L'atelier sur le paludisme en 2007 a examiné la structure de l'ADN, ses techniques de génotypage, et l'importance de sa variabilité génétique pour le diagnostic et le contrôle du paludisme. Des méthodes comme l'hybridation, le séquençage, la PCR et le RFLP ont été discutées pour leur rôle dans l'identification des génotypes. Le génotypage s'avère essentiel pour améliorer les traitements, évaluer l'efficacité des programmes de lutte contre le paludisme et comprendre la dynamique épidémiologique.