L’IMPLICATION DU MONDE CYNEGETIQUE DANS LA CONSERVATION DES ESPECESD’INTERET COMMUNAUTAIRE :DEVELOPPEMENT D’UN RESEAU DE C...
SommaireSommaireIntroductionI- Matériels et méthodesI.1- Contexte de la zone d’étudeI.2- Un aménagement cynégétique incont...
Introduction2Il y a encore 30 ans Aujourd’hui-Formation permis de chasse-Validation des permis-Gestion du gibier (plan de ...
3IntroductionMissions de stage:• Affiner l’argumentaire sur l’intérêt des cultures faunistiques• Elaborer une démarche de ...
I- Matériels et Méthodes
4I.1- Contexte de la zone d’étudeRégion Languedoc-Roussillon : forte diversité biologiqueDans le passé : forte activité vi...
I.1- Contexte de la zone d’étude530.000 ha20 communes26 espèces d’oiseauxHostilité pour Natura 2000
I.2- Un aménagement cynégétique incontournable :les cultures faunistiquesLes légumineuses (Fabacées) à intérêtmellifère ou...
7I.2- Un aménagement cynégétique incontournable :les cultures faunistiquesLes cultures en mélangesLes cultures fleuriesLes...
I.3- Démarche de communication et de concertation8• Pourquoi une telle démarche?• Par quels moyens?Climat hostile envers N...
I.3- Démarche de communication et de concertationRéunion de la DREAL du 22 mars 2013, arrêt des financementsNatura 2000Réo...
II- Résultats
II.1- Retombés des cultures faunistiques• Données sur l’impact des CF  données de terrain (test empirique) + étudede rech...
II.2- Natura 2000 : une parenthèse de 2 ansComplexité administrative Complexité de remboursementSur factures Délai longNat...
III- Discussion et perspectives
III- Discussion et perspectives12Les culturesfaunistiquesEnvironnementauxPédagogiquesAgricolesPaysagerÉtudes scientifiques...
III- Discussion et perspectivesLes outilsL’accompagnement• Natura 2000 : outil intéressant mais à double tranchant image ...
III- Discussion et perspectivesLes perspectivesIntégration des données des CF vers l’agriculture• Dialogues et échangesave...
Conclusion
ConclusionMissions sur la ZPS Basses-Corbières  richesse d’enseignement même siavortéesApproche théorique des CF et de Na...
Merci de votre attention
BibliographieCEN Languedoc-Roussillon, and FRC Languedoc-Roussillon (2008). Agriculture et environnement en Languedoc-Rous...
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  • Bonjour, je suis Nicolas Puigmal et je vais vous présenter le sujet du stage que j’ai réaliser à la fédération départementale des chasseurs des Pyrénées-Orientales. Son intitulé était : l’implication du monde cynégétique dans la conservation des espèces d’intérêt communautaire et le développement d’un réseau de cultures a but faunistique et environnemental dans la ZPS en Basses-Corbières . Durant ce stage j’ai été encadré par Mme nathalie Gilaberte, chargé de mission à la Fédération
  • Je vais vous faire une rapide introduction sur ma structure d’accueil, les missions qui m’ont été confié ainsi que les problématiques que j’ai décidé de traiter durant ce stage Ensuite je passerai sur le Matériel et Méthodes, ou je traiterais du contexte de la zone d’étude puis je vous présenterai les cultures faunistiques qui sont le cœur de mon stage. Enfin je vous parlerai de mon travail de communication et de concertation mais surtout des réorientations de missions qui m’ont été imposés par un gros imprévu lié au contexte économique. Pour la partie Résultat, je reviendrai sur les résultats de terrain et bibliographique sur l’impact des cultures faunistiques, ainsi que des conséquences de l’imprévu dont je vous ai parlé. Pour ce qui est de la Discussion je vous présenterai mes réflexions et mes analyses sur les cultures faunistiques et notamment sur Natura 2000. Je prendrai également le temps de vous exposés ce qui est pour moi les perceptives des cultures faunistiques. Enfin je finirai par une conclusion sur mon stage et mes missions.
  • J’ai donc réaliser mon stage de 3 mois au sein de la Fédération Départementale des Chasseurs des Pyrénées-Orientales. Cette structure est une association loi 1901 agrée au titre de la protection de l’environnement. Il y a de ça encore une trentaine d’année, la Fédération s’occupé essentiellement de la formation et la validation du permis de chasse et à la gestion du gibier, notamment par des plans de chasse (loi 1978). Bien qu’aujourd’hui ce soit encore le cas, depuis la Loi chasse 2000, la Fédération est devenu un acteur et un gestionnaire de l’environnement ce qui passe par la sensibilisation en milieu scolaire mais également et surtout par son investissement dans des comités de pilotage et dans l’animation notamment en Basses-Corbières pour Natura 2000.
  • Durant mon stage, mes missions initiales porté sur la ZPS en Basses-Corbières et sur la souscription de contrat Natura 200 auprès des acteurs locaux afin d’implanté des cultures faunistiques. Cela passé par le développement d’un argumentaire sur l’intérêt de ces cultures, par l’élaboration de démarche de concertation et de communication. Offrir un appui technique et administratifs pour la souscription au contrat Natura 2000 et enfin par la réalisation d’étude de faisabilité afin de confirmer ou non l’éligibilité et la pertinences des parcelles à mettre en cultures. Au vue de ces missions j’ai accès mon études sur 3 problématiques qui me paraissaient être au cœur des enjeux relevés par les aménagements faunistiques. Quel sont les apports cynégétiques et écologiques que nous pouvons valoriser auprès des acteurs locaux? Quels sont les principaux facteurs limitant leur mise en place? Et enfin, quels outils peut-on utiliser afin de surmonter ces obstacles? Pour répondre à ces questions, passons donc au Matériels et Méthodes
  • Matériel et Méthodes
  • Avant de parler de cultures faunistiques ou de tout autres choses, il est essentielle de bien situer notre zone d’étude. En effet, pour bien comprendre l’intérêt du travail réalisé durant mon stage et par la Fédération il faut comprendre le passé de la région afin de mieux abordés son état actuel. La région Languedoc Roussillon possède une forte diversité biologique dû en partie par la richesse de son climat et de ses paysage. Cette richesse à amené à de nombreuse expertise et à l’intégration de plus de 33% de son territoire dans le réseau Natura 2000. Les activités anthropiques ont également permis le développement de nombreuses espèces, notamment inféodés à des espaces ouverts, grâce à la viticultures et au pastoralisme, qui on permis durant des années le maintien de haies, de bordures rocheuses ou de prairies ouvertes. Toutefois, avec le temps les politiques de surproductions ont amenés à l’élimination progressive de ces aménagements afin d’augmenter les espaces cultivables. Dans les années 90, la déprise agricole a amené à l’arrachage de nombreuse parcelles cultivés. Laissé à l’abandon ces terres se sont refermés et enfrichés, coloniser de plus en plus par des ligneux. L’urbanisation croissante à parfois remplacé les terres cultivés, réduisant encore un peu plus les surfaces favorable à la faune sauvage des milieux ouverts.
  • Voici donc ma zone d’étude initiale, la Zone de Protection Spéciale en Basses-Corbières. Cette zone a été crée afin de protégé 26 espèces d’oiseau répertorié à l’annexe 1 de la Directive Oiseau de 1979., comme l’aigle royal, l’aigle de bonelli ou la perdrix grises des montagnes. Situé a cheval entre l’Aude et les Pyrénées-Orientales la ZPS s’étend sur prêt de 30000ha. En tout 20 communs sont concernés dans les PO, néanmoins le manque d’appropriation de la part des acteurs locaux et le manque de communication sur cette ZPS a crée un climat de méfiance envers Natura 2000. Pourtant de nombreuses études en Basses-Corbières montre l’urgence d’agir du fait du recule des espaces ouverts au profite des milieux fermés constitué de nombreux ligneux. Heureusement une commune est impliqué dans le projet. L’ACCA de Calce est très impliqué dans la réouverture des milieux. De 2008 à 2010 elle a fait partie de « la Zone pilote pour la conservation et la restauration des habitat de la petit faune sauvage » ce qui lui a permis d’investir dans des Cultures Faunistiques à l’intérieur comme à l’extérieur de la ZPS. Néanmoins l’arrêt de la Zone pilote met en danger le maintien des aménagements réalisés. Ainsi deux cas de figure de sont dessiné en Basses-Corbières, des communes réticentes à Natura 2000 et des communes investit dans le projet et désireuse de faire perdurer leur investissement passé. C’est pourquoi il a été nécessaire de réalisé de nombreux support de communication afin de pouvoir touché ce publique très différents. Mais avant de passé au document que j’ai réalisé pour répondre à ce problème, je vais vous présenter l’aménagement faunistique qui est au cœur de mon stage : les cultures faunistiques.
  • Les cultures faunistiques sont des parcelles réaménagés où sont implantés (ou favorisés) des semences (ou adventices) de préférence locale et ayant un intérêt pour la faune sauvage. Très souvent ces cultures sont composés de 4 groupes de végétaux apportant chacun un intérêt particulier. Les céréales classiques ou anciennes (blé, avoine, sorgho), sont à la bases des cultures car elles sont consommables durant leur phase de croissance et lorsqu’elles produisent leur graine. De plus elles offrent une bonne strates herbacé et donc un abris pour la faune. Les légumineuses (ou fabacées) comme le sainfoin ou le trèfle sont surtout consommé en vert et attire les pollinisateur, elles aèrent le sol et l’enrichissent en azote. Les messicoles attirent surtout les pollinisateurs et les auxiliaire de cultures ce qui peut protéger les cultures agricole voisines. Elles apportent un plus value paysagère et attire fortement les insectivores. Afin les plantes spontanées (ou adventices) comme le chardon, le liseron, le chiendent, ont l’avantage d’être souvent des espèces locales donc adaptés au milieu, elles sont très appétante et offre une très bonne strates herbacés. De plus ces plantes son très peu chère du fait que les semences sont naturelles. Leur mise en place se fait par girobroyage, donc coupe de l’ancienne strates végétales.
  • Au fil des années plusieurs type de cultures faunistiques ont été développé en fonction des concentration de ces différents groupe de végétaux. Les cultures simples , sont premières cultures réalisés. Elles apportent un bonne source de nourriture et d’abri pour la faune sauvage Les cultures fleuries se concentre surtout sur l’aspect paysagé, vous pouvez d’ailleurs en voir actuellement un exemple prêt du rond-point du KFC de perpignan. Ces cultures sont très prisés des communes pour l’attractivité des touristes. Malheureusement les lapins aimé également beaucoup ces cultures, ce qui a tendance à posé quelques problèmes car les pousse sont souvent toutes consommés avant d’avoir pu fleuries. Les cultures en mélanges sont une réponse a ce problème. En associant, les céréales et les fleurs ont obtient une strates herbacés variés très attractives pour les l’entomofaune et l’avifaune. De plus la croissance différé entre les céréales et messicoles permet de limité l’impact des lagomorphe sur les fleurs. Enfin les cultures spontanés sont le résultat du girobroyage d’une parcelles et de sa recolonisation par des semences environnantes. Ces semences sont souvent locales et donc bien adaptés au milieu; très diversifié elles offrent toute la nourriture et l’abri nécessaire à la faune. De plus comme je l’ai déjà dit la mise en place de ces plantes est peu chère car le semences sont naturelles. Il est important de noté pour finir sur les cultures faunistiques, que ces dernières sont réalisés dans un optique de gestion minimum et écologique avec des semi en automne pour profiter des pluies ( évite l’arrosage), les fauches d’entretien se font hors période de nidification (avril/ aout). Absence de produit phytosanitaire. Et surtout les produits de ces cultures sont uniquement dédiés à la f aune sauvage et non à la consommation humaines.
  • Démarche de communication et de concertation. Pourquoi une telle démarche? Comme je l’ai dis plus tôt l’image de Natura 200 en Basses-Corbières n’est pas très bonne. Cela vient d’un manque d’appropriation du projet par les acteurs locaux et par un manque de communication. Il a donc été nécessaire de résoudre de problème afin de pouvoir y développer un réseau de cultures faunistiques. C’est pour cela que j’ai réalisé des documents de communication et de concertation composés : Des fiches techniques, qui regroupent les avantages agricoles, faunistiques et cynégétiques des cultures faunistiques le tout soutenu par des publications scientifiques. - Un document d’information sur la ZPS et Natura 2000 afin d’expliquer le but de ce classement. - Un dossier de communication par commune comportant une carte fait par SIG avec les limites communales et les limites de la ZPS le tout associé à une lettre explicative pour les maire sou président des ACCA. Le but principal étant de pouvoir toucher tout les acteurs locaux a tout niveau, du moins impliqué au plus impliqué. C’est notamment pour cela que mes fiches techniques devrait être disponible sur le site de la Fédération.
  • Malgré les efforts déployé sur les Basses-Corbières et Natura 2000, j’ai participé à un réunion à la DREAL le 22 mars 2013 qui s’est conclu sur l’arrêt des financement pour la souscription de cultures faunistiques. En accord avec ma tutrice j’ai donc décidé de réorienté mes missions vers deux communes de plaines qui me semblaient intéressantes de par leur complémentarités et leur similarités avec certaines communes de Basses-Corbières : St Nazaire et Claira La première n’a jamais travaillé sur les cultures faunistiques à a contacter la Fédération dans le but d’y investir. Ce type cas de figure parait donc être un cas idéal pour l’utilisation des documents de communication réalisés en amont afin d’accompagné et expliqué l’intérêt et les apports des cultures. Un étude de faisabilité est également nécessaire afin de s’informé sur les parcelles exploitable pour de tel projet. Claira qu’en a elle est investit dans ces aménagements depuis plus de 15 ans. J’ai pu donc passé plus de temps sur le terrain afin d‘observer le travail réalisé. De plus j’ai participé à de nombreux comptage de perdrix rouge, lagomorphe ou d’outarde, qui sont des espèces profitant des cultures faunistiques. Ainsi étude de faisabilité, suivi des population sont autant d’activité prévu par le cahier des charges Natura 2000, malgré son arrêt j’ai quand même pu les réaliser sur le terrain grâce à l’expérience d’autres communes du départements.
  • Passons aux Résultats.
  • Les cultures faunistiques sont aujourd'hui des dispositifs faisant le sujet de nombreuses études notamment du fait de la prise de conscience des enjeux écologiques et anthropique du maintien de milieux ouverts. Les données sur ces cultures sont le résultat de nombreuses années d’expérimentation sur le terrain ,souvent empirique, qui ont permis d’aboutir à la création de cahiers des charges. Les études de recherches quand à elles sont de plus en plus nombreuses et ont permis d’apporté de solides arguments scientifiques quant à l’impact de ces cultures et sur leur apport comme abri , nourriture et bien d’ autres . En effet les cultures faunistiques apportent une plus values agricoles avec notamment l’occupation des sols (ce qui évite l’érosion), l’enrichissement du sol en azote ou encore la dégradation de certains produit phytosanitaire. Pour les impacts faunistiques les études se concentre sur certains groupes d’insectes; d’oiseaux et de mammifères. Les études ont montrés que les strates herbacés qu’offrait un excellent abri notamment pour les période de reproduction. La diversité du tapis végétales permet une meilleure disponibilité des ressources dans le temps apportant une source de nourriture directe. La favorisation des espèces proies comme les insectes, les lapins ou même les perdrix, permettent en bout de chaines alimentaire de favorisé des grands prédateurs comme les rapaces et notamment des espèces protégés par des directive comme l’aigle de Bonelli ou l’aigle royal . Pour donner quelques chiffres précis sur l’impact des cultures je pourrai citer les travaux de Françoise Ponce-Boutin qui en 2006 à estimé que les cultures faunistiques, s’ils étaient associé à un chasse raisonné, et j’insiste la dessus, pouvait augmenter jusqu’à 30% la survie des jeunes perdrix rouge. En parallèle, d’autres travaux ont cherché à monter l’impact avec l’association d’autres aménagements faunistiques et la création de mosaïque de milieu. De façon général les études s’accordent sur le fait que ce réseaux de milieux permet la circulation des espèces animales et donc les échanges génétiques entre les populations;
  • En ce qui concerne Natura 2000. J’ai pu constater que c’était un système assez complexe du fait de deux choses : Tout d’abord sa complexité administratives qui vient en grande partie de la lourdeurs des dossiers pour souscrire un contrat Natura 2000. Par exemple pour une ACCA il est nécessaire de fournir l’original de l’acte de fondation de l’ACCA, or quand on sait que la plupart date des années 50… - le second point noir résident dans les modalité de remboursement. Les souscrivant aux contrats ne sont remboursés que sous factures, se qui oblige très souvent à devoir faire appelle a de la main d’œuvre privé plutôt que bénévole. De plus les délai de remboursement peuvent être de plusieurs mois, ce qui peut être assez difficile a tenir pour une petit association lorsque les travaux s’élève à plusieurs millier d’euro. Le soucis c’est que l’ensemble de ces contraintes crée un effet dissuasif et affecte la motivation des acteurs locaux. C’est donc pour cela qu’il a été nécessaire d’améliorer l’image du réseau en créant mes documents de concertation mais également en portant vers le haut des acteurs motivé afin qu’ils soient une vitrine ou un exemple pour leur voisins. Malheureusement suite à la réunion à la DREAL, tout cela à été mis entre parenthèse pour 2 ans, du fait de l’arrêt des financements des contrats fin mars 2013 et du fait que l’année 2014 sera dédié au vote du budget 2014-2021
  • Passons à la Discussion et aux persceptives
  • Les cultures faunistiques sont aujourd'hui de par leurs intérêts environnementaux, pédagogiques, paysager et agricoles des aménagements clés dans la restauration des milieux en friche.. Les nombreuses années de terrains mêlées aux études scientifiques ont permis d’accumuler somme de connaissance importante pour la maitrise mais surtout l’anticipation de l’impact de ce aménagements sur la faune sauvage. Malheureusement les protocoles sont encore difficile à mettre en place sur le terrain à cause des grandes surfaces que demande de tel expérimentation. Si de nombreuses études mettent en avant l’intérêt environnementales des cultures faunistiques il faut tout de même pointer l’importance de la bonne gestion de ces cultures et notamment dans le monde cynégétique de la bonne gestion des espèces chassable. Car il est évident que la réouverture d’un milieu ne peut pas suffire s’il n’y a pas une gestion des populations de gibier. De ce que j’ai pu constater ,l’avenir immédiat de ces cultures pourraient venir des besoins communaux qui dans le département sont de plus en plus enclin à se débarrasser de leur friche pour le coté touristiques (comme saint-nazaire) Les ACCA ne sont pas en reste dans le développement des cultures mais la population vieillissante des chasseurs et la baisse constante de leur effectif pourrait être un frein à leurs activité.
  • Natura 2000 est un outil intéressant mais a double tranchant. Mon expérience ma révélé sa complexité administrative et financière. Ces aspect freinent beaucoup d’acteurs locaux en Bases-Corbières. C’est pour cela que j’ai réaliser mes documents de concertation et de communication afin de revaloriser l’image de Natura 2000. Bien que je n’ai pas eu l’occasion de les utiliser sur le terrains, le temps investi dans ces documents et le temps passés auprès des acteurs locaux motivés permettront un redémarrage plus rapide en 2015. Le temps passés auprès des acteurs locaux é été essentiel. De façon général il est administratif et financier afin de répondre aux problématiques posé par Natura 2000. Dans le cas de Calce qui été la commune la plus impliqué, un accompagnement est en cours afin qu’ils puissent entretenir les parcelles en cultures grâce à la Zone pilote. On espère que cette accompagnement permettra de faire de la commune une vitrine dans les Bases-Corbières. Il sera quand même nécessaire de sensibiliser le plus larges publics possible aux questions environnementales et c’est la que s’insère encore une fois mes documents de communications.
  • C’est d’ailleurs auprès d’un plus large public que les cultures faunistiques devraient trouver un regain d’intérêt. Le différentes sorties que j’ai pu effectuer après ma réorientation de mission m'ont permis de constater l’application de cet aménagement sur le milieu agricole. J’ai pu sentir un renouveau de l’agriculture avec le retour à des mélanges de semences, la meilleur rotation des cultures et surtout l’intégration et d’équilibre écosystémique.. Ainsi on pourrait se demander si le futur de l’agriculture se serait justement pas sur des modèles écosystémiques avec l’intégration de tout les maillon du réseau trophiques. Dans tout les cas, ce concept à l’avantage actuellement d’engager le dialogue et des échanges avec les acteurs de ces futures écosystèmes créant ainsi un véritable réseaux conciliant la chasse, l’urbanisme et l’agriculture.
  • En conclusion.
  • Mes missions en Basses-Corbières a été riche en enseignement. Bien qu’avorté par manque de financement, ce travail ma permis d’assimiler une grande partie de la théorie sur les cultures faunistiques et sur l’environnement de Natura 2000. Le cotnexte de travail a été difficile en Basses-Corbières et j’ai du crée de nombreux support afin de sensibiliser les acteurs locaux est les investir dans un tel projet. Bien que j’ai du me réorienté durant mon stage, j’ai pu voir de nombreux cas concret sur le terrain: que se soit des expertises de parcelles, des réunions avec les acteurs locaux ou des comptages. Autant d’objectifs rentrant dans des objectifs de concertation mais également dans le cahiers des charges Natura 2000 ou tout simplement dans le travail quotidien d’un chargé de mission.
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    1. 1. L’IMPLICATION DU MONDE CYNEGETIQUE DANS LA CONSERVATION DES ESPECESD’INTERET COMMUNAUTAIRE :DEVELOPPEMENT D’UN RESEAU DE CULTURES A BUT FAUNISTIQUE ETENVIRONNEMENTAL SUR LA ZPS BASSES-CORBIERESPrésenté par :Nicolas PUIGMALle 18 juin 2013UPVDUniversité de Perpignan Via DomitiaFédération Départementale des Chasseursdes Pyrénées-OrientalesMaster 1 BiMoPoDD,Parcours ProfessionnelSous la direction de:Nathalie GILABERTEChargée de mission
    2. 2. SommaireSommaireIntroductionI- Matériels et méthodesI.1- Contexte de la zone d’étudeI.2- Un aménagement cynégétique incontournable : les culturesfaunistiquesI.3- Démarche de communication et de concertationII- RésultatsII.1- Retombés des cultures faunistiquesII.2- Natura 2000 : une parenthèse de 2 ansIII- Discussion et perspectivesConclusion1
    3. 3. Introduction2Il y a encore 30 ans Aujourd’hui-Formation permis de chasse-Validation des permis-Gestion du gibier (plan de chasse)Acteur et gestionnaire del’environnementFédération Départementale des Chasseursdes Pyrénées-OrientalesMême missionsMais….Loi chasse 2000
    4. 4. 3IntroductionMissions de stage:• Affiner l’argumentaire sur l’intérêt des cultures faunistiques• Elaborer une démarche de concertation• Appui technique et administratif• Etude de faisabilité pour l’éligibilité et la pertinence desparcelles• Quels sont les apports cynégétiques et écologiques que nouspouvons valoriser auprès des acteurs locaux?• Quels sont les principaux facteurs limitant leur mise en place?• Quels outils peut-on utiliser afin de surmonter ces obstacles??
    5. 5. I- Matériels et Méthodes
    6. 6. 4I.1- Contexte de la zone d’étudeRégion Languedoc-Roussillon : forte diversité biologiqueDans le passé : forte activité viticole et pastoraleDépriseagricoleFermeturedes milieuxUrbanisationBaisse des surfaces favorables à la faune des milieux ouverts
    7. 7. I.1- Contexte de la zone d’étude530.000 ha20 communes26 espèces d’oiseauxHostilité pour Natura 2000
    8. 8. I.2- Un aménagement cynégétique incontournable :les cultures faunistiquesLes légumineuses (Fabacées) à intérêtmellifère ou faunistiquesLes céréales classiques ou anciennesLes messicoles et autres plantes à fleurs Les plantes spontanées (ou adventices)6
    9. 9. 7I.2- Un aménagement cynégétique incontournable :les cultures faunistiquesLes cultures en mélangesLes cultures fleuriesLes cultures « simples »Les cultures spontanées
    10. 10. I.3- Démarche de communication et de concertation8• Pourquoi une telle démarche?• Par quels moyens?Climat hostile envers Natura 2000Nécessité que les acteurs locauxs’approprient les projetsCréation de documents de communicationet de concertation- Fiches techniques = synthèsebibliographique- Document d’information sur laZPS et Natura 2000- Dossier de communication parcommune
    11. 11. I.3- Démarche de communication et de concertationRéunion de la DREAL du 22 mars 2013, arrêt des financementsNatura 2000Réorientation de missionSt Nazaire Claira-Engager dans la démarches depuisplus de 15 ans-Observation des aménagementsaprès plusieurs années de gestionSuivi des populations faunesauvage : comptage perdrix,lagomorphe, outarde,…-Novice dans les aménagementsfaunistiques- Présentation du dispositif etdes enjeux9
    12. 12. II- Résultats
    13. 13. II.1- Retombés des cultures faunistiques• Données sur l’impact des CF  données de terrain (test empirique) + étudede recherche (de plus en plus nombreuses)Chasse raisonnéeSurvie augmentée de 30%chez les jeunes perdrix rougeMosaïque de milieuAutres aménagementsfaunistiquesBénéfice abriBénéfice nourritureCultures faunistiques+Permet les échanges génétiques entre populations10Françoise Ponce-Boutin, 2006Tim G. Benton et al, 2003W. Delennoy, 2004F.A.N Van Alebeek et al,2003D. Pibarot, 1998S. Jaulin et D. Gautier, 2009G. Dehellemmes,2004FRC LR, 2010CEN LR, 2008M. Bourgeois,2007
    14. 14. II.2- Natura 2000 : une parenthèse de 2 ansComplexité administrative Complexité de remboursementSur factures Délai longNatura 2000Nécessité d’améliorer l’image du réseauSystème complexeEffet dissuasif surles acteurs locauxLourdeur des dossiersDocuments deconcertation et decommunicationMettre en avant les acteursmotivés = vitrineArrêt des financementsNatura 2000 fin mars 2013Année 2014 dédiée au votedu budget 2014-2021Parenthèse de 2 ans11
    15. 15. III- Discussion et perspectives
    16. 16. III- Discussion et perspectives12Les culturesfaunistiquesEnvironnementauxPédagogiquesAgricolesPaysagerÉtudes scientifiquesAnnées de terrainConnaissancesMaitriseEncore difficile àmettre en placeRéouverture d’un milieu insuffisant audéveloppement d’une espèce chassableintérêtintérêtintérêtImportance d’une bonne gestionAvenir des CF  besoins communaux liés aux tourismes(ex: Saint-Nazaire) ACCA mais baisse des effectifs des chasseurs(ex: Claira)
    17. 17. III- Discussion et perspectivesLes outilsL’accompagnement• Natura 2000 : outil intéressant mais à double tranchant image à améliorer en Basses-Corbières• Documents réalisés : support pour revaloriserl’image de Natura 2000 et redémarrer plus rapidementen 2015• Appui administratif et financier de la Fédération• Accompagnement des communes impliquées :vitrine en Basses-Corbières13
    18. 18. III- Discussion et perspectivesLes perspectivesIntégration des données des CF vers l’agriculture• Dialogues et échangesavec les acteurs de cesfutures écosystèmes :réseau conciliant chasse,urbanisme et agriculture14
    19. 19. Conclusion
    20. 20. ConclusionMissions sur la ZPS Basses-Corbières  richesse d’enseignement même siavortéesApproche théorique des CF et de Natura 2000,Contexte difficile nécessitant la création de nombreux supports deconcertation et de communicationRéorientation de missions  passage vers le concrets et le terrainRéunions avec les acteurs locaux,Expertise de parcelles,ComptagesAutant de cas concrets rentrant dans des objectifs de concertation ou dansdes cahiers des charges Natura 200015
    21. 21. Merci de votre attention
    22. 22. BibliographieCEN Languedoc-Roussillon, and FRC Languedoc-Roussillon (2008). Agriculture et environnement en Languedoc-Roussillon : les cultures faunistiques (Fiche n°21).F. A. N. Alebeek Manipulating biodiversity in arable farming for better pest suppression: which species and what scale?IOBC/WPRS Bulletin 26 (2003) 4.F. Ponce-Boutin, and J.-F. Mathon (2006). Impact des cultures faunistiques et d’un plan de chasse sur la dynamiquedes populations de perdrix rouge. ONCFS Rapport Scientifique 2006 66–70.Fédération Régionale des Chasseurs du Languedoc-Roussillon (2010). Expertise agro-environnementale du dispositif« cultures faunistiques » en région Languedoc-Roussillon (2003-2009) et proposition d’orientationG. Dhellemmes (2004). Jachère Environnement Faune Sauvage en Nord Pas-de-Calais, (Bilan National.).M. Bourgeois (2007). Relation entre avifaune des Corbières et les cultures faunistiques (Ligue de Protection des Osieauxde l’Aude: Université Paul-Cézanne, Aix-Marseille III).D. Pibarot (1998). Comparaison des peuplements d’invertébrés de trois milieux herbacés sur le Causse du Larzac. 112.S. Jaulin, and D. Gautier (2009). Etude des Orthoptères des sites expérimentaux du LIFE Basses Corbières. Synthèsedes 4 années de prospections, 51 p. (Perpignan: OPIE Perpignan)..Tim G. Benton (2003). Farmland biodiversity: is habitat heterogeneity the key? Trends in Ecology & Evolution 18, 182–188.W. Delannoy (2010). Impact des cultures intermédiaires sur les populations d’insectes (France: ONCFS, FNC,Argrifaune).

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