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N45

  1. 1. 1impact N° 45 JANVIER 2015 GettyImages/iStock/ElsvanderGun STRATÉGIE ET PQR Notre monde de la communication connaît Interbev. Mais quid de ce signataire “Race à Viande”? DENIS LEROUGE : En tant qu’interprofession, Interbev n’a pas à apparaître comme signa- taire de ses campagnes. Sous la bannière de notre logo générique “La Viande, des métiers une passion”, qui encapsule et se décline sur nos différentes sections (bovins, veaux, ovins, équins, caprins), la signature “Race à Viande” est spécifique au bœuf. Cet identifiant existe depuis une dizaine d’années. Pour le consommateur, il est par lui-même une première réponse pédago- gique nécessaire. Les gens ne connaissent pas forcément la provenance de la viande de bœuf qui leur est proposée. Celle-ci est soit issue du système d’élevage de la vache lai- tière (en fin de carrière, elle produit pour 50% de la consomma- tion de viande en France), soit de celui de ces nombreuses races à viande, qui, elles, sont exclusivement dédiées à la pro- duction de viande. Avec la Charolaise, la Limousine, la Blonde d’Aquitaine, etc., ces multiples pépites d’élevage qui coexistent en France (il en existe 11) sont indissociables de nos paysages et terroirs. Elles consti- tuent ensemble un véritable patrimoine national, fondé sur les vertus du triptyque terroir-homme-animal. Cet identifiant “Race à Viande” est aussi une démarche collective venant des éleveurs adhérents, qui s’engagent dans un cahier des charges précis et exigeant. Pour le bénéfice du consommateur, c’est l’assurance de la pleine maîtrise de l’élevage de ces animaux certifiés races à viande (ou de croisement de ces races à viande). Le respect de la Charte des bonnes pratiques d’élevage, notamment, est un livre ouvert sur la façon dont l’éleveur pratique son métier : le respect du bien-être animal, ainsi que les aspects sanitaires, nutri- tionnels et environnementaux. S’y ajoute, au niveau des opérateurs, ce critère important qu’est le temps de maturation minimal de la viande, soit 7 jours. 74%D’IMPACTAnnonceur: LE CONSEIL NATIONAL DES BARREAUX Dispositif PQR 66: 1 PAGE QUADRI Période: OCTOBRE 2014 Responsables annonceur: STÉPHANE BORTOLUZZI Agence conseil: LOWE STRATEUS Responsable agence conseil: PHILIPPE ADENOT Agence média: LEXPOSIA ÇA BOUGE Toutes les news de la presse quotidienne régionale PAGE 3 MA PQR À MOI Alain Duhamel parle avec l’accent PAGE 4 SUITE EN PAGE 2 Une première réponse pédagogique No 45 JANVIER 2015 LE SCORE L’INFORMATIONARENDEZ-VOUSAVECLACOMMUNICATION impact Vous qualifiez de patrimoine national ces races à viande destinées à la consommation. Quel sens y mettez-vous? D. L. : Il s’agit par nature d’une filière du vivant. La viande, elle-même, est un pro- duit vivant. Il faut savoir élever et assurer un avenir à chacune de ces races, puis laisser matu- rer la viande, savoir la cou- per, l’associer en cuisine, etc. Même si la technologie a toute sa place, notre savoir-faire perpétue un mode d’éle- vage traditionnel, très tributaire du savoir- faire de l’homme et du lien entre l’animal et le terroir qu’il occupe et valorise. DENIS LEROUGE Interbev. Directeur communication produit et promotion Ceci est bien une campagne, signée de l’agence VENISE. Du 25 août au 19 septembre 2014, 5x1/2 pages quadri saillantes pour nous parler troupeau, éleveur, vache, paysage et rôti. Blonde d’Aquitaine, Rouge des Prés, Charolaise, Parthenaise, Limousine, Gasconne ou encore Normande. Spécifiquement et savamment élevées pour la qualité de leur goût, toutes ces races valent à la France de posséder le cheptel bovin le plus important d’Europe. Et le plus beau. Entretien de plein air culturel et stratégique avec Denis Lerouge. UNECAMPAGNE PURESRACES
  2. 2. 2 impact N° 45 JANVIER 2015 Rencontres “Made in Viande” Visites, découvertes, rencontres, dégustations… Partout en France, en octobre 2014, près de 2000 portes ouvertes ont été proposées par les professionnels de la filière élevage et viande. De l’étable à la table, de quoi porter un œil neuf, passionné et expert sur ces métiers. Un secteur économique qui va offrir 20000 emplois d’ici 2018. Une annonce PQR 66 signée Ailleurs Exactement CÉDRIC MANDIN Éleveur de Charolaises Avec son frère et un associé, Cédric Mandin élève à Sainte-Cécile, en Vendée, un cheptel de 250 Charolaises, sur une exploitation de 270 hectares. «Notre région est propice à la Charolaise, dont le berceau est la Saône-et- Loire. Elle a été apportée ici vers 1900 pour ses qualités de travail au sol. À l’époque, elle a aussi été croisée avec la Parthenaise, race issue des Deux-Sèvres, et qui fait actuellement un gros retour. S’intéresser aux races, c’est s’intéresser à l’histoire!» «Notre savoir-faire a une vraie valeur que l’on doit faire connaître. En France, je pense que l’on n’a pas suffisamment conscience de la chance que l’on a d’avoir autant de races. C’est unique au monde. Notre métier, c’est aussi la vocation de perpétuer ces races, c’est pour cela que l’on se bat.» «Ici, nous vendons les vaches à 5 ans et demi, quand elles ont donné deux ou trois veaux. Sinon, nous travail- lons les mâles en jeunes bovins pour la Grèce et l’Italie. Et puis, il y a le travail de sélection...» «C’est aussi notre emploi qui est derrière» «Présenter notre élevage français, c’est savoir justifier notre modèle, qui repose sur l’exigence qualité. C’est aussi notre emploi qui est derrière. Quand je vends 3,70 € le kilo pour un coût de production de 4,20 €, je suis dans une situation déficitaire de 300 € pour un animal à 2 000 €... Avec partout un tel enjeu économique local, nous avons vraiment besoin d’un consommateur qui raisonne en citoyen et qui achète français.» «Ouest-France touche un maximum de personnes. Si les gens ne l’ont pas à six heures du matin, c’est la cata! La qualité du maillage de l’information sur tout le territoire, c’est sa force. J’ai participé à l’événement portes ouvertes “Made in Viande”, et Ouest-France nous a bien relayés. Pour visiter la ferme et la boucherie, nous avons eu 300 visites sur notre commune de 1 500 habi- tants.» «La communication, c’est très important pour nous. Je viens d’ailleurs de m’engager comme respon- sable au Comité communication d’Interbev.» DENIS COLCOMBET Venise. Directeur stratégies & contenus «Les races à viande sont un marqueur vivant de la diversité culturelle et patrimoniale de notre pays. Nous aimons tous voir les vaches changer d’une région à une autre, au gré des paysages, du climat, des tuiles sur les toits et des cultures locales. Quand on lit Fernand Braudel, historien qui a magnifiquement cerné “l’Identité de la France”, on comprend que cette “diversité” française nous renvoie à des racines profondes.» «Ce qui vaut pour la littéra- ture ou la musique vaut pour la culture du goût, avec les fromages, les vins… et les races à viande. Plus on entre dans un monde de décou- verte et de culture, plus on apprécie et plus on a envie de s’intéresser à ce qu’il y a derrière son assiette.» «Apprécier, c’est connaître» «Manger est une expérience polysensorielle, qui engage les papilles mais aussi les yeux, les oreilles, le nez… Plus on sait discerner les goûts et saveurs, plus fort est le plaisir d’une viande serrée, persillée, fondante, tendre... On mange avec son cerveau!» «En déclinant les étapes du pré à l’assiette, c’est un voyage imaginaire qui est proposé: susciter l’art du discernement, développer le sens des nuances, promouvoir la curiosité. En provoquant l’engagement du lecteur, le gimmick très simple de “Ceci n’est pas” bouge les lignes, dépasse les perceptions à l’emporte- pièce. C’est une invitation culturelle.» «Comment ne pas raisonner et recommander immédiate- ment la PQR? Elle aussi est un puissant marqueur de notre diversité française! Sa capillarité est indissociable de ses diversités géogra- phique et culturelle. Au plus près de tous, elle implique l’ensemble de la chaîne professionnelle, mais aussi élus et relais d’opinion, tous concernés par ce modèle d’élevage global présent sur nos territoires...» «Les résultats exceptionnels du post-test IFOP nous démontrent combien les Français ont partout été sensibles à cette invitation culturelle. La campagne a obtenu les meilleurs scores d’impact et d’agrément des trois dernières années en PQR; une vraie satisfaction.» 83%score d’impact vu/lu de la campagne de septembre Beaucoup de choses à expliquer LA VIANDE, DES MÉTIERS UNE PASSION Interprofession, représentante des enjeux de la filière viande en France. Mission : fédérer, organiser et défendre le modèle des intérêts convergents des métiers, exploitations et entreprises de 400 000 pro- fessionnels: élevage; mise en marché (coopé- ratives, marchés aux bestiaux); transformation (abattoirs) ; distribution (GMS et boucheries traditionnelles). 20 organisations professionnelles, réparties en 4 collèges : bovins/veaux ; ovins ; équins ; caprins. Une filière, des enjeux de communication : pédagogie et image globale de la filière viande dans son ensemble et par catégories; accom- pagnement marketing et promotion des ventes; valorisation et promotion RH des métiers... SCORESD’IMPACT «ILM’ENRESTEUNPETITPEU,JEVOUSLEMETS QUAND MÊME ? » Dispositif: 5 x 1/2 PAGE QUADRI, entre le 25 août et le 19 septembre 2014. Des scores qui démontrent un plébiscite du thème de la campagne comme de son traite- ment stratégique “culture et pédagogie”. Vu-lu : 83 %, soit 25,2 millions d’individus touchés. Attribution: 19% de réponses précises. Agrément: 91%. Et, pour chacun des items quali mesurés (envi- ronnement / responsabilité / tradition et qualité / confiance), des résultats pure race avoisinant les 90%. VERBATIM VERBATEAM STRATÉGIE ET PQR Valoriser la viande, c’est revendiquer cette démarche qui reste artisanale. La diversité de ces races et de leurs goûts renvoie immanquablement aux analogies que l’on peut faire avec celle de nos paysages, de nos vins ou de nos fromages. Mais, si le consommateur est amené à goûter ici ou là une multitude de saveurs (Limousine ici, Normande là, “viande de mon beau-frère éleveur” ou Salers ailleurs), s’il connaît et apprécie la race à viande que son distributeur lui propose, il ne peut pour autant se constituer une image globale, cohérente et pédagogique au sein d’un tout culinaire. Il est privé de cette conscience culturelle de pouvoir resituer un goût et des saveurs sur la palette des races, histoires et terroirs qui existent en France. Quelles finalités cette campagne poursuivait-elle? Sur quoi reposait le brief? D. L. : Nous nous situons d’abord sur des objectifs de valorisation, avant l’incitation à la consommation. Par l’information et la péda- gogie, il s’agit de réveiller la conscience de cette culture française de l’élevage et de la viande qui préexiste chez chacun de nous. Tout d’abord, bien expliquer et faire com- prendre que nous avons en France un éle- vage spécifique d’animaux d’exception, exclusivement voués à la consommation de viande. Plus largement, l’ambition était d’inviter le grand public à décou- vrir, à comprendre et à s’approprier la richesse collective de ce modèle d’éle- vage qui lui appartient. Derrière les saveurs de nos viandes, c’est un sujet de développement durable qui est posé, avec ses dimensions économiques et sociales, culturelles et patri- moniales, mais aussi environnementales. Par exemple, comment parler de notre mode d’élevage sans traiter de la protection de la biodiversité et de l’entretien de 5 millions d’hectares de prairies naturelles par le pâtu- rage ? Comment ne pas rappeler qu’il en va d’une chaîne de valeur économique qui engage des milliers de professionnels qui doivent en vivre? Sachant qu’il y avait beaucoup de choses à expliquer, je tire ici mon chapeau à l’agence Venise pour son approche créa- tive particulièrement astucieuse. Avec ces accroches de non- sens – Ceci n’est pas... –, le lecteur ne peut se priver de la lecture ludique de chacun des cinq textes généreux de la campagne. À la fois d’image et culturelle, informative et pédagogique, cette campagne parvient en cinq annonces à déli- vrer toutes les perspectives d’un univers pas- sionnant à comprendre. Selon vous, quels sont les ressorts d’une telle campagne collective en PQR 66? D. L. : Ma conviction, c’est qu’il n’y a rien de plus fort qu’une filière en ordre de marche. L’engagement professionnel collectif étant central, l’effica- cité du message m é d i a d i r e c t que l’on envoie au consomma- teur ne vaut que par la dynamique que l’on arrive à créer sur toute la chaîne de valeur. Par exemple, quand Carrefour, Auchan, Cora ou Leclerc relaient le concept “Race à Viande” pour leur propre commu- nication, points de vente ou publicitaire (« Regardez-moi ce beau rôti, pure race origine France » – E. Leclerc), alors c’est la mobilisation collective qui gagne. Pour bien enclencher cette dynamique, il faut un média à la fois puissant et qui s’adresse directement, aux côtés du grand public, à tous les publics concernés, direc- tement ou non, par le sujet : les acteurs pro- fessionnels de la filière en tant qu’émetteurs, dont la distribution, ainsi que toutes les cibles qui font la vie et l’influence locales. Enfin, une telle campagne faisant le pari du temps et de l’implication de lecture, la dimension pédagogique et de “débat natio- nal” doit être reçue comme légitime. Le PQR 66 répond parfaitement à cette vision com- plète et fertilisante des choses. Les résultats d’impact que la régie 366 nous a présentés sont d’ailleurs stupéfiants (lire encadré). Les réponses aux questions qualitatives de ce post-test PQR 66 démontrent notamment com- bien la PQR sait intéresser les gens, toucher les esprits et l’intelligence de ses lecteurs. Propos recueillis par Emmanuel de Chevigny. edechevigny@verbahuit.com Tout comme la diversité de nos paysages, de nos vins, de nos fromages
  3. 3. 3impact N° 45 JANVIER 2015 Nouvelleversionde LaProvence.com Pour faciliter l’accès à l’information, l’info s’écrit en images. Ainsi, sur la page d’accueil appa- raissent en grand format les titres forts des der- nières 24 h. Les thématiques Actus, Votre ville, Éco, Sports, Loisirs, Culture, Elles & Co, Écho- planète et le 18:18 sont confirmés comme les principales chaînes du site, avec une mise en avant dans un menu vertical en “home page”. LaProvence.com, désormais en “responsive design”, s’adapte à la lecture sur tous les écrans, notamment sur les tablettes et Smartphones. LegroupeLaDépêchelance unsited’e-commerce Le groupe La Dépêche lance un site d’e-com- merce baptisé Esperit (“Esprit” en occitan). Le site, conçu par l’agence La Fabrique, pro- pose les journaux du groupe, des ouvrages sur la région, des produits dérivés et une bil- letterie en ligne. Des produits locaux sont éga- lement en vente, l’objectif étant de proposer une plateforme aux partenaires locaux et d’avoir une vitrine pour tout le groupe. LegroupeTélégramme investitdanslastart-up Locowl Locowl, start-up lancée en 2013, est la pre- mière application mobile en Europe à faire de la publicité géolocalisée et rémunérée: le mobi- naute choisit les thématiques des annonces qu’il veut recevoir et l’application lui envoie automatiquement par “push” (notification sur Smartphone) les annonces des commerçants dès qu’il passe à proximité de leur commerce. Le système fonctionne via la technique du “geofencing”. La régie publicitaire Viamédia, société du Groupe Télégramme, est en charge de la commercialisation exclusive en Bretagne. Uneliseusenouvelleversion pourlestitresduGroupeCentreFrance Le lecteur va y retrouver les offres du moment, des vidéos, des guides… Les abonnés ont accès au contenu de leur journal sous forme “liseuse”, sans téléchargement en PDF. Cette lecture peut se faire sur ordinateur, mais surtout sur tablette, au travers de l’application Centre France Le Journal, disponible sur le Play Store ou l’App Store. Dans cette nouvelle version, des évolutions ont été apportées: un som- maire pour se rendre en un clic à la page souhaitée, un zoom pour un meilleur confort de lecture, l’affi- chage plein écran des photos, une navi- gation fluide et intui- tive et la consultation des archives des journaux. LeTélégrammeorganiselespremières VictoiresdelaBretagne L’événement, lancé en collaboration avec le Crédit Agricole, récompense les Bretonnes et les Bretons qui ont marqué l’année 2014. Le jury, composé de personnalités régionales de tous secteurs écono- miques, culturels, associatifs et sportifs, journalistes du Télégramme et de Tébéo, a distingué 9 entreprises ou associations bretonnes dans 9 catégories parrainées par des entreprises régionales: l’initiative asso- ciative, l’action individuelle, l’action publique, l’entreprise de l’année, le créateur d’entreprise de l’année, l’innovation, le sportif de l’année, l’ar- tiste de l’année, et la Victoire de la jeunesse. Trois Victoires spéciales ont été décernées: au chanteur Miossec, Breton de l’année; à Jo Le Mer, Président du groupe morlaisien Sermeta (Victoire spéciale du jury) et à Pierre Le Bigaut (Victoire du public). La cérémonie était diffusée en direct sur Tébéo et TébéSud, les deux chaînes locales de la TNT du Groupe Télégramme. LeCourrierPicardetleQRcodedelaMiss Miss Picardie étant l’une des dernières qualifiées pour le concours de Miss France, et, compte tenu de l’horaire tar- dif de l’élection ne permettant pas au journal de donner les résultats, Le Courrier Picard a tenté un pari osé, celui de faire figurer une Miss France en Une, dont le visage était remplacé par un QR code. Le lendemain matin, chaque lecteur pouvait flasher le code en question et retrouver le récit final du concours, qu’il n’avait pu avoir dans son jour- nal imprimé. Dna.fr :lechoix delarédactionintégrée Les Dernières Nouvelles d’Alsace ont rénové leur site dna.fr, qui continue à parier sur l’information payante. Adapté aux spécificités de la consultation sur tablette et Smartphone, il est en “responsive design”. Jouant sur la complémentarité avec le print, il donne une meilleure visibilité à l’informa- tion de proximité par la création de 14 éditions numériques locales qui sont le pendant des éditions locales du journal papier. Alimenté par les quelque 140 journalistes des DNA, il fonctionne avec une rédaction intégrée. Lancementd’abonnements 100 %numérique La République des Pyrénées vient de franchir une nouvelle étape dans son déploiement bimédia avec le lancement d’abonnements 100% numé- rique associé à une nouvelle approche “freemium” de l’information locale (le factuel disponible gratuitement, les enrichissements réservés aux abonnés). Présent sur tous les supports print, web et mobile, La Répu- blique des Pyrénées enregistre 143000 lecteurs LNM sur le papier et plus de 2,2 millions de visites/mois sur son environnement numérique, dont 18% issues des réseaux sociaux. L’ÉVOLUTION DE LA MÉTÉO PAR LE DAUPHINÉ LIBÉRÉ Le Dauphiné vient de sortir un hors-série intitulé “La météo au fil du temps dans les archives du Dauphiné Libéré”, qui propose de revisiter les informations liées à la météo de 1945 à nos jours à travers les faits majeurs qui ont marqué sa zone de diffusion. HORS-SÉRIES MIDI ÉCO Midi Libre vient de sortir 8 éditions de son hors série Midi Éco, tiré à 200000 exemplaires. Accompagnant les titres du groupe (Midi Libre, L’Indépendant et Centre Presse), chaque édition correspond à une zone de diffusion et évoque l’économie constructive et le “Made in France” aux accents du Sud. Ce hors- série annuel reste performant malgré un contexte économique tendu, puisque la régie MidiMédia a enregistré un chiffre d’affaires de 375000 euros pour ce numéro 2014. FIERS DE NOS RÉGIONS : “MADE IN LORRAINE” ET “MADE IN FRANCHE-COMTÉ” Le groupe réunissant L’Est Républicain, Le Républicain Lorrain et Vosges Matin a publié un nouveau supplément sur le thème très actuel du “fabriqué ici”. Essentiellement dédié aux arts de la table et à la gastronomie, ce thématique haut de gamme au format original (20 x 20 cm) a mis en valeur les entreprises régionales et locales. NOUVELLE UNE POUR NICE MATIN Le groupe Nice Matin propose une nouvelle Une à ses lecteurs: logo modifié et plus aéré, sommaire passé à gauche, et surtout, une photo et un titre central. Enfin, une baseline apparaît: “Le grand quotidien du Sud-Est”. ÇA BOUGE LegroupeSudOuestétendsonpartenariat publicitaireavecGoogle Le groupe Sud Ouest étend son partenariat publicitaire avec Google et lance dans le cadre de cet accord de nouveaux formats destinés à mettre en valeur les campagnes des annonceurs sur ses applications mobiles, tablettes et sites Internet. Au total, 70 sites et applications bénéficieront dès janvier 2015 de la technologie de la régie publicitaire Google DFP. Les régies publicitaires du groupe Sud Ouest pourront ainsi piloter les campagnes de leurs annonceurs sur les terminaux mobiles et fixes.
  4. 4. 4 impact N° 45 JANVIER 2015 STABILO DATES FÊTE DES GRANDS- MÈRES, MARS 2009 Pour la fête des grands-mères, Valhor nous rappelle aux valeurs sûres et sans âge de l’émotion: des fleurs! PÂQUES 2013 Pour fêter Pâques, Ferrero apporte son soutien au Secours populaire et choisit une communication solidaire, avec une chasse aux œufs géante dans 160 villes de France. Avec son offre ACCESS ÉVÉNEMENT, PQR66 propose à tous les annonceurs un tarif exceptionnel de 178k€ nets s’ils communi- quent en pleine page quadri sur un événement calendaire. À VENIR: FÊTE DES GRANDS-MÈRES 1ER MARS 2015 PRINTEMPS DES POÈTES 7 AU 22 MARS 2015 JOURNÉE DE LA FEMME 8 MARS 2015 SAINT PATRICK 17 MARS 2015 PRINTEMPS 20 MARS 2015 1ER AVRIL 2015 PÂQUES 5 AVRIL 2015 …Toutes les dates sur demande à votre régie Exemples de campagnes PQR 66 du 1er trimestre EN DIRECT SUR WWW.366.FR MA PQR À MOI Votre PQR à vous, c’est où, quand, comment? C’est avant tout une longue liai- son de collaboration, comme avec les Dernières Nouvelles d’Alsace, pour lesquelles je fais la chronique dominicale depuis plus de 30 ans! C’est le journal avec lequel j’ai les liens les plus anciens et que je connais vraiment bien, pour le lire tous les jours, avec 24 heures de décalage. Mais, ma PQR, ce sont aussi Midi Libre et Ouest-France, journaux que je connais très bien aussi et qui sont liés à mes régions d’attaches familiales. Midi Libre, c’est dans les Cévennes, où se trouve la propriété de famille de ma femme. Ouest-France, édi- tion Vendée, c’est à l’île d’Yeu, où j’ai depuis longtemps une mai- son et qui est aussi un fief à diffé- rents niveaux – oncle, belle-sœur, neveux, enfants... Comment résumeriez-vous à grands traits ces trois journaux? J’apprécie beaucoup l’originalité des DNA, qui est liée à son bilin- guisme historique et à sa place en Europe. Avec une grande indépen- dance, ce journal marie très bien les nouvelles locales et nationales avec les actualités internationales. Quant à Midi Libre, dans un contexte local animé, je note leur capacité à bien hiérarchiser l’info. Ils donnent la résonance qu’il faut aux événements locaux qui le méritent. Ils réagissent bien aux sujets que je connais, avec cette grande diversité qui me plaît dans les éditoriaux et les chroniques. S’il y a un événement culturel qui leur plaît, ils sont capables d’en faire une page entière, très complète et bien traitée. Ouest-France, que je lis au moins huit semaines par an, c’est un jour- nal vertueux, qualificatif assez rare pour un journal. Ses principes et son éthique se sentent dans les papiers, dont j’apprécie le ton. Je partage ses affinités européennes et sa modération. Pour ce que je peux en juger moi-même à l’île d’Yeu, ils sont excellents et très professionnels sur la couverture locale. Avec la puissance de ce journal, cela m’intéresse particuliè- rement de voir comment ils traitent les événements. De façon générale, j’ai un côté entomologiste en vacances. Cela me nourrit de renifler les climats à travers la PQR. En observateur politique que vous êtes, que dire du traitement de la politique en PQR? À Paris, c’est la politique des stra- tégies, de la tactique et des idéolo- gies. Dans la PQR, c’est la politique des personnes, des enracinements et des populations. C’est donc extrêmement différent. Quand on connaît bien les Cévennes ou l’île d’Yeu, on sait que la population a ses traditions, ses originalités, ses inclinations politiques et ses propres équilibres, qui ne sont pas ceux du national. D’une certaine manière, entre la vie politique à Paris et la vie tout court en pro- vince, il y a autant de différences aujourd’hui qu’il y en avait entre Versailles et Saumur sous l’An- cien Régime. Le personnel poli- tique lui-même, on ne l’appréhende au national que par la télévision, quand, au local, c’est une connais- sance intime, avec même une pos- sibilité de contact direct. Le climat national correspond à la vie politique. Il prend le plus sou- vent les atours de la tragédie, alors que le climat local est contrasté, parce qu’il correspond à la vie réelle. Or, pour comprendre la vie politique, il faut connaître la vie réelle. Cette dimension populaire – au sens de la population, des Français –, c’est précieux et indis- pensable. Quand, comme moi, on a cette passion – parfois cruelle! – de la politique, on a besoin de la PQR, précisément pour ses dimensions qui lui sont propres et exclusives. Retrouve-t-on cette même dualité “Paris-Province” entre les positionnements éditoriaux de la PQN et de la PQR? Qu’en dites-vous? En réalité, la presse nationale fonc- tionne de façon circulaire. Pour relater globalement le climat poli- tique – on parle de 10 000 per- sonnes –, elle en adopte ses règles, ses codes, sa dramaturgie, son lan- gage. Elle est finalement plus fer- mée sur elle-même que la presse régionale, qui, elle, est plus “dans” et ouverte sur la vie. Elle fonc- tionne plus en profondeur, avec des angles beaucoup moins limi- tés qu’on pourrait le croire. C’est paradoxal et cela casse les idées reçues, mais voilà pour- quoi il existe un lien et un patrio- tisme de journal qui sont propres à la presse régionale. À ce titre, je trouve encourageant de voir qu’au- jourd’hui la représentation de la réalité donnée par la presse régio- nale est beaucoup moins dépri- mante qu’au travers de la politique nationale. Un petit slogan? Allez, juste un. Au journal, je dis “Bats-toi!”. Au lec- teur, “C’est pour toi, spécifique- ment pour toi.” Propos recueillis par Emmanuel de Chevigny. edechevigny@verbahuit.com ©MarcChaumeil edechevigny@verbahuit.com-MaquetteJean-PierreDésirée MESURES D’AUDIENCE • One Global 2013/2014 Audipresse a dévoilé les résultats de la 3e vague de l’étude One Global. • One 2013/2014 Les tout derniers chiffres de l’étude unique de mesure d’audience de l’ensemble des familles de presse (magazines et quotidiens) viennent d’être publiés. Retrouvez tous les résultats sur www.pqr.fr (accès gratuit, réservé aux agences et annonceurs). MESURES D’AUDIENCE SUR CIBLES DÉCIDEURS • Audipresse Premium 2014. Les résultats de l’étude d’audience de référence menée par Audipresse sur les cibles décideurs économiques et les Français à hauts revenus. PQR 66 est la 1re marque identifiée pour parler à cette cible, avec 74% de pénétration. • Les décideurs de la grande distribution (Ipsos). • Les décideurs des collectivités territoriales (Ipsos). MESURES DE L’EFFICACITÉ • Suivi Impact 66: plus de 3000 post-tests d’impact (Ifop). Base enrichie chaque année (IREP: “La persistance mémorielle”; IREP 2009: “Efficacité court terme et long terme”). • PQR-PRO: post-tests d’impact (TNS Sofres) sur la cible des décideurs en entreprise (IREP: “CAWI et décideurs”). • PQR-SCAN: post-tests sur les ventes, marchés- tests (Consoscan, Marketing Scan…). AUTRES INFOS SUR WWW.PQR.FR Les Unes du jour chaque matin, les études, les standards d’impact, les tarifs, les diffusions, les événements, les contacts commerciaux, les créations… Accès libre et alertes. CONTACTEZ DIRECTEMENT VOTRE RÉGIE • 0180489366 POUR TOUT CONTACT AVEC LA RÉDACTION D’IMPACT PQR : 01 80 48 92 76 IMPACT@366.FR À VENIR SUR WWW.366.FR EDITORIAL ETPOLITIQUE ALAIN DUHAMEL Journaliste, éditorialiste politique, chroniqueur, essayiste. FÊTE DES GRANDS- MÈRES, MARS 2011 Le café Grand’Mère prend la parole à l’occasion de la fête des grands-mères et permet ainsi à Léa de souhaiter une bonne fête à Simone.

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