Le document analyse l'impact de l'ALENA et de la sous-primarisation sur l'économie mexicaine, soulignant une spécialisation dans l'exportation de produits à bas coût qui a marginalisé les structures économiques locales. Cela a résulté en une dépendance excessive à l'investissement direct étranger (IDE) avec des conséquences négatives pour la création d'emplois, l'industrialisation et le bien-être social, aggravant les inégalités. Le texte appelle à une réévaluation des politiques économiques pour favoriser un développement intégral et inclusif, reliant les dynamiques transnationales aux réalités locales.