Le projet de loi électorale de 2013 introduit des modifications controversées qui semblent favoriser la société civile au détriment des partis politiques, notamment par l'élimination de la participation des partis dans le recrutement des membres de bureaux de vote. De plus, le contrôle centralisé par le Conseil électoral permanent et la composition des assemblées municipales sont susceptibles d'encourager des dérives autoritaires et de restreindre la représentativité des électeurs. Enfin, des critères de recevabilité stricts pour les procès-verbaux créent des risques d'irrecevabilité des résultats, accentuant ainsi des préoccupations sur la transparence et l'intégrité du processus électoral.