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Avant de lancer sa campagne pour la présidence de la FFR, Laporte parle dans Midol

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Entretien Bernard Laporte dans Midol

  1. 1. 31/8/2015 Detaille Article http://ejournal.midi­olympique.fr/epaper/xml_epaper/Rouge/31_08_2015/pla_4995_Midi_Olympique_Rouge/xml_arts/art_29915977.xml 1/7 « Il faut bousculer ce système » Propos recueillis par Vincent BISSONNET vincent.bissonnet@midi­olympique.fr  Qu’est­ce qui vous pousse, aujourd’hui, à présenter votre candidature à la présidence de la Fédération française de rugby ? Quand je suis allé au contact du monde amateur que je connais bien, j’ai senti du mécontentement. Je vais assez régulièrement dans les clubs pour entraîner des jeunes. Je suis allé à Six­Fours, à La­Seyne­sur­Mer, à Aubagne, aussi, en Fédérale 3… Je me promène, j’écoute et je discute avec les personnes de ces clubs. Les gens ne se sentent plus considérés et aimés. Il y a un mal d’amour perceptible du monde amateur. J’ai été fréquemment sollicité lors de mes visites. On me disait : « Vous devriez vous présenter, vous avez la légitimité, vous avez tout connu, vous avez été secrétaire d’État aux Sports… » J’ai aussi reçu un nombre incalculable de lettres pour m’inciter à faire bouger les choses. Au bout d’un moment, quand les gens t’en parlent, que tu reçois autant de marques de confiance, que tu te sens désiré, tu commences à te dire : « Et pourquoi pas ? » Tout le monde aime bien se faire cajoler, c’est humain… À côté de ça, au cours de discussions informelles avec des amis, j’entendais trop souvent : « Ça, ça ne va pas, ça non plus. » Un jour, j’ai répondu : « Ça ne sert à rien de parler, il faut s’engager. » Ils m’ont alors rétorqué : « Mais si tu n’y vas pas Bernard, personne ne le fera. » Je me suis dit que je pourrais y aller. C’est tout un environnement, une attente que j’ai sentie autour de moi, qui me pousse à me lancer dans cette aventure.  Quand le déclic s’est­il véritablement produit ?  Il n’y a pas vraiment eu de jour précis, ça a plus été un cheminement au fil des discussions et des rencontres. Disons que la rencontre avec Serge Simon a marqué un moment décisif dans ma prise de décision. Quand il m’a dit : « Bernard, si tu y vas, j’y vais avec toi », ça m’a donné de la force. J’avais besoin ce genre de soutien de la part de personnes compétentes et de confiance pour me lancer complètement.  Quel est le but de votre démarche ? Mon premier objectif est de remettre de la démocratie dans notre sport. Il n’y en avait pas jusque­ là et je sens que ça manquait aux gens. Il fallait juste qu’une personne prenne les devants et initie un échange d’idées. Le sport se doit de montrer l’exemple : il doit y avoir un débat entre nous,
  2. 2. 31/8/2015 Detaille Article http://ejournal.midi­olympique.fr/epaper/xml_epaper/Rouge/31_08_2015/pla_4995_Midi_Olympique_Rouge/xml_arts/art_29915977.xml 2/7 avec la correction que tout cela impose. Il ne faut pas oublier que nous faisons tous partie de la même famille. Je n’en veux à personne. C’est dans l’intérêt général du rugby que je me présente, pour qu’il avance.  Après avoir occupé les fonctions de sélectionneur, d’entraîneur ou de manager, vous vous estimez légitime pour briguer la présidence de la FFR ?  J’ai été secrétaire d’État aux Sports. Alors, ce n’est pas une « gloriole » de dire que je me présente à la Fédération française de rugby. Simplement, la boucle est bouclée. Le rugby m’a beaucoup donné et je veux l’en remercier en lui apportant de la démocratie. Au moins, en présentant deux listes, ce qui n’était pas arrivé depuis longtemps, nous en avons d’ores et déjà remis. C’est une bonne chose. Il y a aussi une ambition de réforme. Je veux rendre au rugby amateur sa noblesse. En aucun cas, ce n’était une trajectoire programmée ou une ambition personnelle. Jamais, par le passé, je ne m’étais dit : « Je voudrais en arriver là plus tard. »  N’aurait­il pas été plus évident de vous présenter à la tête de la LNR ? Mais ça ne m’intéresse pas. Le monde professionnel, je l’adore, j’y ai vécu vingt fabuleuses années mais j’ai décidé d’arrêter. Je voulais passer à autre chose. Ce qui m’intéresse, c’est tout le contraire : c’est le monde amateur, les jeunes, la formation… Cela m’a toujours passionné. C’est tout ce qui fait l’essence de notre sport. Ce ne sont pas des paroles en l’air. Sinon, je n’irais pas encadrer des jeunes sur mes temps libres.  En quoi avoir été secrétaire d’État aux Sports est­il un atout pour votre candidature à ce poste ? Je sais comment le système fonctionne. J’ai été le patron de toutes les Fédérations. J’ai vu comment travaillent le football et le handball qui sont des exemples de bonnes organisations. J’ai aussi vu des fédérations qui étaient plus désorganisées. Pendant deux ans, j’ai été au cœur du problème, j’ai vu l’envers du décor. Tout cela constitue un vécu important que je veux mettre au service de mon sport.  Vous êtes étiqueté rugby professionnel. En quoi votre expérience vous rend­elle crédible vis­à­vis du monde amateur ? Le monde professionnel, je le connais par cœur. C’est déjà un avantage car l’un ne réussira pas sans l’autre. Et le monde amateur, j’en viens. Ce n’est pas un hasard si je lance ma campagne à Gaillac. Je sais ce que je dois à ce club et à tous les bénévoles et éducateurs qui m’ont initié au rugby et m’ont donné l’amour de ce jeu. Je ne pourrai jamais l’oublier. J’ai eu le privilège de connaître de grandes choses par la suite. Sans cette flamme du départ, j’aurais sûrement choisi un autre sport, connu un autre parcours. Je vis dans le monde professionnel mais j’adore
  3. 3. 31/8/2015 Detaille Article http://ejournal.midi­olympique.fr/epaper/xml_epaper/Rouge/31_08_2015/pla_4995_Midi_Olympique_Rouge/xml_arts/art_29915977.xml 3/7 transmettre ce que j’ai appris. La transmission est un devoir. Quand, pendant deux heures, j’entraîne des gamins de 12 ans, je me régale et je me revois il y a quarante ans à travers eux. J’ai envie que ces enfants vivent la même chose que j’ai connue. Pas en termes de carrière mais de passion. Je vis beaucoup plus dans le monde amateur que beaucoup de personnes qui sont actuellement à la Fédération. Je m’immerge dedans. Si je n’y allais pas, d’ailleurs, je n’aurais jamais croisé ses acteurs, senti leur mécontentement et été sollicité. Et je ne me serais donc pas présenté. Les gens m’ont vu et ont pensé : « Il peut nous aider. » Ceux qui disent que je ne connais pas cet univers parlent pour ne rien dire.  Vous partez tout de même de loin à en croire l’opinion des gens du milieu. Comment appréhendez­vous ce statut d’outsider ?  Plus on me dit que c’est dur, verrouillé, inaccessible, plus ça me motive, ça m’excite, ça me passionne. Car je sais que ce n’est pas vrai, ce sont des fausses idées. Ce qu’il faut faire, c’est aller sur le terrain et se rendre disponible. Je suis prêt à le faire. C’est typiquement le genre de challenges qui me fait avancer et me plaît. Je ne pense pas à la défaite. C’est un défi, effectivement, et je sais que ce ne sera pas simple. Si c’était facile, tout le monde irait. Et si je voulais être tranquille, je jouerais aux boules toute la journée. Mais je suis déterminé à faire changer les choses. Je sens déjà un engouement autour de nous. Avant, c’était triste, c’était terne. Cela montre que notre démarche va dans le bon sens. Au moins, il y a de la vie.  Quel état des lieux dressez­vous du rugby français ? Le rugby professionnel a pris un essor considérable grâce à des présidents très performants. Il faut les en féliciter, c’est une très bonne chose. Mais pendant ce temps, le monde amateur a connu une trajectoire inverse : il y a de la souffrance, plus aucun moyen, plus de notoriété ni de reconnaissance, des clubs qui se meurent… Je le vois quand je m’y rends. Il y a des gens qui sont dans la détresse, qui se sentent ignorés et disent : « Tout se décide à Paris, on ne nous écoute plus, nous sommes acteurs de rien. » Je veux replacer les clubs et leurs acteurs au centre du débat. Car sans les clubs amateurs, il n’y a plus rien. Ils font tout.  Qu’est­ce qui vous interpelle dans le fonctionnement du rugby amateur ?  Tout : les calendriers qui sont incohérents, les règlements qui le sont tout autant parfois… Mais ce qui me déplaît le plus, c’est que tout se passe à Marcoussis. Je veux rendre le pouvoir aux clubs et donner de l’autonomie aux territoires. C’est là que vit le rugby. Ce n’est pas à Paris que doit être décidée la construction d’un stade de 600 millions d’euros. Ce n’est pas une entreprise privée, c’est une Fédération : il faut demander l’aval à tout le monde. Tout doit venir d’en bas. Les contraintes de la région Paca ne sont pas les mêmes que celles de l’Ile­de­France. Je le constate quand je rencontre les présidents. Ce qui m’a aussi profondément surpris et déçu, c’est que ce
  4. 4. 31/8/2015 Detaille Article http://ejournal.midi­olympique.fr/epaper/xml_epaper/Rouge/31_08_2015/pla_4995_Midi_Olympique_Rouge/xml_arts/art_29915977.xml 4/7 sont des salariés et non des élus qui sont à la manœuvre. Dans une Fédération, les salariés mettent normalement en place ce que les élus décident, pas le contraire. Chacun doit être remis à sa place. Je veux rendre le pouvoir aux élus. J’ai beaucoup d’idées pour leur en donner les moyens et je les dévoilerai. Il y a aussi d’énormes économies à faire. Plutôt que de payer des billets à 400 € l’aller­retour pour une simple réunion, on pourrait utiliser la visioconférence. Tout l’argent économisé pourrait aller aux amateurs.  Votre mouvement est­il celui des indignés ? Non, je ne suis pas contre le système et je ne me présente contre personne. Je ne suis pas dans l’opposition. Ce n’est pas la guerre mais un débat d’idée. Il y a du mécontentement et des décisions qui me déplaisent, à commencer par celle du grand stade. J’ai le droit de le dire en tant que licencié de la FFR. J’ai des accointances hautement placées, j’ai appris des choses et je suis surpris par un certain nombre d’entre elles. Je suis dans la proposition. Je discute avec des gens qui souhaitent un nouvel élan et un bouillonnement d’idées. Je rencontre de nombreuses personnes très intéressantes et motivées, des chefs d’entreprise, des entraîneurs de petits clubs qui sont prêts à faire avancer le rugby. Je ne cherche pas à rassembler tous les frustrés et les hors système.  Quelle est la première action à mener en faveur des clubs amateurs ?  Il faut avant tout simplifier les choses. Les présidents de clubs sont lassés, ils en ont marre. On leur met des contraintes supplémentaires, sans arrêt, à tel point qu’ils en arrivent à vouloir arrêter. Et quand tu leur demandes pourquoi ils n’essayent pas de faire changer les choses, ils te répondent qu’ils écrivent mais que personne ne leur répond. On va tout simplement commencer par les reconsidérer et les encadrer. Le monde amateur mérite de la reconnaissance mais aussi de l’aide et de l’accompagnement.  Le modèle d’élection à la présidence devait initialement être changé – avec une décentralisation – à l’initiative d’ailleurs de Pierre Camou, mais devrait finalement rester inchangé du fait de la décision du ministère de l’Intérieur, prise au printemps dernier. Est­ ce une déception ? L’avis du ministère de l’Intérieur a été retoqué par le Conseil d’État car la Fédération est une institution et est reconnue d’intérêt public. Il nous est donc possible de procéder au vote électronique décentralisé qui a été voté en 2013 à Hyères. J’ai fait une lettre au président Pierre Camou pour savoir où l’on en était sur ce point. Maintenant que ça a été entériné, il faut le mettre en place.  Ce serait un pas en avant considérable en vue de votre élection, sinon vers un système
  5. 5. 31/8/2015 Detaille Article http://ejournal.midi­olympique.fr/epaper/xml_epaper/Rouge/31_08_2015/pla_4995_Midi_Olympique_Rouge/xml_arts/art_29915977.xml 5/7 plus démocratique...  Ce serait effectivement une première victoire. Quand tu regardes les élections antérieures, il y avait 10 % de clubs qui venaient voter et portaient 40 % des voix. Ce qui veut dire qu’il y avait 50 à 60 % de personnes qui s’exprimaient. Mais c’est quoi ça ? On est où, là ? Ce n’était pas de la démocratie. En même temps, il n’y avait qu’une seule liste, alors, ça ne servait à rien de venir.  Et si jamais, il y avait un rétropédalage de la Fédération sur le vote électronique ? Si ça ne se concrétisait pas, je peux vous dire que je serais encore plus motivé. Cela voudrait dire qu’il n’y avait pas d’intention de mettre en place le vote décentralisé... Du vent en somme. C’est comme pour Pierre (Camou, N.D.L.R.). Pour moi, il ne peut pas se présenter. Il avait dit qu’il arrêterait après deux mandats. S’il fait le contraire, il donnera l’image que j’ai de ces dirigeants en poste depuis quarante ans et qui ne veulent pas partir de leur place. Il faut bousculer ce système. La Fédération n’appartient à personne si ce n’est à tous ses licenciés.  Quels rapports entretenez­vous avec Pierre Camou, votre probable futur rival pour la présidence ?  Je le salue quand je le croise. Mais je ne me présente pas contre Pierre Camou. Pierre avait dit qu’il faisait deux mandats et arrêterait. Après, s’il change d’idées, il n’y a pas de souci mais qu’il le dise. Quand on dit des choses, il faut les faire. Quand on dit : « Je me présente pour deux mandats et après j’arrête », il faut le faire. Autrement, ça montre que la seule chose qui t’intéresse, c’est de durer, de rester. En tout cas, j’affirme haut et fort que si je suis élu, j’instaurerais une limite de deux mandats. Je m’y engage.  Vous êtes très proches de Jo Maso et Jean Dunyach, deux des bras droits de Pierre Camou. Ont­ils compris votre combat ?  Je ne veux mettre personne en porte­à­faux…  Comment se passent les premiers contacts ? Quand je vois que dans les deux premières régions que j’ai sollicitées, les présidents ont refusé de transmettre l’information aux clubs, je suis déçu et encore plus motivé. J’ai l’impression que ça en gêne certains.  Avez­vous le sentiment de déranger ? 
  6. 6. 31/8/2015 Detaille Article http://ejournal.midi­olympique.fr/epaper/xml_epaper/Rouge/31_08_2015/pla_4995_Midi_Olympique_Rouge/xml_arts/art_29915977.xml 6/7 Ce n’est pas moi qui dérange, c’est la démocratie. Cela me rappelle l’ère Ferrasse. J’espère que les mentalités vont évoluer. Dans les mois à venir, je vais en tout cas sillonner la France avec mon équipe et expliquer quelles sont mes idées, mes envies, mes convictions. Je veux qu’il y ait de l’écoute, de l’échange et du débat d’idées.  Qui compose votre équipe ? Mon équipe proche sera dévoilée mardi, mon directeur de campagne étant Serge Simon avec qui j’ai joué. Je ne suis que le porteur d’un projet collectif qui va être réfléchi, modifié, embelli par tous. C’est un travail d’équipe qui va être mené.  Si vous êtes élu, votre comité directeur devra accueillir dix femmes. Quel regard portez­ vous sur cette nouvelle réglementation ?  C’est une très bonne chose. C’est une évolution vers laquelle je veux tendre. Le rugby féminin connaît un essor considérable et je veux accélérer son développement. J’ai beaucoup de femmes autour de moi qui me soutiennent. J’ai pas mal d’encouragements de leur part.  On parle beaucoup des amateurs mais quid du XV de France. Reste­t­il la première des priorités ?  Bien sûr que c’est la priorité. Jacques Fouroux m’a fait aimer l’équipe de France et j’en suis toujours amoureux. C’est notre vitrine, c’est le reflet. Mais il faut des réformes à ce niveau. Je ne veux plus de toutes les guéguerres qu’il y a autour. Je veux rassembler et fédérer. Il ne faut plus écarter les gens les uns des autres. Il ne doit plus y avoir de fossé entre l’amateur et le professionnel. Il n’y a qu’un rugby. Le slogan est simple.  Croyez­vous qu’il soit possible de faire coïncider les intérêts du XV de France, ces clubs professionnels et du monde amateur ? Bien sûr que c’est possible. Il n’y a pas d’incompatibilité entre les univers professionnel et amateur. L’un ne réussira pas sans l’autre, à terme. Mais des choses me dérangent actuellement comme le fait de programmer un match de Top 14 le dimanche à 16 heures. Ce genre de décisions tue les amateurs. Et personne ne dit rien. C’est intolérable.  Ne craignez­vous pas que le terrain vous manque ? J’avais décidé depuis deux ans d’arrêter. Dans ma tête, c’était clair. Je voulais passer à autre chose. Le terrain me manquera peut­être. Mais si je suis trop en manque, j’irai entraîner les jeunes. Ce sera ma bouffée d’oxygène. 
  7. 7. 31/8/2015 Detaille Article http://ejournal.midi­olympique.fr/epaper/xml_epaper/Rouge/31_08_2015/pla_4995_Midi_Olympique_Rouge/xml_arts/art_29915977.xml 7/7

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