PPT Intelligence économique et territoire version finale.pdf
1.
Intelligence économique
et territoire
1
RÉALISÉPAR:
TABRIKY BOUBKER
AGOUDIM FAYCEL
DEMANDÉ PAR:
Pr. ELALAOUI
Année universitaire: 2024/2025
Master Intelligence économique et Management de projet
-Temps Aménagé-
2.
PLAN
Introduction
PARTIE 1: Lesfondementsthéoriques
Chapitre 1: L’intelligence économique
I- Concept d’intelligence économique
II- Fonctions et processus d’intelligence économique
III- Les dispositifs de l’IE au Maroc
Chapitre 2: L’intelligence territoriale
I- Définition
II- les enjeux et les objectifs de l’intelligence territoriale
III- Le processus de l’IT
PARTIE 2: Cas pratique
l’impact de l’intelligence Economique et Territorial sur l’attractivité des
Collectivités Territoriales ; cas de la région Casablanca Settat.
Conclusion
2
3.
économique et
L’intelligence
territoriale sontaujourd’hui
l’intelligence
des leviers
majeurs dans un contexte mondial de plus en
plus concurrentiel et interconnecté.
L’intelligence économique, orientée vers la
surveillance de l’environnement concurrentiel
des entreprises, contribue à améliorer leur
compétitivité en exploitant les informations
stratégiques pour une prise de décision
efficace. De son côté, l’intelligence territoriale
élargit cette vision en intégrant des
dimensions sociales, environnementales et
culturelles propres aux territoires, permettant
aux acteurs locaux d’élaborer des stratégies de
développement adaptées et durables.
Introduction
4.
Problématique
Quelle est l’impactde l’intelligence Economique et
Territorial sur l’attractivité des Collectivités
Territoriales : cas de la région CASABLANCA
SETTAT ?
5.
Le concept d’intelligenceéconomique est issu des travaux
d’un groupe de travail du commissariat général du plan,
groupe présidé par Henri Martre en 1994.
L’intelligence économique désigne un ensemble de
stratégies et de mécanismes visant à collecter, analyser et
utiliser les informations économiques essentielles pour
soutenir la prise de décision et renforcer la compétitivité.
Concept d’intelligenceéconomique
6.
Fonctions d’intelligence économique
maîtrisedes connaissances et des
savoir-faire
Les connaissances et le savoir-faire d'une
entreprise représentent son capital le plus
précieux. L’intelligence économique intervient pour
identifier ces connaissance et savoir-faire, les
développer et les protéger.
capacité de coordination des
acteurs et des activités
Cette fonction est stratégique dans la démarche
intelligence économique, dans la mesure où elle
permet à l’organisation de coordonner entre les
différentes actions mises en œuvre
individuellement par ses acteurs à travers une
démarche collective et concertée.
capacité à détecter des menaces,
des risques et opportunités
L’intelligence économique est un processus informationnel qui
permet à l’organisation de réduire les risques et les menaces
d’incertitude de son environnement et d’anticiper les opportunités
.
la mise en œuvre des stratégies
d’influence
Elle consiste à procéder à des interventions
destinées à agir directement ou indirectement sur
l’environnement en diffusant de l’information
auprès de la cible que l’on désire influencer.
7.
Processus d’intelligence économique
Phasede
diagnostic
Cette phase consiste à identifier et sélectionner les sources
d’information. Le diagnostic portera sur l’efficience du système
d’information en terme de capacités à capter, traiter et diffuser
l’information. L’organisation de la structure de la cellule
intelligence économique sur le plan humain et technique suit le
diagnostic.
Phase de
collecte et
d’analyse
Analyser l’information collectée pour la rendre exploitable et
donner un sens à l’action. C’est cette étape qui donne de la
valeur ajoutée à l’information collectée en capitalisant les savoirs
et les connaissances.
Phase de
diffusion et
d’exploitatio
n
Cette phase consiste à diffuser l’information et la rendre
accessibleet opérationnelle aux acteurs et décideurs cibles.
Cette phase consisteà situer les objectifs et les enjeux du
processusd’une part et à définir les axes de surveillance
d’autre part.
Phase
exploratoire
8.
CVS IRES IMISTCNRST
7
• Créé en 2006.
• Observer et
surveiller les
flux des IDE
dans le monde
en rapportles
secteurs
marocains.
• Créé en 2007.
• Mener des
études et des
analyses
stratégiques, au
niveau national
et international
sur des
domaines jugés.
• Créé en 2003.
• Il met à la
disposition des
différents
agents
économiques
les informations
scientifiques et
techniques
disponibles.
• Créé en 1976.
• La contribution
à la diffusion
des
informations
scientifique et
technique aussi
les travauxde
recherche.
Les dispositifs de l’IE au Maroc
9.
L’intelligence territoriale
Chapitre 2:L’intelligence territoriale
- Définition
8
Pour Maryvonne Le Berre, « Le territoire peut être défini
comme la portion de la surface terrestre, appropriée par un
groupe social pour assurer sa reproduction et la satisfaction
de ses besoins vitaux.
Selon PELISSIER Maud «la notion d’intelligence territoriale
est apparue au début des années 2000. Elle s’est
développée sur le modèle de l’intelligence économique ou «
compétitive intelligence » aux États-Unis. En effet,
l'intelligence territoriale permet à un territoire donné de
bénéficier des avantages que retirent les entreprises privées
des concepts d'intelligence économique, de la veille
technologique, du transfert technologique et d'activités de
recherches et développements ».
10.
Les enjeux del’intelligence territoriale
Capacité de Diagnostic Permanent : L’État,
les régions et les entreprises doivent se doter de
compétences en pilotage stratégique et d’outils de
diagnostic et d'alerte en temps réel pour une surveillance
efficace
Coopérations Interrégionales :
Des collaborations entre régions sont essentielles
pour partager les informations et alertes, avec un besoin
de coordination à l'échelle nationale.
Intégration de la Gouvernance Sociale :
Les dynamiques de gouvernance sociale doivent inclure la
société civile dans la définition des stratégies de développement
territorial, via des consultations.
Politique de Sécurité Économique:
Il est important de trouver un équilibre entre ouverture pour la
compétitivité et protection économique, afin d’éviter les disparité
de compétitivité au sein des territoires.
11.
Les objectifs del’intelligence territoriale
Elle vise à mieux comprendre
collectivement pour mieux agir
ensemble.
Elle compare et intègre les connaissances
interculturelles sur les structures et les
dynamiques territoriales.
Elle adapte les méthodes
fondamentales et les outils
génériques de large applicabilité
pour analyser les territoires et
l'information territoriale.
Elle conçoit et réalise des outils avec
les acteurs territoriaux qui aspirent
à développer leurs territoiresdans
le respect de ces principes éthiques.
12.
Processus de l’intelligenceterritoriale
La définition
du champ
d’action de
la stratégie
et des ses
limites
L'objectifde la
démarche
d'intelligence
territoriale
La liste des
partenaires ou
sources qui
permettront
d'alimenter un
systèmede veille
éventuel
Les outils
techniquesde
gestionde cette
opération(outils
de veille,outilde
diffusion,outilde
collaboration)
Les moyens
d'actions et le
pouvoirde mise
en œuvre d'un
comité de
pilotage ou
despersonnes
habilitées à
mettreen œuvre
la stratégie
Le processus d’intelligence territoriale obéit
à un cadre stratégique précis qui comporte :
13.
PARTIE 2: Caspratique
12
La région Casablanca-Settatet l’attractivité des
investissements.
I- Monographie de la région Casablanca- Settat
Source: Monographie Casablanca-Settat
14.
PARTIE 2: Caspratique
14
La superficie : 19 448 km2 - 2.7%du territoire national.
Nombre d’habitants et la densité : 6.862 milliers d’habitants soit 353 habitants
au km2 et représente 20,3%de la population totale du pays.
Les préfectures : Casablanca et Mohammedia
Les provinces : Settat, El Jadida, Benslimane, Mediouna, Nouaceur, Berrechid, et
Sidi Bennour.
Nombre de communes : 153 dont 29 urbaines et 124 rurales.
1.1- Cadre administratif et géographique :
15.
Le réseau routieret
ferroviaire
Poste et Télécommunication
Equipement aéroportuaireet
portuaire
Alimentation en eau potable
et électrification
PARTIE 2: Cas pratique
• Un linéaire de 5693
Km.
• Infrastructure
autoroutière avec
ses trois principaux
axes.
• Une ligne ferrée
importante à
l’échelle nationale
TGV.
15
• Le secteurposte et
télécommunication
reconnu une forte
dynamique dans la
région, vu à
l’importance
économique et
sociale.
• La région dispose de
2 aéroports :
Mohammed V,et
Ben Slimane.
• La Région s’ouvrant sur
une façade maritime
sur l’Océan Atlantique,
d’une longueur de 235
Km.
• Elle dispose 4 ports
• Dans la région il
existe un réseau
d’eau potable très
important, assuré
par nombreux
d’opérateurs tels
que ONEE, LYDEC.
• La région de
Casablanca-Settat
consomme entre
27 et 30 % de
l’énergie
électrique.
1.2- Les infrastructures de base:
16.
PARTIE 2: Caspratique
1.3- Les secteursproductifs:
L’agriculture et pêche maritime:
L’agriculture : Ce secteur absorbe presque 53% de la population
active de la région et représente 13% de la surface agricole utile.
La pêche maritime : Cette activité présente une importance
économique considérablepour la région.
L’industrie:
-3.113 unités représentant 39% du nombre totaldes
établissements industriels.
- 53% des exportationsindustrielles.
- 47% de l'effectif total.
- 64% de la productionindustrielle.
- 48% des investissements.
16
17.
PARTIE 2: Caspratique
17
Notre méthodologie de recueil et d’analyse des informations est basée sur une
étude empirique ,cela veut dire, que nous avons mis en œuvre une approche
qualitative pour la description et la compréhension de cet impact . Elle optera
pour une flexibilité dans les méthodes de recherche.
méthodologie de recherche
18.
PARTIE 2: Caspratique
18
Huberman et Miles et Rocha
processus
définissent globalement le
d’analyse quantitative en trois étapes
qui commence par une
essentielles,
condensation
présentation
de données,
des données et
puis
enfin
formuler et vérifier les conclusions. Ce
processus a été suivi à trois phases selon
une logique progressive. La figure
illustre les diverses phases mise en
œuvre dans la démarche d’analyse, ainsi
que le moment de la collecte de données.
II. Méthode d’analyse des résultats
19.
PARTIE 2: Caspratique
19
Collecte des données
Le déroulement des différentes étapes de notre étude se succédera comme suit :
-Dégager les aspects de l’attractivité d’un territoire : en se référant aux travaux
effectués dans le domaine par les instances économiques internationales (Banque
mondiale, OCDE et INSEE), on va limiter notre étude sur le facteur économique .
-Mobilisations des différents acteurs disponibles : Fort de la banque de données de
plus en plus intéressantes, mise à la disposition par le Centre Régional
d’Investissement (CRI) et l’Office Marocain de la Propriété Industrielle et
Commerciale (OMPIC), etc. Nous avons pu constituer une base de données en
regroupant un certain nombre de variables correspondant aux facteurs d’attractivité
précités.
-synthétiser les résultats obtenus : étape forte consiste à rassembler les résultats
obtenus auprès les banques de données de ces organismes, afin de les synthétiser
pour éclairer ces résultats en vue d’une discussion pertinente et globale.
20.
PARTIE 2: Caspratique
Les résultats de l’étude
La région du Casablanca Settat a définie plusieurs activités de l’intelligence
économique et territoriale dans des domaines différents. Ces activités
coordonnées de collecte, de traitement et de diffusion de l'information utile aux
différents acteurs économiques et sociaux, en vue de son exploitation. Donc
cette région correspond le moteur économique du Maroc par excellence, couvre
le plus grand pôle industriel, la place financière nationale et des secteurs
d’activités marqués par l’utilisation les technologies de l’information et de
télécommunication.de ce fait, la région de Casablanca Settat a mis en place des
plateformes en ligne afin de s’assurer des services en ligne de qualité et attirer
les porteurs de projet et les investisseurs. Parmi ces plateformes nous citons
celle de l’Office Marocain de la Propriété Industrielle et Commerciale
(OMPIC).
20
Dans le domainedes exportations, l’administration des douanes a mis en place des
plateformes interactives, telle que BADR
Le système BADR (Base Automatisée des Douanes en Réseau) est le nouveau système de
dédouanement en ligne des marchandises au Maroc tant à l’importation qu’à l’exportation.
Il prend en charge la totalité des procédures douanières tout en intégrant des concepts
nouveaux tels l’anticipation et l’interactivité avec l’opérateur. Avec BADR, la douane vise
à assurer une meilleure maîtrise de la gestion et une plus grande efficacité des
contrôles des opérations de dédouanement. Il constitue le pilier sur lequel s’appuie le
concept de dédouanement électronique.
25.
BADR s’inscrit dansle droit fil de la logique e-administration offrant à l’opérateur plus
d’une trentaine d’opérations à réaliser à domicile, dont :
la souscription de la déclaration en douane
la possibilité d’établir un devis estimatif des droits et taxes
la consultation du tarif intégré
l’édition de la fiche de liquidation (facture) par Echange de Données Informatisé
l’édition de la quittance par EDI
le paiement électronique des droits et taxes
l’édition du certificat de décharge des comptes sous régimes économiques en douane
l’édition de la mainlevée
la consultation en temps réel de l’état d’avancement du circuit de la déclaration
26.
Discussion de résultats
Notreétude qualitatif montre l’influence des activités de collecte, de traitement et de la
diffusion de l’information sur le nombre des investisseurs et des porteurs de projets engagés
dans la région de Casablanca Settat qui est important , cet importance est reflété par le nombre
de création des nouvelles entreprises qui est arrivé à 13568 nouvelles entreprises, comme un
leader national dans la création des nouvelles entreprises, suivie par la région de Tanger
Tétouan Al Hoceima avec un score de 10759,comme le montre le tableau suivant.
Nom de la région Nombre de création de
nouvelles entreprises
Laayoune sakia el Hamra 1487
Guelmim Oued Noun 888
Souss Massa 3504
Tanger Tétouan Hoceima 10759
Marrakech Safi 4750
Fès Meknès 4567
Casablanca Settat 13568
Beni Mellal khenifra 1886
Rabat sale Kenitra 6379
Dakhla ouad eddahab 1040
Draa Tafilalet 996
L’oriental 4932
Total des créations 54756
27.
Donc l’impact del’intelligence économique et territorial sur
l’attractivité de la région de Casablanca Settat est très claire.il à
fournie à cette région les conditions clés d’attractivité des
investisseurs et des porteurs de projets. C’est pour cela la région de
Casablanca Settat représente le moteur économique et le cœur de
l’économie marocain.
28.
CONCLUSION
28
En conclusion, l'intelligenceéconomique et l'intelligence territoriale sont
devenues des outils stratégiques essentiels pour affronter les défis de la
mondialisation et stimuler le développement durable. Tandis que l'intelligence
économique permet aux entreprises de mieux surveiller leur environnement et
de renforcer leur compétitivité, l'intelligence territoriale élargit cette approche
en intégrant les dimensions sociales, économiques et environnementales
spécifiques aux territoires.