment utilises sont : capable,
certain, content, curieux, désole, étonne, fatigue, fier, furieux, heureux, honteux,
impatient, inquiet, las, libre, malheureux, nécessaire, satisfait, sur, surpris, susceptible.
c. Les adjectifs suivis de la préposition « à » ou « de » les plus fréquemment utilises sont :
Agréable/ désagréable, facile/ difficile, utile/ inutile, possible/ impossible, intéressant,
amusant, drôle, triste, bon, joli, long.
Exemple : C’est un sport agréable à pratiquer. Il est agréable de pratiquer ce sport.
Elle est lente à répondre. Nous sommes heureux de travailler ici.
VII. Les pronoms relatifs composent
Les pronoms relatifs composées sont formes d’une préposition suivie des pronoms.
Lequel, laquelle (masculin et féminin singulier), lesquels, lesquelles (masculin et féminin pluriel).
Lequel ou laquelle peut être remplace par « qui » pour une personne.
a. Si la préposition est à, les pronoms relatifs composes sont :
Auquel (à + lequel), à laquelle, auxquels (à + lesquels), auxquelles (à + lesquelles)
Exemple : Les personnes auxquelles (à qui) je pense sont les amis de mes parents.
b. Si la préposition est « de », les pronoms relatifs composes sont :
Duquel (de +lequel), de laquelle, desquels (de + lesquels), desquelles (de + lesquelles)
Exemple : le bâtiment près duquel le j’habite est la maire.
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c. Il peut aussi s’agir des prépositions : avec, sur, sous, chez, dans, pour, par…
Exemple : La voiture avec laquelle je vais travailler est à ma sœur.
VIII. La mise en relief
La mise en relief, plus fréquence a à l’oral qu’à l’écrit, consiste à insister sur un élément
d’une phrase.
Deux procèdent sont alors possibles.
a. La reprise de l’élément
• S’il s’agit d’un pronom (sujet ou objet), il est repris par un pronom tonique,
Exemple : Je ne suis pas fatigue, moi. – Et elles, vous les aidez ?
• S’il s’agit d’un nom commun ou propre, il est repris par un pronom personnel.
Exemple : Et à tes amis, tu leur as dit que tu partais ?
• S’il s’agit d’un nom, il est repris par le pronom démonstratif neutre ça.
Exemple : La science-fiction, tu lis ça ? – Tu lis ça, la science-fiction ?
b. L’utilisation de la structure
• C’est + l’élément + un pronom relatif.
Exemple : Tu prépares le diner ou moi ? → C’est toi qui prépares le diner ou (c’est) moi ?
• C’est + l’élément + la conjonction « que »
Exemple : Elle a répondu avec du retard à son amie. → C’est avec du retard qu’elle a
répondu à son amie.
IX. Les pronoms compléments y/en
Les pronoms compléments « en » et « y » remplacent toujours quelque chose d’inanimé.
a. Les pronoms « en » et « y » peuvent remplacer un complément de lieu.
• « Y » remplace un lieu où l’on va ou bien un lieu où l’on est.
Exemples : je vais à Paris. → J’y vais. Je travaille à Paris. → J’y travaille.
• « En » remplace un lieu d’où l’on vient.
Exemple : Ils reviennent d’Italie. → Ils en reviennent.
b. Le pronom « en » remplace :
• Un nom précède de : de la, de l’, du, des
Exemple : Je bois de l’eau. → J’en bois. Il fait du sport. → Il en fait.
• Un nom précède d’une quantité : un, une, deux bouteilles de, un peu de, pas de…
Exemple : Elle ne boit jamais d’alcool. → Elle n’en boit jamais.
Nous achetons deux kilos de pommes. → Nous en achetons deux kilos.
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• Un nom précède de la préposition « de »
Exemple : Ils parlent de leurs études. → Ils en parlent.
c. Le pronom « y » remplace un nom précède de la préposition « à »
Exemple : Les enfants pensent aux cadeaux de Noel. → Les enfants y pensent.
X. Les noms accompagnent de la préposition « de » + infinitif
La préposition « de » peut servir à introduire l’infinitif complément d’un nom précède
généralement d’un article défini.
a. C’est le cas de certain nom tels que : le fait, le don, l’ordre, le parti, le cas, l’envie…
Exemples : Elle a le don de chanter juste.
Le fait de parler français est un avantage.
b. Dans la plupart des cas, l’infinitif est le complément d’un nom signifiant un sentiment, une
attitude, une situation :
Le bonheur, l’envie, le plaisir, la peur, la volonté, le courage, l’amabilité, la tristesse, la
gentillesse, l’amitié, la possibilité, la facilite, la capacite…
Exemples : Il a le courage de prolonger.
Elle a eu le malheur de prendre ses bagages.
c. Dans certaines expressions ou exclamations, le nom n’est pas précédé d’article.
Exemples : Quel bonheur de pouvoir se reposer !
J’ai envie d’aller au cinéma.
XI. La modalisation
La modalisation consiste à donner aux mots employés diverses nuances.
Identifier la modalisation permet de comprendre l’opinion du locuteur, de savoir s’il adhère ou
non à ce qu’il dit.
Selon les mots ou les processus de modalisation utilises, le degré de certitude sera plus ou moins
fort.
La modalisation a recours à :
• Des adjectifs : sur, évident, certain, vraisemblable, probable, possible…
Exemple : Il va pleuvoir. → Il est probable qu’il va pleuvoir.
• Des adverbes : certainement, forcement, probablement, vraisemblablement…
Exemple : Il va pleuvoir. → Il va probablement pleuvoir.
• Des expressions : sans aucun doute, d’après ce qu’on dit, selon toute vraisemblance…
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Exemple : Il va pleuvoir. → Il va sans aucun doute pleuvoir.
• Des verbes d’opinion : penser, croire, supposer, affirmer, assurer…
Exemple : Il va pleuvoir. → Je pense qu’il va pleuvoir.
• Un verbe modal : devoir, pouvoir, falloir
Exemple : Il va pleuvoir. → Il pourrait pleuvoir.
Il a plu. → Il a dû pleuvoir.
• Des comparaisons, des métaphores, des euphémismes, des litotes…
Exemple : Il pleut fort. → Il tombe des cordes, il tombe des hallebardes, il ne pleut pas
peu…
XII. Les articulateurs logiques
Il s’agit de mots et d’expressions qui introduisent, expriment les notions :
• De cause,
• De conséquence et
• D’opposition.
a. Expression de la cause
La cause est essentiellement introduite par les conjonctions parce que, comme et
puisque.
Le tableau suivant permet de comprendre quel est leur emploi.
Personne A Personne B
A ne connait pas la cause de
l’action de B.
A pose une question a B. → Tiens ! Tu vas au cinéma ?
Pourquoi ? →
Parce qu’il fait trop mauvais pour aller me
promener !
A ne connait pas la cause de
l’action de B.
A ne pose pas de question à B
A « constate » quelque chose. →
B prend la parole spontanément,
donne la raison de son action. →
Tu sors ? →
→
Comme il fait trop mauvais pour aller me
promener, je vais au cinéma.
A connait la cause de l’action / de
la demande de B.
A propose quelque chose à B. →
B prend la parole spontanément,
explique une action/ demande
quelque chose. →
Je vais à la poste. Tu veux
quelque chose ? →
→
Non, mais puisque tu y vas, tu veux bien
poster mes lettres ?
Puisque tu vas à la Poste, tu veux bien poster
mes lettres ?
b. L’expression de la conséquence :
La conséquence est introduite par une conjonction exprimant :
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
• Soit une simple conséquence → si bien que (+adjectif) ;
• Soit une conséquence, un but que l’on souhaite → pour que (+le subjonctif) ;
• Soit une conséquence « résultat » d’une intensité → si (+adjectif ou adverbe) + que
Tellement (+ adjectif ou adverbe) + que
Exemple : Il a trop mangé, si bien qu’il est malade.
Elle m’a envoyé un sms pour que nous allions la chercher à la gare.
Tu es si (tellement) adroite que tu réussis tout !
c. Expression de l’opposition
Elle peut être introduite :
• Par une conjonction : alors que, tandis que ;
• Par une préposition : au lieu de, contrairement à ;
• Par un mot de liaison : mais, au contraire, en revanche, par contre.
Exemples : Il travaille mais moi, non.
Il travaille tandis que moi, non.
XIII. La restriction
Ne…que : est une expression adverbiale ayant le même sens que l’adverbe
seulement.
A la forme simple comme à la forme composée, « ne » et « que » se placent avant et
après le verbe.
Exemple : Il a seulement eu le temps de boire un café. → Il n’a eu que le temps de
boire un café.
XIV. La négation « sans » suivie de l’infinitif
La préposition « sans » exprime l’absence, le manque et donc la négation. Elle
s’emploie suivie d’un infinitif pour exprimer deux actions réalisées par une même
personne, « sans » introduisant une négation.
Exemple : Je devais prendre un train, alors je suis partie, je n’ai pas perdu de temps !
→ Je devais prendre un train, alors je suis partie sans perdu du temps.
XV. La passé simple
a. Formation
Souvent le radical du passé simple est le même que celui du participe passé.
Exemple : Parler → parlé → je parlai, Dire → dit → Je dis, Avoir → eu → j’eus, Boire → bu → je
bus
b. Terminaisons
Personne A Personne B Personne B
Je -ai aimer → aimai -Is finir → je finis
-us savoir → je sus
Je tins – je retins
Je vins – je revins
Il/elle/on -a aimer → il aima - It finir → il finit Elle tint – elle détint
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
-ut savoir → il sut Elle vint – elle revint
Ils/elles -errent aimer → ils aimèrent -ires finir → ils finirent
-urgent savoir → ils surent
Elles rirent
Elles vinrent
c. Emploi
Il exprime une action ou un fait termine qui a eu lieu dans un passé sans lien avec le
temps où l’on se trouve actuellement.
Exemple : Hier, il prit le même train qu’il a pris aujourd’hui.
Le passé simple est un temps du récit qui est généralement réserve à l’écrit.
Actuellement, seules des 3e personnes du singulier et du pluriel sont utilisés.
XVI. Le passé surcomposé
On utilise les passés surcomposés pour parler d’une action antérieure à une autre qui est
terminé également dans le passé et qui est exprimée aux passés composés. Ce temps est
surtout utilisé à l’oral, dans les subordonnées de temps.
Exemple : Dès qu’ils ont été sortis, les enfants se sont mis à courir.
Quand elle a eu fini sa lettre, elle est allée la poster.
XVII. Le passé présent (forme composé)
Le participe présent surcomposé se forme à l’aide des verbes « être » ou « avoir » au
participe présent + le participe passé du verbe. Le participe présent surcomposé indique
une antériorité.
Exemple : Ayant mangé trop de chocolats, elles sont tombées malades.
Lexique
En lexique, pour réussir sans (trop) de difficultés les épreuves de l’unité B2 du DELF, il est
nécessaire :
• D’avoir des connaissances lexicales relatives aux sujets d’actualité et aux faites de
société, que ce soit en compréhension ou en production orales et écrites :
o La politique,
o La région,
o L’éducation,
o L’écologie,
o La culture : cinéma, littérature, arts plastiques…
o Le droit et la justice,
o La défense,
o L’économie,
o La sante,
o L’histoire,
o La mode,
o Le monde du travail
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
(Référentiel pour le Carde européen commun, Alliance Française, CLE
International)
• De comprendre, de dégager le plus vite possible les idées du document, qu’il soit
oral ou écrit et pour cela :
o De faire appel à toutes ses connaissances lexicales courantes ou relatives au
domaine abordé ;
o De recourir aux stratégies de compréhension du lexique utilisées en langue
maternelle.
• De s’exprimer de façon spontanée et fluide à l’oral, avec aisance et de façon
appropriée à l’écrit :
o Grace à une bonne maitrise du lexique relatif au thème concerne ;
o Grace aussi à des stratégies d’expression permettant de pilier les lacunes ou
les difficultés lexicales.
I. Eléments communs à la compréhension et à l’expression orales et écrites
Afin de réalise sans trop de difficultés les activités de compréhension et l’expression, il
est indispensable :
• D’avoir de connaissances lexicales relatives aux différents aspects du thème
aborde :
• D’être en mesure de reconnaitre à l’écrit et utiliser de façon appropriée en
expression orale ou écrite les synonymes et les antonymes d’une mot connu, mais
aussi les polysémies d’un même terme en fonction du contexte.
1. Lexique du thème abordé
1.1.RECHERCHE DES ASPECTS RELATIFS A UN THEME
Si le thème est par exemple celui du monde de travail, les aspects possibles sont :
• Le lieu de travail ;
• Les conditions de travail : lieu, horaire, rythme, congé ;
• Les droit et obligations du travailleur ;
• Les partenaires de travail ;
• Les conflits, les problèmes…
1.2.RECHERCHE DU LEXIQUE RELATIF AUX DIFFERENTS ASPECTS DU THEME
Pour le thème précèdent, les termes pourraient être :
• Le lieu de travail : la société, l’entreprise, le magasin, l’usine, l’atelier, le
laboratoire, le bureau, l’école, le chantier ;
• Les conditions de travail : heures supplémentaires, temps plein, temps partiel, mi-
temps, pauses, pointer, pointeuse, 40h, 35h, les 3 *8… conge, vacances, RTT
(récupération de temps de travail), 5 demains, 6 semaines, congé maternité,
congé parental, conge maladie… ;
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
• Les partenaires de travail : le patron, le chef, le(la) directeur(tric), le(la) PDG,
le(la) DRH (directeur(tric) des ressources humaine), un(e) collègue, le(la)
secrétaire… ;
• Les droit et obligations du travailleur : le respect du contrat, la ponctualité, la
protection sociale, le droit de grevé, l’obligation de réserve, le(les) syndicats,
syndique(e), délègue syndical, comité d’entreprise…
• Les conflits, les problèmes : le débrayage, débrayer, la grève, faire grève, la
grève sur le tas, la grève du zèle, le licenciement, la mise à pied.
2. Synonymie, antonymie et polysémie
2.1.LA SYNONYMIE
Un synonyme est un mot qui a le même sens ou pratiquement le même sens
qu’un autre.
Toutefois en fonction du contexte, un mot ne pourra pas être remplace par
n’importe lequel de ses synonymes.
Exemple : Il est gentil avec tout le monde = il est attentionné.
Il a eu un mot gentil pour moi. = aimable – cet enfant est gentil. = sage, obéissant
C’est gentil chez toi = joli, coquet – C’est un gentil petit chien. = mignon
2.2.L’ANTONYMIE
Un antonyme est un mot dont le sens est le contraire d’un autre.
Exemple : bon # mauvais chaud # froid loin # près
Pour exprimer l’idée d’antonymie, il est possible d’utiliser divers processus :
• Des préfixes : « in- » → possible # impossible « des- » → agréable # désagréable
• Les antonymes eux-mêmes : grand = pas petit – gros = pas mince
2.3.LA POLYSEMIE
Un mot polysémique est un mot qui a plusieurs sens.
Exemple : Une ronde =
1. Une danse ou les gens forment un cercle en se tenant par la main ;
2. Une note de musique ;
3. Une visite, une inspection d’un lieu pour s’assurer que tout va bien.
II. Stratégies de compréhension lexicale
Le fait que, dans un texte, le lexique soit présente en contexte, facilite beaucoup sa
compréhension. En fonction du type de texte, le locuteur va recourir à des stratégies
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
différentes pour approcher et comprendre le lexique. Trois stratégies sont plus
particulièrement utilisées, souvent en même temps : les mots en correspondance,
l’inférence lexicale, les réseaux lexicaux.
1. LES MOTS EN CORRESPONDANCE
Dans certains textes, notamment des entretiens, on s’aperçoit que les mots se
correspondent, s’explicitent mutuellement. La stratégie consistera alors, pendant la lecture
du texte, à vérifier s’il existe une correspondance entre les mots d’un paragraphe et ceux
d’un autre, entre ceux d’une remarque ou d’une question et ceux de la réponse afin d’en
tirer parti pour comprendre le texte. Les mots inconnus seront compris grâce à aux mots
connus qui leur correspondent.
2. L’INFERENCE LEXICALE
Pour bon nombre de textes le titre, ainsi que le chapeau, s’il y en a un, permettent
d’inférer, c’est-à-dire de prévoir dans ces textes, la présence d’un certain nombre de mots,
ou bien de leurs synonymes qui appartiennent au thème, au domaine abordé.
Le lecteur va des lors faire appel à ses connaissances lexicales mais aussi à ses
connaissances dans le domaine traite. Il va aussi bien sélectionner les termes propres au
sujet que rejeter ceux qui ceux qui ne le concernent pas.
3. LES RESEAUX LEXICAUX
On constate que dans le cas de certains textes qui exposent un problème, des idées, ou
qui présentent un objet, une expérience, les mots employés se regroupent pour former des
« réseaux » autour des idées de ces textes.
III. Stratégies d’expression
Il est important, pour le futur candidat à un examen, mais, de façon générale, pour
toute personnes ayant à s’exprimer oralement ou à l’écrit de posséder un certain nombre
de stratégies lui permettent de pilier ses difficultés. La crantes assez fréquente est celle qui
consiste à manquer de vocabulaire, à ne pas pouvoir exprimer sa pensée. En réaliste, les
connaissances lexicales acquises permettent en général d’éviter de rester sans parole ou
sans pouvoir trouver le mot qui convient à l’écrit.
La stratégie consistera donc à transférer à la langue étrangère les procèdes utilises en
langue maternelle, à les appliquer chaque fois qu’ils se révèlent nécessaires.
Il est possible de faire appel à :
• Un synonyme ;
• Un antonyme ;
• Un procède de définition ;
• Un procède de description ;
• Une explication ;
• Une comparaison ;
• Voir d’essayer de former un mot exprimant ce qui l’on souhaite en mettant en
application ses connaissances dans la formation des mots. Ceci est plus facile et
moins risque à l’oral car notre interlocuteur participe en général à la recherche du
terme et souvent propose celui qui lui semble convenir.
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C1/C2. Petits PLUS
En grammaire, en fonction de ce que préconise le « Référentiel pour le Carde européen
commun » (Alliance française, CLE International), pour réussir sans (trop) de difficultés les
épreuves des unité C1 et C2 du DALF, il est nécessaire, en dehors de la maitrise de l’ensemble
des temps verbaux en compréhension écrite et orale :
• De maitriser, en compréhension orale et en expression orale et écrite :
- Les articulations logiques
• De comprendre et savoir utiliser sans trop d’erreur…
▪ En compréhension et production écrites :
- Les degrés d’appréciation
- Les degrés d’intensité
▪ En compréhension orale et en compréhension et production écrites :
- Les figure de style
• De pouvoir reconnaitre et utiliser
▪ En compréhension et production écrites :
- Les différents types de textes
▪ En compréhension et production écrites et en interaction orale :
- Les registres de langue : différences grammaticales et syntaxiques
• De pouvoir utiliser…
▪ En production écrite et orale :
- L’antériorité, la simultanéité, la postériorité
▪ En production écrite et en interaction orale :
- Le subjonctif passé
• De reconnaitre et de pouvoir utiliser, en production écrite :
- Les synonymes : nuances péjoratives et mélioratives
• D’identifier à l’écrit, dans des textes littéraires :
- Le subjonctif imparfait et plus – que – parfait.
En cas doute ou d’oubli, consultez les pages indiquées entre parenthèses ou encore,
pour les points non présents ci-après, une grammaire de référence.
I. Les articulations logiques
a. Expression de la cause
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
La cause est essentiellement introduite par les conjonctions parce que, comme et
puisque.
Le tableau suivant permet de comprendre quel est leur emploi.
Personne A Personne B
A ne connait pas la cause de
l’action B
A pose une question à B → Tiens ! Tu vas au cinéma ?
Pourquoi ?→
Parce qu’il fait trop mauvais pour
aller me promener !
A ne connait pas la cause de
l’action de B
A ne pose pas de question à B
A « constate » quelque chose →
B prend la parole spontanément,
donne la raison de son action. →
Tu sors ? →
→
Oui, comme il fait trop mauvais
pour aller me promener, je vais
au cinéma.
A connait la cause de l’action/ de
la demande B
A propose quelque chose à B →
B prend la parole spontanément,
explique une action/ demande
quelque chose →
Je vais à la Poste. Tu veux
quelque chose ?→
→
Non, mais puisque tu y vas, tu
veux bien poster mes lettres ?
Tiens, puisque tu vas à La Poste,
tu veux bien poster mes lettres ?
b. Expression de la conséquence
La conséquence est introduite par une conjonction exprimant :
- Soit une simple conséquence → si bien que (+ infinitif) ;
- Soit une conséquence « résultat » d’une intensité → tellement (+ adjectif ou adverbe) + que
Si (+ adjectif ou adverbe) + que.
Exemples : Il a trop mangé, si bien qu’il est malade.
Tu es si (tellement) adroite que tu réussis tout !
c. Expression du but
Le but est introduit le plus souvent par les conjonctions pour que, et afin que (synonyme
de « pour que », mais de registre plus soutenu) suivies du subjonctif.
Les conjonctions de (telle) sorte que, de (telle) façon que, de manière que suivies du
subjonctif introduisent également le but. (Le sujet de la proposition principale est différé de celui
de la subordonnée).
Les conjonctions de peur que (ne) et de crainte que (ne), synonymes de pour que ne…
pas et afin que ne… pas, introduisent un but non souhaite.
Exemples : Elle m’a envoyé un SMS pour que nous allions la chercher à la gare.
Ils m’ont dit qu’ils seraient en retard de sorte que je ne les attende pas.
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Les enfants se sont cachés afin que je ne les voie pas (= de peur que je ne les voie).
d. Expression de l’opposition
Elle peut être introduite :
- par une conjonction : alors que, tandis que ;
- par une préposition : au lieu de, contrairement à ;
- par un mot de liaison : mais, au contraire, en revanche, par contre.
Exemple : Il travaille mais moi non. Il travaille tandis que moi, non.
e. Expression de la restriction
Elle est introduite par l’expression adverbiale ne… que, ayant le même sens que
l’adverbe seulement. A la forme simple, comme à la forme composée, « ne » et « que » se
placent avant et après le verbe.
Exemple : Il a seulement eu le temps de boire un café. → Il n’a eu que le temps de boire
un café.
f. Expression de la concession
Elle peut être introduite :
- par une de ces conjonctions suivies du subjonctif, par exemple : bien que, quoique (synonyme
de bien que), encore que, qui que, quoi que, où que, quel(le)(s) que (+verbe « être ») ou
encore, en français soutenu : si, aussi + adjectif ou adverbe + que ;
- par une préposition suivie de l’infinitif, par exemple : sans, loin de, au lieu de, au risque de, à
défaut de ;
- par une préposition suivie d’un nom (ou d’un groupe nominal), par exemple : malgré, à défaut
de, en dépit de ;
- par une conjonction de coordination ou un adverbe, par exemple : cependant, toutefois,
néanmoins.
Exemple :
Il est allé à la plage bien qu’il pleuve. Rien ne lui fait plaisir, quoi que je fasse.
Au risque de tomber, elle a grimpe dans l’aber.
Il a près de 75 ans, néanmoins il travaille encore.
g. Expression de la condition et de l’hypothèse
Elle peut être introduite :
- par :
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
• Si + le présent ou le passé composé, suivi de l’impératif, du présent ou du futur dans la
proposition principale : cela exprime une hypothèse possible :
• Si + l’imparfait ou le plus – que – parfait, suivi du conditionnel présent ou passé dans la
proposition principale : cela exprime une hypothèse réelle ou irréelle selon le moment
où se situe la proposition principale ;
- par d’autres conjonctions telles que :
• Au cas où suivi du conditionnel ;
• A moins que, à condition que, en admettant que, que … ou que, selon que… ou que
suivies du subjonctif ;
- par une préposition :
• Telle que : à condition que ou à moins de, suivie d’un infinitif ;
• Telle que : avec, sans, en cas de, à moins de, suivie d’un nom.
Exemple :
- Si tu travaillais, tu aurais réussi ton examen et, maintenant, tout irait bien pour toi.
- En admettant que tu sois fatigue, rien n’empêche que tu ailles travailler.
- A moins de tomber en panne, nous arriverons bientôt.
- En cas de grève des trains, nous irons en voiture.
II. Les degrés d’appréciation
Les degrés d’appréciation ou formules d’atténuation et de renforcement sont des figures
de style qui changent le degré de valeur des mots en le rendant plus faible ou plus fort.
• L’euphémisme : cette formule consiste à adoucir une idée, une réalité trop déplaisante,
brutale ou vulgaire, c’est -à – dire à dissimuler la vérité.
Exemples : Les sourds → les malentendant – Il est mort. → Il est parti.
• La litote : cette formule consiste à recourir à une expression qui semble atténuer une
idée, mais en fait la renforce, intensité sur la réalité. La litote est souvent ironique.
Exemples : C’est bon. → Ce n’est pas mauvais.
• L’hyperbole : cette formule consiste à employer des mots dont le sens est exagéré, trop
fort par rapport à la réalité. L’hyperbole est fréquente dans le langage familier. Elle peut
aussi être ironique.
Exemples : Il a tout fait pour aider. → Il s’est mis en quatre. – Il a réfléchi. → Il s’est creuse
les méninges.
III. Les degrés s’intensité
L’adjectif et l’adverbe peuvent exprimer différents degrés d’intensité.
• L’adjectif
▪ Peut exprimer lui-même un degré d’intensité
o Forte : Excellent, formidable, immense, assourdissant…
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
o Faible : médiocre, quelconque, minuscule, inaudible…
▪ Peut exprimer une intensité grâce à l’adjonction d’un adverbe :
o Pour une intensité forte : très, vraiment, extraordinairement, terriblement ;
o Pour une intensité moyenne : assez ; plutôt ;
o Pour une intensité faible : peu ;
o Pour une intensité nulle : nullement, pas du tout, vraiment pas.
• L’adverbe
▪ Peut exprimer lui-même un degré d’intensité : peu/ beaucoup, bien/ mal, très/
pas très ;
▪ Peut exprimer un degré d’intensité grâce au comparatif ou au superlatif :
o Pour une intensité forte : mieux, le mieux, plus souvent, le plus souvent, le
plus longtemps, plus forte, plus cher, plus aimablement, le plus
bêtement…
o Pour une intensité moyenne : assez souvent, assez longtemps, assez fort,
assez cher, assez bêtement…
o Pour une intensité (très) faible : moins bien, le pire, moins souvent, le moins
souvent, moins longtemps, le moins longtemps, le moins cher…
Exemple : Ce travail est terriblement fatigant. – Ce livre est bien peu intéressant.
Elle déteste l’avion : elle le prend le moins souvent possible.
IV. Les figure de style
Ces procèdes consistent à agir sur la langue pour créer un effet, généralement de sens,
mais aussi de sonorité.
- Figures de style avec effet de sonorité
Il s’agit de :
• L’allitération : qui consiste en la répétition de consonnes, le plus souvent une seule, dans
les mots d’une phrase.
Exemple : Chacun cherche son chat. – Deux dames de Dijon dinent d’une dinde dodue.
• L’assonance : qui consiste en la répétition de voyelles, le plus souvent une seule, dans les
mots d’une phrase.
Exemple : Les enfants chantent et dansent ensemble sous la grande tente blanche du
camp de vacances.
- Figures de style avec effet de sens
Il s’agit, par exemple, de :
• L’antithèse : qui consiste à réunir deux mots de sens contraire dans la même phrase.
Exemple : Elle portait une jupe logue et une veste courte.
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
• La comparaison : qui consiste à comparer un élément a un autre à l’aide d’un mot tel
que « comme », « pareil(le) à, « semblable à ».
Exemple : Elle a les cheveux blonds comme les blés et la taille semblable à celle d’une
guêpe.
• La gradation : qui consiste en une succession de mots ou d’expressions de sens proche
dont l’ordre indique une progression croissante ou décroissante.
Exemple : Les fillettes trottinaient, sautillaient, sautaient, bondissaient de joie.
• L’ironie : qui consiste à dire le contraire de ce que l’on pense.
Exemple : Nous avons eu un temps splendide ! De la pluie du matin au soir !
• L’oxymore : qui consiste à réunir dans une expression deux mots de sens contraire.
Exemple : Dans la chambre régnait un désordre organise. – Un silence assourdissant.
• La périphrase : qui consiste à remplacer un mot par une expression qui le définit.
Exemple : Le chef de l’Etat (= le Président…) – Le défenseur de l’inculpe (= l’avocat)
• Le pléonasme : qui consiste en une répétition inutile de mots.
Exemple : Je suis montée en haut pour voir de mes yeux sa nouvelle chambre.
V. Les types de texte
On distingue huit types de textes qui présentent une fonction dominante, rarement
exclusive.
Types de textes Fonctions Exemples Structures caractéristiques
Conversationnel
ou discursif
Rapporter des paroles,
des échanges.
Dialogues.
Pieces de théâtre.
Romans.
Ponctuation (? !,…)
Phrases interrogatives et
exclamatives – Le présent de
l’indicatif, le passe compose,
l’imparfait.
Narratif
Raconter une histoire,
un évènement.
Romans,
Nouvelles,
reportages.
Les mots de liaison, les temps de la
passe, la passe simple.
Articulateurs temporels.
Phrases complexes.
Descriptif
Décrire une personne,
un objet, un lieu.
Description :
portrait, guide
touristique,
compte rendu,
rapport.
Adjectifs, adverbes, temps présent,
imparfait, futur.
Explicatif ou
informatif
Donner des explications,
des informations.
Compte rendu,
rapport, texte
journalistique
(reportage, fait
divers).
Phrase simple présent, passe,
compose, imparfait, pronoms,
pronom « on », la forme passive.
Prescriptif ou
injonctif
Faire faire, dire
comment faire, donner
des ordres.
Ordonnances,
recettes de
cousine, règles de
jeux, fiche
technique
d’appareil
(montage,
utilisation).
Impératif, infinitif, présent.
Deuxièmes personnes du singulier et
du pluriel.
Phrases simples, brèves.
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Argumentatif Confiance, défendre
une thèse.
Essai, dissertation,
texte critique,
publicité.
Articulateurs logiques, adjectifs,
présent.
Rhétorique ou
poétique
Faire imaginer, rêver. Poèmes,
chansons.
Figures de style, temps divers, noms
et adjectifs recherches, jeux de mots
bases sur le sens.
Prédictif Faire des prédications,
imaginer une situation
future.
Horoscope,
bulletin météo.
Temps futur, conditionnel présent,
expression de l’hypothèse.
VI. Les registres de langue
Registres Familier Courant ou standard Soutenu
Caractéristiques
Langage peu choisi, parfois
vulgaire. Il est utilisé avec les
proches, les amis. L’argot est
très familier ; il appartient à
certains groupes de personnes
(sociaux ou professionnels).
C’est la langue
quotidienne, le plus
utilise.
C’est davantage le
registre de l’oral.
C’est la langue de
l’écrit, des échanges
officiels, de la
littérature.
A l’oral, est utilisé dans
des discours a
caractère officiel.
Structures
caractéristiques
Elisions, absence du « ne » de
la négation, aucune
recherche, pas de souci de
correction.
Choix de temps et
d’éléments de la phrase
corrects, mais plus
simples que ceux du
registre soutenu.
Choix d’une expression
correcte, mais non
recherchée.
Choix précis des temps
et des modes, des
différents éléments de
la phrase.
L’expression est très
correcte et
recherchée.
Exemples
J’crèche chez un pote.
Hier, y n’ont fait un chouette
match.
J’habite chez un ami.
Hier, ils ont joué un beau
match de football.
Je réside au domicile
d’une connaissance.
Hier, ils disputèrent une
belle partie de football.
VII. L’antériorité, la simultanéité, la postériorité
Lorsqu’on ses situe dans le temps, on peut le faire par rapport à un contexte.
Le locuteur peut présenter des faits qui se situent
- avant le moment où il parle : il exprime l’antériorité ;
- pendant le moment où il parle : il exprime la simultanéité ;
- après le moment ou il parle : il exprime la postériorité.
Observez le tableau ci-après :
Expression
de…
A l’aide… Exemples
L’antériorité
De conjonctions suivies
de l’indicatif
Après que Il est parti après qu’on lui a téléphone.
A peine… que A peine on lui à téléphoné qu’il est parti.
Une fois que… Une fois qu’on lui aura téléphoné, il partira.
Ne pas (plus tôt) … que On ne lui a pas plus tôt téléphone qu’il est parti.
De la préposition « Après » suivie de l’infinitif passé Après avoir vu le film, ils sont allés se coucher.
Des prépositions « Après » et « des » suivies d’un nom Après le film, ils sont allés se coucher.
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Dès la fin du FIM, ils sont allés se coucher.
La
simultanéité
De conjonctions suivies
de l’indicatif
Quand (registre courant) lorsque
(synonyme de « quand », registre
soutenu)
On m’a ouvert quand j’ai sonné.
On m’a ouvert lorsque j’ai sonné.
Dès que, aussitôt que (idée
d’immédiateté)
On m’a ouvert dès que j’ai sonné.
On m’a ouvert aussitôt que j’ai sonné.
Chaque fois que
Toutes les fois que
Chaque fois que je vais à Paris, on déjeune ensemble.
Toutes les fois que je vais à Paris, on déjeune ensemble.
Pendant que
Tandis que
Alors que (notion d’opposition entre les
deux actions simultanées)
Elle écoute de la musique pendant qu’elle conduit.
Elle écoute de la musique tandis qu’elle conduit.
Elle écoute de la musique alors qu’elle conduit.
Au fur et à mesure que Au fur et à mesure qu’il lit, il est captive par l’intrigue.
Tant que
Aussi longtemps que
Tant que tu n’auras pas compris, je répèterai.
Aussi longtemps que tu n’auras pas compris, je répèterai.
Depuis que Depuis que j’habite ici, je dors bien mieux.
De la préposition « Au moment de » suivie de l’infinitif Au moment de partir, elle a changé d’idée : elle est restée.
De prépositions suivies
d’un nom
A, pendant, des, alors de, au cours de,
depuis, au moment de…
Elle a répondu à l’appel de son nom.
Au cours de ses vacances, il a visité des musées.
Le gérondif Il est tombé en descendant de l’avion.
La
postériorité
De conjonctions suivies
du subjonctif
Avant que Je lui ai téléphoné avant qu’elle ne parte.
Jusqu’à ce que Elle est restée auprès de lui jusqu’à ce qu’il guérisse.
En attendant que Ils nous ont héberges en attendant que nous trouvions un
logement.
Le temps que Le temps que j’écrive son adresse, elle était déjà partie !
D’ici (était) que On lui prête une voiture d’ici à ce que la sienne soit
réparée.
De prépositions suivies
de l’infinitif
Avant de, en attendant de, le temps
de
Fermez bien les portes et les fenêtres avant de partir !
De prépositions suivies
d’un nom
Avant, jusqu’à, en attendant, d’ici,
depuis, jusque-là, d’ici-là
Il doit remettre son travail d’ici son départ en vacances.
Le participe présent Se rendant compte de son erreur, elle a tout
recommencé.
L’adjectif ou le
participe passée
Retraite, il avait encore moins le temps de faire tout ce
qu’il aurait voulu !
VIII. Le subjonctif passé
Formation
Le subjonctif passé d’un verbe se forme à l’aide des auxiliaires « être » ou « avoir » au
subjonctif présent, suivis du participe passé du verbe.
Exemples : Il est parti → qu’il soit parti – Elles ont chanté → qu’elles aient chanté.
Emploi :
Le subjonctif passé s’emploie dans les mêmes cas que le subjonctif présent.
Concordance des temps
Le subjonctif passé peut correspondre à un passé composé, un futur antérieur, un plus –
que – parfait de l’indicatif ou encore un conditionnel passé.
Exemple :
- J’espère qu’il a réussi son examen, mais je crains qu’il n’ait pas réussi son épreuve de maths.
- J’espère qu’il aura réussi son examen, mais je crains qu’il n’ait pas réussi son épreuve de maths.
- J’espérais qu’il avait réussi son examen, mais je craignais qu’il n’ait pas réussi son épreuve de maths.
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
- J’espérais qu’il aurait réussi son examen, mais je craignais qu’il n’ait pas réussi son épreuve de maths.
IX. Les synonymes (nuances péjoratives ou mélioratives)
Un mot neutre peut acquérir une nuance péjorative ou méliorative en fonction des
préfixes ou des suffixes qui lui sont ajouté.
Les synonymes à nuance péjorative sont les plus nombreux, qu’ils correspondant à des
noms, des adjectifs ou des verbes.
Observez le tableau ci – après :
Nuance Préfixe Suffixes Type de mot Synonyme Mot
Méliorative
Extra-
+ adjectif
Extrafrais
Extrafin
Frais
Fin
- issisme Célébrissime
Simplissime
Célèbre
Simple
Péjorative
- ace
+ nom
La populace Le peuple
- aille La ferraille Le fer
- aillon Un écrivaillait Un écrivain
- ard Un fuyard Un fugitif
- asse De la vinasse Du vin
- atre Une marâtre Une mère
- elet Un roitelet Un roi
-eux Un footeux Un footballeur
- in(e) Enfantin(e) (adj) Un enfant
- asse
+ adjectif
Blondasse Blond(e)
- asson(e) Mollasson(e) Mou(molle)
- atre Bellâtre Beau(belle)
Verdâtre Vert(e)
- aud(e) Lourdaud(e) Lourd(e)
- elet(te) Maigrelet(te) Maigre
- ichon(ne) Maigrichon(ne) Maigre
- inet(te) Blondinet(te) Blond(e)
- on Laideron (n.m.) Laid(e) (adj)
- ouillet(te) Grassouillet(te) Gas(se)
- ailler
+ verbe
Ramailler Faire des rimes
- asser Rêvasser Rêver
- eler Craqueler Craquer
- nicher Pleurnicher Pleurer
Exemples : Incroyable ! Ce célébrissime sportif était un enfant maigrichon et pleurnichard !
Cet écrivaillions ne sait que rêvasser et rimailler !
Lexique
En lexique, en fonction de ce que préconise le « Référentiel pour le Carde européen
commun » (Alliance française, CLE International), pour réussir San (trop) de difficultés les
épreuves des unité C1 et C2 du DALF, il est nécessaire :
I. En lexique
Pour le DALF C1
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
• D’avoir une bonne connaissance, en compréhension orale et écrite, en production
écrite et en interaction orale :
▪ Des expressions idiomatiques
▪ Des registres de langue
• D’avoir une assez bonne connaissance…
• En compréhension orale et écrite :
▪ Du vocabulaire spécialisé : sujets abstraits et complexes
• En compréhension écrite et en production orale :
▪ Des nuances de la langue
• De pouvoir reconnaitre et/ ou utiliser…
• En compréhension orale :
▪ De l’argot, un verlan, du parler des jeunes
• En interaction orale :
▪ Des jeux de mots : néologismes, contrepèteries, jeux sur la sonorité
• En production écrite :
▪ Des expressions toutes faites
▪ Des synonymes : les nuances de la langue
Pour le DALF C2
• D’avoir une bonne connaissance, en compréhension écrite, en interaction orale, en
production écrite et en production orale :
▪ Des nuances de style ou de signification
• D’avoir une assez bonne connaissance…
• En compréhension orale et en compréhension écrite :
▪ Des expressions familières ou populaires
▪ Des régionalismes
• En compréhension et production écrites :
▪ Des figures de style
• De pouvoir reconnaitre et/ ou utiliser…
• En compréhension orale :
▪ Des formes relâchées
• En interaction orale :
▪ Des expressions idiomatiques
▪ Des tournures courantes ou familière.
• De faire preuve de stratégies de compréhension lexicale
• De faire preuve de stratégies d’expression
I.1. Les expressions idiomatiques
Une expression idiomatique est une expression particulière à une langue et qu’il n’est
pas toujours possible de traduire dans une autre langue.
Ces expressions comportent des mots appartenant à différents domaines lexicaux, par
exemple : les animaux, les parties du corps, des vêtements ou encore l’environnement.
Example :
▪ Avoir une mémoire d’éléphant (ne pas oublier) : Martine a une mémoire d’éléphant
pour les noms.
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
▪ Avoir un appétit d’oiseau (avoir un tout petit appétit) : Ma grand-mère a un appétit
d’oiseau.
▪ Mettre sur pied (organiser quelque chose) : Les étudiants ont mis sur pied un voyage.
▪ Se faire des cheveux blancs (s’inquiéter) : Sans nouvelles de mes amis, je me faisais des
cheveux blancs.
▪ Faire porter le chapeau (rendre responsable) : Il a fait porter le chapeau de son échec à
son professeur.
▪ Être blanc comme neige (être innocent) : On l’a accusé à tort ; il était blanc comme
neige.
I.2. Le vocabulaire spécialisé
Contrairement à ce qui se produit en vocabulaire général, ou un mot peut avoir
plusieurs sens, en vocabulaire spécialise, un mot a un sens et un seul, il est univoque.
La connaissance du Domain concerne mais aussi le contexte permet donc d’accéder
assez facilement au sens des mots spécialisés.
Beaucoup de termes scientifiques sont formes de préfixe et ou de suffixes d’origine latine
ou grecque qu’un spécialiste ou un scientifique connait ou est en mesure d’identifier aisément.
Exemple de préfixes :
Préfixe Sens Exemple
Epi- Sur Epicentre
Méso- Milieu Mésothérapie
Olei- Huile/ olivier Oléoduc
Proto- Premier Prototype
Topo- Lieu Topographie
Exemples de suffixes :
Suffixe Sens Exemple
- crobe Vie Microbe
- faction Faire Putréfaction
- morphe Forme Polymorphe
- lyse Dissolution Hydrolyse
- thèque Ranger Ludothèque
Exemples de mots comportant un préfixe et un suffixe :
▪ Electropositivité
▪ Encéphalogramme
▪ Coaxial
▪ Télégraphiste
I.3. Les nuances de la langue, de style ou de signification
Une nuance de sens est différence subtile de sens.
Cela concerne tous types de mots : des verbes, des noms, des adjectifs, des adverbes…
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Les nuances qui distinguent deux mots sont fonction du contexte dans lequel ils sont employés.
Exemples :
▪ Cas des verbes : vouloir quelque chose/ avoir envie de qc/ désirer qc/ espère qc
▪ Cas des noms : un cadeau/ un don/ une aumône/ un pourboire/ un subside
▪ Cas de adjectifs : seul(e)/ solitaire/ isole(e)/ retire(e)/ écarte(e)
▪ Cas de adverbes : souvent/ fréquemment – parfois/ de temps en temps
Littré présente et explique clairement ces nuances.
Exemples :
753. SOUVENT, FREQUEMMENT. Il y a dans fréquemment une idée d’habitude qui n’est dans
souvent. Communier souvent ou communier fréquemment, indique : l’un, qu’« il est arrivé que
l’on a communie souvent » ; l’autre, qu’« il est dans les habitudes de communier souvent ».
759. NEUFF, NOUVEAU. Neuf signifie une chose faites par art et qui n’est « pas encore mise en
usage », comme un livre neuf « qui n’a pas encore été use ni sali, quoique peut-être il soit
imprimé et relie depuis beaucoup d’années ». Nouveau est ce qui est fait ou mise en évidence
« depuis peu de temps », comme un nouveau livre, « qui a été nouvellement compose, encore
qu’on aurait déjà flétri les feuillets et sali la couverture ». Une chose peut être neuve sans être
nouvelle, et nouvelle sans être neuve.
I.4. L’argot, le verlan, le parler des jeunes
• L’argot correspond à du vocabulaire et des tournures propres à un niveau social ou
professionnel.
Exemples :
L’argent = le pèze, le fric, le blé, les biftons…
Une voiture = une caisse, une tire, une charrette, une bagnole…
Il part/ il s’enfuit = Y s’tire/ Y s’calte/ Y s’casse.
• Le verlan est une forme d’argot qui consiste à inverser les syllabes d’un mot, que ce mot
appartienne au registre courant, familier, voire argotique.
Exemples :
Une femme = une meuf (verlan) – une fête = une teuf (verlan)
Un homme = un mec (argot) = un keum (verlan)
Un agent de police = un flic (familier) = un keuf
• Le parler des jeunes n’est pas unique : Il n’existe pas un mais des parlers de jeunes, en
fonction de leur Age, leur origine, leur lieu de vie…
Il est constitué :
▪ D’argot, de verlan (voir ci-dessus)
▪ Des mots auxquels on supprime une syllabe (au début ou à la fin) :
Exemples : le zinc = la music – le dico = dictionnaire – le dirlo = le directeur
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
▪ De mots auxquels on ajoute un suffixe, par exemple : - oque - - arque, - ard, - os (assez
fréquent)
Exemple : un(e) vioque = un vieux (une vieille) – craignos (pas drôle, pas amusant)
▪ D’expressions :
Exemples :
C’est trop ouf !
J’me suis fait pécho par les keufs ! (Je me suis fait arrêter par les policiers.)
Ces deux cailleront se sont frites. (Ces deux voyous se sont battus.)
I.5. Les jeux des mots
• Les néologismes
Un néologisme est un mot de création récente ou emprunte depuis peu à une autre
langue, ou toute acception nouvelle donnée a un mot ou à une expression qui existait déjà
dans la langue. (Larousse)
Exemples : un courriel (un courrier électronique), un adulescent (entre l’adolescence et l’Age
adulte), une tablette (électronique), un robot.
• Les contrepèteries
Le terme de contrepèterie vient du verbe « contre-peser » qui, en bas latin, veut dire
« substituer, dire une chose pour une autre ».
La contrepèterie est dans la plupart des cas grivoise, mais elle peut aussi ne pas l’être, comme
le montrent les exemples cités dans la rubrique « Langue française » de TV5 Monde.
Exemples : Quel vaste chalet ! → Quel chaste valet !
Un solitaire bien mis. → Un militaire bien sot.
• Les jeux sur les sonorités
Ces jeux reposent sur la répétition de consonnes ou de voyelles dans une même expression
ou une phrase.
Voir les assonances et les allitérations, « Petits plus – Grammaire »
I.6. Les expressions toutes faites
Une expression toute faite est une construction grammaticale ou un groupe de mots qui
sont souvent combines. Une expression toute faite est souvent un stéréotype.
Exemples :
▪ Une pince – sans – rire = quelqu’un qui plaisante en restant sérieux ;
▪ Un pur – sang = un cheval de race, de courses ;
▪ Un brouillard à couper au couteau = un brouillard très épais ;
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
▪ Casser sa pipe = mourir.
I.7. Les expressions familières ou populaire
Très fréquentes dans les interactions orales, les expressions populaires ou familières font
référence aux fruits, aux légumes, aux animaux, a des situations…
Exemples :
▪ Reprendre du poil de la bête = se ressaisir, retrouver sa forme, sa santé ;
▪ Faire du lèche – vitrine = se promener et regarder les vitrines de magasins ;
▪ Avoir la poisse = être malchanceux ;
▪ Faire la grasse mâtine = se lever plus tard que d’habitude.
I.8. Les régionalismes
Un régionalisme est une expression tout faite ou un mot propre à une, parfois plusieurs
régions.
Exemples :
• A Lyon: churner, coiner, v. intr.: pleurite.
Une vogue : est une fête foraine
Un matefaim : sorte de crêpe épaisse.
• En Bretagne : un mataf an : sorte de crêpe épaisse.
Une patte : chiffon, torchon
Quand : en même temps que, avec.
• En Bourbonnais : un sancie : une crêpe épaisse.
I.9. Les formes relâchées
Elles sont caractéristiques de l’oral.
Elles correspondent à la suppression de certains éléments. C’est le cas en particulier de :
• L’adverbe de négation « ne », avec parfois une incidence sur la prononciation du
pronom sujet « je » qui est alors prononce [f] et non [z] ;
• Du pronom impersonnel « il » de certaines locutions, telles que « il faut », « il y a » ;
• Le « que » de « est-ce que » ou « qu’est-ce que » ;
• Certains phonèmes : par exemple le [R] des mots « quatre » ou « autre », le [l] de « plus »,
ou encore le [y] de « tu ».
Il est possible d’entendre par exemple :
• « Chai pas » = je ne sais pas – « chpense pas » = je ne pense pas
• « ya kat ot choz… » = il y a quatre autres choses…
• « yfokon… » = il faut qu’on...
• « Yapuka… » = il n’y a plus qu’à…
• « tapa… » = tu n’as pas…
• « tavekapa » = tu n’avais qu’à ne pas…
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I.10. Les tournures courantes ou familières
Ce sont des tournures qui sont généralement employées en interaction orale.
Il s’agit de l’emploi particulier de certains termes ou, plus exactement, du sens particulier de ces
termes en fonction de ce à quoi ils s’appliquent, ce à quoi ils correspondent.
• Cas de noms
Exemples :
▪ J’aime les poires (= le fruit), mais je n’aime pas être prise pour une poire (= une
personne dont on abuse de la gentillesse).
▪ Cette fille, quelle cruche ! Quelle courge ! = quelle imbécile ! C’est le sens de ces
mots applique à une personne, alors qu’une courge est un légume et une cruche
un récipient pour porter de l’eau.
▪ J’ai une énorme patate a ma chaussette ! (= un trou), mais une patate – une
pomme de terre.
• Cas de verbes
▪ Lorsqu’ils passent de la forme active a la forme passive.
Exemples :
o Il a sonné à la porte mais la découverte de la vérité l’a sonné. (= l’a très
fortement affecté, lui a fait un choc).
o Allumez les lumières, mais évitez d’être allume ! (= pris à parti)
▪ Lorsqu’ils sont ou non pronominaux.
Exemples :
o Quand j’ai planté (mettre en terre) mes légumes, je me suis plante (= je me suis
trompe) : j’ai confondu les carottes et les tomates !
o Je me suis appuyé (= j’ai fait seul) tout le travail, alors je me tire, je me casse !
Tiens, je laisse la pelle, je l’ai appuyée contre la porte.
o Après avoir enfile (= mis) son pull, il s’est enfile (= il a avalé rapidement,
goulument) deux verres de vin.
II.1. Stratégies de compréhension lexicale
Le fait que, dans un texte, le lexique soit présente en contexte, facilite beaucoup sa
compréhension. En fonction du type de texte, le lecteur va recourir à des stratégies différentes
pour approcher et comprendre le lexique. Toutefois, il les utilise parfois en même temps, quel
que soit le domaine du texte.
Trois stratégies sont plus particulièrement utilisées : les mots en correspondance, l’inférence
lexicale, les réseaux lexicaux.
1.1.LES MOTS EN CORRESPONDANCE
Dans certains textes, notamment des entretiens, on s’aperçoit que les mots se
correspondent, s’explicitent mutuellement. La stratégie consistera alors, pendant la lecture du
texte, à vérifier s’il existe une correspondance entre les mots d’un paragraphe et ceux d’un
autre, entre ceux d’une remarque ou d’une question et ceux de la réponse afin d’en tirer parti
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
pour comprendre le texte. Les mots inconnus seront compris grâce aux mots connus qui leur
correspondent.
1.1.1. L’INFERENCE LEXICALE
Pour bon nombre de textes, le titre, ainsi que le chapeau, s’il y en a un, permettent
d’inférer, C’est – à – dire de prévoir, dans ces textes, la présence d’un certain nombre de mots,
ou bien de leurs synonymes qui appartiennent au thème, au domaine aborde.
Le lecteur va des lors faire appel à ses connaissances lexicales, mais aussi à ses connaissances
dans le domaine traite. Il va aussi bien sélectionner les termes propres au sujet que rejeter ceux
qui ne le concernent pas.
1.2.LES RESEAUX LEXICAUX
On constate que, dans le cas de certains textes qui exposent un problème, des idées, ou
qui présentent un objet, une expérience, les mots employés se regroupent pour former des
« réseaux » autour des idées ou de certains aspects de ces textes. Lors de la lecture d’un texte,
la stratégie consiste alors, une fois les idées identifiées, à leur associer les réseaux lexicaux qui
leur correspondent.
II.2. Stratégies d’expression
Il est important, pour le futur candidat a un examen, mais, de façon générale, pour
toute personne ayant à s’exprimer oralement ou à l’écrit, de posséder un certain nombre de
stratégies lui permettant de pallier ses difficultés. La crainte assez fréquente est celle qui consiste
à manquer de vocabulaire, à ne pas pouvoir exprimer sa pensée. Cela tient au fait que l’on a
trop souvent tendance à vouloir disposer à tout moment, de façon spontanée, de tout le terme
nécessaire a notre expression, que ce soit dans notre langue ou en langue étrangère. Or, nous
savons que, dans notre propre langue, ce n’est pas toujours le cas ! Comment pourrait-il en être
différemment en langue étrangère ?
En réalité, les connaissances lexicales acquises permettent en général d’éviter de rester sans
parole ou sans pouvoir trouver le mot qui convient à l’écrit.
La stratégie consistera donc à transférer à la langue étrangère les procèdes utilisée en langue
maternelle, à les appliquer chaque fois qu’ils se révèlent nécessaires.
Il est possible de faire appel à :
o Un synonyme,
o Un procède de définition,
o Une explication,
o Un antonyme,
o Un procède de description,
o Une comparaison,
o Voire d’essayer de former un mot exprimant ce que l’on souhaite dire en mettant en
application ses connaissances dans la formation des mots. Ceci est plus facile et moins
risque à l’oral car notre interlocuteur participe en général à la recherche du terme et,
souvent, propose celui qui lui semble convenir.
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
B2 Le DELF 100% réussite
AVANT-PROPOS
_Qu’est-ce que le DELF ?
Le DELF, Diplôme d’études en langue française, est une certification officielle du ministère
français de l’Education nationale en français langue étrangère. C’est un diplôme
internationalement reconnu qui permet de valider votre niveau de français après d’universités
ou d’écoles, d’employeurs ou d’administrations dans le monde.
Ce diplôme est valable sans limitation de durée.
_Quels sont les niveaux du DELF ?
Le DELF est constitué de 4 diplômes : Prim, scolaire et junior, Pro, Tout public.
Ils correspondent aux niveaux du Carde européen commun de référence pour la langue
(CECRL) : DELF A1, DELF A1.1, DELF A2, DELF B1, DELF B2.
Chaque diplôme évalue les 4 compétences : compréhension et production orales,
compréhension et production écrites. L’obtention de la moyenne (50 points sur 100) a
l’ensemble des épreuves permet la délivrance du diplôme correspondant.
_Ou passer le DELF ?
Vous pouvez passer le DELF dans près de 175 pays. Vous devez vous inscrire dans un des 1190
centres d’examen agrées par le CIEP. Pour connaitre ces centres et leurs tarifs, consultez le site
du CLEP à l’adresse suivante : http://www.ciep.fr/delf-tout-public/coordonnes-centres-examen.
COMMENT SE PREPARER ?
Ce livre peut être utilise en autonomie ou en classe avec un enseignent. Il est reparti en
quatre compétences comme l’examen.
Nous vous proposons une démarche en 4 étapes :
➢ Comprendre : une double page qui présente l’épreuve par compétence, les savoir-
faire, les exercices et les documents, la consigne générale et des exemples de
questions/ réponses.
➢ Se préparer : des activités pour acquérir les savoir-faire indispensables pour réussir.
➢ S’entrainer : des activités proches de l’examen avec des conseils méthodologiques.
➢ Prêt pour l’examen ! mémoriser l’essentiel : vocabulaire, grammaire, conseils, etc.
Alors, prêt pour l’examen ?
S’INFORMER SUR LE DELF
_L’examen du DELF, comment ça se passe ?
L’examen dure 2 h 30. Il y a une épreuve pour chacune des quatre compétences. Il y a des
épreuves collectives et une épreuve individuelle (production orale).
➢ Vous allez passer les 3 épreuves collectives dans l’ordre suivant :
1. La compréhension de l’oral : écouter et compléter les questionnaires
2. La compréhension des écrits : lire des documents et compléter les questions
3. La production écrite : écrire deux textes courts.
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
➢ Vous allez passer l’épreuve individuelle qui se déroulera en trois temps :
1. Préparation : après avoir tiré au sort 2 sujets, vous aurez 30 minutes pour préparer le
monologue suivi
2. Le monologue suivi : présenter son point de vue à partir s’un court article
3. Le débat : défendre son point de vue en réagissant aux arguments de votre
interlocuteur
Entrainez-vous dans les conditions réelles de l’examen avec deux épreuves blanches
complètes (dont une DELF Pro B2) a la fin de l’ouvrage à partir de la page 138.
Retrouvez également deux épreuves blanches interactives (dont une DELF Pro B2) sur
http://www.didierfle-nomade.fr.
QU’EST-CE QUE LE NIVEAU B2
Le Carde européen commun de référence pour les langues définit le niveau B2 :
• Peut comprendre des conférences et des discours assez longs et même suivre une
argumentation complexe si le sujet est relativement familier.
• Peut comprendre la plupart des émissions de télévision sur l’actualité et la plupart
des films en langue standard.
• Peut lire des articles et des rapports sur des questions contemporaines.
• Peut communiquer avec un degré de spontanéité et d’aisance avec un locuteur
natif.
• Peut développer un point de vue sur un sujet d’actualité.
• Peut écrire un essai ou un rapport en transmettant une information ou en exposant
des raisons pour contre une opinion donnée.
DELF B2
Niveau B2 du Carde européen commun de référence pour les langues
Voici le détail des 4 compétences que vous aurez le jour J :
Nature des épreuves Durée Note sur
Compréhension de l’oral
Réponse a des questionnaires de compréhension portant sur deux
documents enregistres :
- expose, conférence, discours, documentaire, émission de radio ou
télévisée (2 écoutes) ;
- interview, bulletin d’informations, etc. (une seule écoute)
Durée maximale des documents : 8 minutes
30 minutes
environ
…/25
Compréhension des écrits
Réponse a des questionnaires de compréhension portant sur deux
documents écrits :
- texte a caractère informatif concernant la France ou l’espace
francophone ;
- texte argumentatif.
1 heure …/25
Production écrite
Prise de position personnelle argumentée (contribution a un débat,
lettre formelle, article critique…)
1 heure …/25
Production orale 20 minutes
Préparation :
…/ 25
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Présentation et défense d’un point de vue à partir d’un court document
déclencheur.
30 minutes
NOTE TOTALE …/100
Seuil de réussite pour obtenir le diplôme : 50/100
Note minimale requise par épreuve : 5/25
Durée totale des épreuves collectives : 2 heures et 30 minutes
Pour l’évaluation des épreuves de production écrite et de production orale, le professeur est
invite a télécharger les grilles d’évaluation expliquées sur le site des Editions Didier
www.editionsdidier.com dans la collection Le DELF 100% réussite.
Compréhension de l’oral
COMPRENDRE
L’EPREUVE
La compréhension de l’oral est la première épreuve collective de l’examen du DELF B2
Durée totale de l’épreuve 30 minutes environ
Nombre de points 25 points
Nombre d’exercices 2 exercices
Nombre de documents à écouter 2 écoutes pour le premier document et 1
seule écoute pour le deuxième
Durée totale des enregistrements De 6 minutes 30 à 8 minutes
Quand lire les questions ? Avant d’entendre les 2 documents puis 1
minute pour lire les questions
Objectifs des exercices
Exercice 1 Comprendre un enregistrement authentique en langue standard
(Domaine éducationnel/ domaine personnel)
Exercice 2 Comprendre une interaction entre locuteur natifs
(Domaine professionnel/ domaine public)
LES SAVOIR-FAIRE
Il faut principalement être capable de :
Identifier le thème du document - Je souhaiterais commencer par la question de Lyad
au sujet de l’ouverture des médiathèques le dimanche.
Les piscines et les centres sportifs sont ouverts le
dimanche nous affirme-t-il. Quand semblera-t-il évident
que les médiathèques doivent ouvrir les dimanches ?
Quelle est votre opinion à ce sujet ?
- Alors, c’est déjà une question d’actualité puisqu’il y a
beaucoup de médiathèques qui ouvrent le dimanche
comme par exemple à Paris. Toutefois, ça ne fait pas
toujours sens partout. Quand on se trouve dans le sud
et qu’il fait beau pendant la période estivale, la
médiathèque n’a pas nécessairement à être ouverte le
Quels sont les mots clés ?
Percevoir le point de vue de la locutrice
Qu’est-ce que pense la locutrice ?
Repérer des informations précises
De quelles zones géographiques parle-t-on ?
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
dimanche étant donné qu’il y a la concurrence de la
nature et des activités en plein air. Mais il y a quand
même une campagne d’information en ce moment sur
l’ouverture des médiathèques le dimanche.
Saisir la structure du discours
Quels sont les connecteurs logiques ?
LES EXERCICES ET LES DOCUMENTS
Support possibles Type d’exercice Nombre de points
Exercice 1
Comprendre un
enregistrement
authentique en langue
standard
DOMAINE
EDUCATIONNEL/
DOMAINE PERSONNEL
Documents authentiques de
type argumentatif ou informatif
Reportage, table ronde,
discours, débat, conférence,
expose technique
Un questionnaire 13 points
Exercice 2
Comprendre une
interaction entre
locuteurs natifs
DOMAINE
PROFESSIONNEL/
DOMAINE PUBLIC)
Documents authentiques de
type argumentatif ou informatif
Interview, chronique, bulletin
d’informations, discours, débat,
expose technique.
Un questionnaire 7 points
LA CONSIGNE
La consigne générale est toujours écrite au début du questionnaire et entendue dans le
document sonore. Vous la lissez et l’écoutez. Attention, pour le deuxième exercice, il n’y a
qu’une seule écoute.
Sur l’épreuve, vous pouvez lire : Pour répondre aux questions, cochez la bonne réponse ou
écrivez l’information demandée.
LES QUESTIONS ET LES REPONSES
Les questions se présentent sous 3 formes :
- Les questions à choix multiples (QCM) : sélectionner la bonne réponse parmi les trois choix. Il
n’y a qu’une seule réponse correcte.
- Les question a réponse ouverte courte (QROC) : écrire la réponse, c’est-à-dire le ou les mots
attendus. Pas besoin d’écrire une phrase complète avec un sujet, un verbe et un
complément. Pour ce type de question, le correcteur ne tiendra pas compte des fautes
d’orthographe mais s’intéressera uniquement au contenu de votre réponse, autrement dit, au
sens.
- Les question vrai/ faux + justification : dire si une affirmation est vraie ou fausse et justifier
votre choix en vous référant au contenu du document sonore.
Recopier des fragments entendus ou bien les reformuler.
CONSEILS
- Repérer les mots clés et les connecteurs du document
- Être attentif aux informations reformulées ou répétées.
- Prévoir une feuille de brouillon pour pour prendre des notes.
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
- Ne pas se laisser déstabiliser par la vitesse du débit de parole.
- Utiliser le contexte pour surmonter une difficulté de compréhension.
PRET POUR L’EXAMEN !
Communication
• Conclure son propos
• Développer un thème
• Donner un exemple
• Exprimer son approbation
• Exprimer son point de vue
• Faire une transition
• Prendre la parole
• Rapporter des propos
Percevoir
Identifier le genre de l’extrait :
➢ Interview : entretien d’un journaliste avec une personnalité
➢ Chronique : émission régulière avec des commentaires personnels
➢ Reportage : le journaliste présente avec objectivité des informations
➢ Débat : les locuteurs expriment des idées opposées sur un sujet donne
➢ Table ronde : chacun présente son point de vue pour approfondir un thème
➢ Micro-trottoir : dans la rue, la même question est posse a plusieurs personnes
Grammaire
o Les temps de la passe
o Le conditionnel présent
o Les formes impersonnelles
o Les pronoms relatifs composent
o Les verbes suivis d’une préposition
o Les conjonctions + subjonctif ou infinitif
o Les connecteurs temporels et argumentatifs
Vocabulaire
➢ Culture
➢ Consommation
➢ Ecologie
➢ Economie
➢ Education
➢ Entreprise
➢ Mode
➢ Politique
➢ Sante
➢ Sport
STRATEGIES
1. Je parcours rapidement le questionnaire, je repère une question qui me semble
difficile et j’essaie de la mémoriser en quelques seconds avant la première écoute.
2. Je note sur ma feuille de brouillon les mots clés présents dans le questionnaire et je
me concentre pour repérer les synonymes de ces mots dans le document sonore.
3. Je divise ma feuille de brouillons en trois parties afin d’ordonner mes notes :
1. Informations essentielles
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
2. Informations précises
3. Points de vue
POUR DIRE
Exprimer son opinion
A mon avis
De mon point de vue
En ce qui me concerne
Il me semble que…
Selon moi, …
Mon sentiment, c’est que…
Moi, personnellement, …
Je considère que…
Concéder
La seule chose…, c’est que…
C’est juste, mais…
Absolument, mais…
Quand on dit que…, c’est
vrai…, mais…
Je connais que…, mais…
Certes…, mais…
Je ne nie pas que…
Toutefois…
Approuver
J’approuve totalement que…
Je suis pour…
Tu as raison de…
Tu as bien fait de…
C’est une bonne idée de…
Désapprouver
Je désapprouve…
Je suis contre…
Tu as tort de…
Il est inacceptable que…
C’est une honte que…
Je ne suis pas en faveur de…
La certitude
Je suis persuadé que…
Il est indubitable que…
Je ne doute pas que…
Ça ne fait pas l’ombre d’un
doute que…
J’ai la conviction que…
On ne peut pas nier que…
L’incertitude
Je ne suis pas sûr que…
Je me demande si…
Je suis perplexe à propos de…
Je suis un peu déconcerte
de…
L’évidence
Il n’y a pas de doute.
Ça ne fait aucun doute.
Il est évident que…
Il est clair que…
Il faut se rendre à l’évidence
que…
Il va de soi que…
Introduire un thème
J’aimerais bien vous parler
de…
Je voudrais dire un mot sur…
Ce que je voudrais dire, c’est
que…
Je voudrais souligner que…
Il est intéressant de constater
que…
Il serait utile de considérer
que….
Annoncer un plan
Je traiterai plusieurs points…
J’aborderai les aspects
suivants : …
Le premier point, …
Je terminerai par…
Les dernier point examine…
Sera…
Faire une transition
Je passe maintenant à…
J’en viens a…
Le point suivant, c’est…
Cela nous amené a…
Donner un exemple
Je vais prendre comme
exemple :
Je prendrais l’exemple suivant :
On peut prendre l’exemple
de :
Je vous donne un exemple :
Et c’est ainsi que…
Conclure
Tout compte fait, …
En définitive, …
Au terme de cette analyse, …
En conclusion, …
Pour terminer, …
Tout brin considère, …
Conseiller
Vous feriez mieux de…
Vous auriez bien tort de…
A ta place, je…
Si j’étais toi, …
Tu aurais tout intérêt a …
Si tu veux un conseil, …
Je te recommande de …
Je suis prêt ?
LES 4 QUESTIONS A SE POSER ?
1. Est-ce que je sais repérer les discours écrits lus ?
2. Est-ce que je sais identifier les discours spontanés ?
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
3. Est-ce que je suis capable d’identifier les questions portant sur la
compréhension globale (Le genre, le domaine, le thème, la fonction…,
détaillée (un nom, un chiffre, un sigle…) et fine (le ton, le point de vue…) ?
4. Est-ce que je sais utiliser des abréviations quand je prends des notes sur ma
feuille de brouillon ? Par exemple : Conséquence : csq/ conclusion : ccl/
Important : Impt/ Parce que/ pcq/ C’est-à-dire : cad.
A FAIRE
AVANT L’EXAMEN
o Choisir une radio francophone et sélectionner une émission, l’écouter pendant 5
minutes et prendre des notes, écrire sur une feuille le thème de l’émission, 2
informations essentielles et 3 informations précises
o Sélectionner un reportage d’une télévision francophone, noter de manière
synthétique les idées et les points de vue
o Assister une conférence francophone, y prendre des notes, synthétiser les idées
importantes et utiliser des abréviations
o Réviser les connecteurs logiques de la cause, de la conséquence, du but, de
l’opposition, de la concession et de l’hypothèse.
LE JOUR DE L’EXAMEN
o Arriver au moins 15 minutes avant le début des épreuves
o Prendre son passeport et sa convocation, prévoir un deuxième stylo a bille noire au
cas où
o Bien éteindre son téléphone portable avant le début de l’épreuve
o Soigner son écriture, s’efforcer d’écrire correctement
Compréhension des écrites
COMPRENDRE
L’EPREUVE
La compréhension des écrits est la deuxième épreuve collective de l’examen du DELF B2
Durée totale de l’épreuve 1 heure
Nombre de points 25 points
Nombre d’exercices 2 exercices
Nombre de documents à lire 2 documents
Quand lire les questions ? Avant de lire les documents
Quand lire les documents ? Après avoir lu la consigne et les questions
Quand répondre aux questions ? Apres avoir tout lu
Objectifs des exercices
Exercice 1 Lire pour s’informer
Exercice 2 Comprendre une argumentation
LES SAVOIR-FAIRE
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Il faut principalement être capable de :
Identifier rapidement un texte
- La plupart des textes proposes au DELF B2 sont des articles de presse issus de journaux ou
de sites internet. Familiarisez-vous bien avec la presse française pendant votre préparation.
- Lorsque vous découvriez un article, ayez comme premier reflexe de bien observer
l’organisation d’ensemble du texte. Analysez le titre et la source pour déterminer la rubrique
de l’article, relevez les mots principaux dans le chapeau pour répondre aux questions
« Quoi ? Qui ? Quand ? Où ? Comment ?
Identifier la fonction d’un texte
- Si l’auteur cherche à raconter une histoire et développe avec imagination et sentiments,
le texte est narratif.
- Si son but est de présenter des faits sans prendre position, son texte est informatif.
- Si son but est de prendre position sur un thème, son texte est argumentatif.
Repérer la structure d’un texte
- Dans un texte, les paragraphes et les idées sont généralement relies par des mots dits
« articulateurs logiques ». Une bonne connaissance de ces connecteurs permettra de
mieux comprendre la pensée de l’auteur, la logique et les nuances de son discours.
Analyser les prises de position
- Dans un article de type informatif, l’auteur présente des faits de manière objective et
donne à son discours le caractère le plus neutre possible.
- Dans un texte argumentatif, auteur introduit dans son discours une part de subjectivité.
Reformuler les informations d’un texte
- Parmi les questions proposées, on vous demandera d’expliquer avec vos propres mots des
expressions ou des phrases issues un lexique varie, des synonymes et de s’entrainer à la
nominalisation (transformer un verbe en nom).
LES EXERCICES ET LES DOCUMENTS
Supports possibles Type d’exercice Nombre de points
Exercice 1
Lire pour informer
Un article de journal a caractère
informatif
Thèmes : La France ou le monde
francophone
Un questionnaire 13 points
Exercice 2
Comprendre une
argumentation
Un article de journal a caractère
argumentatif
Thèmes vrais sur des questions
contemporaines, des sujets
concrets ou abstraits
Un questionnaire 12 points
LA CONSIGNE
La consigne générale explique ce qu’il faut faire pour l’ensemble de l’exercice. Elle est écrite
avant le texte : Lisez le texte puis répondez aux questions.
Les consignes des exercice 1 et 2 présentent pour chaque question la situation et les critères
de sélection.
LES QOESTIONS ET LES REPONSES
Les questions sont toujours dans l’ordre du document. Les réponses aussi.
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Les questions se présentent sous 4 formes :
- Les questions à choix multiples QCM) : sélectionner la bonne réponse parmi trois choix de
réponse. Il n’y a qu’une seule réponse correcte. Parfois, il faut sélectionner 2 bonnes réponses
parmi 5 ou 6 propositions.
- Les questions vrai/faux + justification : vous devez cocher pour indiquer si une affirmation est
vraie ou fausse et justifier votre choix. Vous pouvez recopier la phrase du texte qui
correspondant.
- Les questions qui invitent à relever des éléments dans le texte (exemples, arguments…).
Exemples : Relevez trois éléments qui…, Donnez deux
Exemples de…, Citerez deux arguments qui…,
Trouvez dans le texte…, etc.
- Les questions qui invitent à reformuler des phrases ou des expressions du texte avec vos
propres mots.
Exemple : Reformulez la phrase suivante…,
Quel est le sens de… ? Expliquez la phrase suivante…,
Que veut dire l’auteur quand il dit … ?
CONSEILS
- Lire la presse francophone.
- S’entrainer à identifier rapidement un texte et le ton de l’auteur.
- Enrichir son lexique (domaine concrets et abstraits).
- Bien connaitre les connecteurs logiques.
- Se familiariser avec les questions des exercices de la compréhension écrite.
PRET POUR l’EXAMEN !
Communication
• Argumenter
• Conseiller/ mettre en garde
• Décrire une pense abstraite
• Décrire un fait de société
• Exprimer une opinion
Socioculturel
➢ Le ton d’un texte (narratif, informatif, argumentatif)
➢ La langue de spécialité
Grammaire
Les articulateurs logiques
La modalisation (emploi des mode et temps de conjugaison)
Les formes impersonnelles (il est certain, il est probable…)
Verbe/ adjectif + préposition
Vocabulaires
➢ Culture
➢ Economie
➢ Education
➢ Entreprise/ travail
➢ Environnement
➢ Politique
➢ Sante
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
STRATEGIES
1. Avant de lire un texte, j’identifie d’abord la source et je repère les mots importants
du titre et du chapeau pour préparer le contexte.
2. Quand je lis un texte, je repère les articulateurs du texte et j’identifie le ton de
l’auteur (neutre, engage, ironique, polémique…)
3. Je reformule avec mes propres mots les idées, les arguments lus dans le texte.
4. J’enrichis mon vocabulaire :
- je cherche et j’utilise des synonymes (mots ayant la même signification) / antonymes
(contraire) ;
- quand je découvre un mot, je cherche ses différentes significations ;
- je cherche des mots de la même famille et je m’entraine à la nominalisation
(transformation d’un verbe en nom).
POUR DIRE
Décrire un fait de société
Un fait
Un évènement
Une circonstance
Une situation
Arriver, se produire, avoir lieu
Provoquer, avoir pour
conséquence
Les faits se sont déroules
ainsi : …
Il est à noter que…
L’auteur observe que…
Il fait remarquer que…
Constater
Vérifier
Démontrer
Décrire une pensée abstraite
L’auteur nous sensibilise au
fait que…
Il attire l’attention sur…
Ce qui est intéressant, ce
que…
Soulever un problème
Un point de vue
Une opinion
Une perspective
Une notion
Un aspect
Un phénomène
Une méthode
Un moyen
Une démarche
Un procède
Penser, concevoir, réfléchir
Expliquer
Supposer
Déduire
Conclure
Conseiller, mettre en garde
Je vous recommande de lire
ce livre.
Vous feriez mieux d’acheter
vos billets d’avion à
l’avance.
Je vous préviens que le
temps va se dégrader.
Méfiez-vous des offres trop
alléchantes.
Exprimer une opinion
Si vous voulez mon avis, vous
prenez trop de risque.
J’estime que cette décision
est juste.
Je suis (entièrement/ en
partie) d’accord avec vous.
Peu importe (neutralité).
Je désapprouve votre
décision (désapprobation).
Argumenter
En règle générale, …
A vrai dire, …/ Il est vrai
que…
Ça prouve que…
Etant donne que… /
comme…
Par conséquent, … / C’est la
raison pour laquelle…
En revanche, …/
Au contraire, …
Bien que + subjonctif /
Même si + indicatif /
Malgré / en dépit de
Effectivement
En tout cas
De toute façon
Quoi qu’il en soit
Apres tout
En définitive
Finalement
Tout bien considère
Exprimer la certitude/ la
possibilité, l’éventualité
Certainement
Surement
Eventuellement
Probablement
Vraisemblablement
Certain
Sur
Inévitable
Envisageable
Eventuel
Probable
Vraisemblable
Envisager de
Imaginer
Il se peut/ Il se pourrait que +
subjonctif
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
De plus, …/ en plus… / non
seulement…, mais…
Je suis prêt ?
Les 4 questions à se poser ?
1. Est-ce que je sais donner mon avis en argumentant, en illustrant avec des exemples
lies à mon expérience ou a ma connaissance du monde contemporaine ?
2. Est-ce que je suis capable de dire les avantages et les inconvénients de différentes
situations du quotidien ?
3. Est-ce que je sais repérer la structure d’un texte, les relations logiques entre les idées
de son auteur ?
4. Est-ce que je sais reformuler des expressions ou des phrases avec mes propre mots ?
A FAIRE
AVANT L’EXAMEN
o Lire la presse francophone (Internet, journaux) pour se familiariser aux styles informatifs
et argumentatif
o Réviser le vocabulaire du monde contemporain, concret et abstrait
o Réviser la syntaxe du français : les formes impersonnelles, les modalisateurs, les
articulateurs logiques.
LE JOUR DE L’EXAMEN
o Bien gérer son temps, consacrer environ une demi-heure par exercice.
o Lire rapidement le questionnaire avant le texte
o Identifier le thème général et les types de questions
o Lire le texte en détail, sans bloquer sur les mots ou phrases qui paraissent difficiles
o Répondre aux questions dans l’ordre
o Retrouver la partie du texte concernée par chaque question, s’assurer de bien
comprendre le contexte et rédiger la réponse
o En cas de blocage, passer à la question suivante et y revenir plus tard.
Production écrite
COMPRENDRE
L’EPREUVE
La production écrite est la troisième épreuve collective de l’examen du DELF B2.
Durée totale de l’épreuve 1 heure
Nombre de points 25 points
Nombre d’exercices 1 exercice
Nombre de documents à écrire Un document : une lettre formelle ou une
contribution à un débat
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Quand commencer à écrire ? Apprès avoir lu le document déclencheur,
analyse la consigne et réfléchi aux éléments
à écrire
Combien de mots écrire ? 250 mots minimum
Objectifs de l’exercice
Exercice Prendre position et argumenter son point de vue.
LES SAVOIR-FAIRE
Il faut principalement être capable de :
Présenter clairement des faits Faut-il bannir la technologie sans-fil ?
Des testes ont démontré que les ondes
électromagnétiques des téléphones
portables et du wifi causent des dommages
au cerveau des enfants.
Selon moi, la législation doit être renforcée
ainsi que la prévention.
Nous. Parents. Devons être informes et nous
mobiliser face à cette situation intolérable !
Formuler des arguments avec des exemples
dans un plan logique et cohérent
- Introduction : Quel sujet ?
- Développement : Quelle(s) question(s) ?
quelle(s) réponse(s) ?
Conclusion : Quelle opinion personnelle ?
Convaincre
LES EXERCICES ET LES DOCUMENTS
Supports possible Types d’exercice Nombre de points
Exercice
Ecrire une lettre
formelle
Contribuer à un
débat
Lettre de motivation,
lettre de
protestation, courrier
des lecteurs, article,
forum, blog
Un courrier/ une
lettre formelle
Un essai/ un texte
critique
Une participation à
un débat
25 points
LA CONSIGNE
Dans l’épreuve du DELF B2, il y a une consigne, avec parfois un texte déclencheur (extrait
d’un forum, d’un article).
Elle donne la situation de l’activité et vous indique quel type de production vous devez écrire
(lettre, texte pour le courrier des lecteur, contribution à un forum…).
LES REPONSES
Il faut écrire une correspondance (lettre de motivation, lettre de protestation, de réclamation)
ou une participation a un débat (courrier des lecteurs, forum). L’objectif est de donner votre
point de vue et de convaincre le destinataire.
Vous devez présenter des faits et un contexte dans un texte construit et cohérent avec trois
ou quatre parties distinctes.
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Vous devez proposer des arguments/ idées et veilleur a bien expliciter le lien entre votre
exemple et l’argument que vous voulez développer.
L’examinateur doit comprendre le déroulement de votre argumentation grâce a des
connecteurs et des articulateurs logiques (tout d’abord, ensuite, enfin) et les liens entre
chaque paragraphe.
Le nombre de mots doit être respecte : au minimum 250 mots.
CONSEILS
- Faire une lecture attentive de la consigne et du document déclencheur.
- Repérer les verbes de la consigne pout utiliser les fonctions de la langue adaptées a la
situation launcher, protester, etc.).
- Noter votre plan et vos idées sur une feuille de brouillons.
- Respecter les codes culturels pour s’adresser à votre destinataire.
- Prendre 5 minutes pour vous relire à la fin.
PRET POUR L’EXAMEN !
Communication
• Accueillir et prendre conge
• Donner son avis
• Exprimer des sentiments
• Exprimer son accord/ désaccord
• Souligner des points importants
Socioculturel
➢ Les formules de salutation, de conge en fonction du rôle et du statut de
l’interlocuteurs
➢ Mise en page à respecter : faire des paragraphes (introduction/ 1re partie/ 2e partie/
conclusion)
Vocabulaire
• Culture
• Ecologie
• Education
• Monde du travail
• Sante
Grammaire
Les adjectifs accompagnent de prépositions : être heureux de, prêt a, confiant en…
La mise en relief : C’est + pronom relatif
Les subjonctifs pour exprimer un doute, un souhait, une obligation.
STRATEGIES
1. Avant d’écrire, je lis avec attention le texte déclencheur (extrait d’un forum par
exemple) et la consigne. Dois-je écrire une lettre formelle ? une contribution sur un
forum ?
2. Je note sur un brouillon des idées et je les organise. Je cherche des exemples
pertinents.
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
3. Je relis mon travail : je contrôle les règles d’accord, l’orthographe des mots
l’utilisation de connecteurs.
POUR DIRE
Donner son avis
A mon avis, il faudrait
proposer d’autres horaires
d’ouverture.
Selon moi, il faudrait fermer
les parcs animaliers.
Il me semble que c’est un
élément à prendre en
compte.
Je crois que les collégiens
devraient suivre des cours
d’histoire de l’art.
Exprimer son accord/
désaccord
Je suis d’accord avec le
nouveau conseil municipal.
J’approuve cette nouvelle
politique environnementale.
Je vous approuve sans
réserve.
Je ne partage pas votre avis
sur les biotechnologies.
Il est inadmissible que des
cameras nous surveillent
24h/24h.
Je décoince cette
discrimination au sein de
l’entreprise.
Exprimer des sentiments
A ma grande surprise
Je suis étonné/ surpris de
cette décision.
J’ai été profondément déçu
per son attitude
Je souhaiterais vous faire
part de mon
mécontentement.
C’est déplorable pour notre
entreprise.
Je suis mécontent de vos
services.
Je suis très satisfait de cette
initiative.
C’est formidable
Je suis sensible à la
démarche.
Souligner des points
importants
J’insiste sur le fait que toutes
les parties cherchent à
trouver un accord.
Je soulignerais que les vélos
en libre-service sont utilisés à
98%.
Il faut signaler/ souligner/
remarquer que les
avantages sont supérieurs
inconvénient.
Ce qui me semble
important, c’est que les
salariés puissent décider.
Accueillir et prendre conge
Faisant suite à votre article
sur…, je souhaiterais
apporter ma contribution/
apporter quelques
précisions…
Suite a votre annonce parue
sur le site jobemploi.com
parue le 15 juin 2016 pour le
poste de commercial, je m
permets de présenter ma
candidature.
En vous remerciant de
l’attention que vous portez à
ce message, veuillez
recevoir, Madame,
Monsieur, mes salutations
distinguées.
Souhaitant vivement pouvoir
vous rencontrer dans la care
d’un entretien, je vous prise
d’agréer, Madame,
Monsieur, ma considération
distinguée.
JE SUIS PRET ?
Les 4 questions à se poser
1. Est-ce que je suis capable de commencer et de conclure l production de manière
adéquate ?
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
2. Combien d’expression j’utilise pour exprimer mon désaccord ?
3. Combien de connecteurs je suis capable d’utiliser pour indiquer une progression
logique ?
4. Est-ce que je peux éviter les répétitions et employer des mots précis ?
A FAIRE
AVANT L’EXAMEN
o Réviser le vocabulaire des verbes pour exprimer son accord ou son désaccord
o Réviser la syntaxe les formes personnelles, l’expression de l’hypothèse, de la cause, de
la conséquence
o S’entrainer à écrire des textes enrichis de connecteurs pour montrer que vous avez
organisé votre discours.
LE JOUR DE L’EXAMEN
o Relire les fiches pour se rassurer
o Soigner son écriture
o Organiser ses idées avec un plan
o Utiliser la ponctuation correctement et vérifier les accents.
Production orale
COMPRENDRE
L’EPREUVE
La production orale est la quatrième et dernière épreuve de l’examen du DELF B2
Elle est individuelle.
Durée totale de l’épreuve 30 minutes de préparation
20 minutes de passation
Nombre de points 25 points
Nombre d’exercices 2 parties
Nombre de productions 2 productions
Quand commencer à parler ? Des le début de l’épreuve
Objectifs des exercices
Exercice 1 Défense d’un point de vue argumente (monologue suivi)
Exercice 2 Débat (exercice en interaction)
LES SAVOIR_FAIRE
Il faut principalement être capable de :
Présenter le thème d’un document et en
dégager une problématique
J’aborderai dans cet exposé la question
des bienfaits du sport sur les performances
intellectuelles. C’est le sujet traite dans
l’article intitulé « Le sport dope le cerveau »,
publié dans le magazine Santé. En quoi le
sport permet-il d’être plus efficace au
travail ? Quels sont, d’après de récentes
Défendre un point de vue clair en mettant
en évidence des éléments significatifs et/ ou
des exemples pertinents
S’exprimer assez longtemps de façon suivie
Structurer, hiérarchiser ses idées
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Confirmer, nuancer, apporter des précisions recherche scientifiques, les effets de la
pratique sportive sur l’activité du cerveau ?
…
Réagir aux arguments et déclarations
d’autrui pour défendre sa position
LES EXERCICES ET LES DOCUMENTS
Supports possibles Type d’exercice Nombre de points
Exercice 1
Le monologue suivi
Article de presse,
dépêche, extrait de
blog
Prise de parole en
monologue 7 points
Exercice 2
Le débat
Article de presse,
dépêche, extrait de
blog
Echange avec
l’examinateur 6 points
Le niveau linguistique est note sur 12 points :
➢ Lexique : 4 points
➢ Morphosyntaxe : 5 points
➢ Phonétique et prononciation : 3 points
LA CONSIGNE
Pour l’épreuve individuelle du DELF B2, vous recevrez un document candidat qui présente le
déroulement de l’épreuve et les consignes pour chaque partie.
Avant l’épreuve, vous allez tirer au sort 2 sujets et vous choisirez celui que vous préférez.
Vous aurez ensuite 30 minutes pour préparer votre présentation avant de rencontrer
l’examinateur. Vous serez installe dans une salle de préparation ou au fond de la salle de
passation.
LES QUESTIONS ET LES REPONSES
L’épreuve se déroule en deux parties.
➢ Partie 1 : Monologue suivi : cette première partie consiste en l’élaboration d’une
problématique et la défense d’un point de vue. Vous devrez faire ressortir des
éléments saillants issus du document déclencheur et présenter votre opinion sur le
sujet.
➢ Partie 2 : Débat : l’examinateur vous posera des questions. Vous serez amené à
préciser vos idées, compléter vos argumentes, nuancer, contre-argumenter. Vous
devrez être convaincant. L’examinateur pourra élargir le débat.
CONSEILS
- Saluer poliment l’examinateur au début et à la fin de l’épreuve.
- Prendre des notes.
- Pendant le temps de préparation, anticiper les questions de l’examinateur.
- Bien gérer bien votre temps.
- S’entrainer avant le jour de l’épreuve (en vous enregistrant, en vous filmant ou devant un
mouroir)).
- Lire régulièrement la presse.
PRET POUR L’EXAMEN !
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Communication
• Argumenter
• Développer un thème
• Décrire un phénomène, un fait, une pensée.
• Donner les avantages, les inconvénients
• Emettre des hypothèses
• Exprimer des sentiments
• Exprimer une opinion
• Introduire un sujet, annoncer un plan
• Parler de la passe et de l’avenir
• Participer à une conversation
Argumenter
➢ Mettre en évidence des arguments principaux et secondaire
➢ Trouver des exemples pertinents
➢ Exprimer l’approbation/ la désapprobation
➢ Reformuler, nuancer, préciser ses idées
➢ Elargir le débat
Grammaire
• Les articulateurs logiques
• Le subjonctif
• Le conditionnel
• L’hypothèse
• La concordance des temps
• Les temps de la passe et du futur
Vocabulaire
➢ Vocabulaire de l’opinion
➢ Vocabulaire pour exprimer l’accord et le désaccord
➢ De manière générale, le lexique présent dans la presse
STRATEGIES
1. Je réalise une prise de notes bien organisée. Pendant ma présentation, je consulte
mes notes mais je ne lis pas. Je regarde l’examinateur dans les yeux.
2. J’utilise les gestes pour être convaincant et conserver l’attention de l’examinateur.
3. J’anticipe les questions de l’examinateur. Lorsque je prépare mes arguments, je me
demande : « Comment réagira l’examinateur ? Quelle question pourrait-il me
poser ? »
POUR DIRE
Donner son opinion
A mon avis, …
En ce que me concerne, …
D’après moi, …
Selon moi, …
Je pense/ trouve/ crois que …
Il me semble que …
Exprimer une opinion générale
Il va de soi que …
Il est évident que/ clair que …
Il est certain que…
Exprimer une nécessite
Il est nécessaire que/ de…
Il est indispensable que/ de…
Il faut que …
Il est essentiel de…
Exprimer son accord
Effectivement/ surement
Je suis d’accord
Je suis de votre avis
Vous avez raison
Tout à fait
Je partage votre idée/ analyse
Marquer l’ajout
De plus
De même
Par ailleurs
D’un autre cotée
Au demeurant
Synthétiser
Pour résumer
En définitive
En d’autres termes
En somme
En bref
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
On ne peut pas nier que…
Il est vrai que…
On sait bien que…
Comme chacun sait, …
Exprimer une certitude
Je suis absolument/ tout à fait
certain(e) que …
Je suis absolument/ tout à fait
persuade(e) que/ de…
J’ai la conviction que…
Exprimer un doute
Je ne crois pas que … +
subjonctif
Je ne suis pas persuadé(e)
que… + subjonctif
Je ne suis pas (du tout) sur(e) /
certain(e) que… + subjonctif
Je me demande si…
Je connais que…
Exprimer son désaccord
Je ne suis pas d’accord
Je n’en suis pas si sur
Ce n’est pas tout à fait exact
Illustrer
Par exemple
A titre d’exemple
Ainsi
Notamment
Marquer la progression
Introduction :
Tout d’abord
En premier lieu
Premièrement
Je commencerai par…
Continuation :
Ensuite
En second lieu
En outre
De surcroit
J’ajouterai que…
Conclusion :
En fin
En dernier lieu
En définitive
Pour conclure/ en conclusion
Je terminerai en disant que…
JE SUIS PRET ?
LES 4 QUESTIONS A SE POSER
1. Est-ce que je sais de gagner une problématique ?
2. Est-ce que je sais organiser mes idées ?
3. Est-ce que je sais exprimer mon opinion de plusieurs manières ?
4. Est-ce que je sais faire une introduction et une conclusion efficace ?
A FAIRE
AVANT L’EXAMEN
o Lire la presse et s’entrainer à identifier le thème d’un article, à formuler une
problématique
o Raviser les structures de l’expression de l’opinion
o S’entrainer à argumenter sur des sujets d’actualité
o Apprendre un grand nombre de connecteurs logiques
o S’entrainer à haute voix, s’enregistrer ou se filmer
LE JOUR DE L’EXAMEN
o Structurer son discours, relier les idées entre elles
o Faire répéter si besoin
o Se montrer détendu et souriant
o Vouvoyer l’examinateur et utiliser les formules de politesse
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AJOUTER POUR LE TAXI A1 & A2
Mémento grammatical
LA PHRASE
A. LA PHRASE AFFIRMATIVE
Groupe du nom Groupe du verbe Complément (facultatif)
Mes amis sont étudiants en Italie.
Les enfants font du sport le Samedi.
Vous Ecrivez à vos amis tous les mois
Ils sont venus hier.
B. LA PHRASE NEGATIVE
Les deux éléments de la négation entourent la forme conjuguée du verbe :
Je ne sais pas. Je n’ai pas dormi. Ne regarde pas ! Je ne vais pas travailler.
Place des pronoms compléments :
Je ne le vois plus. Je ne l’ai pas vu. Ne le regarde pas ! Je ne vais pas le voir.
C. LA PHRASE INTERROGATIVE
Langue standard
(Plutôt à l’oral)
Langue standard
(Oral/écrit)
Langue formelle
(Plutôt à l’écrit)
Questions fermées (repose oui ou non)
Vous êtes français ? Est-ce que vous êtes français ? Etes-vous français ?
Questions ouvertes
Vous cherchez qui ? Qui est-ce que vous cherchez ? Qui cherchez-vous ?
Vous voulez que ? Qu’est-ce que vous voulez ? Que voulez-vous ?
Vous allez où ? Où est-ce que vous allez ? Où allez-vous ?
Vous êtes combien ? Combien est-ce que vous êtes ? Combien êtes-vous ?
Vous partez quand ? Quand est-ce que vous partez ? Quand partez-vous ?
Vous venez comment ? Comment est-ce que vous venez ? Comment venez- vous ?
Vous avez quel âge ? Quel âge est-ce que vous avez ? Quel âge avez-vous ?
LE GROUPE DU NOM
A. LES DETERMINANTS
1. Les articles
Singulier Pluriel
Article définis Le voisin, la voisine, l’étudiant(e) Les voisins, les voisines, les étudiant(e)s
Article indéfinis Un voisin, une voisine Des voisins, des voisines
Article partitifs Du sucre, de la farine, de l’argent de l’eau Des céréales
Article
contractés
Le train du matin (de + le = du)
Au premier étage (a + le = au)
Le train des vacances (de + les = des)
Aux toilette (a + les = aux)
Pas d’article devant les noms propres et les noms de ville : Alain Fournier vit à Paris.
2. Les adjectifs possessifs
Singulier Pluriel
Masculin Féminin Masculin Féminin
Je mon pays ma ville mes voisins mes voisines
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Tu ton pays ta ville tes voisins tes voisines
Il/elle son pays sa ville ses voisins ses voisines
Nous notre pays notre ville nos voisins nos voisines
Vous votre pays votre ville vos voisins vos voisines
Ils/elles leur pays leur ville leurs voisins leurs voisines
* Les adjectifs possessifs s’accordent toujours avec la personne ou l’objet possède :
La mère de Paul = sa mère, les livres de Sophie = ses livres.
* On emploie mon, ton, son devant un nom commençant par une voyelle :
Mon amie, son adresse.
3. Les adjectifs démonstratifs
Singulier Pluriel
Masculin Féminin Masculin Féminin
Ce sac
Cet objet/ cet homme
Cette robe Ces vêtements Ces chaussures
4. Les adjectifs interrogatifs
Singulier Pluriel
Masculin Féminin Masculin Féminin
Quel vêtement ? Quelle couleur ? Quels vêtements ? Quelles couleurs ?
5. L’adjectif indéfini tout
Singulier Pluriel
Masculin Féminin Masculin Féminin
Tout le monde Toute la ville Tous les amis Toutes les filles
B. LES NOMS
1. Le genre (masculin ou féminin)
Les noms désignant des personnes ou des animaux ont une forme masculine et une
forme féminine.
Masculin Féminin Modification
Un voisin Une voisine + e
Un chanteur Une chanteuse -eur → -euse
Un conducteur Une conductrice -teur → -trice
Un épicier Une épicière -er → -ère
Un informaticien Une informaticienne -ien → -ienne
Un photographe, un secrétaire… Une photographe, une secrétaire… Même forme
Un homme, un garçon… Une femme, une fille… Nom diffèrent
* Mots toujours au masculin : un professeur, un médecin, un bebe…
2. Le nombre (singulier ou pluriel)
Singulier Pluriel Modification
Cas général
Le livre, la table Les livres, les tables + s
Autre cas
Le fils, le mois, le prix, le riz Les fils, les mois, les prix, les riz =
Le tableau, le chapeau, le cheveu Les tableaux, les chapeaux, les cheveux + x
Le cheval, le journal Les chevaux, les journaux + -al → -aux
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* A l’oral, le singulier et le pluriel se prononcent de la même façon (sauf -al → -aux).
C’est le déterminant ou la liaison qui indique le pluriel.
C. LES ADJECTIFS QUALIFICATIFS
1. L’accord en genre et en nombre
Masculin Féminin Modification Oral
rouge, jeune, moderne
…
rouge, jeune, moderne … = =
noir, espagnol, bleu noire, espagnole, bleue … + e =
vert, allemand, français
…
verte, allemande,
française …
+ e + [t], [d], [z]
italien, américain … italienne, américaine … -ien → -ienne
-ain → -aine
[e] → [en]
sportif, neuf … sportive, neuve … -f → -ve [f] → [v]
Cher Chère -er → -ère =
dernier Dernière -er → ère [e] → [eR]
heureux heureuse -eux → -euse [o] → [oz]
Cas particuliers : vieux/vieil → vieille, beau/bel → belle, nouveau/nouvel → nouvelle, blanc →
blanche, bon → bonne.
Le pluriel des adjectifs suit les mêmes règles que le pluriel des noms.
2. La place des adjectifs qualificatifs se placent en général après le nom :
Un pantalon rouge, une ville française, un livre intéressant
Certains adjectifs (beau, bon, grand, gros, joli, nouveau, petit …) se placent avant le nom :
Une petite voiture, un grand appartement, une nouvelle robe.
D. LES ADVERBES
1. Adverbe de fréquence et d’intensité
Il sort parfois/ souvent/ beaucoup/ peu.
Ce café est très/ trop/ assez chaud.
2. Y
Il remplace un complément de lieu introduit par a, dans, en, sur, sous, chez, cet. :
- Tu vas dans le jardin ? – Oui, j’y vais.
- Tu habites au Canada ? – Oui, j’y habite.
E. LES PRONOMS
1. Les pronoms personnels
Les pronoms suivants représentent exclusivement des personnes, sauf le pronom COD
le, la, les
Pronoms toniques Pronoms sujets Pronoms réfléchis Pronoms COD Pronom COI
Moi Je mange Je me lève Tu m’écoutes Tu me parles
Toi Tu manges Tu te lèves Je t’écoute Je te parle
Lui/elle Il/elle/on mange Il/elle/on se lève Il/elle/on l’écoute Il/elle/on lui parle
Nous Nous mangeons Nous nous levons Tu nous écoute Tu nous parles
Vous Vous mangez Vous vous levez Je vous écoute Je vous parle
Eux Ils/elles mangent Ils/elles se lèvent Tu les écoutes Tu leur parles
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* On utilise la forme tonique :
- pour renforcer le pronom sujet : Moi, je parle et lui, il écoute.
- après une préposition : Ils mangent chez eux.
2. Le pronom en
Il remplace un nom précédé de l’article partitif ou d’une expression de quantité :
- Tu veux du pain ? – Oui, j’en veux bien.
- Tu fais de la gymnastique ? – Oui, j’en fais.
- Il fait beaucoup de sport ? – Oui, il en fait beaucoup.
3. La place des pronoms
Le pronom se trouve en général avant le verbe :
Tu me parle. Tu leur as parlé. Tu vas les voir. Ne l’écoute pas. J’en prends.
* Le pronom se place après le verbe a l’impératif positif.
Parle-moi. Regarde-les. Prends-en.
LE VERBE
A. LA CONJUGAISON
Les verbes contiennent un radical et une terminaison :
o Je marche, vous mach-ez …
o Certains verbes ont plusieurs radicaux :
Je par-s, nous part-ons
Je boi-s, nous buv-ons, ils bovi-ent.
B. VALEURS ET EMPLOIS DES TEMPS ET DU MODE IMPERATIF
1. Le présent
• Vérité générale : Tous les hommes sont égaux.
• Action en cours : Je lis (en ce moment)
• Action habituelle : Je déjeune à une heure (tous les jours).
• Expression du futur : Tu pars demain ?
• Ordre : Tu ranges ta chambre !
2. Le passé composé
• Evènement passe (c’est le temps du récit) : je suis sorti hier.
3. L’imparfait
• Circonstances d’une action : Quand il est arrivé, je lisais.
• Description d’un état d’esprit : Les gens étaient heureux.
• Action passée habituelle : Je me levais (tous les jours) à 7 heures.
4. Le futur
• Probabilité : Il viendra (peut-être/probablement).
• Prévision : Il fera beau.
5. Le mode impératif
• Ordre : Ne fumez pas ici !
• Conseil, suggestion : Offrez-lui des fleurs !
• Invitation : Entrez, bienvenue !
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ACCENTS ET SIGNES DE PONCTUATION
A. LES QUATRE ACCENTS
• L’accent aigu (é) : l’été.
• L’accent grave (e, à, u) : mère, la, où.
• Accent circonflexes (a, e, i, o, u) : âge, être, ile, hôtel, couter.
• Le tréma (I, e) : mais, Noel.
B. LES SIGNE ORTHOGRAPHIQUES
• L’apostrophe remplace à ou e devant un mot commençant par une voyelle :
l’ami, l’école.
• La cédille c se prononce [s] : un garçon.
• Le trait d’union :
o Lie des mots (vingt-trois) :
o Divise des mots en fin de ligne entre deux syllabes (fran-çais)
C. LES SIGNES DE PONCTUATION
• Le point (.) est à la fin d’une phrase ou dans les abréviations (M. = monsieur).
• La virgule (,) et le point-virgule (;) marquent une pause entre des groupe de mots
ou de phrase.
Memento grammatical
LES ADJECTIFS
A. PLACE DE L’ADJECTIF QUALIFICATIIF
1. L’adjectif est place en règle générale après le nom.
Les habites vestimentaires – un pull bleu (adjectif de couleur) – un magazine français
(adjectif de nationalité)
2. Certains adjectifs sont placés en générale avant le nom : joli, beau, jeune/vieux,
petit/grand, gros, mauvais/bon, nouveau/ancien.
* Certains adjectifs peuvent être placé avant ou après le nom mais ils changent alors
de signification :
Une maison propre (= qui n’est pas sale) – Ma propre maison (= qui m’appartient)
Un homme grand (= qui n’est pas petit) – Un grand homme (= qui est connu,
populaire)
B. LES ADJECTIFS INDEFINIS
Ils expriment une idée d’indétermination. Ils peuvent indiquer :
o Une totalité : tout, chaque
Toutes les nuits, chaque jour
o Une quantité indéterminée : quelques, plusieurs, certains
J’ai quelques kilos à perdre. (3 ou 4, une petite quantité)
o Certains régimes sont très dangereux. (On ne précise pas lesquels)
J’ai consulté plusieurs médecins. (Plus d’un).
LES ADVERBES
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
A. FORMATION
Règle générale :
Adjectif au féminin + -ment
Seule → seulement
Adjectif se terminant par -i, -e, -u :
Adjectif au masculin + -ment
Poli → poliment
Absolu → absolument
Adjectifs se terminant par -ant : -amment
Adjectif se terminant par -ente : -emment
Suffisant → suffisamment
Récent → récemment
B. DIFFERENTS TYPES D’ADVERBES
Adverbes de temps et de fréquence Adverbe de manière Adverbes de quantité et
d’intensité
Maintenant – longtemps -tôt – tard –
souvent – parfois – rarement –
généralement
Bien – mal – mieux –
rapidement – comment –
ensemble – comme
Peu – beaucoup – très – trop
– plutôt – assez – vraiment –
tellement
LA COMPARAISON
A. LES COMPARATIFS
La comparaison
se fait avec
Un nom Un verbe Un adjectif Un adverbe
+ Il y a plus de
voiture (que…)
La voiture
pollue plus
(que…)
La voiture est
plus rapide
(que…)
La voiture va
plus vite
(que...)
= Il y a autant de
voitures (que…)
La voiture
pollue autant
(que…)
La voiture est
aussi rapide
(que…)
La voiture va
aussi vite
(que…)
- Il y a moins de
voitures (que…)
La voiture
pollue moins
(que…)
La voiture est
moins rapide
(que…)
La voiture va
moins vite
(que…)
* bon = meilleur(e)(s) La qualité de vie est meilleure sans voiture.
Bien = mieux On vit mieux ici qu’à Paris.
B. LES SUPERLATIFS
Un nom Un verbe Un adjectif Un adverbe
+ C’est ici qu’il y a
le plus de
voitures.
C’est la voiture
qui pollue le
plus.
C’est la voiture la
plus rapide.
C’est la voiture
qui va le plus
vite.
- C’est ici qu’il y a
le moins de
voiture.
C’est la voiture
qui pollue le
moins.
C’est la voiture la
moins rapide.
C’est la voiture
qui va le moins
vite.
* Bon(ne) = le/les meilleur(s) – la/les meilleure(s)
Bien = le mieux
C’est ici qui la qualité de vie est la meilleure. C’est ici qu’on vit le mieux.
LES PRONOMS
A. LES PRONOMS RELATIFS SIMPLES
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Le pronom
remplace
Le sujet du
verbe
Le complément
d’objet direct du
verbe
Le complément
de lieu ou de
temps du verbe
Le complément d’un
nom, d’un adjectif,
d’un verbe (construit
avec de)
Une personne Qui Que Dont
Une chose Qui Que Où Dont
• Elle a un fils qui vit à Strasbourg.
Elle a un appartement qui est situé en plein centre.
• La France est un pays que je connais bien.
Elle a un fils qu’elle a élevé seul.
• Être-vous satisfait de l’endroit où vous habitez ?
C’est un jour où j’aime bien rester chez moi.
• Quelles sont les choses dont vous avez besoin ?
C’est un locataire dont je suis très satisfait.
C’est l’appartement dont je suis propriétaire.
NB : Dans les formes ce qui, ce que, ce signifie la chose qui/que et peut représenter :
• Un mot sous-entendu dans le discours :
Je ne comprendre pas ce que tu trouves à ce candidat.
ce = qualités
• Une idée/ phrase :
J’ai oublié de m’inscrire à la mairie, ce qui n’est pas sérieux !
ce = j’ai oublié de m’inscrire à la marie.
B. LES PRONOM DEMONSTRATIFS
Masculin Féminin
Singulier Celui-ci/ celui-là
Celui*
Celle-ci/ celle-là
Celle*
Pluriel Ceux-ci/ ceux-là
Ceux*
Celles-ci/ celles-là
Celles*
En situation de face à face, pour faire référence à un objet ou une personne, on utilise
plus souvent les formes en -La
Je voudrais un sac en cuir noir, vous pouvez me montrer celui-là, s’il vous plait ?
Mais quand on design deux objets/ personnes ou que l’on faire un choix, on oppose
les formes en -ci pour ce qui est proche de nous, aux formes en -la pour ce qui est loin de
nous.
Tu préfères celle-ci ou celle-là ?
Dans un discours écrit ou oral formel, les formes en -ci sont utilisées procède de reprise.
Les parents de Farid se sont installés ici en 1962 et c’est dans ce quartier que celui-ci
est né. (Celui-ci = Farid).
* Les formes utilisées seules sont suivies :
• D’un complément :
La mode ? je préfère celle des années 70.
• Ou d’un pronom relatif :
Pour ceux qui préfèrent la discrétion, il y a toujours les vêtements classiques.
J’aimerais acheter des chaussures de sport, mais il n’y a pas celles que j’aime dans ce
magasin.
C. LES PRONOMS INTERROGATIFS
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Masculin Féminin
Singulier Lequel ? Laquelle ?
Pluriel Lesquels ? Lesquelles ?
De tous ces projets, lequel choisissez-vous ?
D. LES PRONOMS POSSESSIFS
Singulier Pluriel
Masculin Féminin Masculin Féminin
Le mien La mienne Les miens Les miennes
Le tien La tienne Les tiens Les tiennes
Le sien La sienne Les siens Les siennes
Le notre La notre Les nôtres
Le votre La votre Les vôtres
Le leur La leur Les leurs
Je n’ai pas de rollers, je peux prendre les tiens ?
Votre quartier est plus calme que le nôtre.
E. LES PRONOMS INDEFINIS
Comme les adjectifs indéfinis, les pronoms indéfinis expriment une idée
d’indétermination.
Ils indiquent :
• Une totalité : tout, chacun
Nous avons chacun nos problèmes mais tout va bien.
• Une quantité indéterminée : certain(e)s, plusieurs, les autres, quelques-uns(e)s
Certains ne souhaitent pas arrêter de fumer, d’autres ont déjà essayé et quelques-uns
ont même réussi du premier coup.
F. LES PRONOMS EN ET Y
1. Le pronom de la quantité : en
Quantité indéterminée Vous mangez de la viande ? Oui, j’en mange tous les jours.
Quantité précisée Tu bois beaucoup d’eau ? Oui, j’en consomme deux litres
par jour.
Quantité négative Tu ne veux pas de viande ? Non, je n’en prendre pas du
tout.
2. Le pronom Y remplace …
Le lieu où l’on est/ ou l’on va,
précède des prépositions à, dans
ou en
A la piscine ? J’y vais tous les jours.
Je la rencontre souvent dans la rue, elle y promené son
chien.
Je retourne souvent en Italie parce que j’y ai des amis.
Un nom ou un verbe introduit
avec à
J’aimerais m’arrêter de fumer, mais je n’y arrive pas. (=
je n’arrive pas à arrêter de fumer)
Notre rendez-vous ? Oui, bien sûr, j’y* pense. (= je
pense à notre rendez-vous)
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
* Y ne représente jamais une personne : je pense à mes amis = je pense à eux.
G. LES PRONOMS PERSONNELS
1. Synthèse des pronoms personnels
Pronoms
toniques* pour
renforcer le sujet
Pronoms
sujets
Pronoms réfléchis Pronoms COD Pronoms COI
Parler Se regarder Regarder qqn Parler à qqn
Moi Je parle Je me regarde Il me regarde Il me parle
Toi Tu parles Tu te regardes Il te regarde Il te parle
Lui
Elle
Il parle
Elle parle
Il se regarde
Elle se regarde
Il le regarde
Il la regarde
Il lui parle
Nous Nous parlons Nous nous regardons Il nous regarde Il nous parle
Vous Vous parlez Vous vous regardez Il vous regarde Il vous parle
Eux
Elles
Ils parlent
Elles parlent
Ils se regardent
Elles se regardent
Il les regarde
Il les regarde
Il leur parle
* On utilise aussi les pronoms toniques après une préposition.
Je travaille avec toi. – il habite chez lui.
* Je parle/ je réponds/ j’écris à mon ami. → Je lui parle/ réponds/ écris.
Je pense à mon ami. → Je pense à lui.
2. Place des pronoms compléments (COD et COI)
En règle générale, les pronoms compléments se placent avant le verbe conjugue à :
Pronoms COD Pronoms COI
Un temps simple Je les regarde. Je leur parle.
Un temps composé Je les ai regardés. Je leur ai parlé.
I ’infinitif Je veux les regarder. Je vais leur parler.
L’impératif négatif Ne les regardez pas ! Ne leur parlez pas !
Cas particulier : les pronoms compléments se placent après le verbe conjugue à :
L’Impératif positif Regarde-moi ! Parlez-leur !
LES PREPOSITIONS
A. PREPOSITIONS DE LIEU
1. Avec des noms de pays
Nom de pays féminin =
terminaison en -e
Nom de pays masculin = terminaison
par une voyelle (autre que -e) ou
consonne
Nom de pays pluriel =
terminaison en -s
La France Le Canada, le Portugal Les Etats-Unis
Je vais en France. Je vais au Canada/ Portugal. Je vais aux Etats-Unis.
* Noms commençant par une voyelle : l’Iran – Je vais en Iran.
2. Avec des noms de villes : à
J’habite à Toronto.
B. PREPOSITION DE TEMPS
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
depuis, pendant, en, de… à (voir l’expression du temps)
LE VERBE
A. LES PRINCIPAUX TEMPS ET MODES
Les temps simples
Indiquent une action en cours
d’accomplissement
Les temps composent
Indiquent une action accomplie
1. L’indicatif permet d’exprimer des faits considères comme réels.
Présent
Je parle
Passé composée
J’ai parlé
Imparfait
Je parlais
Plus-que-parfait
J’avais parlé*
Futur
Je parlerai
Futur antérieur
J’aurai parlé*
* Ces formes n’ont pas étudié à ce niveau de l’apprentissage.
2. Le subjonctif permet d’exprimer des faits seulement voulus, penses, ressentis ou
souhaites.
Présent
(Il faut) que je parle.
Passé
(Il est heureux) que j’aie parle. *
* Cette forme n’a pas été étudiée à ce niveau de l’apprentissage.
3. Le conditionnel permet d’exprimer des faits imagines.
Présent
Je parlerais
Passé
J’aurais parlé
4. L’impératif permet d’exprimer des ordre, directive, invitations, conseils.
Présent
Parlez
B. LE PASSE RECENT ET LE FUTUR PROCHE
• Pour situer une action dans un passé récent, on utilise : venir de + infinitif.
Je viens de parler.
• Pour situer une action dans un futur proche, on utilise : aller + infinitif.
Je vais parler.
C. LES TEMPS DU RECIT : L’IMPERATIF ET LE PASSE COMPOSE
Dans un récit aux passées, on utilise le passé composé pour indiquer les évènements
et donc faire avancer la narration ; on utilise l’imparfait pour l’arrière-plan, les
circonstances et plus largement le décor.
Avant, j’étais ouvrier dans une entreprise qui travaillait pour Peugeot mais l’entreprise
a fermé et ils m’ont licencié comme tout le monde. Mais bon, il fallait réagir alors j’ai
cherché activement un travail et j’ai rapidement retrouvée un poste.
D. LE GERONDIF
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
• Formation
En + participe présent (= radical de la 1erpers. Du pluriel de l’indicatif + -ant)
Nous allons → en allant
• Emploi
Il peut exprimer :
La manière La cause La simultanéité
Vous pouvez voyager en
dépensant peu.
En réservant à la dernière
minute, on ne trouve
parfois pas d’hôtel.
On peut admirer le
paysage en pédalant.
E. L’HYPOTHESE
L’hypothèse concerne … Condition + conséquence
Un moment futur
(Hypothèse réalise/ possible)
Si + présent > futur Si j’ai le temps, je ferai du
sport demain.
Le moment présent
(Hypothèse non réalisable)
Si + impératif > conditionnel
présent
Si j’avais le temps, je ferais
du sport.
F. INDICATIF OU SUBJONCTIF ?
Construction avec l’indicatif Construction avec le subjonctif
Certitude : Je suis certain que c’est vrai. Doute : Je ne crois pas que ce soit vrai.
Opinion : Je pense que c’est vrai. Souhait : J’aimerais que ce soit vrai.
G. L’ACCORD DU PARTICIPE PASSE AVEC L’AUXILIARE (ETRE OU AVOIR)
1. Verbes utilisant l’auxiliaire être pour former les temps composés
Le participe passé s’accorde avec le sujet.
Thomas est arrivé. Elles se sont reposées.
2. Verbes utilisant l’auxiliaire avoir pour former les temps composes
Le participe passé s’accord avec COD uniquement quand celui-ci est place
avant le verbe.
J’ai appris des choses importantes. → Pas d’accord : COD après le verbe
Voilà les choses importantes que j’ai apprises. → Accord : COD avant le verbe
Les choses importantes, je les ai apprises hier.
Quelles choses importantes avez-vous apprises ?
LES TRANSFORMATION
A. LA NEGATION
La négation comporte toujours deux éléments :
ne…pas, ne…plus, ne…jamais, etc.
Phrases positives Phrases négatives
J’apprends mes leçons. Je n’apprends pas mes leçons.
J’apprends encore mes leçons. Je n’apprends plus mes leçons.
J’ai déjà appris mes leçons. Je n’ai pas encore appris mes leçons.
J’apprends toujours mes leçons. Je n’apprends jamais mes leçons.
J’apprends quelque chose. Je n’apprends rien.
Quelqu’un a appris ses leçons. Personne n’a appris ses leçons.
* ne : élément commun à toutes les formes négatives, il est très fréquent qu’on ne le
prononce pas à l’oral.
B. LE DISCOURS RAPPORTE
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
Pour rapporter les paroles de quelqu’un, on utilise un verbe introducteur (dire, répondre,
ajouter, préciser, demander, etc.), suivi d’un terme introducteur qui varie selon le type de
paroles rapportées. Ce passage du discours direct au discours indirect peut aussi
s’accompagner de changement de pronoms.
Rapporter des questions
Paroles directes Paroles rapportées
« Vous aimez le cinéma ? » Il me demande si j’aime le cinéma.
« Qu’est-ce que vous aimez comme genre
de film ?)
Il me demande ce que j’aime comme genre
de film.
« Qu’est-ce qui vous intéresse le plus ? » Il me demande ce qui m’intéresse le plus.
« Qui aimez-vous comme acteur ? » Il me demande qui* j’aime comme acteur.
« Quand êtes-vous allée au cinéma pour
la dernière fois ? »
Il me demande quand* je suis allée au
cinéma pour la dernière fois.
* Pas de différence de termes entre question direct et question indirecte, seul l’ordre sujet +
verbe est rétabli. La même règle s’applique pour les questions portant sur des informations
précises : où, quand, combien, pourquoi, quel(le)s + nom, etc.
Rapporter des ordres, des demandes
« Citez trois films importants pour vous. » Il me demande *de citer trois films
importants pour moi.
* On peut aussi utiliser le verbe dire.
Rapporter des réponses ou des commentaires.
« J’adore tous les films italiens. » Je lui réponds *que j’adore tous les italiens.
Expression du temps
A. LES INDICATEURS DU TEMPS
1. Pour situer une action /situation par rapport au moment présent
• Dans la passe : il y a
J’ai acheté une telle a écran plat il y a 6 mois.
Peu de gens avaient un écran plat il y a 10 mois.
• Dans le futur : dans
Dans les prochaine années/ Dans 10 ans, tout le monde pourra s’offrir un écran plat.
2. Pour indiquer une durée
• Durée non achevée (seul le point de départ est indiqué) : depuis
Depuis notre rencontre, nous avons toujours voyage ensemble.
Depuis 2 ans, nous voyageons toujours ensemble.
• Durée complète : pendant -de … à
Nous avons travaillé pendant quatre heures.
Nous avons travaillé de 8 heures à midi.
• Durée nécessaire à la réalisation d’une action : en
Nous avons fait le voyage en 2 heures.
3. Pour indiquer la chronologie dans une narration : d’abord, puis, après, ensuite, plus
tard, alors*, et
Il m’a d’abord souri, puis la conversation s’est engagée mais je devais descendre du
bus avant lui alors il m’a demandé mon numéro de téléphone. Il m’a rappelé un jour
plus tard et nous nous sommes revus.
* alors : exprime la succession et la conséquence.
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4. Pour faire référence à un moment
• Présent : aujourd’hui, en ce moment
• Passée : à un moment, à ce moment-là
• Futur (par rapport au moment présent) : le mois prochain, la semaine/ l’année
prochain, dans les prochaines années, bientôt, dans un avenir proche.
B. LES RAPPORTS TEMPORELS ENTRE DEUX ACTIONS
Le fait exprime par la préposition principale est :
• Antérieur : avant de + infinitif présent*
Il vaut mieux arrêter son véhicule avant de répondre au téléphone.
• Simultané : quand, au moment où, pendant que
Je l’ai vu au moment où/ quand je montais dans le train.
Le vol a eu lieu pendant qu’on dormait.
• Postérieur : après + infinitif passe*
Vous viendrez dans mon bureau après avoir lu ce document.
* On peut utiliser ces structures quand le sujet des deux verbes est le même.
LES RELATIONS LOGIQUES
A. L’EXPRESSION DE LA CAUSE
Pour… Expressions
Informer sur une cause • Parce que (oral et écrit)
Je vais souvent dans des cafés parc
qu’on peut y rencontrer des gens.
• Car (écrit ou oral formel)
Il allait dans les cafés car il pouvait y
rencontrer des gens.
• Résumer une cause positive
• Résumer une cause négative
• Grace à + nom ou pronom
J’ai découvert ce café grâce à un ami.
• A cause de + nom ou pronom
On ne va plus ce café à cause de prix
des consommations.
B. L’EXPRESSION DE LA CONSEQUENCE
Pour… Expressions
Exprimer une
conséquence logique
Donc
Il y a beaucoup d’autre médias, la presse a donc moins de
succès.
Exprimer le résultat d’un
évènement
Alors
C’est trop difficile alors ils font autre chose.
Exprimer le résultat d’une
argumentation
• C’est pourquoi
• C’est pour ça que (oral)
Et puis on est très mal paye, c’est pourquoi/ c’est pour ça
qu’on veut changer de travail.
Exprimer une
conséquence et une
idée d’intensité
• Tellement de + non + que
J’ai tellement de travail que je suis très fatigue en ce
moment.
• Tellement/si + adjectif + que
La situation est tellement / si difficile que la ville a décidé de
faire quelque chose.
• Verbe + tellement + que
Je travaille tellement que je ne vois plus mes amis.
LE GRAMMAIRE POUR MOI LeBlan©Med™
C. L’EXPRESSION DE L’OPPOSITION ET DE LA CONCESSION
Contrairement à
Contrairement aux présidentielles, les législatives n’ont intéressé que peu d’électeur.
Mais – pourtant
Je m’intéresse à la politique mais/ pourtant je n’irai pas voter.
Même si
Même si je m’intéresse à la politique, je n’irai pas voter.
DESTINATION DELF B2

les grammarshhhhhhhhhhhhhhhhhhhhvvvv.pdf

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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ A1. Petits PLUS Voici quelques points de grammaire à travailler au niveau A1. I. Le présent Au niveau A1, il est important de bien conjuguer et de bien utiliser le présent des verbes fréquents, comme les verbes en -er, -ir et les verbes modaux. A. LES VERBES EN -ER En général, les verbes en -er ont 1 base verbale. On ajoute la terminaison a cette base verbale. CHANTER (Base verbale + -er) Je chante Tu chantes Il/elle chante Nous chantons Vous chantez Ils/elles chantent Attention : Dans quelques cas, il faut modifier la base verbale. • Exemple 1 : APPELER J’appelle Nous appelons Tu appelles Vous appelez Il/elle appelle Ils/elles appellent • Exemple 2 : ACHETER J’achète Nous achetons Tu achètes Vous achetez Il/elle achète Ils/elles achètent • Exemple 3 : COMMENCER → Nous commençons • Exemple 4 : MANGER → Nous mangeons • Exemple 5 : les verbes en -yer : ESSAYER J’essaie Nous essayons Tu essaies Vous essayez Il/elle essaie Ils/elles essaient B. LES VERBE EN -IR Il existe trois types de verbe en -ir. • Les verbes comme OUVRIR : ils ont 1 base verbale et la même terminaison que les verbes en -er. J’ouvre Nous ouvrons Tu ouvres Vous ouvrez Il/elle ouvre Ils/elles ouvrent Des verbes comme couvrir, offrir, souffrir se conjuguent sur le même modelé.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ • Les verbes comme FINIR : ils sont 1 base verbale, mais des terminaisons différentes. Je finis Nous finissions Tu finis Vous finissez Il/elle finit Ils/elles finissent Des verbes comme choisir, grandir, réfléchir, remplir se conjuguent sur le même modèle. • Les verbes comme SORTIR : ils sont 2 bases verbales. Je sors Nous sortons Tu sors Vous sortez Il/elle sort Ils/elles sortent (Base 1 : sor-). (Base 2 : sort-). Des verbes comme dormir, s’endormir, partir, sentir se conjuguent sur le même modèle. C. LES VERBES MODAUX Les verbes modaux vouloir, pouvoir et devoir ont 3 bases verbales et ils sont toujours suivis d’un verbe a l’infinitif. • VOULOIR Je veux Nous voulons Tu veux vous voulez Il/elle veut Ils/elles veulent Exemple : Tu veux venir avec moi ? • POUVOIR Je peux Nous pouvons Tu peux Vous pouvez Il/elle peut Ils/elles peuvent Exemple : Je peux passer chez toi à 7h. • DEVOIR Je dois Nous devons Tu dois Vous devez Il/elle doit Ils/elles doivent Exemple : Tu dois téléphoner avant ce soir. Attention : Il s’agit de généralités. Il existe d’autre types de verbes à conjuguer, comme les verbes irréguliers (avoir, être, aller, faire, dire, etc.). II. Le passé composé et le passé récente Au niveau A1, vous devez capable de raconter des évènements ponctuels du passé avec le passé composé des évènements qui se rapportent à un passé immédiat avec le passé récent. A. LA FORMATION DU PASSE COMPOSE Comment former le passé composé ? SUJET + AVOIR ou ETRE (conjugue au présent) + PARTICIPLE PASSE Par exemple :
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ • J’ai vu mon père hier. • Je suis sorti avec mes amis. Quels verbes conjuguer avec être ? • Les 15 verbes suivants : Aller # venir Rentrer Arriver # partir Passer Naitre # mourir Rester Monter # Descendre Tomber Entrer # Sortir Retourner Les dérives de ces verbes (sauf retourner) se conjuguent aussi avec être. Par exemple : Je suis devenu  Je suis venu → je suis revenu • Les verbes pronominaux (se laver, s’appeler, etc.) se conjuguent aussi avec être. Exemple : Je me suis amusé à l’anniversaire de Paul. • Quand le passé composé se forme avec être, le participe passé s’accorde en genre (masculin/féminin) et en nombre (singulier/pluriel) Au féminin : Elle est allée à Nantes. Au pluriel : Ils sont alles à Nantes/ elles sont allées à Nantes. Le passé composé avec avoir Tous les autres verbes se conjuguent avec avoir. Exemple : Ce matin, j’ai fait mes coures. Les verbes avec avoir ne s’accordent pas en genre et en nombre. Par exemple : Il/elle a adore@ ce film. Ils/elles a adore@ ce film. Le participe passé En général, on forme le participe passé ainsi : Verbes en -er → -é (Manger : J’ai mangé) Verbe en -ir → -i (Finir : j’ai fini) Verbe en -re ou -oir → -u (Disparaitre : il a disparu/ Voir : Nous avons vu) Attention : Il s’agit de généralités. La formation du participe passé est complexe. Quand vous apprenez un nouveau verbe, vous devez mémoriser la forme de son participe passé. • Les participes passent irréguliers les plus courants sont : Avoir : eu Faire : fait Naitre : né
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Être : été Devoir : du Vivre : vécu B. LA FORMATION DU PASSE RECENT • Le passé récent se forme toujours ainsi : Verbe VENIR conjugué au présent + préposition DE + INFINITIF du verbe Par exemple : Je viens de rencontrer de la bibliothèque Nous venons d’acheter un cadeau pour notre grand-mère. • Rappel : conjugaison du verbe VENIR (verbe 3 bases) Je viens Nous venons Tu viens Vous venez Il/elle vient Ils/elles viennent C. LES EMPLOIS DU PASSE COMPOSE ET DU PASSE RECENT • Le passé composé sert à raconter des évènements ponctuels. Exemples : J’ai vu Lola dans la rue. J’ai diné avec ma famille lundi dernier. • On utilise aussi le passé composé quand la période de temps est définie Exemples : Je suis née en 1985. J’ai fait du sport pendent 2 heures. /J’ai fait du sport de 14 à 16 h. • Le passé récent sert à raconter un évènement ou une action qui se passe juste avant le moment ou on parle. Il s’utilise surtout à l’oral. Exemple : Je viens de téléphoner à Zachary. Attention : il est impossible de dire : Hier, je viens de téléphoner à Zachary. III. Le futur proche Au niveau A1, vous devez pouvoir utiliser le futur proche pour parler d’une action proche dans l’avenir et probable dans sa réalisation. A. LA FORMATION DU FUTUR PROCHE • Le futur proche se forme toujours ainsi : Verbe ALLER conjugué au présent + INFINITIF du verbe Exemples : Je vais aller à la bibliothèque cet après-midi. Nous allons travailler dur pour réussir le DELF. • Rappel : conjugaison du verbe ALLER (verbe irrégulier) : Je vais Nous allons Tu vas Vous allez Il/elle va Ils/elles vont
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ B. LES EMPLOIS DU FUTUR PROCHE • Le futur proche sert à exprimer une action qui se passe dans un avenir proche. Exemple : Je vais apporter ce dossier ce soir. La semaine prochaine, on va voir une exposition sur Dali. • Il sert aussi à parler d’un projet probable. Exemple : C’est décidé ! Je vais faire du sport. L’année prochaine, nous allons voyager en Europe. IV. L’interrogation Il existe plusieurs formes d’interrogation en français : Questions fermées Questions ouvertes Usages Inversion Verbe-sujet As-tu faim ? Quand viens-tu diner chez moi ? Plutôt à l’écrit ou dans une situation (très) formelle à l’oral Avec Est-ce que Est-ce que tu as faim ? Quand est-ce que tu viens diner chez moi ? Aussi bien à l’oral qu’a l’écrit, aussi bien dans des situations informelles que formelles Forme orale (Forme affirmative, mais intonation montante à l’oral) Tu as faim ? Tu viens diner chez moi ? Plutôt à l’oral ou dans des correspondances écrites informelles (mais a un ami, sms) Important : Pendant l’épreuve de production orale du DELF A1, vous devez varier la formulation des questions et utiliser l’inversion verbe-sujet, la structure « est-ce que » est la forme orale. • La réponse à une question fermée commence par oui ou par non. Réponse possible : Oui, j’ai faim. • La réponse à une question ouverte varie selon le pronom interrogatif utilise : pourquoi ? quand ? où ? comment ? Qui ? Etc. Réponse possible : Je viens demain. Je viens diner à 20 h. Je ne peux pas venir diner chez toi. Attention : Les questions quel est, quelle est, quels sont, quelles sont ont une formulation unique : Quel est ton nom ? Quelle est votre adresse ? Etc. V. Les article définis Il existe plusieurs formes d’interrogation en français : Singulier Pluriel Masculin Le Les Féminin La • Les articles définis désignent une chose ou une personne identifiable. Exemples : Le cours de français a commencé. Le professeur est sympa. (Je parle de mon cours et de mon professeur.) • Ils désignent une catégorie générale de choses ou de personnes.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Exemples : Les chiens sont des animaux fidèles. Les Canadiens sont bilingues. Attention : pensez à la contraction de le et les dans les cas suivants. À + le → au à + les → aux Exemple : Je parle au professeur. De + le → du de + les → des Exemple : je parle du professeur. VI. Les articles indéfinis Singulier Pluriel Masculin Un Des Féminin Une • Les articles indéfinis désignent une chose ou une personne non identifiable. Exemples : Un homme et une femme parlent dans la rue. (On ne sait pas qui sont ces personnes.) Il y a des livres sur la table. (On ne précise pas quels livres sont sur la table.) VII. Les articles partitifs Singulier Pluriel Masculin Du Des Féminin De la • Les articles partitifs servent à designer une quantité indénombrable ou indéfinise. Exemples : Je bois du lait et je mange des biscuits tous les matins. (Je ne peux pas compter la quantité de lait et je ne précise pas le nombre de biscuits.) VIII. Les adjectifs possessifs Moi Toi Lui/elle Nous Vous Ils/elles Singulier Masculin Mon Ton Son Notre Votre Leur Féminin Ma Ta Sa Pluriel Mes Tes Ses Nos Vos Leurs Attention : Si un mot féminin commence par une voyelle ou un h muet, il faut utiliser mon, ton, son. Exemple : une amie → mon amie. Impossible : mon amie. • On utilise son, sa, ses quand il y a 1 possesseur. Exemple : Le cahier de Pierre → son cahier. Les cheveux du Julia → ses cheveux. • On utilise leur et leurs quand il y a plusieurs possesseurs. Exemple : Le mariage de Samuel et Anne-Sophie → leur mariage. Les chiens d’Angélique et ses enfants → leurs chiens. • Remarque : on n’utilise pas les adjectifs possessifs pour désigner une partie du corps. Si je dis « J’ai mal à la tête », je parle logiquement de ma tête.
  • 7.
    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ IX. Les adjectifs démonstratifs Singulier Pluriel Masculin Ce/ cet Ces Féminin Cette • L’adjectif démonstratif sert à designer, à montrer une personne ou un objet. Attention : si un mot masculin commence par une voyelle ou un h muet, il faut utiliser cet. Exemples : Banksy est un artiste extraordinaire → Cet artiste est extraordinaire. L’hôtel Syracuse est recommandable → Cet hôtel est recommandable. Vocabulaire Voici une liste de mots que vous allez rencontrer au niveau A1. 1. La famille Le père La mère Les parents (masc.) Le fils La fille Le frère La sœur Le grand-père La grand-mère Les grands- parents (masc.) Les grand- enfants (masc.) L’oncle (masc.) La tante Le neveu La nièce Le cousin La cousine La famille recomposée Le demi-frère La demi-sœur La belle-famille Le beau-père La belle-mère Les beaux parents Le beau-fils La belle-fille Les beaux-enfants Le beau frère La belle sœur 2. La maison Un logement Un appartement Une maison Un jardin La salle à manger Le salon La cuisine La chambre La salle de bains Les toilettes (fem.) Prendre une doche Prendre un bain Se laver 3. Les professions Une profession Professionnel Un travail Les études (fem.) Travailler Etudier Être + nom de profession Le vendeur Le caissier Le boulanger Le pâtissier Le libraire Le pharmacien Le médecin Le docteur Une entreprise Une société Un bureau Une usine Les horaires de travail Les vacances Une pause 4. Les évènements Une fête Un diner Un repas Un anniversaire Un mariage Faire la fête Fêter un anniversaire Célébrer un mariage
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ 5. Les gouts Aimer Bien aimer Adorer Détester Préférer 6. Les activités culturelles Le temps libre Les loisirs L’Art La culture Le cinéma Le théâtre Un musée Un concert Un spectacle Une pièce de théâtre Un film Un monument Un artiste Un acteur Un chanteur Voir Regarder Entendre Ecouter 7. Les activités sportives Le sport Jouer à + nom de sport Faire du sport Nager Patiner Le football Le rugby Le basket Le volley Le handball Le hockey Le tennis Le vélo Le ski La natation 8. Les lieux dans la ville Une ville Une capitale Un quartier Une rue Un parc Un hébergement Une auberge de jeunesse Un hôtel Un magasin Une boutique Un café Un restaurant Une boulangerie Une pâtisserie Une libraire Faire les magasins Faire du shopping Un supermarché Faire les courses Un client Un achat Acheter Couter Un prix Gratuit Les soldes (fem.) La caisse 9. Les vêtements S’habiller Mettre un vêtement Porter un vêtement Une jupe Une robe Un pantalon Une ceinture Un short Un t-shirt Un pull Une veste Un manteau Une écharpe Des gants (masc.) Un chapeau Des chaussures (fem.) Des chaussettes (fem.) 10.Les couleurs Noir Blanc Rouge Bleu Jaune Vert Violet Gris Orange 11.Le corps humain A. Les PARTIES DU VISAGE B. LES PARTIES DU CORPS Les cheveux Le front L’œil/ les yeux (masc.) Le nez La joue La tête Le cou L’épaule (Fem.) Le dos Le ventre La jambe Le genou Le pied Les orteils
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ La bouche La lèvre Les dents Le menton Le bras Le coude La main Les doigts Avoir mal à + partie de la corp ou du visage (J’ai mal à la tête, j’ai mal aux jambes). 12.Les saisons et la météo A. LES 4 SAISONS B. LA METEO Une saison Le printemps L’été (masc.) L’automne (masc.) L’hiver (masc.) Il fait beau Il fait mauvais Il fait chaud Il pleut Il neige Il y a du vent Pour plus d’informations sur le lexique, voir : • Le référentiel Niveau A1 pour le français, conseil de l’Europe, Division des politique linguistiques de Strasbourg, Jean-Claude Boaco, Sylvie Lepage, Remi Porquier, Patrick Ribat, Edition Déifier 2008. • Le référentiel de l’Alliance Français pour le Cadre Européen Commun (niveaux A1-A2-B1- B2-C1-C2), Anne Chavet CLE international, 2008. Tableaux de conjugaison Infinitif Indicatif Impératif Présent Passé composé Imparfait Futur Présent Être (auxiliaire) Je suis Tu es Il/elle est Nous sommes Vous êtes Ils/elles sont J’ai été Tu as été Il/elle a été Nous avons été Vous avez été Ils/elles ont été J’étais Tu étais Il/elle était Nous étions Vous étiez Ils/elles étaient Je serai Tu serais Il/elle sera Nous serons Vous serez Ils/elles seront Sois Soyons Soyez Avoir (auxiliaire) J’ai Tu as Il/elle a Nous avons Vous avez Ils/elles ont J’ai eu Tu as eu Il/elle a eu Nous avons eu Vous avez eu Ils/elles ont eu J’avais Tu avais Il/elle avait Nous avions Vous aviez Ils/elles avaient Je aurai Tu aurais Il/elle aura Nous aurons Vous aurez Ils/elles auront Aie Ayons Ayez Aller Je vais Tu vas Il/elle va Nous allons Vous allez Ils/elles vont Je suis allé(e) Tu es allé(e) Il/elle est allé(e) Nous sommes allé(e)s Vous êtes allé(e)s Ils/elles sont allés J’allais Tu allais Il/elle allait Nous allions Vous alliez Ils/elles allaient J’irai Tu irais Il/elle ira Nous irons Vous irez Ils/elles iront Va Allons Allez Boire Je bois Tu bois Il/elle boit Nous buvons Vous buvez Ils/elles boivent J’ai bu Tu as bu Il/elle a bu Nous avons bu Vous avez bu Ils/elles ont bu Je buvais Tu buvais Il/elle buvait Nous buvions Vous buviez Ils/elles buvaient Je boirai Tu boirais Il/elle boira Nous boirons Vous boirez Ils/elles boiront Bois Buvons Buvez Chanter Je chante Tu chantes Il/elle chate Nous chantons J’ai chanté Tu as chanté Il/elle a chanté Nous avons chanté Je chantais Tu chantais Il/elle chantait Nous chantions Je chanterai Tu chanterais Il/elle chanta Nous chanterons Chante Chantons Chantez
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Vous chantez Ils/elles chantent Vous avez chanté Ils/elles ont chanté Vous chantiez Ils/elles chantaient Vous chanterez Ils/elles chanteront Choisir Je choisis Tu choisis Il/elle choisit Nous choisissons Vous choisissez Ils/elles choisissent J’ai choisi Tu as choisi Il/elle a choisi Nous avons choisi Vous avez choisi Ils/elles ont choisi Je choisissais Tu choisissais Il/elle choisissait Nous choisissions Vous choisissiez Ils/elles choisissaient Je choisirai Tu choisirais Il/elle choisira Nous choisirons Vous choisirez Ils/elles choisiront Choisis Choisissons Choisissez Connaître Je connais Tu connais Il/elle connait Nous connaissons Vous connaissez Ils/elles connaissent J’ai connu Tu as connu Il/elle a connu Nous avons connu Vous avez connu Ils/elles ont connu Je connaissais Tu connaissais Il/elle connaissait Nous connaissions Vous connaissiez Ils/elles connaissaient Je connaîtrai Tu connaîtrais Il/elle connaîtra Nous connaîtrons Vous connaîtrez Ils/elles connaîtront Connais Connaissons Connaissez Devoir Je dois Tu dois Il/elle doit Nous devons Vous devez Ils/elles doivent J’ai dû Tu as dû Il/elle a dû Nous avons dû Vous avez dû Ils/elles ont dû Je devais Tu devais Il/elle devait Nous devions Vous deviez Ils/elles devaient Je devrai Tu devrais Il/elle devra Nous devrons Vous devrez Ils/elles devront N’existe pas Ecrire J’écris Tu écris Il/elle écrit Nous écrivons Vous écrivez Ils/elles écrivent J’ai écrit Tu as écrit Il/elle a écrit Nous avons écrit Vous avez écrit Ils/elles ont écrit J’écrivais Tu écrivais Il/elle écrivait Nous écrivions Vous écriviez Ils/elles écrivaient J’écrirai Tu écrirais Il/elle écrira Nous écrirons Vous écrirez Ils/elles écriront Ecris Ecrivons Ecrivez Faire Je fais Tu fais Il/elle fait Nous faisons Vous faites Ils/elles font J’ai fait Tu as fait Il/elle a fait Nous avons fait Vous avez fait Ils/elles ont fait Je faisais Tu faisais Il/elle faisait Nous faisions Vous faisiez Ils/elles faisaient Je ferai Tu ferais Il/elle fera Nous ferions Vous feriez Ils/elles feront Fais Faisons Faites Falloir Il faut Il a fallu Il fallait Il faudra N’existe Partir Je pars Tu pars Il/elle part Nous partons Vous partez Ils/elles partent Je suis parti(e) Tu es parti(e) Il/elle est parti(e) Nous sommes parti(e)s Vous êtes parti(e)s Ils/elles sont parti(e)s Je partais Tu partais Il/elle partait Nous partions Vous partiez Ils/elles partaient Je partirai Tu partirais Il/elle partira Nous partirons Vous partirez Ils/elles partiront Pars Partions Partiez Pouvoir Je peux Tu peux Il/elle peut Nous pouvons Vous pouvez Ils/elles peuvent J’ai pu Tu as pu Il/elle a pu Nous avons pu Vous avez pu Ils/elles ont pu Je pouvais Tu pouvais Il/elle pouvait Nous pouvions Vous pouviez Ils/elles pouvaient Je pourrai Tu pourrais Il/elle pourra Nous pourrons Vous pourrez Ils/elles pourront N’existe pas Prendre Je prends Tu prends Il/elle prend Nous prenons Vous prenez Ils/elles prennent J’ai pris Tu as pris Il/elle a pris Nous avons pris Vous avez pris Ils/elles ont pris Je prenais Tu prenais Il/elle prenait Nous prenions Vous preniez Ils/elles prenaient Je prendrai Tu prendrais Il/elle prendra Nous prendrons Vous prendrez Ils/elles prendront Prends Prenons Prenez Savoir Je sais Tu sais Il/elle sait Nous savons J’ai su Tu as su Il/elle a su Nous avons su Je savais Tu savais Il/elle savait Nous savions Je saurai Tu saurais Il/elle saurai Nous saurons Sache Sachons Sachez
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Vous savez Ils/elles savent Vous avez su Ils/elles ont su Vous saviez Ils/elles savaient Vous saurez Ils/elles sauront Venir Je viens Tu viens Il/elle vient Nous venons Vous venez Ils/elles viennent Je suis venu(e) Tu es venu(e) Il/elle est venu(e) Nous sommes venu(e)s Vous êtes venu(e)s Ils/elles sont venu(e)s Je venais Tu venais Il/elle venait Nous venions Vous veniez Ils/elles venaient Je viendrai Tu viendrais Il/elle viendra Nous viendrons Vous viendrez Ils/elles viendront Viens Venons Venez Voir Je vois Tu vois Il/elle voit Nous voyons Vous voyez Ils/elles voient J’ai vu Tu as vu Il/elle a vu Nous avons vu Vous avez vu Ils/elles ont vu Je voyais Tu voyais Il/elle voyait Nous voyions Vous voyiez Ils/elles voyaient Je verrai Tu verrais Il/elle verra Nous verrons Vous verrez Ils/elles verront Vois Voyons Voyez Vouloir Je veux Tu veux Il/elle veut Nous voulons Vous voulez Ils/elles veulent J’ai voulu Tu as voulu Il/elle a voulu Nous avons voulu Vous avez voulu Ils/elles ont voulu Je voulais Tu voulais Il/elle voulait Nous voulions Vous vouliez Ils/elles voulaient Je voudrai Tu voudrais Il/elle voudra Nous voudrons Vous voudrez Ils/elles voudront Veux Voulons Voulez A2. Petits PLUS Voici quelques points de grammaire à travailler au niveau A2 I. Le passé composé et l’imparfait Au niveau A2, il est important de bien conjuguer et bien utiliser le passée composée et l’imparfait pour raconter des évènements passés, par exemple. A. LA FORMATION DU PASSE COMPOSE Comment former le passé composé ? SUJET + AVOIR ou ETRE (conjugue au présent) + PARTICIPLE PASSE Par exemple : J’ai voyagé le mois dernier. Je suis allé à Abidjan. Quels verbes conjuguer avec être ? • Les 15 verbes suivants : Aller # Venir Arriver # Partir Naitre # Mourir Monter # Descendre Entrer # sortir Rentrer Retourner Rester Tomber Passer Les dérives de ces verbes se conjuguent aussi avec être. Par exemple : Je suis devenu  Je suis venu → je suis revenu. • Les verbes pronominaux (se…) se conjuguent aussi avec être.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Par exemple : Je me suis amusé à l’anniversaire de Paul. • Quand le passé composé se forme avec être, le participe passé s’accorde en genre (féminin/masculin) et en nombre (singulier/pluriel). Au féminin : Elle est allée à Abidjan. Aa masculin : Ils sont allés à Abidjan. / Elles sont allées à Abidjan. Le passé composé avec avoir • Tous les autres verbes se conjuguent avec avoir. Par exemple : Ce matin, j’ai déjeuné avec Paul. • Les verbes avec avoir ne s’accordent pas en genre et en nombre. Par exemple : Il a/ Elle a adoré@ ce film. Ils ont/ Elles ont adoré@ ce film. Le participe passé • En général, on forme le participe passé ainsi : Verbes en -er → -é (Manger : j’ai mangé) Verbes en -ir → -i (Finir : j’ai fini) Verbe en -re ou -oir →-u (Disparaitre : il a disparu/ voir : nous avons vu) Attention !! Il s’agit de généralités. La formation du participe passée reste complexe. Quand vous apprenez un nouveau verbe, vous devez chercher quelle est la forme de son participe passée. • Les participes passés irréguliers les plus courants sont : Avoir : eu Faire : fait Naitre : Né Être : été Devoir : du Vivre : vécu B. LA FORMATION DE L’IMPARFAIT Comment former l’imparfait ? • On utilise la base verbale du verbe conjugue à la première personne du pluriel (= nous) du présent : Nous dansons. On ajoute la terminaison de l’imparfait : Je dansais Nous dansions Tu dansais Vous dansiez Il/elle dansait Ils/elles dansaient • Il y a une seule exception : être. La base verbale est ét- et les terminaisons sont identiques. J’étais Nous étions Tu étais Vous étiez Il/elle était Ils/elles étaient C. LES EMPLOIS DE CHAQUE TEMPS
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ • Le passé composé sert à raconter des évènements ponctuels. Exemple : Hier, j’ai vu Lola dans la rue. On utilise aussi la passée composée quand la période de temps est définie. Exemple : Je suis née en 1985. J’ai fait du sport pendant 2 heures. /J’ai fait du sport de 14 h à 16 h. • L’imparfait exprime une habitude dans la passée. Exemple : Tous les matins, je mangeais un pain chocolat avec un verre de jus de fruits. L’imparfait sert aussi à faire une description. Exemple : Lydie était douce et gentille. Quand j’étais petit ma chambre paraissait très grande. • Dans un récit aux passées, on peut utiliser les deux temps. Exemple : Quand j’ai vu Lola (=évènement ponctuel), la rue était déserte (= description). II. Le futur proche et futur simple Au niveau A2, vous devez pouvoir utiliser le futur simple et futur proche pour parler de vos projets, par exemple. A. LA FORMATION DU FUTUR PROCHE Le futur proche se forme toujours ainsi : Verbe ALLER conjugue au présent + INFINITIF du verbe Exemple : Je vais aller à la bibliothèque cet après-midi. Nous allons travailler dur pour réussir l’examen. B. LA FORMATIONS DU FUTUR SIMPLE Généralement, le futur se forme ainsi : INFINITIF + TERMINAISON Manger/ Finir/ Attendre + -ai, -as, -a, -ons, -ez, -ont Exemple : Je mangerai de la pièce montée au mariage d’Elizabeth et de Sylvain. La fête finira tard ce soir. Nous attendrons toutes la journée pour voir le bébé. Attention !! Il s’agit de généralités. Il y a des exceptions (par exemple : courir → courrai). Quand vous apprenez un nouveau verbe, vous devez chercher quelle est sa forme du futur. Par exemple : • Les verbes en « -yer » : « -y » devient « -i » Exemple : nettoyer → je nettoierai
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Envoyer → j’enverrai • Les verbes en « -eler » et « -eter » : la consonne finale, « l » ou « t », est doublée : Exemple : jeter → je jetterai Exception : acheter → j’achèterai • L’infinitif des verbes du 3e groupe qui finissent par « -e », perdent ce « -e » final : Exemple : attendre → j’attendrai • Les verbes irréguliers les plus courants aux futurs sont : o Avoir : j’aurai o Être : je serai o Faire : je ferrai o Devoir : je devrai o Pouvoir : je pourrai o Vouloir : je voudrai o Aller : j’irai C. LES EMPLOIS DE CHAQUE TEMPS • Le futur proche sert à exprimer : ▪ Une action qui va se passer dans un avenir proche. Exemple : Ne t’inquiète pas, je vais t’apporter ces documents. La semaine prochaine, on va aller voir une exposition très intéressante. ▪ Un projet probable. Exemple : C’est décidé ! Je vais faire du sport. • Le futur simple sert à exprimer : ▪ Une action avenir, un projet ou une prévision. Exemple : On ira rendre visite à David le mois prochain. ▪ Un ordre ou un règlement à suivre. Exemple : J’irai au marché et toi, tu feras le ménagé ! Quand vous arriverez, vous m’attendrez à l’accueil. ▪ Une action soumise à une condition. Exemple : si tu finis tôt, on pourra aller au cinéma. III. Les pronoms personnels COD et COI Les pronoms COD (complément d’objet direct) et COI (complément d’objet indirect) sont utiles pour remplacer une partie de la phrase et éviter les répétions. Voici la liste complète des pronoms COD et COI. Pronoms COD Pronom COI 1re Personne du singulier Me (m’) 2e Personne du singulier Te (t’) 3e Personne du singulier Le/la Lui
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ 1re Personne du pluriel Nous 2e Personne du pluriel Vous 3e Personne du pluriel Les Leur Exemple : Il me téléphone tous les matins. Je vous invite à mon anniversaire. A. LES PRONOMS COD • Le COD est lié à un verbe sans préposition. L’objet, c’est-à-dire l’élément situe après le verbe, désigne un objet ou une personne. Exemple : Je vois @ le bus. → Je le vois. (Masculin, singulier) Je salue Estelle. → Je la salue. (Féminin, singulier) Je mange la crêpe et la pomme. → Je les mange. (Pluriel) • Le pronom se place devant le verbe. Exemple : Je la vois souvent le mardi matin. • Avec la négation ils sont place entre la première négation et le verbe. Exemple : Tu ne l’aimes pas beaucoup. B. LES PRONOMS COI • Le COI est lié à un verbe suivi de la préposition à. L’objet désigne une personne. Exemple : Je parle à Gerald. → Je lui parle. (Singulier) Tu téléphone à Louise. → Je lui téléphone. (Singulier) Vous écrivez à vos amis. → Vous leur écrivez. (Pluriel) IV. Les pronoms « en » et « y » A. LE PRONOMS « EN » On emploie le pronom « EN » Dans un contexte de quantité (pronom COD) : ▪ « EN » remplace un nom précède d’un article partitif : du, de la, de l’ Exemple : - Voulez-vous du thé ? - Oui, j’en veux bien. (Je veux bien quoi ? → Thé) ▪ Il remplace un nom précède de l’article indéfini un, une, des. Exemple : - Est-ce que vous avez un ordinateur portable ? - Oui, j’en ai un. A la forme affirmative ou interrogative, il faut répéter un/une, mais a la forme négative, on ne doit pas le répéter : - Non, je n’en ai pas un. ▪ Il replace un nom précède d’une expression de quantité (beaucoup de, plusieurs, aucun, assez de, une boite de …)
  • 16.
    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Exemple : - Est-ce que tu as vu beaucoup de film de Truffaut ? - Oui, j’en ai vu plusieurs/ quelques-uns/trois … Avec des verbes suivis de la préposition de comme « avoir envie de », « avoir besoin de », « parler de », etc. : ▪ Le pronom « en » remplace un nom de chose précède de la préposition de. Exemple : Je joue du violon depuis trois ans, et toi, ça fait combien de temps que tu en joue ? (→ Jouer d’un instrument) ▪ Il remplace un complément de lieu introduit par préposition de. Exemple : Les étudiants sont entrés dans la salle à 14h et ils en sont sortis à 16h. → sortir de la salle.) B. LE PRONOM « Y » ▪ Le pronom « y » remplace un nom de chose précède de la préposition à. Il est utilisé avec des verbes suivis de la préposition à. Exemple : Il aime le tennis, il y joue très souvent (→ jouer à quelque chose) ▪ Il remplace un complément de lieu introduit par, à, dans, en, sur, sous, etc. Exemple : - Depuis quand êtes-vous à Paris ? - J’y suis depuis Septembre. Exemple : - Depuis quand travaillez-vous dans cette entreprise ? - J’y travaille depuis 5 ans. V. Les pronoms relatifs « qui » et « que » Les pronoms relatifs « qui » et « que » permettent de relier deux phrases et d’éviter la répétition d’un mot ou d’un groupe de mots. A. LES PRONOM « QUI » Qui : est le pronom relatif sujet. Il remplace une personne, un animal ou une chose. Exemple : Tu vois l’homme qui porte une veste bleue ? C’est M. Ducros, mon professeur de français. = Tu vois l’homme. L’homme porte une veste bleue. → « Qui » remplace « l’homme", sujet du verbe « porter ». B. LE PRONOMS « QUE » Que : est le pronom relatif complément (COD). Il remplace une personne, un animal ou une chose. Exemple : L’homme que tu as vu n’est pas ton professeur. = Tu as vu l’homme. L’homme n’est pas ton professeur. → « Que » remplace « l’homme », COD du verbe « voir ») VI. Les adverbes
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Les adverbes servent à raconter et exprimer vos impressions sur un évènement, une expérience, etc. Ils permettent de préciser ou modifier le sens de la phrase. Il y a plusieurs sortes d’adverbes : • Adverbes de lieu → pour vos situer dans l’espace, indiquer la situation géographique d’un lieu ou d’un objet… Devant, dernière, dehors, dessus, ici, là, avant… Exemple : Il faut prendre la deuxième rue à gauche, avant la Poste. • Adverbes de temps → pour situer votre discours dans le temps, exprimer une durée, une fréquence… Avant, après, hier, aujourd’hui, demain, ensuite, puis, longtemps, maintenant, parfois, souvent, jamais, tôt, tard, etc. Exemple : Avant, je mangeais des escargots, mais maintenant, je n’en mange plus. Je vais souvent courir dans le bois, mais jamais en ville. • Adverbes de manière → pour exprimer ses impressions sur quelque chose, comparer deux éléments… Bien, mal, ainsi, mieux, pire, comme, comment, très, vite, tous les adverbes en « -ment » comme lentement… Exemple : Ta nouvelle coupe de cheveux est très jolie, c’est beaucoup mieux qu’avant. • Adverbes de quantité → pour s’exprimer sur une quantité ou sur la qualité d’un élément, comparer deux éléments… Trop, peu, assez, beaucoup, plus, moins, autant, tout, très… Exemple : J’ai beaucoup dormi la nuit dernière, plus que la nuit d’avant. • Adverbes d’affirmation et de négation → pour exprimer son accord ou son désaccord… Oui, non, peut-être, si, vraiment. Exemple : Si, c’est vrai, j’aime vraiment ta nouvelle coupe de cheveux ! @ Les adverbe sont toujours invariables, à l’exception de l’adverbe « tout ». VII. Les connecteurs logiques Les connecteurs logiques, ou marqueurs de relation, permettent de marquer les différentes étapes du discours. • Enumération : d’abord, après, ensuite, enfin. Exemple : D’abord, j’ai pris ma douche. Après, je me suis rase. Ensuite, j’ai déjeuné. Enfin, je suis allé au travail.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ • Opposition : mais Exemple : J’accepte ton invitation, mais j’arriverai chez toi à 21h. • Cause : parce que, car Exemple : J’ai aimé visiter la Belgique parce que/ car les habitantes étaient très sympathiques. • Additions : et, alors Exemple : Appelle-moi ! Alors nous pourrons organiser la fête et choisir un cadeau pour Mathilde. Vocabulaire I. Les loisirs A. LES ACTIVITES DE DETENTE Le temps libre Les loisirs Une activité Une promenade Une balade La cuisine Le sport La musique La photographie La télévision Internet S’amuser Jouer à un jeu Jouer au football Jouer d’un instrument Un jeu Un jeu de société Un jeu de cartes Un jeu vidéo Un jouet B. LES ACTIVITES SPORTIVES Le sport Jouer à Faire du sport Un sportif Une équipe Un champion Un joueur Un spectacle Un terrain Un stade Un club de sports S’entrainer Un entraineur Courir Le football Le rugby Le hockey Le tennis L’athlétisme Le fitness La dance Danser Le vélo Patiner Patinoire Des patins à glace Le ski Nager La natation La piscine Un ballon Une balle Un maillot de bain Une raquette C. LES ACTIVITES CULTURELLES : CINEMA, CONCERT, THEATRE, MUSEE, ETC. L’Art La culture Culturel Le cinéma Une salle de cinéma Le théâtre Un musée Une exposition Une visite Un concert Un spectacle Une pièce des théâtres Un film Un monument Un artiste Un acteur Un chanteur Ouvert Ferme Une place Un billet Un ticket Un horaire Un programme Une information Un renseignement Voir Regarder Rendre Ecouter D. LES EVENEMENTS : FETES, SOIREES, ETC. Une fête Une soirée Un diner Un repas Un apéritif Un anniversaire Un mariage Une fête de départ Faire la fête Fêter un anniversaire Célèbre un mariage
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ II. La vie quotidienne A. LES LIEUX DE LA VILLE Une capitale Un quartier Un habitant La mairie Une rue Un logement Un appartement Une maison Une résidence S’installer Déménager Changer d’adresse L’environnement Les espaces verts Une route Un chemin Un trottoir Un carrefour Un rond-point Un passage pour piétons Les feux de circulation Un hébergement Une auberge de jeunesse Un hôtel Un café Une brasserie Un restaurant Un bar Une discothèque Une banque Un commerce B. LES MAGASINS Un grand magasin Une boutique Un magasin Faire les magasins Faire du shopping Un supermarché Un hypermarché Un marché Faire les courses Un client Un achat Acheter Couter Un prix Gratuit Une vente Les soldes(fem.) La caisse Le caissier Un commerçant Un marchand Un vendeur La boulangerie La pâtisserie La boucherie La charcuterie La poissonnerie La librairie Un boulanger Un pâtissier Un boucher Un charcutier Un poissonnier Un libraire C. LA MAISON ET LE LOGEMENT (PIECES DE LA MAISON) La salle à manger La cuisine Une table Une chaise Une chambre Un lit Une armoire Un placard Un réveil La salle de bain Des toilettes (fem.) Prendre une douche Prendre un bain Se laver Le bureau (pièce) Un bureau (meuble) Le chauffage L’éclairage (mas.) Allumer # éteindre D. LE TRAVAIL Une profession Professionnel Un travail Un métier Un emploi Un contrat Les études (fem.) Un stage Le responsable Le chef Le patron Le directeur L’employé Le veneur Le secrétaire Le médecin Le docteur Le professeur Le policier Le mécanicien Le plombier Travailler Etudier Être + nom de métier Une entreprise Une société Un bureau Une usine Un magasin Payer Bien/mal paye Le salaire Signer (un contrat) Chercher/trouver un emploi Trouver du travail Une petite annonce Les horaires de travail Les vacances Une pause La grevé III. Les gouts, le caractère et les sentiments Aimer Courageux Un sentiment Être en colère
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Adorer Détester Préférer Le caractère Agréable Calme Drôle Amusant Sérieux Timide Simple Sympa Super L’amour (mas.) Le courage La colère La joie La tristesse La peur La surprise Avoir peur Être surpris Content Joyeux Heureux Triste Tableaux de conjugaison Êtres Avoir Parler Finir Entendre Présent Je suis Tu es Il/elle est Nous sommes Vous êtes Ils/elles sont J’ai Tu as Il/elle a Nous avons Vous avez Ils/elles ont Je parle Tu parles Il/elle parle Nous parlons Vous parlez Ils/elles parlent Je finis Tu finis Il/elle finit Nous finissons Vous finissez Ils/elles finissent J’entends Tu entends Il/elle entend Nous entendons Vous entendez Ils/elles entendent Passé composé J’ai été Tu as été Il/elle a été Nous avons été Vous avez été Ils/elles ont été J’ai eu Tu as eu Il/elle a eu Nous avons eu Vous avez eu Ils/elles ont eu J’ai parlé Tu as parlé Il/elle a parlé Nous avons parlé Vous avez parlé Ils/elles ont parlé J’ai fini Tu as fini Il/elle a fini Nous avons fini Vous avez fini Ils/elles ont fini J’ai entendu Tu as entendu Il/elle a entendu Nous avons entendu Vous avez entendu Ils/elles ont entendu Imparfait J’étais Tu étais Il/elle était Nous étions Vous étiez Ils/elles étaient J’avais Tu avais Il/elle avait Nous avions Vous aviez Ils/elles avaient Je parlais Tu parlais Il/elle parlait Nous parlons Vous parlez Ils/elles parlaient Je finissais Tu finissais Il/elle finissait Nous finissions Vous finissiez Ils/elles finissaient J’entendais Tu entendais Il/elle entendait Nous entendions Vous entendiez Ils/elles entendaient Future simple Je serai Tu serais Il/elle sera Nous serons Vous serez Ils/elles seront J’aurai Tu aurais Il/elle aura Nous aurons Vous aurez Ils/elles auront Je parlerai Tu parlerais Il/elle parlera Nous parlerons Vous parlerez Ils/elles parleront Je finirai Tu finirais Il/elle finira Nous finirons Vous finirez Il/elle finiront J’entendrai Tu entendrais Il//elle entendra Nous entendrons Vous entendrez Ils/elles entendront Conditionnel présent Je serais Tu serais Il/elle serait Nous serions Vous seriez Ils/elles seraient J’aurais Tu aurais Il/elle aurait Nous aurions Vous auriez Ils/elles auraient Je parlerais Tu parlerais Il/elle parlerait Nous parlerons Vous parlerez Ils/elles parleraient Je finirais Tu finirais Il/elle finirait Nous finirons Vous finirez Ils/elles finiraient J’entendrais Tu entendrais Il/elle entendrait Nous entendrons Vous entendrez Ils/elles entendraient Subjonctif présent Que je sois Que tu sois Qu’il/elle soit Que nous soyons Que vous soyez Qu’ils/elles soient Que j’aie Que tu aies Qu’il/elle ait Que nous ayons Que vous ayez Qu’ils/elles aient Que je parle Que tu parles Qu’il/elle parle Que nous parlions Que vous parliez Qu’ils/elles parlent Que je finisse Que tu finisses Qu’il/elle finisse Que nous finissions Que vous finissiez Qu’ils/elles finissent Que j’entende Que tu entendes Qu’il/elle entende Que nous entendions Que vous entendiez Qu’ils/elles entendent Impératif présent Sois Soyons Soyez Aie Ayons Ayez Parle Parlions Parliez Finisse Finissions Finissiez Entende Entendions Entendiez
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Pouvoir Voir Venir Aller Faire Présent Je peux Tu peux Il/elle peut Nous pouvons Vous pouvez Ils/elles peuvent Je vois Tu vois Il/elle voit Nous voyons Vous voyez Ils/elles voient Je viens Tu viens Il/elle vient Nous venons Vous venez Ils/elles viennent Je vais Tu vas Il/elle va Nous allons Vous allez Ils/elles vont Je fais Tu fais Il/elle fait Nous faisons Vous faites Ils/elles font Passé composé J’ai pu Tu as pu Il/elle a pu Nous avons pu Vous avez pu Ils/elles ont pu J’ai vu Tu as vu Il/elle a vu Nous avons vu Vous avez vu Ils/elles ont vu Je suis venu(e) Tu es venu(e) Il/elle est venu(e) Nous sommes venu(e)s Vous êtes venu(e)s Ils/elles sont venu(e) Je suis allé(e) Tu es allé(e) Il/elle est allé(e) Nous sommes allé(e)s Vous êtes allé(e)s Ils/elles sont allé(e) J’ai fait Tu as fait Il/elle a fait Nous avons fait Vous avez fait Ils/elles ont fait Imparfait Je pouvais Tu pouvais Il/elle pouvait Nous pouvions Vous pouviez Ils/elles pouvaient Je voyais Tu voyais Il/elle voyait Nous voyions Vous voyiez Ils/elles voyaient Je venais Tu venais Il/elle venait Nous venions Vous veniez Ils/elles venaient J’allais Tu allais Il/elle allait Nous allions Vous alliez Ils/elles allaient Je faisais Tu faisais Il/elle faisait Nous faisions Vous faisiez Ils/elles faisaient Future simple Je pourrai Tu pourrais Il/elle pourra Nous pourrions Vous pourriez Ils/elles pourront Je verrai Tu verrais Il/elle verra Nous verrons Vous verrez Ils/elles verront Je viendrai Tu viendrais Il/elles viendra Nous viendrons Vous viendrez Ils/elles viendront J’irai Tu irais Il/elle ira Nous irons Vous irez Ils/elles iront Je ferai Tu ferais Il/elle fera Nous ferons Vous ferez Ils/elles feront Conditionnel présent Je pourrais Tu pourrais Il/elle pourrait Nous pourrions Vous pourriez Ils/elles pourraient Je verrais Tu verrais Il/elle verrait Nous verrions Vous verriez Ils/elles verraient Je viendrais Tu viendrais Il/elle viendrait Nous viendrions Vous viendriez Ils/elles viendraient J’irais Tu irais Il/elle irait Nous irions Vous iriez Ils/elles iraient Je ferais Tu ferais Il/elle ferait Nous ferions Vous feriez Ils/elles feraient Subjonctif présent Que je puisse Que tu puisses Qu’il/elle puisse Que nous puissions Que vous puissiez Qu’ils/elles puissent Que je voie Que tu voies Qu’il/elle voie Que nous voyons Que vous voyez Qu’ils/elles voient Que je viens Que tu viens Qu’il/elles vient Que nous venions Que vous veniez Qu’ils/elles viennent Que j’aille Que tu ailles Qu’il/elle aille Que nous aillions Que vous ailliez Qu’ils/elles aillent Que je fasse Que tu fasses Qu’il/elle fasse Que nous fassions Que vous fassiez Qu’ils/elles fassent Impératif présent N’existe pas Vois Voyons Voyez Viens Venons Venez Va Allons Allez Fais Faisons Faites B1. Petits PLUS En grammaire, en fonction de ce que préconise le « Référentiel pour le Carde européen commun » (Alliance Française, CLE International) pour réussir sans (trop) de difficultés les épreuves de l’unité B1 du DELF, il est nécessaire : • De maitriser, en compréhension et en expression orales et écrites : ▪ Le passé composé ▪ L’imparfait ▪ Le subjonctif (pour exprimer une obligation, une possibilité, ou après la conjonction « pour que ») ▪ Le discours rapporté au présent et au passé ▪ Le passif ▪ Le gérondif ▪ Les articulations logiques simples • De comprendre et savoir utiliser sans trop d’erreurs à l’oral et a l’écrit : ▪ Le plus – que – parfait
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ ▪ L’accord du participé passé avec « être » et « avoir » ▪ La concordance des temps ▪ Les doubles pronoms ▪ La localisation temporelle (prépositions et adverbes de temps) ▪ La localisation spatiale (prépositions et adverbes de lieu) ▪ Les articulateurs chronologiques du discours ▪ Quelques verbes de sentiment ou d’opinion suivis du subjonctif • De reconnaitre à l’écrit et de pouvoir utiliser à l’oral et à l’écrit : ▪ Le conditionnel (expression du souhait et du regret) ▪ Les adverbes de manière en « -ment » ▪ Les pronoms relatifs qui, que, dont, où ▪ L’expression de l’hypothèse (certaine, incertaine, non réalisée) • De pouvoir identifier et éventuellement utiliser à l’oral et/ ou à l’écrit ▪ Les pronoms possessifs ▪ Les pronoms démonstratifs ▪ La comparaison ▪ La restriction « ne…que » ▪ Les définis (pronoms et adjectifs) ▪ La négation « sans + infinitif » En cas de doute ou d’oubli, consultez les pages indiquées entre parenthèses pour chacun de ces points. I. Les modes et les temps Un verbe est déterminé par son sens et par sa forme. La forme d’un verbe dépend : • De la personne qui fait l’action ou subit l’état (que le verbe exprime) ; • Du temps, c’est-ta-dire du moment où se situe cette action ou cet état ; • Du mode qui indique l’attitude du locateur par rapport à ce qu’il dit. 1. Temps de le passé de l’indicatif 1.1.LE PASSE COMPOSE a. Formation • Il se forme à l’aide du présent du verbe « être » ou du verbe « avoir » et du participe passé du verbe. • Pour les verbes réfléchis ou pronominaux (se…) et les verbes qui en eux-mêmes traduisent, expriment une direction physique (aller, venir…) ou abstraite (naitre, mourir) et leur composés (devenir, repartir…) et qui n’ont pas de complément d’objet direct, le passé composé se forme avec le verbe « être » • Pour tous les autres verbes, le passé composé se forme avec le verbe « avoir ». • Pour la majorité des verbes qui se terminent : ▪ En « -er » a l’infinitif, le participe passé se termine en « -é » ; ▪ En « -Ir » a l’infinitif, le participé passé se termine en « -i » ▪ En « -re » ou « -oir(e) » a l’infinitif, le participe passé se termine en « -u »
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Les principaux participés passés irréguliers sont : Infinitif Participe passée Infinitif Participé passée Infinitif Participé passée Infinitif Participé passée Être Eté Devoir Du Avoir Eu Dire Dit Faire Fait Lire Lu Savoir Su Mettre Mis Venir Venu Prendre Pris Pouvoir Pu -indre (peindre) -int(peint) Ecrire Ecrit Naitre Né Ouvrir Ouvert Mourir Mort b. Emploi Le passé composé est utilisé pour parler d’une action ou d’un état qui appartient aux passées et nom de la durée de cette action ou de cet état. Exemples : Mon mari et moi nous sommes parties en vacances à la montagne. Nous y sommes restées deux semaines. Nous nous sommes reposés mais nous avons aussi passé de belles journées à visiter la région. Nous avons eu beaucoup de chance : il a fait un temps splendide ! c. Accord du participe passé • Lorsque le passé composé est forme avec le verbe « être », le participe passé s’accorde en genre et en nombre avec le sujet du verbe. Exemple : Annie est allée à Paris. Les petites filles se sont promenées dans le parc. • Lorsque le passé composé est forme avec le verbe « avoir », le participe passé s’accorde en genre et en nombre avec le complément d’objet direct du verbe, quand il est placé avant le verbe. Exemple : Martine a visité la nouvelle exposition du Musée d’Orsay. Elle a beaucoup aimé les œuvres qu’elle a vues. 1.2.L’IMPARFAIT a. Formation Il se forme à partir de la personne « nous » au présent de l’indicatif. On remplace la terminaison « ons » par les terminaisons : ▪ « ais » pour « je » et « tu » (je parlais) ▪ « ait » pour « il », « elle », « on » (il écoutait) ▪ « ions » pour « nous » (nous chantions) ▪ « iez » pour « vous » (vous disiez) ▪ « aient » pour « ils », « elles » (elles venaient) Attention : nous changeons > nous changions, vous changiez Nous commençons > nous commencions, vous commenciez. b. Emploi L’imparfait peut : • Avoir une fonction de présent dans le passé ;
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ • Représenter une action ou un état passé, ponctuel ou durable. Exemple : Je ne sortais pas quand il pleuvait. • Représenter, décrire des actions ou des états passées : leur déroulement, leur succession, leur répétition, l’habitude avec laquelle cette action ou cet état se réalisé. Exemple : Nous allions au cinéma le dimanche après-midi. • Être utiliser après dire que, penser que, croire que ou une locution semblable. Exemple : je crois que (il me semble) que Pierre était malade. • Présenter une action ou un état situe dans le présent et exprimer : ▪ La politesse. Exemple : Je voulais te demander un service. ▪ Une hypothèse. Exemple : Si j’étais musicienne, je serais harpiste. • Présenter une action ou un état situe dans le futur et exprimer une hypothèse ou un souhait. Exemple : Si je pouvais partir en vacances, j’irais en Italie. 1.3.LE PLUS – QUE – PARFAIT a. Le plus – que – parfait se forme, comme le passé composé, à l’aide du verbe « être » ou « avoir » et du participe passé du verbe. Dans le cas du plus – que – parfait, le verbe « être » et « avoir sont à l’imparfait » b. Emploi Le plus – que – parfait sert à situer dans le passé une action ou un état réalisé, terminé. Le plus – que – parfait, utilise avec un verbe à l’imparfait ou aux passé composé, indique un rapport d’antériorité. Exemple : Il dinait et allait ensuite au cinéma. > Il avait diné quand il allait au cinéma. 2. Le subjonctif A l’exception des verbes irréguliers, le subjonctif se forme à partir de la personne « ils/elles » du présente de l’indicatif. On remplace la terminaison « -ent » par les terminaisons : « -e » pour « je », « il », » elle », » on », « -es » pour « tu » ; « -ions » pour « nous » ; « -iez » pour « vous » La forme de « ils/elles » est la même au présent du subjonctif et au présent de l’indicatif. Les principaux subjonctifs irréguliers sont : Infinitif Subjonctif Être Je/tu sois, il/elle soit, ils/elles soient, nous soyons, vous soyez Avoir J’aie, tu aies, il/elle ait, ils/elles aient, nous ayons vous ayez Aller Je/il/elle aille, tu ailles, ils/elles aillent, nous allions, vous alliez Faire Je/il/elle fasse, tu fasses, ils/elles fassent, nous fassions, vous fassiez Pouvoir Je/il/elle puisse, tu puisses, ils/elles puissent, nous puissions, vous puissiez Savoir Je/il/elle sache, tu saches, ils/elles sachent, nous sachions, vous sachiez
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Vouloir Je/il/elle veuille, tu veuilles, ils/elles veuillent, nous voulions, vous vouliez c. Emploi Alors que le locuteur, le narrateur utilise l’indicatif pour situer une action ou un état dans le présent, le passe ou le futur, il utilise le subjonctif pour présenter son point de vue, son interprétation de l’action ou de l’état. Le subjonctif est introduit par la conjonction « que ». 1.1.Il est utilisé après un verbe ou une expression qui traduit pour le locuteur, le narrateur : ▪ La possibilité, l’éventualité. Exemple : Il est possible qu’elle vienne nous voir. ▪ L’obligation, la nécessité. Exemple : Il faut (il est nécessaire) que tu partes. ▪ Une opinion incertaine. Exemple : je ne crois (ne pense pas) qu’elle réussisse. 1.2.Il est utilisé après un verbe ou une expression qui traduit pour le locuteur, le narrateur un sentiment : C’est le cas par exemple : des verbes : aimer que, adorer que, détester que, préférer que, être heureux que, des expressions impersonnelles : Il est heureux que, il est triste que, il est préférable que… Exemple : Je suis heureux que vous puissiez venir dimanche. J’aimerais que vous arriviez assez tôt ! 3. Le conditionnel a. Formation Le conditionnel présent : A l’exception des verbes irréguliers, le conditionnel présent se forme à l’aide de l’infinitif du verbe et des terminaisons du verbe « avoir » à l’imparfait de l’indicatif : - « -ais » pour « je » et « tu » - « -ait » pour il/elle/on - « -ions » pour « nous » - « -irez » pour « vous » - « -aient » pour ils/elles Le conditionnel passé : Le conditionnel passé se forme, comme le passé composé, à l’aide du verbe « être » ou « avoir » et du participe passé du verbe. Dans le cas du conditionnel passé, les verbes « être » ou « avoir » sont au conditionnel présent. a. Emploi Le conditionnel présent s’emploie :
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ ▪ Pour exprimer poliment une demande. Exemple : je voudrais un verre d’eau. ▪ Pour exprimer une éventualité, un désir, un doute, un fait dont on n’est pas sûr. Exemple : Tu pourrais venir dimanche ? Ton amie serait malade ? Le conditionnel présent et le conditionnel passé s’emploient : ▪ Pour la concordance des temps ▪ Dans les phrases exprimant une hypothèse. II. Le discours rapporté Le discours rapporté ou discours indirect permet au narrateur, au locuteur, de citer les paroles d’une autre personne. Selon le type de phrase citée, ▪ Le verbe introducteur du discours rapporté change et indique l’intention d’énonciation de la personne citée ; ▪ La construction de la phrase rapportée change également ; ▪ Les pronoms personnels et les adjectifs possessifs changent : ils correspondent à la personne à qu’ils se rapportent ; ▪ Les guillemets, les deux points et les points d’interrogation (si la phrase est interrogative) ou d’exclamation (si la phrase est injonctive) disparaissent. Types de phrase citée Verbes introducteurs Construction de la phrase Une énonciation Dire, raconter, annoncer, prévenir, expliquer, répéter, répondre, déclarer… Que… Une injonction (ordre) Dire, demander, ordonner, exiger… De… Une interrogation La question est intonation > Le mot interrogatif est : Est-ce que > Oui > Quand > Où > Combien > Pourquoi > Comment > Quel(le)(s) > Qu’est-ce que > Qu’est-ce qui > Demander Vouloir savoir Si… Si… Qui… Quand… Où… Combien… Pourquoi… Comment… Quel(le)s Ce qui… Ce que… a. Le discours rapporté au présent Lorsque le verbe introducteur du discours rapporté est au présent, le(s) verbe(s) de la phrase rapportée restent au(x) même(s) temps. Discours direct Discours indirect
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Pierre : « Je viens dimanche prochaine. » Pierre dit qu’il vient dimanche prochaine. Pierre : « J’arriverai à 18 heures. » Pierre dit qu’il arrivera à 18 heures. Marie : « J’ai été malade une semaine. » Marie dit qu’elle a été malade une semaine. Marie : « J’avais la grippe. » Marie dit qu’elle avait la grippe. Jean à ses enfants : Qu’est-ce que vous avez fait à l’école aujourd’hui ? » Jean demande à ses enfants ce qu’ils ont fait aujourd’hui à l’école ? b. Le discours rapporte aux passés Lorsque le verbe introducteur du discours rapporté est aux passés, ▪ Le(s) temps des verbes de la phrase rapportée changent ; ▪ Les expressions de temps changent aussi. Transformation des expressions de temps : Discours direct Avant-hier Hier Aujourd’hui Demain Après-demain Discours indirect L’avant-veille La veille Ce jour-là Le lendemain Le surlendemain Discours direct La semaine dernière Le mois dernier Cette semaine Ce mois La semaine prochaine Le mois prochain Discours indirect La semaine précédente Le mois précède Cette semaine-la Ce mois-la La semaine prochaine Le mois suivant Exemple : Nathalie : « Je me suis inscrite à l’Université cette semaine. J’ai passé un Bac scientifique et, l’an prochain je veux commencer des études de médecine. Nathalie m’a dit qu’elle s’était inscrite à l’Université cette semaine-là ; qu’elle avait passé un Bac scientifique et qu’elle voulait commencer des études de médecine l’année suivant. III. Le passif La forme passive est généralement utilisée dans la presse, les médias, car elle permet de présenter des informations de façon neutre. Une phrase à la forme active peut être transformée à la forme passive si elle comporte un complément d’objet direct ; si le sujet de la phrase n’est pas un pronom personnel. Lors de la transformation : ▪ Le complément d’objet direct de la phrase à la forme active devient le sujet de la phrase a la forme passive ; ▪ Le sujet de la phrase à la forme active devient le complément d’agent du verbe de la phrase a la forme passive ; ▪ Le complément d’agent est généralement précédé de la préposition « par ;
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ ▪ Si le verbe de la phrase a la forme active exprime un sentiment, le complément d’agent est alors précédé de la préposition « de » ; ▪ Dans le cas où le sujet du verbe de la phrase active est le pronom « on », la phrase a la forme passive n’a pas de complément d’agent. Forme active Forme passive Le gel a causé cet accident Cet accident a été causé par le gel. On interdit les chiens dans ce restaurant. Les chiens sont interdits dans ce restaurant. Les enfants adorent ce jeu. Ce jeu est adoré des enfants. C’est un jeu adoré des enfants. IV. Le gérondif ▪ Le gérondif se forme à l’aide du participé présent précède de « en » : Exemple : Nous mangeons → mangeant (participé présent) → en mangeant = gérondif Nous finissions → en finissant Nous partons → en partant ▪ Le gérondif exprime : a. La manière Exemple : Il a été renversé par une voiture en traversant la rue. (= quand il traversait) b. La condition Exemple : Tu auras une rééducation sur le prix en payant comptant. (= si tu payes comptant) c. La simultanéité Il peut s’agir d’une simple simultanéité ou de deux actions qui ont lieu en même temps et, dans ce cas, le sujet des deux actions est le même. Exemple : Couvre-toi bien au moment où tu sors ! → Couvre-toi bien en sortant ! Elle tricote et regarde la télévision. → Elle tricote en regardant la télévision. V. Articulations logiques simples : Il s’agit de mots et d’expression qui introduisent, expriment les notions de cause, de conséquence et d’opposition. a. Expression de la cause La cause est essentiellement introduite par les conjonctions parce que, comme et puise que. Le tableau suivant permet de comprendre quel est leur emploi. Expression de la cause Personne A Personne B A ne connait pas la cause de l’action de B A pose une question à B → Tiens ! tu vas au cinéma ? Pourquoi ? → Parce qu’il fait mauvais pour aller me promener ! A ne connait pas la cause de l’action de B A ne pose pas une question à B A « Constate » quelque chose → Tu sois ? → Comme il fait trop mauvais pour aller me promener, je vais au cinéma.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ B prend la parole spontanément, donne la raison de son action. → → A connait la cause de l’action/ de la demande de B A propose quelque chose à B → B prend la parole spontanément, explique une action/ demande quelque chose → Je vais à la poste. Tu veux quelque chose ? → → Non, mais puisque tu y vas, tu veux bien poster mes lettres ? Puisque tu vas à la Poste, tu veux bien poster mes lettres ? b. Expression de la conséquence La conséquence est introduite par une conjonction exprimant : ▪ Soit une simple conséquence → si bien que (+ indicatif) ▪ Soit une conséquence, un but que l’on souhaite → pour que (+ subjonctif) ▪ Soit une conséquence « résultat » d’une intensité → si/tellement (+adjectif ou adverbe) + que Exemple : Il a trop mangé, si bien qu’il est malade. Elle m’a envoyé un SMS pour que nous allions la chercher à la gare. Tu es si (tellement) adroite que tu réussis tout ! Il pleuvait si (tellement) fort que j’étais trempée ! VI. La concordance des temps Dans une phrase complexe, c’est-à-dire compose d’une proposition principale et (d’au moins) une proposition subordonnée(s), si le temp du verbe de la proposition principale change, celui du verbe de la (des) proposition(s) subordonnée(s)) change aussi. On considèrera ici quatre cas de concordance des temp, correspondant au niveau B1 : ▪ Les subordonnées introduites par le pronom relatif que ; ▪ Les subordonnées de cause, de but, de temps. a. Les subordonnées introduit par le pronom relatif que Proposition principale Proposition subordonnée Exemples Présent (1) Présent → (2) Futur → (3) Passé composé → (4) Imparfait → (5) Subjonctif présent → Il dit qu’elle part. Il dit qu’elle partira. Il dit qu’elle est partie. Il dit qu’elle partait. Il veut qu’elle parte. Passé composé Imparfait Plus – que - parfait (1) Imparfait → Plus – que – parfait → (2) Conditionnel présent → (3) Imparfait → Plus – que – parfait → (4) Imparfait → Il a dit qu’elle partait. Il disait qu’elle était partie Il avait dit qu’elle partirait (5) Conditionnel présent Il a voulu Il voulait qu’elle parte. Il avait voulu
  • 30.
    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ b. Les subordonnées de cause Les principales conjonctions de cause sont parce que, comme et puisque. Les verbes des deux propositions sont à l’indicatif. Proposition principale Proposition subordonnée Exemple Présent Futur Passé composé Imparfait Plus – que – parfait Présent → Passé composé → Imparfait → Présent → Futur → Présent → Imparfait → Passé composé → Plus – que – parfait → Imparfait → Imparfait → Plus – que – parfait → Je sors parce que j’ai chaud. Je sors parce que j’ai eu chaud. Je sors parce que j’avais chaud. Je sortirai parce que j’ai chaud. Je sortirai parce que j’aurai chaud. Je suis sortie parce que j’ai chaud. Je suis sortie parce que j’avais chaud. Je suis sortie parce que j’ai eu chaud. Je suis sortie parce que j’avais eu chaud. Je sortais parce que j’avais chaud. J’étais sortie parce que j’avais chaud. J’étais sortie parce que j’avais eu chaud. c. Les subordonnes de but Dans une subordonnée de but, introduite le plus souvent par pour que, le temps du verbe ne change pas, quel que soit le temps du verbe de la proposition principale. Exemple : Je lui écris pour qu’elle vienne. Je lui avais écrit pour qu’elle vienne. d. Les subordonnées de temps Au niveau B1, deux cas sont considéré : • L’action de la proposition subordonnée a lieu en même temps que celle de la principale : les deux actions sont simultanées. Les conjugaisons les plus fréquentes à ce niveau sont quand, comme, pendant que, depuis que. • L’action de la proposition subordonne à lieu avant celle de la principale. Les conjugaisons les plus fréquentes à ce niveau sont quand, depuis que, dès que, chaque fois que. • Dans les deux cas, les verbes des deux propositions sont à l’indicatif, en général au même temp, sauf aux passes. Dans ce cas, si le verbe de la principale est aux passés composés, celui de la subordonnée peut être à l’imparfait ou aux passés composé. Exemple : Elle a lu pendant qu’il regardait son match de foot. Quand ils se rencontrent, ils vont boire un café. VII. Les doubles pronoms
  • 31.
    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Il est possible d’utiliser simultanément un pronom complément direct et un pronom complément indirect dans une même phrase. Comme les simples pronoms, ils se placent devant le verbe dont ils sont l’objet. a. Aux temps simples et aux temps composés, leur ordre d’utilisation est le suivant : 1 2 3 4 5 Me Te Se Nous Vous Le La Les Lui Leur Y En Les combinaisons possibles sont les suivantes : 1+2 Exemple : Ils nous prêtent les livres. → Ils nous les prêtent. Elle ne s’acheté pas cette robe. → Elle ne se l’acheté pas. 1+4 Exemple : Il me conduit à la gare. → Il m’y conduit. Nous nous intéressons à la peinture. → Nous nous y intéressons. 1+5 Exemple : Ils nous offrent des fleurs. → Ils nous en offrent. 2+3 Exemple : Vous lui donnez votre adresse. → Vous la lui donnez. 3+5 Exemple : Nous leur préparons des boissons. → Nous leur en préparons. b. A l’impératif affirmatif, leur ordre d’utilisation est le suivant : 1 2 3 4 Le La Les Moi Toi Lui Nous Vous Leur Y En Les combinaisons possibles sont les suivantes : 1+2 Exemple : Prête-moi ton livre. → Prête-le-moi. 2+4 Exemple : Achetez-leur des livres. → Achetez-leur-en. 2+3 N’est pratiquement jamais utilise ! VIII. La localisation temporelle Pour se situer dans le temps, il est possible d’utiliser les propositions et adverbes de temps. a. Les prépositions La (les) préposition(s) Exprime(nt) Exemples À → En → Un moment, une heure Une date, une période Nous commençons à 9 h. Je pars en aout.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ De… à → Vers → Dans → En → Dès → Depuis Une période, un intervalle de temps Un moment approximatif Une durée dans le futur Une durée Marquent un point de départ dans le temps Il est là de soit au matin. Il vient vers 3 h. Elle part dans dix jours. On fait ça en deux heures. Dès le matin, il travaille. Elle est là depuis midi. b. Les adverbes Les adverbes Exprime(en) Exemples Hier, aujourd’hui, demain, un jour, après-midi, avant-hier Une date Demain, je rentre chez moi. Un jour, je serai médecin. Avant-hier, je suis allé au cinéma. Maintenant, bientôt, en ce moment, alors, tout de suite, plus tard, tôt, tard, ensuite, aussitôt… Un moment Le film commence bientôt. Elle s’est levée tard. Je ferai cela plus tard. Longtemps, encore, toujours Une durée Elle a longtemps habité ici. Parfois, rarement, de temps en temps, souvent Une fréquence Nous allons de temps en temps à la piscine. IX. La localisation spatiale Pour situer quelque chose, on peut utiliser un adverbe ou une préposition de lieu. a. Localisation à l’aide d’un adverbe de lieu Les adverbes de lieu peuvent, pour la plupart, se regrouper par « paires », chaque terme s’opposant à l’autre : Ici/la, là-bas à gauche/ à droite en haut/ en bas Devant/ dernière au-dessus/ au-dessous dessus/ dessous Dedans/ dehors au centre au milieu au fond par terre autour Exemple : les enfants aiment beaucoup jouer dans ce parc. Au fond, là-bas, il y a un circuit pour les vélos, à gauche, un grand bassin avec des canards et à droite une zone de jeux avec un toboggan au milieu. b. Localisation à l’aide de préposition ou de locutions prépositives Les prépositions et les locutions prépositives précèdent alors un nom. Comme les adverbes, elles peuvent se regrouper par « paires », un terme s’opposant à l’autre. • Les prépositions : Sur/ sous, devant/ derrière, vers, dans, à, chez, en, jusqu’à, par… • Les locutions prépositives : A gauche de/ à droite de, près de/ loin de, au-dessus de/ au-dessous de, hors de, au centre de, au milieu de, en face de, le long de… Exemple : Au centre de la place, devant chez moi, il y a un petit square avec quelques bancs autour de bassin.
  • 33.
    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ X. Les articulateurs chronologiques du discours Présents dans les textes narratifs ou descriptifs, on les trouve aussi dans les textes argumentatifs. Ils ont pour fonction de marquer les différentes étapes du discours. Pour commencer (Tout) D’abord  En premier lieu  Premièrement  Pour continuer Ensuite, puis  En second lieu  Deuxièmement  Pour conclure Enfin En dernier lieu Finalement Exemple : Il a d’abord enfilé sa chemise, puis son pull et enfin il a mis sa veste. XI. Les pronoms relatifs simples • Les pronoms relatifs évitent la répétition d’un mot ou d’un groupe de mots. • Ils relient deux propositions : la proposition principale, située avant le pronom relatif et la proposition relative située après le pronom relatif. • Le choix du pronom relatif dépend de la relation grammaticale entre le mot (ou le groupe de mots) situe avant le relatif et le verbe, ou l’expression verbale, située après, ainsi que le présente le tableau suivant : Le mot ou le groupe de mots est Un être vivant ou non Sujet (1) Qui Complément d’objet direct (2) Que Complément D’un nom (3) D’un verbe (4) D’un adjectif (5) Dont Complément De lieu (6) De temps (7) Où Exemples : (1) J’ai acheté une robe. Elle est très belle. → J’ai acheté une robe qui est très belle. (2) J’ai acheté une robe. Je mets cette robe souvent. → J’ai acheté une robe que je mets souvent. (3) Il m’a raconté une histoire. J’ai oublié la fin de l’histoire. → Il m’raconte une histoire dont j’ai oublié la fin. (4) Cet homme est médecin. Tu m’as parlé de lui. → Cet homme dont tu m’as parlé est médecin. (5) Ton fils a fait une bêtise. Tu es fier de ton fils. → Ton fils dont tu es fier a fait une bêtise. (6) La région de Nice est magnifique. J’ai passé mes vacances dans la région de Nice. → La région de Nice où j’ai passé mes vacances est magnifiques. (7) Il dormait profondément. A un moment, la téléphone a sonné. → Le téléphone a sonné au moment où il dormait profondément. XII. L’expression de l’hypothèse
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Il existe différentes façons d’exprimer l’hypothèse. En fonction des temp et des modes choisir, cette hypothèse est certaine, réalisable, n’a pas pu être réalisée. Le tableau ci-dessous présente ces différents cas : Type d’hypothèse Expression de l’hypothèse Expression de la conséquence Exemples et sens Certaine Présent de l’indicatif Impératif Présent de l’indicatif Futur de l’indicatif Si tu veux réussir, travaille ! C’est une proposition, une obligation, un ordre. Si tu travailles, tu réussis. Cela est tout à fait sûr ! Si tu travailles, tu réussiras. Cela est pratiquement sur ! Réalisable Imparfait de l’indicatif Conditionnel présent Si tu travaillais, tu réussirais. Mais tu ne travail les pas, alors tu ne pouvais pas ! Cela ne tient qu’à toi, a ta volonté de réussir ! Non réalisée Imparfait de l’indicatif Plus – que – parfait Plus – que – parfait Conditionnel passé Conditionnel passé Conditionnel présent Si tu travaillais, tu aurais réussi. Mais tu ne travailles jamais, alors tu ne pouvais pas réussir ! Si tu avais travaillé, tu aurais réussi. Comme tu n’as pas travaillé, tu ne pouvais pas réussir ! Si tu avais travaillé, maintenant, tu passerais de bonnes vacances… Mais tu dois réviser ton examen… XIII. Les adverbes de manière en « -ment » a. Formation • L’adverbe se forme en ajoutant au féminin de l’adjectif le suffixe « -ment » : Exemples : actif active activement Sérieux. Sérieuse. Sérieusement Vrai vraie vraiment (le « e » de « vraie » est supprimé) • Pour les adjectifs qui se terminent par « -Ant » ou « -en », les adverbes se forment en remplaçant : « -Ant » par « -amment » et « -ent » par « -emment », prononces tous deux « aman ». Exemples : élégant(e) élégamment intelligent(e) intelligemment b. Emploi Les adverbes de manière se placent généralement après le verbe, aux temps simples et composés. Exemple : Il étudie sérieusement et participe activement aux cours. XIV. Les pronoms possessifs a. Formes Adjectifs possessifs Masculins singuliers Pronoms possessifs masculins singuliers Adjectifs possessifs féminins singuliers Pronoms possessifs féminins singuliers Adjectifs possessifs masculins et féminins pluriels Pronoms possessifs masculins pluriels Pronoms possessifs féminins pluriels Mon → Le mien Ma → La mienne Mes → Les miens Les miennes Ton → Le tien Ta → Le tienne Tes → Les tiens Les tiennes Son → Le sien Sa → La sienne Ses → Les seins Les siennes
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Notre → Le notre Notre → La notre Nos → Les nôtres Votre → Le votre Votre → La votre Vos → Les vôtres Leur → Le leur Leur → La leur Leurs → Les leurs b. Emploi Un pronom possessif remplace un nom précède d’un adjectif possessif afin d’éviter une répétition. Le pronom possessif est alors précédé de l’article défini le, la ou les. Exemple : Nous avons acheté la même voiture mais ma voiture est rouge et la sienne Blache. XV. Les pronoms démonstratifs • Les pronoms démonstratifs servent à reprendre un mot ou introduire une idée nouvelle. Formes Singulier Pluriel Féminines : • Simples • Composées Celle Celle-ci celle-là Celles Celles-ci celles-là Masculines : • Simples • Composées Celui Celui-ci celui-là Ceux Ceux-ci ceux- la • Les pronoms démonstratifs de forme simple sont toujours déterminés : ▪ Par un nom : Les roses de mon jardin sont jaunes, celles de Marie sont rouge. ▪ Par un adverbe : A Paris les spectacles sont chers ; ceux d’ici sont plus abordable. ▪ Par infinitif : Avec ces plats, pas de travail, sauf celui de préparer une sauce. ▪ Par un participe ou un adjectif : J’aime beaucoup ces gâteaux mais pas ceux préparent par Sylvie. ▪ Par une proposition relative : Elle préfère les bonbons aux fruits, surtout ceux qui sont acidules. • Les pronoms démonstratifs de forme composée se rapportent à une personne ou un objet déjà nommé dans le texte oral ou écrite et le caractérisent. Exemple : les maisons anciennes étaient moins confortables que celles-ci. XVI. La comparaison • Pour comparer les choses ou les personnes, on utilise des expressions montrant la supériorité, l’Egalite ou l’infériorité. Ces expressions sont différentes selon qu’elles sont utilisées avec un adjectif, un nom, un adverbe ou un verbe. Catégorie La supériorité L’infériorité L’Egalite Exemples Adjectif Plus… que Moins… que Aussi… que Il est plus grand que moi. Il est moins grand que moi. Il est aussi grand que moi. Adverbe Il court plus vite que toi.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Il court moins vite que toi. Il court aussi vite que toi. Nom Plus de… que Plus que Moins de… que Moins que Autant de… que Autant que J’ai plus de livres que vous. J’ai moins de livre que vous. J’ai autant de livre que vous. Verbe Elle dort plus que nous. Elle dort moins que vous. Elle dort autant que vous. XVII. La restriction « ne…que » Ne… que : est expression adverbiale ayant le même sens que l’adverbe seulement. A la forme simple comme à la forme composée, « ne » et « que » se placent avant et après le verbe. Exemple : In n’a eu que le temps de boire un café. (= il a seulement eu le temps) XVIII. Les indéfinis Les adjectifs et pronoms indéfinis ont différentes significations. a. Les adjectifs indéfinis Au niveau B1, on considère les adjectifs suivants qui expriment : Une quantité nulle Une certaine quantité Un tout Une totale intermédiation Une identité ou une différence Aucun(e) Certain(e)(s) Quelques Plusieurs Tout(e), tous, toutes Chaque N’importe quel(le)(s) Le(la)(les) même(s) Les mêmes Une autre, d’autres Exemple : Plusieurs personne ont fait le même travail mais certaines n’ont rien fait. b. Les pronoms indéfinis Au niveau B1, on considère les pronoms suivants qui expriment : Une quantité nulle Un singulier Un pluriel Un tout Une identité ou une différence Aucun(e) Personne Rien Un(e) Un(e) autre Quelqu’un Quelque chose D’autres Quelques-unes(s) Certain(e)(s) Tout Tous Toutes Chacun(e) Le(la)(les)même(s) L’un(e), l’autre, les uns(e)s Les autres Exemple : Personne n’a dit que tout était fini : rien n’est fait ! XIX. La négation « sans » + infinitif La préposition « sans » exprime l’absence, le manque et donc la négation. Elle s’emploie suivie d’un infinitif pour exprimer deux actions réalisées par une même personne, « sans » introduisant une négation. Exemple : Je devais prendre un train, alors je suis partie, je n’ai pas perdu de temps.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ → Je devais prendre un train, alors je suis partie sans perdre de temps ! Lexique En lexique, pour réussir sans(trop) de difficultés les épreuves de l’unité B1 du DELF, il est nécessaire : • D’avoir des connaissances lexicales relatives aux thèmes propres à ce niveau : ▪ La vie quotidienne : les achats, les loisirs, les transports, les voyages…, ▪ Les personnes : description (physique et morale), les vêtements, les sentiments, ▪ Les lieux : la ville, la campagne, la géographies physique…, ▪ Le monde professionnel : l’entreprise, l’emploi, ▪ L’école, le système scolaire, la formation, ▪ Les évènements : incidents, accidents, phénomènes naturels… ▪ Les médias : les programmes télévisent, les journaux, internet, les sujets d’actualité, ▪ Des sujets culturels : cinéma, littérature, peinture, spectacle… ; (« référentiel pour le Carde européen commun » Alliance Française-CLE International) • De comprendre, de dégager le plus vite possible les idées du document, qu’il soit oral ou écrit et pour cela : ▪ De faire appel à toutes ses connaissances lexicales courante ou relative au domaine abordé, ▪ De recourir aux stratégies de compréhension du lexique utilisées en langue maternelle ; • De s’exprimer de façon spontanée et fluide a l’orale, avec aisance et de façon appropriâtes à l’écrit, ▪ Grace à une bonne maitrisé du lexique relatif au thème concerne, ▪ Grace aussi à des stratégies d’expression permettant de pallier les lacunes ou les difficultés lexicales. I. Eléments communs à la compréhension et à l’expression orales et écrie afin de réaliser sans trop de difficultés les activités de compréhension et d’expression, il est indispensable : • D’avoir des connaissances lexicales relatives aux différents aspects du thème abordé ; • D’avoir des connaissances sur la formation et la dérivation des mots. 1. Lexique du thème abordé Il s’agit de pouvoir retrouver ou identifier le plus grand nombre de mots relatifs à ce thème. Pour cela, il convient de considérer, de prendre en compte les différents aspects du thème aborde. 1.1.RECHERCHE DES APSECTS RELATIFS A UN THEME
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Si le thème est par exemple celui de l’emploi, les aspects possibles sont : ▪ La qualification professionnelle ; ▪ La recherche de travail, l’embauche ; ▪ Le contrat, la rémunération ; ▪ Les conditions de travail : lieu, horaire, rythmes, congés ▪ Les partenaires de travail ; ▪ Les droits et obligation du travailleur ; ▪ Les conflits, les problèmes… 1.2.RECHERCHE DU LEXIQUE RELATIF AUX DIFFERNETES ASPECTS DU THEME Pour le thème précèdent, les termes pourraient être : • La qualification professionnelle : employé, ouvrier, ouvrier spécialise, chef de chantier (d’équipe), ingénieur, technicien, apprenti, contremaitre, chercheur, profession (chimiste, électricien, boulanger…), profession libérale (avocat, architecte, médecin…) diplômes, titres, qualification, expérience… • La recherche de travail, l’embauche : un travail, un emploi, un poste, offre/demande d ; emploi, petites annonces, lettre de candidature, cv, lettre de motivation, entretien d’embauche, postuler pour un emploi, se présenter à un entretien, chasseur de têtes, agence d’intérim… • Le contrat, la rémunération : un CDD (contrat à durée déterminée), CDI (contrat à durée indéterminée), contrat temporaire, salaire, salarié, promotion… • Les conditions de travail : bureau, atelier, laboratoire, usine, entreprise, magasin…, heure supplémentaires, temps plein, temps partiel, mi-temps, pauses, pointer, pointeuse, 40h, 35h, les 3*8…, conges, vacances, RTT (récupération de temps de travail), 5 semaines, 6 semaines, congé maternité, congé parental, congé maladie… • Les partenaires de travail ; le patron, le chef, le(la) directeur(trice), le(la)PDG, le(la) DRH (directeur/riche des ressources humaine(s), une collègue, le(la) secrétaire… • Les droits et obligations du travailleur : le respect du contrat, la ponctualité, la protection sociale, le droit de grevé, l’obligation de réserve, le(les) syndicat(s), syndique(e), délègue syndical, comité d’entreprise… • Les conflits, les problèmes : le débrayage, débrayer, la grève, faire grève, la grève sur le tas, la grève du zèle, le licenciement, la mise à pied… 2. Formation des mots Il existe surtout dix types de formation des mots. Un mot peut en effet être : • Le dérive d’un autre ; • Le résultat de la juxtaposition de deux mots Toutefois, la formation d’un certain nombre de mots ne procède ni de la dérivation ni de l’assemblage de mots :
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ C’est le cas : • D’un certain nombre de noms : • De certains mots étrangers « adoptes » par la langue française. 2.1.LA DERIVATION La dérivation est principale procède de formation des mots. Elle est le résultat : • Essentiellement de l’ajout d’un suffixe a un mot ; • Mais aussi de l’ajout préfixe à un mot. a. La dérivation par ajout d’un suffixe La dérivation peut se faire à partir de : un verbe ; un nom ; un adjectif. • Du verbe au nom Le nom dérive garde généralement un sens proche de celui du verbe. Le nom forme indique alors : ▪ Une personne qui fait une action, ▪ Un objet qui fait, aide à faire une action, ▪ Une action, le fait de faire quelque chose, ou encore, ▪ Un était. Suffixe Verbe Nom masculin Nom féminin Sens -ier/-iere Cuisiner Cuisinier Cuisinière Un métier Poivrer Saler Poivrier Salière Un objet -eur/-euse Coiffer Coiffeur Coiffeuse Un métier Poudrer Poudreuse Un objet -(a)teur/-(a)trice Eduquer Éducateur Éducatrice Un métier Obturer Facturer Obturateur Actuatrice Un objet -ant(e) Manifester Exploiter Manifestant Exploitant Manifestante Exploitante Une personne Un métier Fertiliser Fertilisant Un objet -oir(e) (Se) moucher Passer Mouchoir Passoire Un objet -(a)tion -(i)tion Obliger Diriger Répéter Obligation Direction Répétition Une action -(i)son Guérir Guérison Une action -(i)ssion Permettre Permission Une action -(t)ure Déchirer Lire Déchirure Lecture Un état Une action -(isse)ment Enseigner Lotir Enseignement Lotissement Une action -(iss)age Plier Pétrir Pliage Pétrissage Une action • Du nom au nom Le nom dérive ne garde en général pas le sens du nom d’origine.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Suffixe Sens du nom d’origine Nom d’origine Nom féminin Sen -ien(ne) Branche professionnelle Chirurgie Chirurgien(ne) Profession -iste Chimie Chimiste -ier(ere) Épicerie Epicier(ère) -er(ère) Boucherie Boucher(ère) -ariat Profession Notaire Notariat(m) Branche professionnelle -orat Professeur Professorat(m) -aire Objet Livre Libraire(m/f) Profession -iste Bouquin Bouquiniste(m/f) -ier(ère) Vitre Vitrier(ère) -(t)ee Une cuillère Une pelle Une cuillerée Une pelletée Contenu -ier Fruit Une poire Un poirier Arbre -et(te) Un gascon Une fille Un garçonnet Une fillette Diminutif • Du nom au verbe Le verbe dérive est forme à partir du mot qui sert à faire l’action. Exemples : La colle → coller/Le sucre → sucrer. • Du nom à l’adjectifs Suffixe Nom Adjectif dérive Sens -aise(e) France Fracas(e) Propre à un pays -ois(e) Suède Suédois(e) -ain(e) Mexique Mexicain(e) -ien(ne) Italie Italien(ne) -(i)er(ère) Fromage Fruit Fromager(ère) Fruitier (Ière) Propre à un produit -e(e) Sucre Sucre(e) Au gout du produit -u(e) Poil Cheveu Poilu(e) Chevelu(e) Aspect physique -in(e) Enfant Enfantin(e) Trait de caractère -aire Secte Sectaire -ique Méthode Méthodique -if(ive) Compréhension Compréhensif(ive) -esque Chevalier Chevaleresque -al(e) Architecture Architectural(e) Qui a rapport à -el(el) Personne Personnel(e) -oire Obligation Obligatoire • De l’adjectif au nom féminin Le nom dérive a pour sens une qualité ou un état. Il se forme sur l’adjectif au féminin. Il est de genre féminin. Suffixe Adjectif masculin Adjectif féminin Nom dérive Sens -(i)te Leger Aimable Légère Aimable Légèreté Amabilité Qualité -(er)ie Jaloux Etourdi Jalouse Etourdie Jalousie Etourderie -esse Gentil Tendre Poli Gentille Tendre Polie Gentillesse Tendres Politesse
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ -ance Elégant Elégante Elégance -ence Prudent Prudente Prudence -ise Sot Sotte Sottise -(i)tude Seul Inquiet Seule Inquiète Solitude Inquiétude Etat • De l’adjectif au verbe Suffixe Adjectif masculin Adjectif féminin Verbe dérive Sens -ir Jaune Blanc Jaune Blanche Jaunir Blanchir Devenir… -iser Normal Normale Normaliser Rendre… • De l’adjectif a l’adverbe Voir ce point de grammaire b. La dérivation par ajout d’un préfixe • Préfixes indiquant le contraire Préfixe Nom Adjectif dérivé De(s) Agréable Illusion Monter Désagréable Désillusion Démonter In- Elégant Faisable Inélégant Infaisable Im- Meuble Possible Immeuble Impossible Ir- Régulier Irrégulier a- Typique Atypique • Préfixes indiquant une notion de position dans le temps ou l’espace Préfixe Mot dérive Notion de temps Notion d’espace Pre- Un préavis X Post- Postposer X Entre- Un entracte X Extra- Extraordinaire X Intra- Intraveineux(eusse) X Trans- Transporter X • Préfixes indiquant une intensité Préfixe Adjectif Adjectif dérive Extra- Lucide Extralucide Hyper- Actif(ive) Hyperactif(ive) Super- Marche Supermarché Sur- Passer Surpasser 2.2.MOTS FORMES PAR JUXTAPOSITION • De deux mots ▪ Un verbe + un verbe : un faire-valoir, un laisser-aller, un laissez-passer ; ▪ Un verbe + un nom : un porte-plume, un coupe-circuit, un passe-temps ;
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ ▪ Un verbe + un adverbe : un passe-partout, un monte-en-l’air, un risque-tout ; ▪ Un nom + un nom : un timbre-poste, une voiture-restaurant ; ▪ Un nom + un adjectif : un bal-masque, une fête-foraine, du fer-blanc ; ▪ Un adjectif + un adjectif : un bon vivant, un sourd muet. • De plusieurs mots Ils forment des groupes que l’on ne peut séparer. Exemple : le mot à mot, un mot clef, un bon à rien… 2.3.MOTS ETRANGERS On remarque, pour ceux qui ne sont pas repris tels quels, qu’ils font l’objet. ▪ Soit d’une adaptation de leur orthographe pour en restituer le plus possible la prononciation. Exemples : un blogue, un blogueur, un skippeur… ▪ Soit d’une « traduction », domaine ou excellent les Canadiens francophones. Exemples : un baladeur (walkman), un courriel (mail), le clavardage (chat)… II. Stratégies de compréhension lexicale Le fait que, dans un texte, le lexique soit présente en contexte, facilite beaucoup sa compréhension. En fonction du type de texte, le lecteur va recourir à des stratégies différentes pour approcher et comprendre le lexique. Toutefois, il les utilise parfois en même temps, quel que soit le domaine du texte. Trois stratégies sont plus particulièrement utilisées : les mots en correspondance, l’inférence lexicale, les réseaux lexicaux. 1. Les mots en correspondance Dans certains textes, notamment des entretiens, on s’aperçoit que les mots se correspondent, s’explicitent mutuellement. La stratégie consistera, pendant la lecture du texte, à vérifier s’il existe une correspondance entre les mots d’un paragraphe et ceux d’un autre, entre ceux d’une remarque ou d’une question et ceux de la réponse afin d’en tirer parti pour comprendre le texte. Les mots inconnus seront compris grâce aux mots connus qui leur correspondent. 2. L’inférence lexicale Pour bon nombre de texte, le titre, ainsi que le chapeau, s’il y en a un, permettent d’inférer, c’est-à-dire de prévoir dans ces textes, la présence d’un certain nombre de mots, ou bien de leur synonyme qui appartiennent au thème, au domaine aborde. Le lecteur va des lors faire appel à ses connaissance lexicales mais aussi à ses connaissances dans domaine traite. Il va aussi bien sélectionner les termes propres au sujet que rejeter ceux qui ne le concernent pas. Le travail réalise au point 1.1.2. Ci-dessus est un exemple d’inférence de termes relevant d’un domaine. 3. Les réseaux lexicaux
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ On constate que dans le cas de certains textes qui exposent un problème, des idées ou qui présentent un objet, une expérience, les mots employés se regroupent pour former des « réseaux » autour des idées ou de certains aspects de ces textes. Lors de la lecture d’un texte, la stratégie consiste alors une fois les idées identifiées, à leur associer les réseaux lexicaux qui leur correspondent. Parmi ces réseaux lexicaux figurément ceux relatifs à la formation des mots. III. Stratégies d’expression Il est important, pour le futur candidat à un examen, mais, de façon générale, pour toute personne ayant à s’exprimer oralement ou à l’écrit de posséder un certain nombre de stratégies lui permettent de pallier ses difficultés. La crainte assez fréquente est celle qui consiste à manquer de vocabulaire, à ne pas pouvoir exprimer sa pensée. Cela tient au fait que l’on a trop tendance à vouloir disposer à tout moment, de façon spontanée, de tout le terme nécessaire à notre expression, que ce soit dans notre langue ou en langue étrangère. Ou, nous savons que dans notre propre langue, ce n’est pas toujours le cas ! Comment pourrait-il en être différemment en langue étrangère ? En réalité, les connaissances lexicales acquises permettent en général d’éviter de rester sans parole ou sans pouvoir trouver le mot qui convient à l’écrit. La stratégie consiste à transférer à la langue étrangère les procèdes utilises en langue maternelle, à les appliquer chaque fois qu’ils se faire appel à : ▪ Un synonyme, ▪ Un antonyme, ▪ Un procède de définition, ▪ Une procède de description, ▪ Une explication, ▪ Une comparaison, ▪ Voir d’essayer de former un mot expriment ce que l’on souhaite en mettant en application ses connaissances dans la formation des mots. Ceci est plus facile et moins risque à l’orale car interlocuteur participe en général à la recherche du terme et souvent propose celui qui lui semble convenir. B2. Petits PLUS En grammaire, en fonction de ce qui préconise le « Référentiel pour le Carde européen commun » (Alliance Française, CLE International), pour réussir sans (trop) de difficultés les épreuves de l’unité B2 du DELF, il est nécessaire : • De maitriser, en compréhension et en expression orales et écrites : ▪ Les verbe suivis du subjonctif ou de l’indicatif, ▪ Les conjonctions suivies de l’indicatif, du subjonctif ou de l’infinitif, ▪ Les verbes accompagnent de prépositions, ▪ Les formes impersonnelles exprimant les degrés de certitude, ▪ Les pronoms relatifs composent ▪ La mise en relief • De comprendre et savoir utiliser sans trop d’erreurs à l’oral et l’écrit :
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ ▪ Les pronoms compléments y/en (verbes à prépositions) ▪ Les noms accompagnent de la préposition « de » + infinitif • De pouvoir utiliser à l’oral et à l’écrit : ▪ La modélisation ▪ Les articulateurs logiques ▪ La restriction ▪ La négation « sans » suivie de l’infinitif • De reconnaitre et de pouvoir utiliser à l’écrit : ▪ Le passée simple ▪ La passée surcomposée ▪ Le participe présent (forme composée) • De reconnaitre à l’écrit et de pouvoir utiliser à l’oral : ▪ Le conditionnel présent exprimant le doute • D’identifier à l’écrit et/ou éventuellement utiliser à l’oral ou à l’écrit : Le subjonctif passé, l’infinitif passé, le futur antérieur, l’antériorité, la postériorité, la simultanéité, la nominalisation, l’accord des participes passées, l’expression de la condition et de la mise en garde, l’expression de la prière, les nuances pour exprimer l’hypothèse, le doute… En cas de doute ou d’oubli, consultez les pages indiquées entre parenthèses ou encore, pour les points non présents ci-après, une grammaire de référence. I. Les verbes suivis du subjonctif ou de l’indicatif Un même verbe peut être suivi d’une subordonnée à l’indicatif ou au subjonctif selon le sens qu’il exprime. • Les verbes d’opinion, tels que penser, croire, estimer, juger, imaginer… expriment ainsi la certitude ou le doute en fonction de la phrase ; • Quelques verbes, tels que dire, écrire, téléphoner, supposer, admettre, comprendre, entendre changent de sens s’ils sont suivis de l’indicatif ou du subjonctif, indépendamment de la construction de la phrase. 1. LES VERBES D’OPINION Ils sont suivis : • De l’indicatif : *a la forme affirmative, * a la forme interrogative intonative ou avec « est-ce que » Ils expriment alors la certitude. • Du subjonctif : * à la forme négative, * à la forme interrogative avec inversion. Ils expriment alors le doute. Forme Mode Exemple Sens Affirmative Indicatif Il pense qu’elle vient ce soir. Certitude Interrogative avec intonation Tu estimes que c’est trop cher ? Interrogative avec « est-ce que » Est-ce qu’ils croient que je suis malade ? Négative Subjonctif Il ne pense pas qu’elle vienne ce soir. Doute
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Interrogative avec inversion Croient-ils que je sois malade ? 2. CAS DES VERBES SPECIFIQUES Verbes Exemples Sens Dire Ils disent qu’ils arriveront dans la soirée. = une information Ils disent que nous ne les attendions pas ! = une demande Supposer Nous supposons que vous arriverez tôt ? = nous pensons Supposez que vous arrivez tôt, que ferez-vous ? = hypothèse Comprendre Quand je l’ai vue, j’ai compris que c’était ta mère ! = tu lui ressembles ! Je comprends qu’il ne s’attende pas à réussir… = il ne travaille pas… II. Les verbes suivis du subjonctif ou de l’infinitif Un même verbe peut être suivi d’un infinitif ou d’une subordonnée au subjonctif Le verbe de la proposition subordonnée doit obligatoirement être à l’infinitif si : a. Le sujet de la proposition principale et celui de la subordonnée sont les mêmes : La majorité des verbes expriment à la volonté, l’opinion, la croyance, sont directement suivis de l’infinitif. Lorsque le verbe de la principale est un verbe de sentiment, l’infinitif est alors précédé de la préposition « de » b. Le complément d’objet du verbe de la proposition principale et le sujet de la subordonnée sont les mêmes. C’est le cas de certaines expressions telles que ça me plait que, ça me fait peur que, ça m’énerve que… L’infinitif est alors précédé de la préposition « de » c. Le sujet du verbe de la proposition subordonnée est le complément du verbe de la principale (dans ce cas, l’infinitif n’est pas obligatoire mais préférable). Cas Phrase incorrecte Phrase correcte A Nous désirons que nous partions demain. Nous désirons partir demain. B Ça lui plait qu’il soit choisi pour le rôle. Ça lui plait d’être choisi pour le rôle. C Il m’ordonne que je vienne tout de suite. Il m’ordonne de tout de suite. III. Les conjonctions suivies de l’indicatif, du subjonctif ou de l’infinitif a. Les conjonctions qui marquent une conséquence simple sont toujours suivies de l’indicatif. C’est le cas des conjonctions de (telle) sorte que, de (telle) façon que, de (telle) manière que lorsqu’elles expriment la manière, ainsi que de la conjonction si bien que. Ces conjonctions sont toujours précédées d’une virgule. b. Les conjonctions qui marquent une conséquence souhaitée ou un but sont suivies du subjonctif quand le sujet de la proposition principale et celui de la subordonnée sont différents. C’est le cas des conjonctions : de (telle) sorte que, de (telle) façon que, de (telle) manière que, pour que, afin que, de peur que (ne), de crainte que (ne).
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ c. Les conjonctions qui marquent une conséquence souhaitée ou un but sont suivies du subjonctif quand le sujet de la proposition principale et celui de la subordonnée sont les mêmes. Les conjonctions subissent alors une modification : ▪ Pour que → pour, ▪ De (telle) sorte que, de (telle) façon que, de (telle) manière que → de (telle) sorte à, de (telle) façon à, de (telle) manière à, ▪ Afin que, de peur que(ne), de crainte que (ne) → afin de, de peur de (ne), de crainte de (ne). Cas Exemples A Elle portait un imperméable et avait un parapluie, de telle sorte qu’elle ne s’est pas mouillée. B Ils nous ont envoyé un plan précis de peur que nous ne trouvions pas la maison. C Elle baisse le volume de la télévision de façon à bien entendre le téléphone. IV. Les verbes accompagnent de prépositions Les verbes accompagnes de prépositions peuvent être suivis de : ▪ Un nom : a. Le sens du verbe change selon la préposition qui l’accompagne, b. La préposition change en fonction de la nature des compléments. ▪ Un infinitif : la préposition qui accompagne le verbe peut se rapporter : a. Au sujet b. Au complément direct c. Au complément indirect 1. VERBES SUIVIS D’UNE PREPOSITION ET D’UN NOM Cas Verbes Construction Construction A Penser A quelque chose, à quelqu’un Je pense à mes amis, à leur maison. Quelque chose de quelqu’un Je pense beaucoup de bien de cet homme. Quelque chose de quelque chose Je pense du mal de ce projet de voyage. B Jouer A quelque chose Elle a joué au hand-ball et à la pétanque. De quelque chose Elle joue du piano et de la guitare. Sur quelque chose Elle a joue sur les mots. 2. VERBES SUIVIS D’UN INFINITIF Les verbes sont accompagnés principalement par les prépositions à et de. Cas Prépositions Verbes Construction A A Commencer à Il a commencé à travailler à l’Age de 16 ans. De Attendre de J’attends de recevoir sa lettre pour me décider. B A Aider quelqu’un à Tu aides ton fils à faire ses devoirs ? De Remercier quelqu’un de Ils me remercient de les aider à comprendre. C A Enseigner à … à … Il enseigne à parler français aux étrangers. De Souhaiter à … de… Nous souhaitons à Pierre de faire un bon voyage. V. Les formes impersonnelles expriment les degrés de certitude
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Après les formes impersonnelles expriment les degrés de certitude, le verbe de la préposition subordonnée est : a. A l’infinitif, si la forme impersonnelle est affirmative et le fait réel ; b. Au conditionnel, si la forme impersonnelle est affirmative et le fait hypothétique, possible ; c. Au subjonctif, si la forme impersonnelle est négative et le fait seulement imagine, pense. Les forme les plus fréquentes sont les suivantes : Il est douteux que, il est possible que, il parait que, il est probable que, il y a des chances que, il est vraisemblable que, il est manifeste que, il est vrai que, il est sûr que, il est certain que, il est indiscutable que, il est indéniable que… Cas Formes impersonnelles Exemples A Il est probable que… Il est probable que nous irons à Paris. B Il est vraisemblable que… Il est vraisemblable qu’avec du temps il pourrait le faire. C Il n’est pas certain que… Il n’est pas certain que nos amis puissent venir. VI. Les adjectifs accompagnent de prépositions Certains adjectifs sont suivis de la préposition « de » ou « à » et de l’infinitif. a. Les adjectifs suivis de la préposition « à » les plus fréquemment utilises sont : apte, dispose, enclin, habile, impuissant, lent, prêt, prompt. b. Les adjectifs suivis de la préposition « de » les plus fréquemment utilises sont : capable, certain, content, curieux, désole, étonne, fatigue, fier, furieux, heureux, honteux, impatient, inquiet, las, libre, malheureux, nécessaire, satisfait, sur, surpris, susceptible. c. Les adjectifs suivis de la préposition « à » ou « de » les plus fréquemment utilises sont : Agréable/ désagréable, facile/ difficile, utile/ inutile, possible/ impossible, intéressant, amusant, drôle, triste, bon, joli, long. Exemple : C’est un sport agréable à pratiquer. Il est agréable de pratiquer ce sport. Elle est lente à répondre. Nous sommes heureux de travailler ici. VII. Les pronoms relatifs composent Les pronoms relatifs composées sont formes d’une préposition suivie des pronoms. Lequel, laquelle (masculin et féminin singulier), lesquels, lesquelles (masculin et féminin pluriel). Lequel ou laquelle peut être remplace par « qui » pour une personne. a. Si la préposition est à, les pronoms relatifs composes sont : Auquel (à + lequel), à laquelle, auxquels (à + lesquels), auxquelles (à + lesquelles) Exemple : Les personnes auxquelles (à qui) je pense sont les amis de mes parents. b. Si la préposition est « de », les pronoms relatifs composes sont : Duquel (de +lequel), de laquelle, desquels (de + lesquels), desquelles (de + lesquelles) Exemple : le bâtiment près duquel le j’habite est la maire.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ c. Il peut aussi s’agir des prépositions : avec, sur, sous, chez, dans, pour, par… Exemple : La voiture avec laquelle je vais travailler est à ma sœur. VIII. La mise en relief La mise en relief, plus fréquence a à l’oral qu’à l’écrit, consiste à insister sur un élément d’une phrase. Deux procèdent sont alors possibles. a. La reprise de l’élément • S’il s’agit d’un pronom (sujet ou objet), il est repris par un pronom tonique, Exemple : Je ne suis pas fatigue, moi. – Et elles, vous les aidez ? • S’il s’agit d’un nom commun ou propre, il est repris par un pronom personnel. Exemple : Et à tes amis, tu leur as dit que tu partais ? • S’il s’agit d’un nom, il est repris par le pronom démonstratif neutre ça. Exemple : La science-fiction, tu lis ça ? – Tu lis ça, la science-fiction ? b. L’utilisation de la structure • C’est + l’élément + un pronom relatif. Exemple : Tu prépares le diner ou moi ? → C’est toi qui prépares le diner ou (c’est) moi ? • C’est + l’élément + la conjonction « que » Exemple : Elle a répondu avec du retard à son amie. → C’est avec du retard qu’elle a répondu à son amie. IX. Les pronoms compléments y/en Les pronoms compléments « en » et « y » remplacent toujours quelque chose d’inanimé. a. Les pronoms « en » et « y » peuvent remplacer un complément de lieu. • « Y » remplace un lieu où l’on va ou bien un lieu où l’on est. Exemples : je vais à Paris. → J’y vais. Je travaille à Paris. → J’y travaille. • « En » remplace un lieu d’où l’on vient. Exemple : Ils reviennent d’Italie. → Ils en reviennent. b. Le pronom « en » remplace : • Un nom précède de : de la, de l’, du, des Exemple : Je bois de l’eau. → J’en bois. Il fait du sport. → Il en fait. • Un nom précède d’une quantité : un, une, deux bouteilles de, un peu de, pas de… Exemple : Elle ne boit jamais d’alcool. → Elle n’en boit jamais. Nous achetons deux kilos de pommes. → Nous en achetons deux kilos.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ • Un nom précède de la préposition « de » Exemple : Ils parlent de leurs études. → Ils en parlent. c. Le pronom « y » remplace un nom précède de la préposition « à » Exemple : Les enfants pensent aux cadeaux de Noel. → Les enfants y pensent. X. Les noms accompagnent de la préposition « de » + infinitif La préposition « de » peut servir à introduire l’infinitif complément d’un nom précède généralement d’un article défini. a. C’est le cas de certain nom tels que : le fait, le don, l’ordre, le parti, le cas, l’envie… Exemples : Elle a le don de chanter juste. Le fait de parler français est un avantage. b. Dans la plupart des cas, l’infinitif est le complément d’un nom signifiant un sentiment, une attitude, une situation : Le bonheur, l’envie, le plaisir, la peur, la volonté, le courage, l’amabilité, la tristesse, la gentillesse, l’amitié, la possibilité, la facilite, la capacite… Exemples : Il a le courage de prolonger. Elle a eu le malheur de prendre ses bagages. c. Dans certaines expressions ou exclamations, le nom n’est pas précédé d’article. Exemples : Quel bonheur de pouvoir se reposer ! J’ai envie d’aller au cinéma. XI. La modalisation La modalisation consiste à donner aux mots employés diverses nuances. Identifier la modalisation permet de comprendre l’opinion du locuteur, de savoir s’il adhère ou non à ce qu’il dit. Selon les mots ou les processus de modalisation utilises, le degré de certitude sera plus ou moins fort. La modalisation a recours à : • Des adjectifs : sur, évident, certain, vraisemblable, probable, possible… Exemple : Il va pleuvoir. → Il est probable qu’il va pleuvoir. • Des adverbes : certainement, forcement, probablement, vraisemblablement… Exemple : Il va pleuvoir. → Il va probablement pleuvoir. • Des expressions : sans aucun doute, d’après ce qu’on dit, selon toute vraisemblance…
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Exemple : Il va pleuvoir. → Il va sans aucun doute pleuvoir. • Des verbes d’opinion : penser, croire, supposer, affirmer, assurer… Exemple : Il va pleuvoir. → Je pense qu’il va pleuvoir. • Un verbe modal : devoir, pouvoir, falloir Exemple : Il va pleuvoir. → Il pourrait pleuvoir. Il a plu. → Il a dû pleuvoir. • Des comparaisons, des métaphores, des euphémismes, des litotes… Exemple : Il pleut fort. → Il tombe des cordes, il tombe des hallebardes, il ne pleut pas peu… XII. Les articulateurs logiques Il s’agit de mots et d’expressions qui introduisent, expriment les notions : • De cause, • De conséquence et • D’opposition. a. Expression de la cause La cause est essentiellement introduite par les conjonctions parce que, comme et puisque. Le tableau suivant permet de comprendre quel est leur emploi. Personne A Personne B A ne connait pas la cause de l’action de B. A pose une question a B. → Tiens ! Tu vas au cinéma ? Pourquoi ? → Parce qu’il fait trop mauvais pour aller me promener ! A ne connait pas la cause de l’action de B. A ne pose pas de question à B A « constate » quelque chose. → B prend la parole spontanément, donne la raison de son action. → Tu sors ? → → Comme il fait trop mauvais pour aller me promener, je vais au cinéma. A connait la cause de l’action / de la demande de B. A propose quelque chose à B. → B prend la parole spontanément, explique une action/ demande quelque chose. → Je vais à la poste. Tu veux quelque chose ? → → Non, mais puisque tu y vas, tu veux bien poster mes lettres ? Puisque tu vas à la Poste, tu veux bien poster mes lettres ? b. L’expression de la conséquence : La conséquence est introduite par une conjonction exprimant :
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ • Soit une simple conséquence → si bien que (+adjectif) ; • Soit une conséquence, un but que l’on souhaite → pour que (+le subjonctif) ; • Soit une conséquence « résultat » d’une intensité → si (+adjectif ou adverbe) + que Tellement (+ adjectif ou adverbe) + que Exemple : Il a trop mangé, si bien qu’il est malade. Elle m’a envoyé un sms pour que nous allions la chercher à la gare. Tu es si (tellement) adroite que tu réussis tout ! c. Expression de l’opposition Elle peut être introduite : • Par une conjonction : alors que, tandis que ; • Par une préposition : au lieu de, contrairement à ; • Par un mot de liaison : mais, au contraire, en revanche, par contre. Exemples : Il travaille mais moi, non. Il travaille tandis que moi, non. XIII. La restriction Ne…que : est une expression adverbiale ayant le même sens que l’adverbe seulement. A la forme simple comme à la forme composée, « ne » et « que » se placent avant et après le verbe. Exemple : Il a seulement eu le temps de boire un café. → Il n’a eu que le temps de boire un café. XIV. La négation « sans » suivie de l’infinitif La préposition « sans » exprime l’absence, le manque et donc la négation. Elle s’emploie suivie d’un infinitif pour exprimer deux actions réalisées par une même personne, « sans » introduisant une négation. Exemple : Je devais prendre un train, alors je suis partie, je n’ai pas perdu de temps ! → Je devais prendre un train, alors je suis partie sans perdu du temps. XV. La passé simple a. Formation Souvent le radical du passé simple est le même que celui du participe passé. Exemple : Parler → parlé → je parlai, Dire → dit → Je dis, Avoir → eu → j’eus, Boire → bu → je bus b. Terminaisons Personne A Personne B Personne B Je -ai aimer → aimai -Is finir → je finis -us savoir → je sus Je tins – je retins Je vins – je revins Il/elle/on -a aimer → il aima - It finir → il finit Elle tint – elle détint
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ -ut savoir → il sut Elle vint – elle revint Ils/elles -errent aimer → ils aimèrent -ires finir → ils finirent -urgent savoir → ils surent Elles rirent Elles vinrent c. Emploi Il exprime une action ou un fait termine qui a eu lieu dans un passé sans lien avec le temps où l’on se trouve actuellement. Exemple : Hier, il prit le même train qu’il a pris aujourd’hui. Le passé simple est un temps du récit qui est généralement réserve à l’écrit. Actuellement, seules des 3e personnes du singulier et du pluriel sont utilisés. XVI. Le passé surcomposé On utilise les passés surcomposés pour parler d’une action antérieure à une autre qui est terminé également dans le passé et qui est exprimée aux passés composés. Ce temps est surtout utilisé à l’oral, dans les subordonnées de temps. Exemple : Dès qu’ils ont été sortis, les enfants se sont mis à courir. Quand elle a eu fini sa lettre, elle est allée la poster. XVII. Le passé présent (forme composé) Le participe présent surcomposé se forme à l’aide des verbes « être » ou « avoir » au participe présent + le participe passé du verbe. Le participe présent surcomposé indique une antériorité. Exemple : Ayant mangé trop de chocolats, elles sont tombées malades. Lexique En lexique, pour réussir sans (trop) de difficultés les épreuves de l’unité B2 du DELF, il est nécessaire : • D’avoir des connaissances lexicales relatives aux sujets d’actualité et aux faites de société, que ce soit en compréhension ou en production orales et écrites : o La politique, o La région, o L’éducation, o L’écologie, o La culture : cinéma, littérature, arts plastiques… o Le droit et la justice, o La défense, o L’économie, o La sante, o L’histoire, o La mode, o Le monde du travail
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ (Référentiel pour le Carde européen commun, Alliance Française, CLE International) • De comprendre, de dégager le plus vite possible les idées du document, qu’il soit oral ou écrit et pour cela : o De faire appel à toutes ses connaissances lexicales courantes ou relatives au domaine abordé ; o De recourir aux stratégies de compréhension du lexique utilisées en langue maternelle. • De s’exprimer de façon spontanée et fluide à l’oral, avec aisance et de façon appropriée à l’écrit : o Grace à une bonne maitrise du lexique relatif au thème concerne ; o Grace aussi à des stratégies d’expression permettant de pilier les lacunes ou les difficultés lexicales. I. Eléments communs à la compréhension et à l’expression orales et écrites Afin de réalise sans trop de difficultés les activités de compréhension et l’expression, il est indispensable : • D’avoir de connaissances lexicales relatives aux différents aspects du thème aborde : • D’être en mesure de reconnaitre à l’écrit et utiliser de façon appropriée en expression orale ou écrite les synonymes et les antonymes d’une mot connu, mais aussi les polysémies d’un même terme en fonction du contexte. 1. Lexique du thème abordé 1.1.RECHERCHE DES ASPECTS RELATIFS A UN THEME Si le thème est par exemple celui du monde de travail, les aspects possibles sont : • Le lieu de travail ; • Les conditions de travail : lieu, horaire, rythme, congé ; • Les droit et obligations du travailleur ; • Les partenaires de travail ; • Les conflits, les problèmes… 1.2.RECHERCHE DU LEXIQUE RELATIF AUX DIFFERENTS ASPECTS DU THEME Pour le thème précèdent, les termes pourraient être : • Le lieu de travail : la société, l’entreprise, le magasin, l’usine, l’atelier, le laboratoire, le bureau, l’école, le chantier ; • Les conditions de travail : heures supplémentaires, temps plein, temps partiel, mi- temps, pauses, pointer, pointeuse, 40h, 35h, les 3 *8… conge, vacances, RTT (récupération de temps de travail), 5 demains, 6 semaines, congé maternité, congé parental, conge maladie… ;
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ • Les partenaires de travail : le patron, le chef, le(la) directeur(tric), le(la) PDG, le(la) DRH (directeur(tric) des ressources humaine), un(e) collègue, le(la) secrétaire… ; • Les droit et obligations du travailleur : le respect du contrat, la ponctualité, la protection sociale, le droit de grevé, l’obligation de réserve, le(les) syndicats, syndique(e), délègue syndical, comité d’entreprise… • Les conflits, les problèmes : le débrayage, débrayer, la grève, faire grève, la grève sur le tas, la grève du zèle, le licenciement, la mise à pied. 2. Synonymie, antonymie et polysémie 2.1.LA SYNONYMIE Un synonyme est un mot qui a le même sens ou pratiquement le même sens qu’un autre. Toutefois en fonction du contexte, un mot ne pourra pas être remplace par n’importe lequel de ses synonymes. Exemple : Il est gentil avec tout le monde = il est attentionné. Il a eu un mot gentil pour moi. = aimable – cet enfant est gentil. = sage, obéissant C’est gentil chez toi = joli, coquet – C’est un gentil petit chien. = mignon 2.2.L’ANTONYMIE Un antonyme est un mot dont le sens est le contraire d’un autre. Exemple : bon # mauvais chaud # froid loin # près Pour exprimer l’idée d’antonymie, il est possible d’utiliser divers processus : • Des préfixes : « in- » → possible # impossible « des- » → agréable # désagréable • Les antonymes eux-mêmes : grand = pas petit – gros = pas mince 2.3.LA POLYSEMIE Un mot polysémique est un mot qui a plusieurs sens. Exemple : Une ronde = 1. Une danse ou les gens forment un cercle en se tenant par la main ; 2. Une note de musique ; 3. Une visite, une inspection d’un lieu pour s’assurer que tout va bien. II. Stratégies de compréhension lexicale Le fait que, dans un texte, le lexique soit présente en contexte, facilite beaucoup sa compréhension. En fonction du type de texte, le locuteur va recourir à des stratégies
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ différentes pour approcher et comprendre le lexique. Trois stratégies sont plus particulièrement utilisées, souvent en même temps : les mots en correspondance, l’inférence lexicale, les réseaux lexicaux. 1. LES MOTS EN CORRESPONDANCE Dans certains textes, notamment des entretiens, on s’aperçoit que les mots se correspondent, s’explicitent mutuellement. La stratégie consistera alors, pendant la lecture du texte, à vérifier s’il existe une correspondance entre les mots d’un paragraphe et ceux d’un autre, entre ceux d’une remarque ou d’une question et ceux de la réponse afin d’en tirer parti pour comprendre le texte. Les mots inconnus seront compris grâce à aux mots connus qui leur correspondent. 2. L’INFERENCE LEXICALE Pour bon nombre de textes le titre, ainsi que le chapeau, s’il y en a un, permettent d’inférer, c’est-à-dire de prévoir dans ces textes, la présence d’un certain nombre de mots, ou bien de leurs synonymes qui appartiennent au thème, au domaine abordé. Le lecteur va des lors faire appel à ses connaissances lexicales mais aussi à ses connaissances dans le domaine traite. Il va aussi bien sélectionner les termes propres au sujet que rejeter ceux qui ceux qui ne le concernent pas. 3. LES RESEAUX LEXICAUX On constate que dans le cas de certains textes qui exposent un problème, des idées, ou qui présentent un objet, une expérience, les mots employés se regroupent pour former des « réseaux » autour des idées de ces textes. III. Stratégies d’expression Il est important, pour le futur candidat à un examen, mais, de façon générale, pour toute personnes ayant à s’exprimer oralement ou à l’écrit de posséder un certain nombre de stratégies lui permettent de pilier ses difficultés. La crantes assez fréquente est celle qui consiste à manquer de vocabulaire, à ne pas pouvoir exprimer sa pensée. En réaliste, les connaissances lexicales acquises permettent en général d’éviter de rester sans parole ou sans pouvoir trouver le mot qui convient à l’écrit. La stratégie consistera donc à transférer à la langue étrangère les procèdes utilises en langue maternelle, à les appliquer chaque fois qu’ils se révèlent nécessaires. Il est possible de faire appel à : • Un synonyme ; • Un antonyme ; • Un procède de définition ; • Un procède de description ; • Une explication ; • Une comparaison ; • Voir d’essayer de former un mot exprimant ce qui l’on souhaite en mettant en application ses connaissances dans la formation des mots. Ceci est plus facile et moins risque à l’oral car notre interlocuteur participe en général à la recherche du terme et souvent propose celui qui lui semble convenir.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ C1/C2. Petits PLUS En grammaire, en fonction de ce que préconise le « Référentiel pour le Carde européen commun » (Alliance française, CLE International), pour réussir sans (trop) de difficultés les épreuves des unité C1 et C2 du DALF, il est nécessaire, en dehors de la maitrise de l’ensemble des temps verbaux en compréhension écrite et orale : • De maitriser, en compréhension orale et en expression orale et écrite : - Les articulations logiques • De comprendre et savoir utiliser sans trop d’erreur… ▪ En compréhension et production écrites : - Les degrés d’appréciation - Les degrés d’intensité ▪ En compréhension orale et en compréhension et production écrites : - Les figure de style • De pouvoir reconnaitre et utiliser ▪ En compréhension et production écrites : - Les différents types de textes ▪ En compréhension et production écrites et en interaction orale : - Les registres de langue : différences grammaticales et syntaxiques • De pouvoir utiliser… ▪ En production écrite et orale : - L’antériorité, la simultanéité, la postériorité ▪ En production écrite et en interaction orale : - Le subjonctif passé • De reconnaitre et de pouvoir utiliser, en production écrite : - Les synonymes : nuances péjoratives et mélioratives • D’identifier à l’écrit, dans des textes littéraires : - Le subjonctif imparfait et plus – que – parfait. En cas doute ou d’oubli, consultez les pages indiquées entre parenthèses ou encore, pour les points non présents ci-après, une grammaire de référence. I. Les articulations logiques a. Expression de la cause
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ La cause est essentiellement introduite par les conjonctions parce que, comme et puisque. Le tableau suivant permet de comprendre quel est leur emploi. Personne A Personne B A ne connait pas la cause de l’action B A pose une question à B → Tiens ! Tu vas au cinéma ? Pourquoi ?→ Parce qu’il fait trop mauvais pour aller me promener ! A ne connait pas la cause de l’action de B A ne pose pas de question à B A « constate » quelque chose → B prend la parole spontanément, donne la raison de son action. → Tu sors ? → → Oui, comme il fait trop mauvais pour aller me promener, je vais au cinéma. A connait la cause de l’action/ de la demande B A propose quelque chose à B → B prend la parole spontanément, explique une action/ demande quelque chose → Je vais à la Poste. Tu veux quelque chose ?→ → Non, mais puisque tu y vas, tu veux bien poster mes lettres ? Tiens, puisque tu vas à La Poste, tu veux bien poster mes lettres ? b. Expression de la conséquence La conséquence est introduite par une conjonction exprimant : - Soit une simple conséquence → si bien que (+ infinitif) ; - Soit une conséquence « résultat » d’une intensité → tellement (+ adjectif ou adverbe) + que Si (+ adjectif ou adverbe) + que. Exemples : Il a trop mangé, si bien qu’il est malade. Tu es si (tellement) adroite que tu réussis tout ! c. Expression du but Le but est introduit le plus souvent par les conjonctions pour que, et afin que (synonyme de « pour que », mais de registre plus soutenu) suivies du subjonctif. Les conjonctions de (telle) sorte que, de (telle) façon que, de manière que suivies du subjonctif introduisent également le but. (Le sujet de la proposition principale est différé de celui de la subordonnée). Les conjonctions de peur que (ne) et de crainte que (ne), synonymes de pour que ne… pas et afin que ne… pas, introduisent un but non souhaite. Exemples : Elle m’a envoyé un SMS pour que nous allions la chercher à la gare. Ils m’ont dit qu’ils seraient en retard de sorte que je ne les attende pas.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Les enfants se sont cachés afin que je ne les voie pas (= de peur que je ne les voie). d. Expression de l’opposition Elle peut être introduite : - par une conjonction : alors que, tandis que ; - par une préposition : au lieu de, contrairement à ; - par un mot de liaison : mais, au contraire, en revanche, par contre. Exemple : Il travaille mais moi non. Il travaille tandis que moi, non. e. Expression de la restriction Elle est introduite par l’expression adverbiale ne… que, ayant le même sens que l’adverbe seulement. A la forme simple, comme à la forme composée, « ne » et « que » se placent avant et après le verbe. Exemple : Il a seulement eu le temps de boire un café. → Il n’a eu que le temps de boire un café. f. Expression de la concession Elle peut être introduite : - par une de ces conjonctions suivies du subjonctif, par exemple : bien que, quoique (synonyme de bien que), encore que, qui que, quoi que, où que, quel(le)(s) que (+verbe « être ») ou encore, en français soutenu : si, aussi + adjectif ou adverbe + que ; - par une préposition suivie de l’infinitif, par exemple : sans, loin de, au lieu de, au risque de, à défaut de ; - par une préposition suivie d’un nom (ou d’un groupe nominal), par exemple : malgré, à défaut de, en dépit de ; - par une conjonction de coordination ou un adverbe, par exemple : cependant, toutefois, néanmoins. Exemple : Il est allé à la plage bien qu’il pleuve. Rien ne lui fait plaisir, quoi que je fasse. Au risque de tomber, elle a grimpe dans l’aber. Il a près de 75 ans, néanmoins il travaille encore. g. Expression de la condition et de l’hypothèse Elle peut être introduite : - par :
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ • Si + le présent ou le passé composé, suivi de l’impératif, du présent ou du futur dans la proposition principale : cela exprime une hypothèse possible : • Si + l’imparfait ou le plus – que – parfait, suivi du conditionnel présent ou passé dans la proposition principale : cela exprime une hypothèse réelle ou irréelle selon le moment où se situe la proposition principale ; - par d’autres conjonctions telles que : • Au cas où suivi du conditionnel ; • A moins que, à condition que, en admettant que, que … ou que, selon que… ou que suivies du subjonctif ; - par une préposition : • Telle que : à condition que ou à moins de, suivie d’un infinitif ; • Telle que : avec, sans, en cas de, à moins de, suivie d’un nom. Exemple : - Si tu travaillais, tu aurais réussi ton examen et, maintenant, tout irait bien pour toi. - En admettant que tu sois fatigue, rien n’empêche que tu ailles travailler. - A moins de tomber en panne, nous arriverons bientôt. - En cas de grève des trains, nous irons en voiture. II. Les degrés d’appréciation Les degrés d’appréciation ou formules d’atténuation et de renforcement sont des figures de style qui changent le degré de valeur des mots en le rendant plus faible ou plus fort. • L’euphémisme : cette formule consiste à adoucir une idée, une réalité trop déplaisante, brutale ou vulgaire, c’est -à – dire à dissimuler la vérité. Exemples : Les sourds → les malentendant – Il est mort. → Il est parti. • La litote : cette formule consiste à recourir à une expression qui semble atténuer une idée, mais en fait la renforce, intensité sur la réalité. La litote est souvent ironique. Exemples : C’est bon. → Ce n’est pas mauvais. • L’hyperbole : cette formule consiste à employer des mots dont le sens est exagéré, trop fort par rapport à la réalité. L’hyperbole est fréquente dans le langage familier. Elle peut aussi être ironique. Exemples : Il a tout fait pour aider. → Il s’est mis en quatre. – Il a réfléchi. → Il s’est creuse les méninges. III. Les degrés s’intensité L’adjectif et l’adverbe peuvent exprimer différents degrés d’intensité. • L’adjectif ▪ Peut exprimer lui-même un degré d’intensité o Forte : Excellent, formidable, immense, assourdissant…
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ o Faible : médiocre, quelconque, minuscule, inaudible… ▪ Peut exprimer une intensité grâce à l’adjonction d’un adverbe : o Pour une intensité forte : très, vraiment, extraordinairement, terriblement ; o Pour une intensité moyenne : assez ; plutôt ; o Pour une intensité faible : peu ; o Pour une intensité nulle : nullement, pas du tout, vraiment pas. • L’adverbe ▪ Peut exprimer lui-même un degré d’intensité : peu/ beaucoup, bien/ mal, très/ pas très ; ▪ Peut exprimer un degré d’intensité grâce au comparatif ou au superlatif : o Pour une intensité forte : mieux, le mieux, plus souvent, le plus souvent, le plus longtemps, plus forte, plus cher, plus aimablement, le plus bêtement… o Pour une intensité moyenne : assez souvent, assez longtemps, assez fort, assez cher, assez bêtement… o Pour une intensité (très) faible : moins bien, le pire, moins souvent, le moins souvent, moins longtemps, le moins longtemps, le moins cher… Exemple : Ce travail est terriblement fatigant. – Ce livre est bien peu intéressant. Elle déteste l’avion : elle le prend le moins souvent possible. IV. Les figure de style Ces procèdes consistent à agir sur la langue pour créer un effet, généralement de sens, mais aussi de sonorité. - Figures de style avec effet de sonorité Il s’agit de : • L’allitération : qui consiste en la répétition de consonnes, le plus souvent une seule, dans les mots d’une phrase. Exemple : Chacun cherche son chat. – Deux dames de Dijon dinent d’une dinde dodue. • L’assonance : qui consiste en la répétition de voyelles, le plus souvent une seule, dans les mots d’une phrase. Exemple : Les enfants chantent et dansent ensemble sous la grande tente blanche du camp de vacances. - Figures de style avec effet de sens Il s’agit, par exemple, de : • L’antithèse : qui consiste à réunir deux mots de sens contraire dans la même phrase. Exemple : Elle portait une jupe logue et une veste courte.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ • La comparaison : qui consiste à comparer un élément a un autre à l’aide d’un mot tel que « comme », « pareil(le) à, « semblable à ». Exemple : Elle a les cheveux blonds comme les blés et la taille semblable à celle d’une guêpe. • La gradation : qui consiste en une succession de mots ou d’expressions de sens proche dont l’ordre indique une progression croissante ou décroissante. Exemple : Les fillettes trottinaient, sautillaient, sautaient, bondissaient de joie. • L’ironie : qui consiste à dire le contraire de ce que l’on pense. Exemple : Nous avons eu un temps splendide ! De la pluie du matin au soir ! • L’oxymore : qui consiste à réunir dans une expression deux mots de sens contraire. Exemple : Dans la chambre régnait un désordre organise. – Un silence assourdissant. • La périphrase : qui consiste à remplacer un mot par une expression qui le définit. Exemple : Le chef de l’Etat (= le Président…) – Le défenseur de l’inculpe (= l’avocat) • Le pléonasme : qui consiste en une répétition inutile de mots. Exemple : Je suis montée en haut pour voir de mes yeux sa nouvelle chambre. V. Les types de texte On distingue huit types de textes qui présentent une fonction dominante, rarement exclusive. Types de textes Fonctions Exemples Structures caractéristiques Conversationnel ou discursif Rapporter des paroles, des échanges. Dialogues. Pieces de théâtre. Romans. Ponctuation (? !,…) Phrases interrogatives et exclamatives – Le présent de l’indicatif, le passe compose, l’imparfait. Narratif Raconter une histoire, un évènement. Romans, Nouvelles, reportages. Les mots de liaison, les temps de la passe, la passe simple. Articulateurs temporels. Phrases complexes. Descriptif Décrire une personne, un objet, un lieu. Description : portrait, guide touristique, compte rendu, rapport. Adjectifs, adverbes, temps présent, imparfait, futur. Explicatif ou informatif Donner des explications, des informations. Compte rendu, rapport, texte journalistique (reportage, fait divers). Phrase simple présent, passe, compose, imparfait, pronoms, pronom « on », la forme passive. Prescriptif ou injonctif Faire faire, dire comment faire, donner des ordres. Ordonnances, recettes de cousine, règles de jeux, fiche technique d’appareil (montage, utilisation). Impératif, infinitif, présent. Deuxièmes personnes du singulier et du pluriel. Phrases simples, brèves.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Argumentatif Confiance, défendre une thèse. Essai, dissertation, texte critique, publicité. Articulateurs logiques, adjectifs, présent. Rhétorique ou poétique Faire imaginer, rêver. Poèmes, chansons. Figures de style, temps divers, noms et adjectifs recherches, jeux de mots bases sur le sens. Prédictif Faire des prédications, imaginer une situation future. Horoscope, bulletin météo. Temps futur, conditionnel présent, expression de l’hypothèse. VI. Les registres de langue Registres Familier Courant ou standard Soutenu Caractéristiques Langage peu choisi, parfois vulgaire. Il est utilisé avec les proches, les amis. L’argot est très familier ; il appartient à certains groupes de personnes (sociaux ou professionnels). C’est la langue quotidienne, le plus utilise. C’est davantage le registre de l’oral. C’est la langue de l’écrit, des échanges officiels, de la littérature. A l’oral, est utilisé dans des discours a caractère officiel. Structures caractéristiques Elisions, absence du « ne » de la négation, aucune recherche, pas de souci de correction. Choix de temps et d’éléments de la phrase corrects, mais plus simples que ceux du registre soutenu. Choix d’une expression correcte, mais non recherchée. Choix précis des temps et des modes, des différents éléments de la phrase. L’expression est très correcte et recherchée. Exemples J’crèche chez un pote. Hier, y n’ont fait un chouette match. J’habite chez un ami. Hier, ils ont joué un beau match de football. Je réside au domicile d’une connaissance. Hier, ils disputèrent une belle partie de football. VII. L’antériorité, la simultanéité, la postériorité Lorsqu’on ses situe dans le temps, on peut le faire par rapport à un contexte. Le locuteur peut présenter des faits qui se situent - avant le moment où il parle : il exprime l’antériorité ; - pendant le moment où il parle : il exprime la simultanéité ; - après le moment ou il parle : il exprime la postériorité. Observez le tableau ci-après : Expression de… A l’aide… Exemples L’antériorité De conjonctions suivies de l’indicatif Après que Il est parti après qu’on lui a téléphone. A peine… que A peine on lui à téléphoné qu’il est parti. Une fois que… Une fois qu’on lui aura téléphoné, il partira. Ne pas (plus tôt) … que On ne lui a pas plus tôt téléphone qu’il est parti. De la préposition « Après » suivie de l’infinitif passé Après avoir vu le film, ils sont allés se coucher. Des prépositions « Après » et « des » suivies d’un nom Après le film, ils sont allés se coucher.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Dès la fin du FIM, ils sont allés se coucher. La simultanéité De conjonctions suivies de l’indicatif Quand (registre courant) lorsque (synonyme de « quand », registre soutenu) On m’a ouvert quand j’ai sonné. On m’a ouvert lorsque j’ai sonné. Dès que, aussitôt que (idée d’immédiateté) On m’a ouvert dès que j’ai sonné. On m’a ouvert aussitôt que j’ai sonné. Chaque fois que Toutes les fois que Chaque fois que je vais à Paris, on déjeune ensemble. Toutes les fois que je vais à Paris, on déjeune ensemble. Pendant que Tandis que Alors que (notion d’opposition entre les deux actions simultanées) Elle écoute de la musique pendant qu’elle conduit. Elle écoute de la musique tandis qu’elle conduit. Elle écoute de la musique alors qu’elle conduit. Au fur et à mesure que Au fur et à mesure qu’il lit, il est captive par l’intrigue. Tant que Aussi longtemps que Tant que tu n’auras pas compris, je répèterai. Aussi longtemps que tu n’auras pas compris, je répèterai. Depuis que Depuis que j’habite ici, je dors bien mieux. De la préposition « Au moment de » suivie de l’infinitif Au moment de partir, elle a changé d’idée : elle est restée. De prépositions suivies d’un nom A, pendant, des, alors de, au cours de, depuis, au moment de… Elle a répondu à l’appel de son nom. Au cours de ses vacances, il a visité des musées. Le gérondif Il est tombé en descendant de l’avion. La postériorité De conjonctions suivies du subjonctif Avant que Je lui ai téléphoné avant qu’elle ne parte. Jusqu’à ce que Elle est restée auprès de lui jusqu’à ce qu’il guérisse. En attendant que Ils nous ont héberges en attendant que nous trouvions un logement. Le temps que Le temps que j’écrive son adresse, elle était déjà partie ! D’ici (était) que On lui prête une voiture d’ici à ce que la sienne soit réparée. De prépositions suivies de l’infinitif Avant de, en attendant de, le temps de Fermez bien les portes et les fenêtres avant de partir ! De prépositions suivies d’un nom Avant, jusqu’à, en attendant, d’ici, depuis, jusque-là, d’ici-là Il doit remettre son travail d’ici son départ en vacances. Le participe présent Se rendant compte de son erreur, elle a tout recommencé. L’adjectif ou le participe passée Retraite, il avait encore moins le temps de faire tout ce qu’il aurait voulu ! VIII. Le subjonctif passé Formation Le subjonctif passé d’un verbe se forme à l’aide des auxiliaires « être » ou « avoir » au subjonctif présent, suivis du participe passé du verbe. Exemples : Il est parti → qu’il soit parti – Elles ont chanté → qu’elles aient chanté. Emploi : Le subjonctif passé s’emploie dans les mêmes cas que le subjonctif présent. Concordance des temps Le subjonctif passé peut correspondre à un passé composé, un futur antérieur, un plus – que – parfait de l’indicatif ou encore un conditionnel passé. Exemple : - J’espère qu’il a réussi son examen, mais je crains qu’il n’ait pas réussi son épreuve de maths. - J’espère qu’il aura réussi son examen, mais je crains qu’il n’ait pas réussi son épreuve de maths. - J’espérais qu’il avait réussi son examen, mais je craignais qu’il n’ait pas réussi son épreuve de maths.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ - J’espérais qu’il aurait réussi son examen, mais je craignais qu’il n’ait pas réussi son épreuve de maths. IX. Les synonymes (nuances péjoratives ou mélioratives) Un mot neutre peut acquérir une nuance péjorative ou méliorative en fonction des préfixes ou des suffixes qui lui sont ajouté. Les synonymes à nuance péjorative sont les plus nombreux, qu’ils correspondant à des noms, des adjectifs ou des verbes. Observez le tableau ci – après : Nuance Préfixe Suffixes Type de mot Synonyme Mot Méliorative Extra- + adjectif Extrafrais Extrafin Frais Fin - issisme Célébrissime Simplissime Célèbre Simple Péjorative - ace + nom La populace Le peuple - aille La ferraille Le fer - aillon Un écrivaillait Un écrivain - ard Un fuyard Un fugitif - asse De la vinasse Du vin - atre Une marâtre Une mère - elet Un roitelet Un roi -eux Un footeux Un footballeur - in(e) Enfantin(e) (adj) Un enfant - asse + adjectif Blondasse Blond(e) - asson(e) Mollasson(e) Mou(molle) - atre Bellâtre Beau(belle) Verdâtre Vert(e) - aud(e) Lourdaud(e) Lourd(e) - elet(te) Maigrelet(te) Maigre - ichon(ne) Maigrichon(ne) Maigre - inet(te) Blondinet(te) Blond(e) - on Laideron (n.m.) Laid(e) (adj) - ouillet(te) Grassouillet(te) Gas(se) - ailler + verbe Ramailler Faire des rimes - asser Rêvasser Rêver - eler Craqueler Craquer - nicher Pleurnicher Pleurer Exemples : Incroyable ! Ce célébrissime sportif était un enfant maigrichon et pleurnichard ! Cet écrivaillions ne sait que rêvasser et rimailler ! Lexique En lexique, en fonction de ce que préconise le « Référentiel pour le Carde européen commun » (Alliance française, CLE International), pour réussir San (trop) de difficultés les épreuves des unité C1 et C2 du DALF, il est nécessaire : I. En lexique Pour le DALF C1
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ • D’avoir une bonne connaissance, en compréhension orale et écrite, en production écrite et en interaction orale : ▪ Des expressions idiomatiques ▪ Des registres de langue • D’avoir une assez bonne connaissance… • En compréhension orale et écrite : ▪ Du vocabulaire spécialisé : sujets abstraits et complexes • En compréhension écrite et en production orale : ▪ Des nuances de la langue • De pouvoir reconnaitre et/ ou utiliser… • En compréhension orale : ▪ De l’argot, un verlan, du parler des jeunes • En interaction orale : ▪ Des jeux de mots : néologismes, contrepèteries, jeux sur la sonorité • En production écrite : ▪ Des expressions toutes faites ▪ Des synonymes : les nuances de la langue Pour le DALF C2 • D’avoir une bonne connaissance, en compréhension écrite, en interaction orale, en production écrite et en production orale : ▪ Des nuances de style ou de signification • D’avoir une assez bonne connaissance… • En compréhension orale et en compréhension écrite : ▪ Des expressions familières ou populaires ▪ Des régionalismes • En compréhension et production écrites : ▪ Des figures de style • De pouvoir reconnaitre et/ ou utiliser… • En compréhension orale : ▪ Des formes relâchées • En interaction orale : ▪ Des expressions idiomatiques ▪ Des tournures courantes ou familière. • De faire preuve de stratégies de compréhension lexicale • De faire preuve de stratégies d’expression I.1. Les expressions idiomatiques Une expression idiomatique est une expression particulière à une langue et qu’il n’est pas toujours possible de traduire dans une autre langue. Ces expressions comportent des mots appartenant à différents domaines lexicaux, par exemple : les animaux, les parties du corps, des vêtements ou encore l’environnement. Example : ▪ Avoir une mémoire d’éléphant (ne pas oublier) : Martine a une mémoire d’éléphant pour les noms.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ ▪ Avoir un appétit d’oiseau (avoir un tout petit appétit) : Ma grand-mère a un appétit d’oiseau. ▪ Mettre sur pied (organiser quelque chose) : Les étudiants ont mis sur pied un voyage. ▪ Se faire des cheveux blancs (s’inquiéter) : Sans nouvelles de mes amis, je me faisais des cheveux blancs. ▪ Faire porter le chapeau (rendre responsable) : Il a fait porter le chapeau de son échec à son professeur. ▪ Être blanc comme neige (être innocent) : On l’a accusé à tort ; il était blanc comme neige. I.2. Le vocabulaire spécialisé Contrairement à ce qui se produit en vocabulaire général, ou un mot peut avoir plusieurs sens, en vocabulaire spécialise, un mot a un sens et un seul, il est univoque. La connaissance du Domain concerne mais aussi le contexte permet donc d’accéder assez facilement au sens des mots spécialisés. Beaucoup de termes scientifiques sont formes de préfixe et ou de suffixes d’origine latine ou grecque qu’un spécialiste ou un scientifique connait ou est en mesure d’identifier aisément. Exemple de préfixes : Préfixe Sens Exemple Epi- Sur Epicentre Méso- Milieu Mésothérapie Olei- Huile/ olivier Oléoduc Proto- Premier Prototype Topo- Lieu Topographie Exemples de suffixes : Suffixe Sens Exemple - crobe Vie Microbe - faction Faire Putréfaction - morphe Forme Polymorphe - lyse Dissolution Hydrolyse - thèque Ranger Ludothèque Exemples de mots comportant un préfixe et un suffixe : ▪ Electropositivité ▪ Encéphalogramme ▪ Coaxial ▪ Télégraphiste I.3. Les nuances de la langue, de style ou de signification Une nuance de sens est différence subtile de sens. Cela concerne tous types de mots : des verbes, des noms, des adjectifs, des adverbes…
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Les nuances qui distinguent deux mots sont fonction du contexte dans lequel ils sont employés. Exemples : ▪ Cas des verbes : vouloir quelque chose/ avoir envie de qc/ désirer qc/ espère qc ▪ Cas des noms : un cadeau/ un don/ une aumône/ un pourboire/ un subside ▪ Cas de adjectifs : seul(e)/ solitaire/ isole(e)/ retire(e)/ écarte(e) ▪ Cas de adverbes : souvent/ fréquemment – parfois/ de temps en temps Littré présente et explique clairement ces nuances. Exemples : 753. SOUVENT, FREQUEMMENT. Il y a dans fréquemment une idée d’habitude qui n’est dans souvent. Communier souvent ou communier fréquemment, indique : l’un, qu’« il est arrivé que l’on a communie souvent » ; l’autre, qu’« il est dans les habitudes de communier souvent ». 759. NEUFF, NOUVEAU. Neuf signifie une chose faites par art et qui n’est « pas encore mise en usage », comme un livre neuf « qui n’a pas encore été use ni sali, quoique peut-être il soit imprimé et relie depuis beaucoup d’années ». Nouveau est ce qui est fait ou mise en évidence « depuis peu de temps », comme un nouveau livre, « qui a été nouvellement compose, encore qu’on aurait déjà flétri les feuillets et sali la couverture ». Une chose peut être neuve sans être nouvelle, et nouvelle sans être neuve. I.4. L’argot, le verlan, le parler des jeunes • L’argot correspond à du vocabulaire et des tournures propres à un niveau social ou professionnel. Exemples : L’argent = le pèze, le fric, le blé, les biftons… Une voiture = une caisse, une tire, une charrette, une bagnole… Il part/ il s’enfuit = Y s’tire/ Y s’calte/ Y s’casse. • Le verlan est une forme d’argot qui consiste à inverser les syllabes d’un mot, que ce mot appartienne au registre courant, familier, voire argotique. Exemples : Une femme = une meuf (verlan) – une fête = une teuf (verlan) Un homme = un mec (argot) = un keum (verlan) Un agent de police = un flic (familier) = un keuf • Le parler des jeunes n’est pas unique : Il n’existe pas un mais des parlers de jeunes, en fonction de leur Age, leur origine, leur lieu de vie… Il est constitué : ▪ D’argot, de verlan (voir ci-dessus) ▪ Des mots auxquels on supprime une syllabe (au début ou à la fin) : Exemples : le zinc = la music – le dico = dictionnaire – le dirlo = le directeur
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ ▪ De mots auxquels on ajoute un suffixe, par exemple : - oque - - arque, - ard, - os (assez fréquent) Exemple : un(e) vioque = un vieux (une vieille) – craignos (pas drôle, pas amusant) ▪ D’expressions : Exemples : C’est trop ouf ! J’me suis fait pécho par les keufs ! (Je me suis fait arrêter par les policiers.) Ces deux cailleront se sont frites. (Ces deux voyous se sont battus.) I.5. Les jeux des mots • Les néologismes Un néologisme est un mot de création récente ou emprunte depuis peu à une autre langue, ou toute acception nouvelle donnée a un mot ou à une expression qui existait déjà dans la langue. (Larousse) Exemples : un courriel (un courrier électronique), un adulescent (entre l’adolescence et l’Age adulte), une tablette (électronique), un robot. • Les contrepèteries Le terme de contrepèterie vient du verbe « contre-peser » qui, en bas latin, veut dire « substituer, dire une chose pour une autre ». La contrepèterie est dans la plupart des cas grivoise, mais elle peut aussi ne pas l’être, comme le montrent les exemples cités dans la rubrique « Langue française » de TV5 Monde. Exemples : Quel vaste chalet ! → Quel chaste valet ! Un solitaire bien mis. → Un militaire bien sot. • Les jeux sur les sonorités Ces jeux reposent sur la répétition de consonnes ou de voyelles dans une même expression ou une phrase. Voir les assonances et les allitérations, « Petits plus – Grammaire » I.6. Les expressions toutes faites Une expression toute faite est une construction grammaticale ou un groupe de mots qui sont souvent combines. Une expression toute faite est souvent un stéréotype. Exemples : ▪ Une pince – sans – rire = quelqu’un qui plaisante en restant sérieux ; ▪ Un pur – sang = un cheval de race, de courses ; ▪ Un brouillard à couper au couteau = un brouillard très épais ;
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ ▪ Casser sa pipe = mourir. I.7. Les expressions familières ou populaire Très fréquentes dans les interactions orales, les expressions populaires ou familières font référence aux fruits, aux légumes, aux animaux, a des situations… Exemples : ▪ Reprendre du poil de la bête = se ressaisir, retrouver sa forme, sa santé ; ▪ Faire du lèche – vitrine = se promener et regarder les vitrines de magasins ; ▪ Avoir la poisse = être malchanceux ; ▪ Faire la grasse mâtine = se lever plus tard que d’habitude. I.8. Les régionalismes Un régionalisme est une expression tout faite ou un mot propre à une, parfois plusieurs régions. Exemples : • A Lyon: churner, coiner, v. intr.: pleurite. Une vogue : est une fête foraine Un matefaim : sorte de crêpe épaisse. • En Bretagne : un mataf an : sorte de crêpe épaisse. Une patte : chiffon, torchon Quand : en même temps que, avec. • En Bourbonnais : un sancie : une crêpe épaisse. I.9. Les formes relâchées Elles sont caractéristiques de l’oral. Elles correspondent à la suppression de certains éléments. C’est le cas en particulier de : • L’adverbe de négation « ne », avec parfois une incidence sur la prononciation du pronom sujet « je » qui est alors prononce [f] et non [z] ; • Du pronom impersonnel « il » de certaines locutions, telles que « il faut », « il y a » ; • Le « que » de « est-ce que » ou « qu’est-ce que » ; • Certains phonèmes : par exemple le [R] des mots « quatre » ou « autre », le [l] de « plus », ou encore le [y] de « tu ». Il est possible d’entendre par exemple : • « Chai pas » = je ne sais pas – « chpense pas » = je ne pense pas • « ya kat ot choz… » = il y a quatre autres choses… • « yfokon… » = il faut qu’on... • « Yapuka… » = il n’y a plus qu’à… • « tapa… » = tu n’as pas… • « tavekapa » = tu n’avais qu’à ne pas…
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ I.10. Les tournures courantes ou familières Ce sont des tournures qui sont généralement employées en interaction orale. Il s’agit de l’emploi particulier de certains termes ou, plus exactement, du sens particulier de ces termes en fonction de ce à quoi ils s’appliquent, ce à quoi ils correspondent. • Cas de noms Exemples : ▪ J’aime les poires (= le fruit), mais je n’aime pas être prise pour une poire (= une personne dont on abuse de la gentillesse). ▪ Cette fille, quelle cruche ! Quelle courge ! = quelle imbécile ! C’est le sens de ces mots applique à une personne, alors qu’une courge est un légume et une cruche un récipient pour porter de l’eau. ▪ J’ai une énorme patate a ma chaussette ! (= un trou), mais une patate – une pomme de terre. • Cas de verbes ▪ Lorsqu’ils passent de la forme active a la forme passive. Exemples : o Il a sonné à la porte mais la découverte de la vérité l’a sonné. (= l’a très fortement affecté, lui a fait un choc). o Allumez les lumières, mais évitez d’être allume ! (= pris à parti) ▪ Lorsqu’ils sont ou non pronominaux. Exemples : o Quand j’ai planté (mettre en terre) mes légumes, je me suis plante (= je me suis trompe) : j’ai confondu les carottes et les tomates ! o Je me suis appuyé (= j’ai fait seul) tout le travail, alors je me tire, je me casse ! Tiens, je laisse la pelle, je l’ai appuyée contre la porte. o Après avoir enfile (= mis) son pull, il s’est enfile (= il a avalé rapidement, goulument) deux verres de vin. II.1. Stratégies de compréhension lexicale Le fait que, dans un texte, le lexique soit présente en contexte, facilite beaucoup sa compréhension. En fonction du type de texte, le lecteur va recourir à des stratégies différentes pour approcher et comprendre le lexique. Toutefois, il les utilise parfois en même temps, quel que soit le domaine du texte. Trois stratégies sont plus particulièrement utilisées : les mots en correspondance, l’inférence lexicale, les réseaux lexicaux. 1.1.LES MOTS EN CORRESPONDANCE Dans certains textes, notamment des entretiens, on s’aperçoit que les mots se correspondent, s’explicitent mutuellement. La stratégie consistera alors, pendant la lecture du texte, à vérifier s’il existe une correspondance entre les mots d’un paragraphe et ceux d’un autre, entre ceux d’une remarque ou d’une question et ceux de la réponse afin d’en tirer parti
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ pour comprendre le texte. Les mots inconnus seront compris grâce aux mots connus qui leur correspondent. 1.1.1. L’INFERENCE LEXICALE Pour bon nombre de textes, le titre, ainsi que le chapeau, s’il y en a un, permettent d’inférer, C’est – à – dire de prévoir, dans ces textes, la présence d’un certain nombre de mots, ou bien de leurs synonymes qui appartiennent au thème, au domaine aborde. Le lecteur va des lors faire appel à ses connaissances lexicales, mais aussi à ses connaissances dans le domaine traite. Il va aussi bien sélectionner les termes propres au sujet que rejeter ceux qui ne le concernent pas. 1.2.LES RESEAUX LEXICAUX On constate que, dans le cas de certains textes qui exposent un problème, des idées, ou qui présentent un objet, une expérience, les mots employés se regroupent pour former des « réseaux » autour des idées ou de certains aspects de ces textes. Lors de la lecture d’un texte, la stratégie consiste alors, une fois les idées identifiées, à leur associer les réseaux lexicaux qui leur correspondent. II.2. Stratégies d’expression Il est important, pour le futur candidat a un examen, mais, de façon générale, pour toute personne ayant à s’exprimer oralement ou à l’écrit, de posséder un certain nombre de stratégies lui permettant de pallier ses difficultés. La crainte assez fréquente est celle qui consiste à manquer de vocabulaire, à ne pas pouvoir exprimer sa pensée. Cela tient au fait que l’on a trop souvent tendance à vouloir disposer à tout moment, de façon spontanée, de tout le terme nécessaire a notre expression, que ce soit dans notre langue ou en langue étrangère. Or, nous savons que, dans notre propre langue, ce n’est pas toujours le cas ! Comment pourrait-il en être différemment en langue étrangère ? En réalité, les connaissances lexicales acquises permettent en général d’éviter de rester sans parole ou sans pouvoir trouver le mot qui convient à l’écrit. La stratégie consistera donc à transférer à la langue étrangère les procèdes utilisée en langue maternelle, à les appliquer chaque fois qu’ils se révèlent nécessaires. Il est possible de faire appel à : o Un synonyme, o Un procède de définition, o Une explication, o Un antonyme, o Un procède de description, o Une comparaison, o Voire d’essayer de former un mot exprimant ce que l’on souhaite dire en mettant en application ses connaissances dans la formation des mots. Ceci est plus facile et moins risque à l’oral car notre interlocuteur participe en général à la recherche du terme et, souvent, propose celui qui lui semble convenir.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ B2 Le DELF 100% réussite AVANT-PROPOS _Qu’est-ce que le DELF ? Le DELF, Diplôme d’études en langue française, est une certification officielle du ministère français de l’Education nationale en français langue étrangère. C’est un diplôme internationalement reconnu qui permet de valider votre niveau de français après d’universités ou d’écoles, d’employeurs ou d’administrations dans le monde. Ce diplôme est valable sans limitation de durée. _Quels sont les niveaux du DELF ? Le DELF est constitué de 4 diplômes : Prim, scolaire et junior, Pro, Tout public. Ils correspondent aux niveaux du Carde européen commun de référence pour la langue (CECRL) : DELF A1, DELF A1.1, DELF A2, DELF B1, DELF B2. Chaque diplôme évalue les 4 compétences : compréhension et production orales, compréhension et production écrites. L’obtention de la moyenne (50 points sur 100) a l’ensemble des épreuves permet la délivrance du diplôme correspondant. _Ou passer le DELF ? Vous pouvez passer le DELF dans près de 175 pays. Vous devez vous inscrire dans un des 1190 centres d’examen agrées par le CIEP. Pour connaitre ces centres et leurs tarifs, consultez le site du CLEP à l’adresse suivante : http://www.ciep.fr/delf-tout-public/coordonnes-centres-examen. COMMENT SE PREPARER ? Ce livre peut être utilise en autonomie ou en classe avec un enseignent. Il est reparti en quatre compétences comme l’examen. Nous vous proposons une démarche en 4 étapes : ➢ Comprendre : une double page qui présente l’épreuve par compétence, les savoir- faire, les exercices et les documents, la consigne générale et des exemples de questions/ réponses. ➢ Se préparer : des activités pour acquérir les savoir-faire indispensables pour réussir. ➢ S’entrainer : des activités proches de l’examen avec des conseils méthodologiques. ➢ Prêt pour l’examen ! mémoriser l’essentiel : vocabulaire, grammaire, conseils, etc. Alors, prêt pour l’examen ? S’INFORMER SUR LE DELF _L’examen du DELF, comment ça se passe ? L’examen dure 2 h 30. Il y a une épreuve pour chacune des quatre compétences. Il y a des épreuves collectives et une épreuve individuelle (production orale). ➢ Vous allez passer les 3 épreuves collectives dans l’ordre suivant : 1. La compréhension de l’oral : écouter et compléter les questionnaires 2. La compréhension des écrits : lire des documents et compléter les questions 3. La production écrite : écrire deux textes courts.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ ➢ Vous allez passer l’épreuve individuelle qui se déroulera en trois temps : 1. Préparation : après avoir tiré au sort 2 sujets, vous aurez 30 minutes pour préparer le monologue suivi 2. Le monologue suivi : présenter son point de vue à partir s’un court article 3. Le débat : défendre son point de vue en réagissant aux arguments de votre interlocuteur Entrainez-vous dans les conditions réelles de l’examen avec deux épreuves blanches complètes (dont une DELF Pro B2) a la fin de l’ouvrage à partir de la page 138. Retrouvez également deux épreuves blanches interactives (dont une DELF Pro B2) sur http://www.didierfle-nomade.fr. QU’EST-CE QUE LE NIVEAU B2 Le Carde européen commun de référence pour les langues définit le niveau B2 : • Peut comprendre des conférences et des discours assez longs et même suivre une argumentation complexe si le sujet est relativement familier. • Peut comprendre la plupart des émissions de télévision sur l’actualité et la plupart des films en langue standard. • Peut lire des articles et des rapports sur des questions contemporaines. • Peut communiquer avec un degré de spontanéité et d’aisance avec un locuteur natif. • Peut développer un point de vue sur un sujet d’actualité. • Peut écrire un essai ou un rapport en transmettant une information ou en exposant des raisons pour contre une opinion donnée. DELF B2 Niveau B2 du Carde européen commun de référence pour les langues Voici le détail des 4 compétences que vous aurez le jour J : Nature des épreuves Durée Note sur Compréhension de l’oral Réponse a des questionnaires de compréhension portant sur deux documents enregistres : - expose, conférence, discours, documentaire, émission de radio ou télévisée (2 écoutes) ; - interview, bulletin d’informations, etc. (une seule écoute) Durée maximale des documents : 8 minutes 30 minutes environ …/25 Compréhension des écrits Réponse a des questionnaires de compréhension portant sur deux documents écrits : - texte a caractère informatif concernant la France ou l’espace francophone ; - texte argumentatif. 1 heure …/25 Production écrite Prise de position personnelle argumentée (contribution a un débat, lettre formelle, article critique…) 1 heure …/25 Production orale 20 minutes Préparation : …/ 25
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Présentation et défense d’un point de vue à partir d’un court document déclencheur. 30 minutes NOTE TOTALE …/100 Seuil de réussite pour obtenir le diplôme : 50/100 Note minimale requise par épreuve : 5/25 Durée totale des épreuves collectives : 2 heures et 30 minutes Pour l’évaluation des épreuves de production écrite et de production orale, le professeur est invite a télécharger les grilles d’évaluation expliquées sur le site des Editions Didier www.editionsdidier.com dans la collection Le DELF 100% réussite. Compréhension de l’oral COMPRENDRE L’EPREUVE La compréhension de l’oral est la première épreuve collective de l’examen du DELF B2 Durée totale de l’épreuve 30 minutes environ Nombre de points 25 points Nombre d’exercices 2 exercices Nombre de documents à écouter 2 écoutes pour le premier document et 1 seule écoute pour le deuxième Durée totale des enregistrements De 6 minutes 30 à 8 minutes Quand lire les questions ? Avant d’entendre les 2 documents puis 1 minute pour lire les questions Objectifs des exercices Exercice 1 Comprendre un enregistrement authentique en langue standard (Domaine éducationnel/ domaine personnel) Exercice 2 Comprendre une interaction entre locuteur natifs (Domaine professionnel/ domaine public) LES SAVOIR-FAIRE Il faut principalement être capable de : Identifier le thème du document - Je souhaiterais commencer par la question de Lyad au sujet de l’ouverture des médiathèques le dimanche. Les piscines et les centres sportifs sont ouverts le dimanche nous affirme-t-il. Quand semblera-t-il évident que les médiathèques doivent ouvrir les dimanches ? Quelle est votre opinion à ce sujet ? - Alors, c’est déjà une question d’actualité puisqu’il y a beaucoup de médiathèques qui ouvrent le dimanche comme par exemple à Paris. Toutefois, ça ne fait pas toujours sens partout. Quand on se trouve dans le sud et qu’il fait beau pendant la période estivale, la médiathèque n’a pas nécessairement à être ouverte le Quels sont les mots clés ? Percevoir le point de vue de la locutrice Qu’est-ce que pense la locutrice ? Repérer des informations précises De quelles zones géographiques parle-t-on ?
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ dimanche étant donné qu’il y a la concurrence de la nature et des activités en plein air. Mais il y a quand même une campagne d’information en ce moment sur l’ouverture des médiathèques le dimanche. Saisir la structure du discours Quels sont les connecteurs logiques ? LES EXERCICES ET LES DOCUMENTS Support possibles Type d’exercice Nombre de points Exercice 1 Comprendre un enregistrement authentique en langue standard DOMAINE EDUCATIONNEL/ DOMAINE PERSONNEL Documents authentiques de type argumentatif ou informatif Reportage, table ronde, discours, débat, conférence, expose technique Un questionnaire 13 points Exercice 2 Comprendre une interaction entre locuteurs natifs DOMAINE PROFESSIONNEL/ DOMAINE PUBLIC) Documents authentiques de type argumentatif ou informatif Interview, chronique, bulletin d’informations, discours, débat, expose technique. Un questionnaire 7 points LA CONSIGNE La consigne générale est toujours écrite au début du questionnaire et entendue dans le document sonore. Vous la lissez et l’écoutez. Attention, pour le deuxième exercice, il n’y a qu’une seule écoute. Sur l’épreuve, vous pouvez lire : Pour répondre aux questions, cochez la bonne réponse ou écrivez l’information demandée. LES QUESTIONS ET LES REPONSES Les questions se présentent sous 3 formes : - Les questions à choix multiples (QCM) : sélectionner la bonne réponse parmi les trois choix. Il n’y a qu’une seule réponse correcte. - Les question a réponse ouverte courte (QROC) : écrire la réponse, c’est-à-dire le ou les mots attendus. Pas besoin d’écrire une phrase complète avec un sujet, un verbe et un complément. Pour ce type de question, le correcteur ne tiendra pas compte des fautes d’orthographe mais s’intéressera uniquement au contenu de votre réponse, autrement dit, au sens. - Les question vrai/ faux + justification : dire si une affirmation est vraie ou fausse et justifier votre choix en vous référant au contenu du document sonore. Recopier des fragments entendus ou bien les reformuler. CONSEILS - Repérer les mots clés et les connecteurs du document - Être attentif aux informations reformulées ou répétées. - Prévoir une feuille de brouillon pour pour prendre des notes.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ - Ne pas se laisser déstabiliser par la vitesse du débit de parole. - Utiliser le contexte pour surmonter une difficulté de compréhension. PRET POUR L’EXAMEN ! Communication • Conclure son propos • Développer un thème • Donner un exemple • Exprimer son approbation • Exprimer son point de vue • Faire une transition • Prendre la parole • Rapporter des propos Percevoir Identifier le genre de l’extrait : ➢ Interview : entretien d’un journaliste avec une personnalité ➢ Chronique : émission régulière avec des commentaires personnels ➢ Reportage : le journaliste présente avec objectivité des informations ➢ Débat : les locuteurs expriment des idées opposées sur un sujet donne ➢ Table ronde : chacun présente son point de vue pour approfondir un thème ➢ Micro-trottoir : dans la rue, la même question est posse a plusieurs personnes Grammaire o Les temps de la passe o Le conditionnel présent o Les formes impersonnelles o Les pronoms relatifs composent o Les verbes suivis d’une préposition o Les conjonctions + subjonctif ou infinitif o Les connecteurs temporels et argumentatifs Vocabulaire ➢ Culture ➢ Consommation ➢ Ecologie ➢ Economie ➢ Education ➢ Entreprise ➢ Mode ➢ Politique ➢ Sante ➢ Sport STRATEGIES 1. Je parcours rapidement le questionnaire, je repère une question qui me semble difficile et j’essaie de la mémoriser en quelques seconds avant la première écoute. 2. Je note sur ma feuille de brouillon les mots clés présents dans le questionnaire et je me concentre pour repérer les synonymes de ces mots dans le document sonore. 3. Je divise ma feuille de brouillons en trois parties afin d’ordonner mes notes : 1. Informations essentielles
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ 2. Informations précises 3. Points de vue POUR DIRE Exprimer son opinion A mon avis De mon point de vue En ce qui me concerne Il me semble que… Selon moi, … Mon sentiment, c’est que… Moi, personnellement, … Je considère que… Concéder La seule chose…, c’est que… C’est juste, mais… Absolument, mais… Quand on dit que…, c’est vrai…, mais… Je connais que…, mais… Certes…, mais… Je ne nie pas que… Toutefois… Approuver J’approuve totalement que… Je suis pour… Tu as raison de… Tu as bien fait de… C’est une bonne idée de… Désapprouver Je désapprouve… Je suis contre… Tu as tort de… Il est inacceptable que… C’est une honte que… Je ne suis pas en faveur de… La certitude Je suis persuadé que… Il est indubitable que… Je ne doute pas que… Ça ne fait pas l’ombre d’un doute que… J’ai la conviction que… On ne peut pas nier que… L’incertitude Je ne suis pas sûr que… Je me demande si… Je suis perplexe à propos de… Je suis un peu déconcerte de… L’évidence Il n’y a pas de doute. Ça ne fait aucun doute. Il est évident que… Il est clair que… Il faut se rendre à l’évidence que… Il va de soi que… Introduire un thème J’aimerais bien vous parler de… Je voudrais dire un mot sur… Ce que je voudrais dire, c’est que… Je voudrais souligner que… Il est intéressant de constater que… Il serait utile de considérer que…. Annoncer un plan Je traiterai plusieurs points… J’aborderai les aspects suivants : … Le premier point, … Je terminerai par… Les dernier point examine… Sera… Faire une transition Je passe maintenant à… J’en viens a… Le point suivant, c’est… Cela nous amené a… Donner un exemple Je vais prendre comme exemple : Je prendrais l’exemple suivant : On peut prendre l’exemple de : Je vous donne un exemple : Et c’est ainsi que… Conclure Tout compte fait, … En définitive, … Au terme de cette analyse, … En conclusion, … Pour terminer, … Tout brin considère, … Conseiller Vous feriez mieux de… Vous auriez bien tort de… A ta place, je… Si j’étais toi, … Tu aurais tout intérêt a … Si tu veux un conseil, … Je te recommande de … Je suis prêt ? LES 4 QUESTIONS A SE POSER ? 1. Est-ce que je sais repérer les discours écrits lus ? 2. Est-ce que je sais identifier les discours spontanés ?
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ 3. Est-ce que je suis capable d’identifier les questions portant sur la compréhension globale (Le genre, le domaine, le thème, la fonction…, détaillée (un nom, un chiffre, un sigle…) et fine (le ton, le point de vue…) ? 4. Est-ce que je sais utiliser des abréviations quand je prends des notes sur ma feuille de brouillon ? Par exemple : Conséquence : csq/ conclusion : ccl/ Important : Impt/ Parce que/ pcq/ C’est-à-dire : cad. A FAIRE AVANT L’EXAMEN o Choisir une radio francophone et sélectionner une émission, l’écouter pendant 5 minutes et prendre des notes, écrire sur une feuille le thème de l’émission, 2 informations essentielles et 3 informations précises o Sélectionner un reportage d’une télévision francophone, noter de manière synthétique les idées et les points de vue o Assister une conférence francophone, y prendre des notes, synthétiser les idées importantes et utiliser des abréviations o Réviser les connecteurs logiques de la cause, de la conséquence, du but, de l’opposition, de la concession et de l’hypothèse. LE JOUR DE L’EXAMEN o Arriver au moins 15 minutes avant le début des épreuves o Prendre son passeport et sa convocation, prévoir un deuxième stylo a bille noire au cas où o Bien éteindre son téléphone portable avant le début de l’épreuve o Soigner son écriture, s’efforcer d’écrire correctement Compréhension des écrites COMPRENDRE L’EPREUVE La compréhension des écrits est la deuxième épreuve collective de l’examen du DELF B2 Durée totale de l’épreuve 1 heure Nombre de points 25 points Nombre d’exercices 2 exercices Nombre de documents à lire 2 documents Quand lire les questions ? Avant de lire les documents Quand lire les documents ? Après avoir lu la consigne et les questions Quand répondre aux questions ? Apres avoir tout lu Objectifs des exercices Exercice 1 Lire pour s’informer Exercice 2 Comprendre une argumentation LES SAVOIR-FAIRE
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Il faut principalement être capable de : Identifier rapidement un texte - La plupart des textes proposes au DELF B2 sont des articles de presse issus de journaux ou de sites internet. Familiarisez-vous bien avec la presse française pendant votre préparation. - Lorsque vous découvriez un article, ayez comme premier reflexe de bien observer l’organisation d’ensemble du texte. Analysez le titre et la source pour déterminer la rubrique de l’article, relevez les mots principaux dans le chapeau pour répondre aux questions « Quoi ? Qui ? Quand ? Où ? Comment ? Identifier la fonction d’un texte - Si l’auteur cherche à raconter une histoire et développe avec imagination et sentiments, le texte est narratif. - Si son but est de présenter des faits sans prendre position, son texte est informatif. - Si son but est de prendre position sur un thème, son texte est argumentatif. Repérer la structure d’un texte - Dans un texte, les paragraphes et les idées sont généralement relies par des mots dits « articulateurs logiques ». Une bonne connaissance de ces connecteurs permettra de mieux comprendre la pensée de l’auteur, la logique et les nuances de son discours. Analyser les prises de position - Dans un article de type informatif, l’auteur présente des faits de manière objective et donne à son discours le caractère le plus neutre possible. - Dans un texte argumentatif, auteur introduit dans son discours une part de subjectivité. Reformuler les informations d’un texte - Parmi les questions proposées, on vous demandera d’expliquer avec vos propres mots des expressions ou des phrases issues un lexique varie, des synonymes et de s’entrainer à la nominalisation (transformer un verbe en nom). LES EXERCICES ET LES DOCUMENTS Supports possibles Type d’exercice Nombre de points Exercice 1 Lire pour informer Un article de journal a caractère informatif Thèmes : La France ou le monde francophone Un questionnaire 13 points Exercice 2 Comprendre une argumentation Un article de journal a caractère argumentatif Thèmes vrais sur des questions contemporaines, des sujets concrets ou abstraits Un questionnaire 12 points LA CONSIGNE La consigne générale explique ce qu’il faut faire pour l’ensemble de l’exercice. Elle est écrite avant le texte : Lisez le texte puis répondez aux questions. Les consignes des exercice 1 et 2 présentent pour chaque question la situation et les critères de sélection. LES QOESTIONS ET LES REPONSES Les questions sont toujours dans l’ordre du document. Les réponses aussi.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Les questions se présentent sous 4 formes : - Les questions à choix multiples QCM) : sélectionner la bonne réponse parmi trois choix de réponse. Il n’y a qu’une seule réponse correcte. Parfois, il faut sélectionner 2 bonnes réponses parmi 5 ou 6 propositions. - Les questions vrai/faux + justification : vous devez cocher pour indiquer si une affirmation est vraie ou fausse et justifier votre choix. Vous pouvez recopier la phrase du texte qui correspondant. - Les questions qui invitent à relever des éléments dans le texte (exemples, arguments…). Exemples : Relevez trois éléments qui…, Donnez deux Exemples de…, Citerez deux arguments qui…, Trouvez dans le texte…, etc. - Les questions qui invitent à reformuler des phrases ou des expressions du texte avec vos propres mots. Exemple : Reformulez la phrase suivante…, Quel est le sens de… ? Expliquez la phrase suivante…, Que veut dire l’auteur quand il dit … ? CONSEILS - Lire la presse francophone. - S’entrainer à identifier rapidement un texte et le ton de l’auteur. - Enrichir son lexique (domaine concrets et abstraits). - Bien connaitre les connecteurs logiques. - Se familiariser avec les questions des exercices de la compréhension écrite. PRET POUR l’EXAMEN ! Communication • Argumenter • Conseiller/ mettre en garde • Décrire une pense abstraite • Décrire un fait de société • Exprimer une opinion Socioculturel ➢ Le ton d’un texte (narratif, informatif, argumentatif) ➢ La langue de spécialité Grammaire Les articulateurs logiques La modalisation (emploi des mode et temps de conjugaison) Les formes impersonnelles (il est certain, il est probable…) Verbe/ adjectif + préposition Vocabulaires ➢ Culture ➢ Economie ➢ Education ➢ Entreprise/ travail ➢ Environnement ➢ Politique ➢ Sante
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ STRATEGIES 1. Avant de lire un texte, j’identifie d’abord la source et je repère les mots importants du titre et du chapeau pour préparer le contexte. 2. Quand je lis un texte, je repère les articulateurs du texte et j’identifie le ton de l’auteur (neutre, engage, ironique, polémique…) 3. Je reformule avec mes propres mots les idées, les arguments lus dans le texte. 4. J’enrichis mon vocabulaire : - je cherche et j’utilise des synonymes (mots ayant la même signification) / antonymes (contraire) ; - quand je découvre un mot, je cherche ses différentes significations ; - je cherche des mots de la même famille et je m’entraine à la nominalisation (transformation d’un verbe en nom). POUR DIRE Décrire un fait de société Un fait Un évènement Une circonstance Une situation Arriver, se produire, avoir lieu Provoquer, avoir pour conséquence Les faits se sont déroules ainsi : … Il est à noter que… L’auteur observe que… Il fait remarquer que… Constater Vérifier Démontrer Décrire une pensée abstraite L’auteur nous sensibilise au fait que… Il attire l’attention sur… Ce qui est intéressant, ce que… Soulever un problème Un point de vue Une opinion Une perspective Une notion Un aspect Un phénomène Une méthode Un moyen Une démarche Un procède Penser, concevoir, réfléchir Expliquer Supposer Déduire Conclure Conseiller, mettre en garde Je vous recommande de lire ce livre. Vous feriez mieux d’acheter vos billets d’avion à l’avance. Je vous préviens que le temps va se dégrader. Méfiez-vous des offres trop alléchantes. Exprimer une opinion Si vous voulez mon avis, vous prenez trop de risque. J’estime que cette décision est juste. Je suis (entièrement/ en partie) d’accord avec vous. Peu importe (neutralité). Je désapprouve votre décision (désapprobation). Argumenter En règle générale, … A vrai dire, …/ Il est vrai que… Ça prouve que… Etant donne que… / comme… Par conséquent, … / C’est la raison pour laquelle… En revanche, …/ Au contraire, … Bien que + subjonctif / Même si + indicatif / Malgré / en dépit de Effectivement En tout cas De toute façon Quoi qu’il en soit Apres tout En définitive Finalement Tout bien considère Exprimer la certitude/ la possibilité, l’éventualité Certainement Surement Eventuellement Probablement Vraisemblablement Certain Sur Inévitable Envisageable Eventuel Probable Vraisemblable Envisager de Imaginer Il se peut/ Il se pourrait que + subjonctif
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ De plus, …/ en plus… / non seulement…, mais… Je suis prêt ? Les 4 questions à se poser ? 1. Est-ce que je sais donner mon avis en argumentant, en illustrant avec des exemples lies à mon expérience ou a ma connaissance du monde contemporaine ? 2. Est-ce que je suis capable de dire les avantages et les inconvénients de différentes situations du quotidien ? 3. Est-ce que je sais repérer la structure d’un texte, les relations logiques entre les idées de son auteur ? 4. Est-ce que je sais reformuler des expressions ou des phrases avec mes propre mots ? A FAIRE AVANT L’EXAMEN o Lire la presse francophone (Internet, journaux) pour se familiariser aux styles informatifs et argumentatif o Réviser le vocabulaire du monde contemporain, concret et abstrait o Réviser la syntaxe du français : les formes impersonnelles, les modalisateurs, les articulateurs logiques. LE JOUR DE L’EXAMEN o Bien gérer son temps, consacrer environ une demi-heure par exercice. o Lire rapidement le questionnaire avant le texte o Identifier le thème général et les types de questions o Lire le texte en détail, sans bloquer sur les mots ou phrases qui paraissent difficiles o Répondre aux questions dans l’ordre o Retrouver la partie du texte concernée par chaque question, s’assurer de bien comprendre le contexte et rédiger la réponse o En cas de blocage, passer à la question suivante et y revenir plus tard. Production écrite COMPRENDRE L’EPREUVE La production écrite est la troisième épreuve collective de l’examen du DELF B2. Durée totale de l’épreuve 1 heure Nombre de points 25 points Nombre d’exercices 1 exercice Nombre de documents à écrire Un document : une lettre formelle ou une contribution à un débat
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Quand commencer à écrire ? Apprès avoir lu le document déclencheur, analyse la consigne et réfléchi aux éléments à écrire Combien de mots écrire ? 250 mots minimum Objectifs de l’exercice Exercice Prendre position et argumenter son point de vue. LES SAVOIR-FAIRE Il faut principalement être capable de : Présenter clairement des faits Faut-il bannir la technologie sans-fil ? Des testes ont démontré que les ondes électromagnétiques des téléphones portables et du wifi causent des dommages au cerveau des enfants. Selon moi, la législation doit être renforcée ainsi que la prévention. Nous. Parents. Devons être informes et nous mobiliser face à cette situation intolérable ! Formuler des arguments avec des exemples dans un plan logique et cohérent - Introduction : Quel sujet ? - Développement : Quelle(s) question(s) ? quelle(s) réponse(s) ? Conclusion : Quelle opinion personnelle ? Convaincre LES EXERCICES ET LES DOCUMENTS Supports possible Types d’exercice Nombre de points Exercice Ecrire une lettre formelle Contribuer à un débat Lettre de motivation, lettre de protestation, courrier des lecteurs, article, forum, blog Un courrier/ une lettre formelle Un essai/ un texte critique Une participation à un débat 25 points LA CONSIGNE Dans l’épreuve du DELF B2, il y a une consigne, avec parfois un texte déclencheur (extrait d’un forum, d’un article). Elle donne la situation de l’activité et vous indique quel type de production vous devez écrire (lettre, texte pour le courrier des lecteur, contribution à un forum…). LES REPONSES Il faut écrire une correspondance (lettre de motivation, lettre de protestation, de réclamation) ou une participation a un débat (courrier des lecteurs, forum). L’objectif est de donner votre point de vue et de convaincre le destinataire. Vous devez présenter des faits et un contexte dans un texte construit et cohérent avec trois ou quatre parties distinctes.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Vous devez proposer des arguments/ idées et veilleur a bien expliciter le lien entre votre exemple et l’argument que vous voulez développer. L’examinateur doit comprendre le déroulement de votre argumentation grâce a des connecteurs et des articulateurs logiques (tout d’abord, ensuite, enfin) et les liens entre chaque paragraphe. Le nombre de mots doit être respecte : au minimum 250 mots. CONSEILS - Faire une lecture attentive de la consigne et du document déclencheur. - Repérer les verbes de la consigne pout utiliser les fonctions de la langue adaptées a la situation launcher, protester, etc.). - Noter votre plan et vos idées sur une feuille de brouillons. - Respecter les codes culturels pour s’adresser à votre destinataire. - Prendre 5 minutes pour vous relire à la fin. PRET POUR L’EXAMEN ! Communication • Accueillir et prendre conge • Donner son avis • Exprimer des sentiments • Exprimer son accord/ désaccord • Souligner des points importants Socioculturel ➢ Les formules de salutation, de conge en fonction du rôle et du statut de l’interlocuteurs ➢ Mise en page à respecter : faire des paragraphes (introduction/ 1re partie/ 2e partie/ conclusion) Vocabulaire • Culture • Ecologie • Education • Monde du travail • Sante Grammaire Les adjectifs accompagnent de prépositions : être heureux de, prêt a, confiant en… La mise en relief : C’est + pronom relatif Les subjonctifs pour exprimer un doute, un souhait, une obligation. STRATEGIES 1. Avant d’écrire, je lis avec attention le texte déclencheur (extrait d’un forum par exemple) et la consigne. Dois-je écrire une lettre formelle ? une contribution sur un forum ? 2. Je note sur un brouillon des idées et je les organise. Je cherche des exemples pertinents.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ 3. Je relis mon travail : je contrôle les règles d’accord, l’orthographe des mots l’utilisation de connecteurs. POUR DIRE Donner son avis A mon avis, il faudrait proposer d’autres horaires d’ouverture. Selon moi, il faudrait fermer les parcs animaliers. Il me semble que c’est un élément à prendre en compte. Je crois que les collégiens devraient suivre des cours d’histoire de l’art. Exprimer son accord/ désaccord Je suis d’accord avec le nouveau conseil municipal. J’approuve cette nouvelle politique environnementale. Je vous approuve sans réserve. Je ne partage pas votre avis sur les biotechnologies. Il est inadmissible que des cameras nous surveillent 24h/24h. Je décoince cette discrimination au sein de l’entreprise. Exprimer des sentiments A ma grande surprise Je suis étonné/ surpris de cette décision. J’ai été profondément déçu per son attitude Je souhaiterais vous faire part de mon mécontentement. C’est déplorable pour notre entreprise. Je suis mécontent de vos services. Je suis très satisfait de cette initiative. C’est formidable Je suis sensible à la démarche. Souligner des points importants J’insiste sur le fait que toutes les parties cherchent à trouver un accord. Je soulignerais que les vélos en libre-service sont utilisés à 98%. Il faut signaler/ souligner/ remarquer que les avantages sont supérieurs inconvénient. Ce qui me semble important, c’est que les salariés puissent décider. Accueillir et prendre conge Faisant suite à votre article sur…, je souhaiterais apporter ma contribution/ apporter quelques précisions… Suite a votre annonce parue sur le site jobemploi.com parue le 15 juin 2016 pour le poste de commercial, je m permets de présenter ma candidature. En vous remerciant de l’attention que vous portez à ce message, veuillez recevoir, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées. Souhaitant vivement pouvoir vous rencontrer dans la care d’un entretien, je vous prise d’agréer, Madame, Monsieur, ma considération distinguée. JE SUIS PRET ? Les 4 questions à se poser 1. Est-ce que je suis capable de commencer et de conclure l production de manière adéquate ?
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ 2. Combien d’expression j’utilise pour exprimer mon désaccord ? 3. Combien de connecteurs je suis capable d’utiliser pour indiquer une progression logique ? 4. Est-ce que je peux éviter les répétitions et employer des mots précis ? A FAIRE AVANT L’EXAMEN o Réviser le vocabulaire des verbes pour exprimer son accord ou son désaccord o Réviser la syntaxe les formes personnelles, l’expression de l’hypothèse, de la cause, de la conséquence o S’entrainer à écrire des textes enrichis de connecteurs pour montrer que vous avez organisé votre discours. LE JOUR DE L’EXAMEN o Relire les fiches pour se rassurer o Soigner son écriture o Organiser ses idées avec un plan o Utiliser la ponctuation correctement et vérifier les accents. Production orale COMPRENDRE L’EPREUVE La production orale est la quatrième et dernière épreuve de l’examen du DELF B2 Elle est individuelle. Durée totale de l’épreuve 30 minutes de préparation 20 minutes de passation Nombre de points 25 points Nombre d’exercices 2 parties Nombre de productions 2 productions Quand commencer à parler ? Des le début de l’épreuve Objectifs des exercices Exercice 1 Défense d’un point de vue argumente (monologue suivi) Exercice 2 Débat (exercice en interaction) LES SAVOIR_FAIRE Il faut principalement être capable de : Présenter le thème d’un document et en dégager une problématique J’aborderai dans cet exposé la question des bienfaits du sport sur les performances intellectuelles. C’est le sujet traite dans l’article intitulé « Le sport dope le cerveau », publié dans le magazine Santé. En quoi le sport permet-il d’être plus efficace au travail ? Quels sont, d’après de récentes Défendre un point de vue clair en mettant en évidence des éléments significatifs et/ ou des exemples pertinents S’exprimer assez longtemps de façon suivie Structurer, hiérarchiser ses idées
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Confirmer, nuancer, apporter des précisions recherche scientifiques, les effets de la pratique sportive sur l’activité du cerveau ? … Réagir aux arguments et déclarations d’autrui pour défendre sa position LES EXERCICES ET LES DOCUMENTS Supports possibles Type d’exercice Nombre de points Exercice 1 Le monologue suivi Article de presse, dépêche, extrait de blog Prise de parole en monologue 7 points Exercice 2 Le débat Article de presse, dépêche, extrait de blog Echange avec l’examinateur 6 points Le niveau linguistique est note sur 12 points : ➢ Lexique : 4 points ➢ Morphosyntaxe : 5 points ➢ Phonétique et prononciation : 3 points LA CONSIGNE Pour l’épreuve individuelle du DELF B2, vous recevrez un document candidat qui présente le déroulement de l’épreuve et les consignes pour chaque partie. Avant l’épreuve, vous allez tirer au sort 2 sujets et vous choisirez celui que vous préférez. Vous aurez ensuite 30 minutes pour préparer votre présentation avant de rencontrer l’examinateur. Vous serez installe dans une salle de préparation ou au fond de la salle de passation. LES QUESTIONS ET LES REPONSES L’épreuve se déroule en deux parties. ➢ Partie 1 : Monologue suivi : cette première partie consiste en l’élaboration d’une problématique et la défense d’un point de vue. Vous devrez faire ressortir des éléments saillants issus du document déclencheur et présenter votre opinion sur le sujet. ➢ Partie 2 : Débat : l’examinateur vous posera des questions. Vous serez amené à préciser vos idées, compléter vos argumentes, nuancer, contre-argumenter. Vous devrez être convaincant. L’examinateur pourra élargir le débat. CONSEILS - Saluer poliment l’examinateur au début et à la fin de l’épreuve. - Prendre des notes. - Pendant le temps de préparation, anticiper les questions de l’examinateur. - Bien gérer bien votre temps. - S’entrainer avant le jour de l’épreuve (en vous enregistrant, en vous filmant ou devant un mouroir)). - Lire régulièrement la presse. PRET POUR L’EXAMEN !
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Communication • Argumenter • Développer un thème • Décrire un phénomène, un fait, une pensée. • Donner les avantages, les inconvénients • Emettre des hypothèses • Exprimer des sentiments • Exprimer une opinion • Introduire un sujet, annoncer un plan • Parler de la passe et de l’avenir • Participer à une conversation Argumenter ➢ Mettre en évidence des arguments principaux et secondaire ➢ Trouver des exemples pertinents ➢ Exprimer l’approbation/ la désapprobation ➢ Reformuler, nuancer, préciser ses idées ➢ Elargir le débat Grammaire • Les articulateurs logiques • Le subjonctif • Le conditionnel • L’hypothèse • La concordance des temps • Les temps de la passe et du futur Vocabulaire ➢ Vocabulaire de l’opinion ➢ Vocabulaire pour exprimer l’accord et le désaccord ➢ De manière générale, le lexique présent dans la presse STRATEGIES 1. Je réalise une prise de notes bien organisée. Pendant ma présentation, je consulte mes notes mais je ne lis pas. Je regarde l’examinateur dans les yeux. 2. J’utilise les gestes pour être convaincant et conserver l’attention de l’examinateur. 3. J’anticipe les questions de l’examinateur. Lorsque je prépare mes arguments, je me demande : « Comment réagira l’examinateur ? Quelle question pourrait-il me poser ? » POUR DIRE Donner son opinion A mon avis, … En ce que me concerne, … D’après moi, … Selon moi, … Je pense/ trouve/ crois que … Il me semble que … Exprimer une opinion générale Il va de soi que … Il est évident que/ clair que … Il est certain que… Exprimer une nécessite Il est nécessaire que/ de… Il est indispensable que/ de… Il faut que … Il est essentiel de… Exprimer son accord Effectivement/ surement Je suis d’accord Je suis de votre avis Vous avez raison Tout à fait Je partage votre idée/ analyse Marquer l’ajout De plus De même Par ailleurs D’un autre cotée Au demeurant Synthétiser Pour résumer En définitive En d’autres termes En somme En bref
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ On ne peut pas nier que… Il est vrai que… On sait bien que… Comme chacun sait, … Exprimer une certitude Je suis absolument/ tout à fait certain(e) que … Je suis absolument/ tout à fait persuade(e) que/ de… J’ai la conviction que… Exprimer un doute Je ne crois pas que … + subjonctif Je ne suis pas persuadé(e) que… + subjonctif Je ne suis pas (du tout) sur(e) / certain(e) que… + subjonctif Je me demande si… Je connais que… Exprimer son désaccord Je ne suis pas d’accord Je n’en suis pas si sur Ce n’est pas tout à fait exact Illustrer Par exemple A titre d’exemple Ainsi Notamment Marquer la progression Introduction : Tout d’abord En premier lieu Premièrement Je commencerai par… Continuation : Ensuite En second lieu En outre De surcroit J’ajouterai que… Conclusion : En fin En dernier lieu En définitive Pour conclure/ en conclusion Je terminerai en disant que… JE SUIS PRET ? LES 4 QUESTIONS A SE POSER 1. Est-ce que je sais de gagner une problématique ? 2. Est-ce que je sais organiser mes idées ? 3. Est-ce que je sais exprimer mon opinion de plusieurs manières ? 4. Est-ce que je sais faire une introduction et une conclusion efficace ? A FAIRE AVANT L’EXAMEN o Lire la presse et s’entrainer à identifier le thème d’un article, à formuler une problématique o Raviser les structures de l’expression de l’opinion o S’entrainer à argumenter sur des sujets d’actualité o Apprendre un grand nombre de connecteurs logiques o S’entrainer à haute voix, s’enregistrer ou se filmer LE JOUR DE L’EXAMEN o Structurer son discours, relier les idées entre elles o Faire répéter si besoin o Se montrer détendu et souriant o Vouvoyer l’examinateur et utiliser les formules de politesse
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ AJOUTER POUR LE TAXI A1 & A2 Mémento grammatical LA PHRASE A. LA PHRASE AFFIRMATIVE Groupe du nom Groupe du verbe Complément (facultatif) Mes amis sont étudiants en Italie. Les enfants font du sport le Samedi. Vous Ecrivez à vos amis tous les mois Ils sont venus hier. B. LA PHRASE NEGATIVE Les deux éléments de la négation entourent la forme conjuguée du verbe : Je ne sais pas. Je n’ai pas dormi. Ne regarde pas ! Je ne vais pas travailler. Place des pronoms compléments : Je ne le vois plus. Je ne l’ai pas vu. Ne le regarde pas ! Je ne vais pas le voir. C. LA PHRASE INTERROGATIVE Langue standard (Plutôt à l’oral) Langue standard (Oral/écrit) Langue formelle (Plutôt à l’écrit) Questions fermées (repose oui ou non) Vous êtes français ? Est-ce que vous êtes français ? Etes-vous français ? Questions ouvertes Vous cherchez qui ? Qui est-ce que vous cherchez ? Qui cherchez-vous ? Vous voulez que ? Qu’est-ce que vous voulez ? Que voulez-vous ? Vous allez où ? Où est-ce que vous allez ? Où allez-vous ? Vous êtes combien ? Combien est-ce que vous êtes ? Combien êtes-vous ? Vous partez quand ? Quand est-ce que vous partez ? Quand partez-vous ? Vous venez comment ? Comment est-ce que vous venez ? Comment venez- vous ? Vous avez quel âge ? Quel âge est-ce que vous avez ? Quel âge avez-vous ? LE GROUPE DU NOM A. LES DETERMINANTS 1. Les articles Singulier Pluriel Article définis Le voisin, la voisine, l’étudiant(e) Les voisins, les voisines, les étudiant(e)s Article indéfinis Un voisin, une voisine Des voisins, des voisines Article partitifs Du sucre, de la farine, de l’argent de l’eau Des céréales Article contractés Le train du matin (de + le = du) Au premier étage (a + le = au) Le train des vacances (de + les = des) Aux toilette (a + les = aux) Pas d’article devant les noms propres et les noms de ville : Alain Fournier vit à Paris. 2. Les adjectifs possessifs Singulier Pluriel Masculin Féminin Masculin Féminin Je mon pays ma ville mes voisins mes voisines
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Tu ton pays ta ville tes voisins tes voisines Il/elle son pays sa ville ses voisins ses voisines Nous notre pays notre ville nos voisins nos voisines Vous votre pays votre ville vos voisins vos voisines Ils/elles leur pays leur ville leurs voisins leurs voisines * Les adjectifs possessifs s’accordent toujours avec la personne ou l’objet possède : La mère de Paul = sa mère, les livres de Sophie = ses livres. * On emploie mon, ton, son devant un nom commençant par une voyelle : Mon amie, son adresse. 3. Les adjectifs démonstratifs Singulier Pluriel Masculin Féminin Masculin Féminin Ce sac Cet objet/ cet homme Cette robe Ces vêtements Ces chaussures 4. Les adjectifs interrogatifs Singulier Pluriel Masculin Féminin Masculin Féminin Quel vêtement ? Quelle couleur ? Quels vêtements ? Quelles couleurs ? 5. L’adjectif indéfini tout Singulier Pluriel Masculin Féminin Masculin Féminin Tout le monde Toute la ville Tous les amis Toutes les filles B. LES NOMS 1. Le genre (masculin ou féminin) Les noms désignant des personnes ou des animaux ont une forme masculine et une forme féminine. Masculin Féminin Modification Un voisin Une voisine + e Un chanteur Une chanteuse -eur → -euse Un conducteur Une conductrice -teur → -trice Un épicier Une épicière -er → -ère Un informaticien Une informaticienne -ien → -ienne Un photographe, un secrétaire… Une photographe, une secrétaire… Même forme Un homme, un garçon… Une femme, une fille… Nom diffèrent * Mots toujours au masculin : un professeur, un médecin, un bebe… 2. Le nombre (singulier ou pluriel) Singulier Pluriel Modification Cas général Le livre, la table Les livres, les tables + s Autre cas Le fils, le mois, le prix, le riz Les fils, les mois, les prix, les riz = Le tableau, le chapeau, le cheveu Les tableaux, les chapeaux, les cheveux + x Le cheval, le journal Les chevaux, les journaux + -al → -aux
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ * A l’oral, le singulier et le pluriel se prononcent de la même façon (sauf -al → -aux). C’est le déterminant ou la liaison qui indique le pluriel. C. LES ADJECTIFS QUALIFICATIFS 1. L’accord en genre et en nombre Masculin Féminin Modification Oral rouge, jeune, moderne … rouge, jeune, moderne … = = noir, espagnol, bleu noire, espagnole, bleue … + e = vert, allemand, français … verte, allemande, française … + e + [t], [d], [z] italien, américain … italienne, américaine … -ien → -ienne -ain → -aine [e] → [en] sportif, neuf … sportive, neuve … -f → -ve [f] → [v] Cher Chère -er → -ère = dernier Dernière -er → ère [e] → [eR] heureux heureuse -eux → -euse [o] → [oz] Cas particuliers : vieux/vieil → vieille, beau/bel → belle, nouveau/nouvel → nouvelle, blanc → blanche, bon → bonne. Le pluriel des adjectifs suit les mêmes règles que le pluriel des noms. 2. La place des adjectifs qualificatifs se placent en général après le nom : Un pantalon rouge, une ville française, un livre intéressant Certains adjectifs (beau, bon, grand, gros, joli, nouveau, petit …) se placent avant le nom : Une petite voiture, un grand appartement, une nouvelle robe. D. LES ADVERBES 1. Adverbe de fréquence et d’intensité Il sort parfois/ souvent/ beaucoup/ peu. Ce café est très/ trop/ assez chaud. 2. Y Il remplace un complément de lieu introduit par a, dans, en, sur, sous, chez, cet. : - Tu vas dans le jardin ? – Oui, j’y vais. - Tu habites au Canada ? – Oui, j’y habite. E. LES PRONOMS 1. Les pronoms personnels Les pronoms suivants représentent exclusivement des personnes, sauf le pronom COD le, la, les Pronoms toniques Pronoms sujets Pronoms réfléchis Pronoms COD Pronom COI Moi Je mange Je me lève Tu m’écoutes Tu me parles Toi Tu manges Tu te lèves Je t’écoute Je te parle Lui/elle Il/elle/on mange Il/elle/on se lève Il/elle/on l’écoute Il/elle/on lui parle Nous Nous mangeons Nous nous levons Tu nous écoute Tu nous parles Vous Vous mangez Vous vous levez Je vous écoute Je vous parle Eux Ils/elles mangent Ils/elles se lèvent Tu les écoutes Tu leur parles
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ * On utilise la forme tonique : - pour renforcer le pronom sujet : Moi, je parle et lui, il écoute. - après une préposition : Ils mangent chez eux. 2. Le pronom en Il remplace un nom précédé de l’article partitif ou d’une expression de quantité : - Tu veux du pain ? – Oui, j’en veux bien. - Tu fais de la gymnastique ? – Oui, j’en fais. - Il fait beaucoup de sport ? – Oui, il en fait beaucoup. 3. La place des pronoms Le pronom se trouve en général avant le verbe : Tu me parle. Tu leur as parlé. Tu vas les voir. Ne l’écoute pas. J’en prends. * Le pronom se place après le verbe a l’impératif positif. Parle-moi. Regarde-les. Prends-en. LE VERBE A. LA CONJUGAISON Les verbes contiennent un radical et une terminaison : o Je marche, vous mach-ez … o Certains verbes ont plusieurs radicaux : Je par-s, nous part-ons Je boi-s, nous buv-ons, ils bovi-ent. B. VALEURS ET EMPLOIS DES TEMPS ET DU MODE IMPERATIF 1. Le présent • Vérité générale : Tous les hommes sont égaux. • Action en cours : Je lis (en ce moment) • Action habituelle : Je déjeune à une heure (tous les jours). • Expression du futur : Tu pars demain ? • Ordre : Tu ranges ta chambre ! 2. Le passé composé • Evènement passe (c’est le temps du récit) : je suis sorti hier. 3. L’imparfait • Circonstances d’une action : Quand il est arrivé, je lisais. • Description d’un état d’esprit : Les gens étaient heureux. • Action passée habituelle : Je me levais (tous les jours) à 7 heures. 4. Le futur • Probabilité : Il viendra (peut-être/probablement). • Prévision : Il fera beau. 5. Le mode impératif • Ordre : Ne fumez pas ici ! • Conseil, suggestion : Offrez-lui des fleurs ! • Invitation : Entrez, bienvenue !
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ ACCENTS ET SIGNES DE PONCTUATION A. LES QUATRE ACCENTS • L’accent aigu (é) : l’été. • L’accent grave (e, à, u) : mère, la, où. • Accent circonflexes (a, e, i, o, u) : âge, être, ile, hôtel, couter. • Le tréma (I, e) : mais, Noel. B. LES SIGNE ORTHOGRAPHIQUES • L’apostrophe remplace à ou e devant un mot commençant par une voyelle : l’ami, l’école. • La cédille c se prononce [s] : un garçon. • Le trait d’union : o Lie des mots (vingt-trois) : o Divise des mots en fin de ligne entre deux syllabes (fran-çais) C. LES SIGNES DE PONCTUATION • Le point (.) est à la fin d’une phrase ou dans les abréviations (M. = monsieur). • La virgule (,) et le point-virgule (;) marquent une pause entre des groupe de mots ou de phrase. Memento grammatical LES ADJECTIFS A. PLACE DE L’ADJECTIF QUALIFICATIIF 1. L’adjectif est place en règle générale après le nom. Les habites vestimentaires – un pull bleu (adjectif de couleur) – un magazine français (adjectif de nationalité) 2. Certains adjectifs sont placés en générale avant le nom : joli, beau, jeune/vieux, petit/grand, gros, mauvais/bon, nouveau/ancien. * Certains adjectifs peuvent être placé avant ou après le nom mais ils changent alors de signification : Une maison propre (= qui n’est pas sale) – Ma propre maison (= qui m’appartient) Un homme grand (= qui n’est pas petit) – Un grand homme (= qui est connu, populaire) B. LES ADJECTIFS INDEFINIS Ils expriment une idée d’indétermination. Ils peuvent indiquer : o Une totalité : tout, chaque Toutes les nuits, chaque jour o Une quantité indéterminée : quelques, plusieurs, certains J’ai quelques kilos à perdre. (3 ou 4, une petite quantité) o Certains régimes sont très dangereux. (On ne précise pas lesquels) J’ai consulté plusieurs médecins. (Plus d’un). LES ADVERBES
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ A. FORMATION Règle générale : Adjectif au féminin + -ment Seule → seulement Adjectif se terminant par -i, -e, -u : Adjectif au masculin + -ment Poli → poliment Absolu → absolument Adjectifs se terminant par -ant : -amment Adjectif se terminant par -ente : -emment Suffisant → suffisamment Récent → récemment B. DIFFERENTS TYPES D’ADVERBES Adverbes de temps et de fréquence Adverbe de manière Adverbes de quantité et d’intensité Maintenant – longtemps -tôt – tard – souvent – parfois – rarement – généralement Bien – mal – mieux – rapidement – comment – ensemble – comme Peu – beaucoup – très – trop – plutôt – assez – vraiment – tellement LA COMPARAISON A. LES COMPARATIFS La comparaison se fait avec Un nom Un verbe Un adjectif Un adverbe + Il y a plus de voiture (que…) La voiture pollue plus (que…) La voiture est plus rapide (que…) La voiture va plus vite (que...) = Il y a autant de voitures (que…) La voiture pollue autant (que…) La voiture est aussi rapide (que…) La voiture va aussi vite (que…) - Il y a moins de voitures (que…) La voiture pollue moins (que…) La voiture est moins rapide (que…) La voiture va moins vite (que…) * bon = meilleur(e)(s) La qualité de vie est meilleure sans voiture. Bien = mieux On vit mieux ici qu’à Paris. B. LES SUPERLATIFS Un nom Un verbe Un adjectif Un adverbe + C’est ici qu’il y a le plus de voitures. C’est la voiture qui pollue le plus. C’est la voiture la plus rapide. C’est la voiture qui va le plus vite. - C’est ici qu’il y a le moins de voiture. C’est la voiture qui pollue le moins. C’est la voiture la moins rapide. C’est la voiture qui va le moins vite. * Bon(ne) = le/les meilleur(s) – la/les meilleure(s) Bien = le mieux C’est ici qui la qualité de vie est la meilleure. C’est ici qu’on vit le mieux. LES PRONOMS A. LES PRONOMS RELATIFS SIMPLES
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Le pronom remplace Le sujet du verbe Le complément d’objet direct du verbe Le complément de lieu ou de temps du verbe Le complément d’un nom, d’un adjectif, d’un verbe (construit avec de) Une personne Qui Que Dont Une chose Qui Que Où Dont • Elle a un fils qui vit à Strasbourg. Elle a un appartement qui est situé en plein centre. • La France est un pays que je connais bien. Elle a un fils qu’elle a élevé seul. • Être-vous satisfait de l’endroit où vous habitez ? C’est un jour où j’aime bien rester chez moi. • Quelles sont les choses dont vous avez besoin ? C’est un locataire dont je suis très satisfait. C’est l’appartement dont je suis propriétaire. NB : Dans les formes ce qui, ce que, ce signifie la chose qui/que et peut représenter : • Un mot sous-entendu dans le discours : Je ne comprendre pas ce que tu trouves à ce candidat. ce = qualités • Une idée/ phrase : J’ai oublié de m’inscrire à la mairie, ce qui n’est pas sérieux ! ce = j’ai oublié de m’inscrire à la marie. B. LES PRONOM DEMONSTRATIFS Masculin Féminin Singulier Celui-ci/ celui-là Celui* Celle-ci/ celle-là Celle* Pluriel Ceux-ci/ ceux-là Ceux* Celles-ci/ celles-là Celles* En situation de face à face, pour faire référence à un objet ou une personne, on utilise plus souvent les formes en -La Je voudrais un sac en cuir noir, vous pouvez me montrer celui-là, s’il vous plait ? Mais quand on design deux objets/ personnes ou que l’on faire un choix, on oppose les formes en -ci pour ce qui est proche de nous, aux formes en -la pour ce qui est loin de nous. Tu préfères celle-ci ou celle-là ? Dans un discours écrit ou oral formel, les formes en -ci sont utilisées procède de reprise. Les parents de Farid se sont installés ici en 1962 et c’est dans ce quartier que celui-ci est né. (Celui-ci = Farid). * Les formes utilisées seules sont suivies : • D’un complément : La mode ? je préfère celle des années 70. • Ou d’un pronom relatif : Pour ceux qui préfèrent la discrétion, il y a toujours les vêtements classiques. J’aimerais acheter des chaussures de sport, mais il n’y a pas celles que j’aime dans ce magasin. C. LES PRONOMS INTERROGATIFS
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Masculin Féminin Singulier Lequel ? Laquelle ? Pluriel Lesquels ? Lesquelles ? De tous ces projets, lequel choisissez-vous ? D. LES PRONOMS POSSESSIFS Singulier Pluriel Masculin Féminin Masculin Féminin Le mien La mienne Les miens Les miennes Le tien La tienne Les tiens Les tiennes Le sien La sienne Les siens Les siennes Le notre La notre Les nôtres Le votre La votre Les vôtres Le leur La leur Les leurs Je n’ai pas de rollers, je peux prendre les tiens ? Votre quartier est plus calme que le nôtre. E. LES PRONOMS INDEFINIS Comme les adjectifs indéfinis, les pronoms indéfinis expriment une idée d’indétermination. Ils indiquent : • Une totalité : tout, chacun Nous avons chacun nos problèmes mais tout va bien. • Une quantité indéterminée : certain(e)s, plusieurs, les autres, quelques-uns(e)s Certains ne souhaitent pas arrêter de fumer, d’autres ont déjà essayé et quelques-uns ont même réussi du premier coup. F. LES PRONOMS EN ET Y 1. Le pronom de la quantité : en Quantité indéterminée Vous mangez de la viande ? Oui, j’en mange tous les jours. Quantité précisée Tu bois beaucoup d’eau ? Oui, j’en consomme deux litres par jour. Quantité négative Tu ne veux pas de viande ? Non, je n’en prendre pas du tout. 2. Le pronom Y remplace … Le lieu où l’on est/ ou l’on va, précède des prépositions à, dans ou en A la piscine ? J’y vais tous les jours. Je la rencontre souvent dans la rue, elle y promené son chien. Je retourne souvent en Italie parce que j’y ai des amis. Un nom ou un verbe introduit avec à J’aimerais m’arrêter de fumer, mais je n’y arrive pas. (= je n’arrive pas à arrêter de fumer) Notre rendez-vous ? Oui, bien sûr, j’y* pense. (= je pense à notre rendez-vous)
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ * Y ne représente jamais une personne : je pense à mes amis = je pense à eux. G. LES PRONOMS PERSONNELS 1. Synthèse des pronoms personnels Pronoms toniques* pour renforcer le sujet Pronoms sujets Pronoms réfléchis Pronoms COD Pronoms COI Parler Se regarder Regarder qqn Parler à qqn Moi Je parle Je me regarde Il me regarde Il me parle Toi Tu parles Tu te regardes Il te regarde Il te parle Lui Elle Il parle Elle parle Il se regarde Elle se regarde Il le regarde Il la regarde Il lui parle Nous Nous parlons Nous nous regardons Il nous regarde Il nous parle Vous Vous parlez Vous vous regardez Il vous regarde Il vous parle Eux Elles Ils parlent Elles parlent Ils se regardent Elles se regardent Il les regarde Il les regarde Il leur parle * On utilise aussi les pronoms toniques après une préposition. Je travaille avec toi. – il habite chez lui. * Je parle/ je réponds/ j’écris à mon ami. → Je lui parle/ réponds/ écris. Je pense à mon ami. → Je pense à lui. 2. Place des pronoms compléments (COD et COI) En règle générale, les pronoms compléments se placent avant le verbe conjugue à : Pronoms COD Pronoms COI Un temps simple Je les regarde. Je leur parle. Un temps composé Je les ai regardés. Je leur ai parlé. I ’infinitif Je veux les regarder. Je vais leur parler. L’impératif négatif Ne les regardez pas ! Ne leur parlez pas ! Cas particulier : les pronoms compléments se placent après le verbe conjugue à : L’Impératif positif Regarde-moi ! Parlez-leur ! LES PREPOSITIONS A. PREPOSITIONS DE LIEU 1. Avec des noms de pays Nom de pays féminin = terminaison en -e Nom de pays masculin = terminaison par une voyelle (autre que -e) ou consonne Nom de pays pluriel = terminaison en -s La France Le Canada, le Portugal Les Etats-Unis Je vais en France. Je vais au Canada/ Portugal. Je vais aux Etats-Unis. * Noms commençant par une voyelle : l’Iran – Je vais en Iran. 2. Avec des noms de villes : à J’habite à Toronto. B. PREPOSITION DE TEMPS
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ depuis, pendant, en, de… à (voir l’expression du temps) LE VERBE A. LES PRINCIPAUX TEMPS ET MODES Les temps simples Indiquent une action en cours d’accomplissement Les temps composent Indiquent une action accomplie 1. L’indicatif permet d’exprimer des faits considères comme réels. Présent Je parle Passé composée J’ai parlé Imparfait Je parlais Plus-que-parfait J’avais parlé* Futur Je parlerai Futur antérieur J’aurai parlé* * Ces formes n’ont pas étudié à ce niveau de l’apprentissage. 2. Le subjonctif permet d’exprimer des faits seulement voulus, penses, ressentis ou souhaites. Présent (Il faut) que je parle. Passé (Il est heureux) que j’aie parle. * * Cette forme n’a pas été étudiée à ce niveau de l’apprentissage. 3. Le conditionnel permet d’exprimer des faits imagines. Présent Je parlerais Passé J’aurais parlé 4. L’impératif permet d’exprimer des ordre, directive, invitations, conseils. Présent Parlez B. LE PASSE RECENT ET LE FUTUR PROCHE • Pour situer une action dans un passé récent, on utilise : venir de + infinitif. Je viens de parler. • Pour situer une action dans un futur proche, on utilise : aller + infinitif. Je vais parler. C. LES TEMPS DU RECIT : L’IMPERATIF ET LE PASSE COMPOSE Dans un récit aux passées, on utilise le passé composé pour indiquer les évènements et donc faire avancer la narration ; on utilise l’imparfait pour l’arrière-plan, les circonstances et plus largement le décor. Avant, j’étais ouvrier dans une entreprise qui travaillait pour Peugeot mais l’entreprise a fermé et ils m’ont licencié comme tout le monde. Mais bon, il fallait réagir alors j’ai cherché activement un travail et j’ai rapidement retrouvée un poste. D. LE GERONDIF
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ • Formation En + participe présent (= radical de la 1erpers. Du pluriel de l’indicatif + -ant) Nous allons → en allant • Emploi Il peut exprimer : La manière La cause La simultanéité Vous pouvez voyager en dépensant peu. En réservant à la dernière minute, on ne trouve parfois pas d’hôtel. On peut admirer le paysage en pédalant. E. L’HYPOTHESE L’hypothèse concerne … Condition + conséquence Un moment futur (Hypothèse réalise/ possible) Si + présent > futur Si j’ai le temps, je ferai du sport demain. Le moment présent (Hypothèse non réalisable) Si + impératif > conditionnel présent Si j’avais le temps, je ferais du sport. F. INDICATIF OU SUBJONCTIF ? Construction avec l’indicatif Construction avec le subjonctif Certitude : Je suis certain que c’est vrai. Doute : Je ne crois pas que ce soit vrai. Opinion : Je pense que c’est vrai. Souhait : J’aimerais que ce soit vrai. G. L’ACCORD DU PARTICIPE PASSE AVEC L’AUXILIARE (ETRE OU AVOIR) 1. Verbes utilisant l’auxiliaire être pour former les temps composés Le participe passé s’accorde avec le sujet. Thomas est arrivé. Elles se sont reposées. 2. Verbes utilisant l’auxiliaire avoir pour former les temps composes Le participe passé s’accord avec COD uniquement quand celui-ci est place avant le verbe. J’ai appris des choses importantes. → Pas d’accord : COD après le verbe Voilà les choses importantes que j’ai apprises. → Accord : COD avant le verbe Les choses importantes, je les ai apprises hier. Quelles choses importantes avez-vous apprises ? LES TRANSFORMATION A. LA NEGATION La négation comporte toujours deux éléments : ne…pas, ne…plus, ne…jamais, etc. Phrases positives Phrases négatives J’apprends mes leçons. Je n’apprends pas mes leçons. J’apprends encore mes leçons. Je n’apprends plus mes leçons. J’ai déjà appris mes leçons. Je n’ai pas encore appris mes leçons. J’apprends toujours mes leçons. Je n’apprends jamais mes leçons. J’apprends quelque chose. Je n’apprends rien. Quelqu’un a appris ses leçons. Personne n’a appris ses leçons. * ne : élément commun à toutes les formes négatives, il est très fréquent qu’on ne le prononce pas à l’oral. B. LE DISCOURS RAPPORTE
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ Pour rapporter les paroles de quelqu’un, on utilise un verbe introducteur (dire, répondre, ajouter, préciser, demander, etc.), suivi d’un terme introducteur qui varie selon le type de paroles rapportées. Ce passage du discours direct au discours indirect peut aussi s’accompagner de changement de pronoms. Rapporter des questions Paroles directes Paroles rapportées « Vous aimez le cinéma ? » Il me demande si j’aime le cinéma. « Qu’est-ce que vous aimez comme genre de film ?) Il me demande ce que j’aime comme genre de film. « Qu’est-ce qui vous intéresse le plus ? » Il me demande ce qui m’intéresse le plus. « Qui aimez-vous comme acteur ? » Il me demande qui* j’aime comme acteur. « Quand êtes-vous allée au cinéma pour la dernière fois ? » Il me demande quand* je suis allée au cinéma pour la dernière fois. * Pas de différence de termes entre question direct et question indirecte, seul l’ordre sujet + verbe est rétabli. La même règle s’applique pour les questions portant sur des informations précises : où, quand, combien, pourquoi, quel(le)s + nom, etc. Rapporter des ordres, des demandes « Citez trois films importants pour vous. » Il me demande *de citer trois films importants pour moi. * On peut aussi utiliser le verbe dire. Rapporter des réponses ou des commentaires. « J’adore tous les films italiens. » Je lui réponds *que j’adore tous les italiens. Expression du temps A. LES INDICATEURS DU TEMPS 1. Pour situer une action /situation par rapport au moment présent • Dans la passe : il y a J’ai acheté une telle a écran plat il y a 6 mois. Peu de gens avaient un écran plat il y a 10 mois. • Dans le futur : dans Dans les prochaine années/ Dans 10 ans, tout le monde pourra s’offrir un écran plat. 2. Pour indiquer une durée • Durée non achevée (seul le point de départ est indiqué) : depuis Depuis notre rencontre, nous avons toujours voyage ensemble. Depuis 2 ans, nous voyageons toujours ensemble. • Durée complète : pendant -de … à Nous avons travaillé pendant quatre heures. Nous avons travaillé de 8 heures à midi. • Durée nécessaire à la réalisation d’une action : en Nous avons fait le voyage en 2 heures. 3. Pour indiquer la chronologie dans une narration : d’abord, puis, après, ensuite, plus tard, alors*, et Il m’a d’abord souri, puis la conversation s’est engagée mais je devais descendre du bus avant lui alors il m’a demandé mon numéro de téléphone. Il m’a rappelé un jour plus tard et nous nous sommes revus. * alors : exprime la succession et la conséquence.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ 4. Pour faire référence à un moment • Présent : aujourd’hui, en ce moment • Passée : à un moment, à ce moment-là • Futur (par rapport au moment présent) : le mois prochain, la semaine/ l’année prochain, dans les prochaines années, bientôt, dans un avenir proche. B. LES RAPPORTS TEMPORELS ENTRE DEUX ACTIONS Le fait exprime par la préposition principale est : • Antérieur : avant de + infinitif présent* Il vaut mieux arrêter son véhicule avant de répondre au téléphone. • Simultané : quand, au moment où, pendant que Je l’ai vu au moment où/ quand je montais dans le train. Le vol a eu lieu pendant qu’on dormait. • Postérieur : après + infinitif passe* Vous viendrez dans mon bureau après avoir lu ce document. * On peut utiliser ces structures quand le sujet des deux verbes est le même. LES RELATIONS LOGIQUES A. L’EXPRESSION DE LA CAUSE Pour… Expressions Informer sur une cause • Parce que (oral et écrit) Je vais souvent dans des cafés parc qu’on peut y rencontrer des gens. • Car (écrit ou oral formel) Il allait dans les cafés car il pouvait y rencontrer des gens. • Résumer une cause positive • Résumer une cause négative • Grace à + nom ou pronom J’ai découvert ce café grâce à un ami. • A cause de + nom ou pronom On ne va plus ce café à cause de prix des consommations. B. L’EXPRESSION DE LA CONSEQUENCE Pour… Expressions Exprimer une conséquence logique Donc Il y a beaucoup d’autre médias, la presse a donc moins de succès. Exprimer le résultat d’un évènement Alors C’est trop difficile alors ils font autre chose. Exprimer le résultat d’une argumentation • C’est pourquoi • C’est pour ça que (oral) Et puis on est très mal paye, c’est pourquoi/ c’est pour ça qu’on veut changer de travail. Exprimer une conséquence et une idée d’intensité • Tellement de + non + que J’ai tellement de travail que je suis très fatigue en ce moment. • Tellement/si + adjectif + que La situation est tellement / si difficile que la ville a décidé de faire quelque chose. • Verbe + tellement + que Je travaille tellement que je ne vois plus mes amis.
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    LE GRAMMAIRE POURMOI LeBlan©Med™ C. L’EXPRESSION DE L’OPPOSITION ET DE LA CONCESSION Contrairement à Contrairement aux présidentielles, les législatives n’ont intéressé que peu d’électeur. Mais – pourtant Je m’intéresse à la politique mais/ pourtant je n’irai pas voter. Même si Même si je m’intéresse à la politique, je n’irai pas voter. DESTINATION DELF B2