Des chercheurs ont développé une molécule appelée mturquoise2, capable d'émettre une lumière turquoise trois fois plus brillante que les précédentes protéines fluorescentes cyan. Cette avancée permettra d'étudier les interactions protéines à l'intérieur des cellules vivantes avec une sensibilité inégalée, offrant ainsi des opportunités pour explorer des processus biologiques complexes. La publication de cette recherche sera faite dans Nature Communications le 20 mars 2012.