Total Productive Maintenance
Total Productive
Maintenance
Maintenance Productive Totale:Née
au japon en 1971, La TPM est une démarche globale
d ’amélioration des ressources de production qui vise la
performance économique de l’entreprise.
Ensemble organisé de principes et de méthodes visant à obtenir au moindre coût le
rendement maximum possible de tous les équipements sur toute leurs durées de vies
La signification de la T.P.M. (Total Productive Maintenance) s’explique ainsi :
- Maintenance : Maintenir en bon état l’outil de production, c’est à dire consacrer le
temps nécessaire pour le réparer, le nettoyer ou le graisser.
- Productive : Assurer la maintenance tout en produisant ou en pénalisant le moins
possible la production.
- Totale : Considérer tous les aspects en y associant tout le personnel.
K Amélioration des conditions de travail
K Amélioration des compétences du personnel
K Participation des opérateurs aux actions de la
maintenance
K Augmentation de la durée de vie des installations
K Amélioration des rendements des installations
LA TPM
. La TPM a pour objectif de réaliser le rendement maximum, C'est un système
global, de maintenance productive, pour la durée de vie totale des installations,
. La TPM implique la participation de toutes les divisions, notamment les divisions
de projets, d'exploitation et de maintenance,
• La TPM implique également la participation de la direction de l'entreprise et de
tous les services d'exploitation,
• La TPM utilise les activités des cercles pour la motivation.
Le mot "Totale" contenu dans TPM a trois significations. Premièrement la TPM
vise à un rendement global des installations, deuxièmement c'est un système
global de réalisation, et troisièmement tout le personnel participe à cette
organisation de la maintenance.
LA TPM
La TPM a pour objectifs principaux :
· d'obtenir le rendement maximum du système de production,
· d'optimiser les coûts d'exploitation des équipements durant toute
leur durée de vie ( notion de Life Cycle Cost ),
· d'améliorer le savoir-faire de chacun pour créer un processus
d'amélioration permanente des performances de l'entreprise.
En agissant sur :
· les Hommes,
· les équipements, les matières, l'énergie,
· l'organisation de ces ressources.
La TPM pour un rendement maximal :
- Installations industrielles sous-utilisées.
- Les obstacles à l’automatisation.
- La négligence détériore les installations.
- La maintenance préventive seule, ne supprime pas les pannes.
LA TPM
L’entreprise japonaise Murata Kikai, célèbre pour son atelier
flexible (FMS ou Flexible Manufacturing System), impressionne par
son niveau d'automatisation. L'ordinateur commande sept centres de
forgeage, des chariots sans homme, des chargeuses automatiques de
palettes, et le hall de stockage automatique. Il suffit que chaque jour
deux personnes mettent en place le matériau de départ sur les palettes
pour que l'usine fonctionne 24 heures sur 24 sans aucune
intervention.
Ce système FMS n'est pas encore totalement automatique. Son
seul point faible est la maintenance. Une panne ou une petite anomalie
arrêtent le fonctionnement du système au milieu de la nuit. La solution
la plus adéquate pour tendre vers zéro panne, zéro arrêt, est la TPM.
Les obstacles à l’automatisation
Par les réticences des intervenants
à l'augmentation des responsabilités
aux temps alloués à 'automaintenance
aux transferts de tâches
aux changements
les obstacles à l'automaintenance
Pourquoi la machine ne produit pas ce
qui est prévu ?
Une machine a commande
numérique réalise
180 arbres moteurs /h.
Cette machine a été conçue
pour une cadence de 200.
arbres moteurs/h.
Les pertes de production
Lorsque sous la pression de la concurrence
du marché ou tout simplement de la hiérarchie,
on se penche sur le rendement des machines, on
peut en choisissant mal ses indicateurs se bercer
de douces illusions ou en les choisissant bien, de
tomber des nues...
L'analyse du rendement machine se base
souvent sur la production achevée par rapport à
la capacité nominale. Devant la faiblesse de ce
rendement, il n'est pas rare de porter un regard
soupçonneux sur l'opérateur, car on considère
souvent que la machine ne peut faire preuve de
manque de motivation.
Performances des machines
En se penchant sur le travail de la machine, on se rend
compte qu'elle ne peut travailler durant toute la durée d'ouverture
de l'atelier. Il y a nécessairement des opérations qui nécessitent son
arrêt ou du moins une phase non productive: changements de
séries, rechargements, maintenance, préchauffage... Cela introduit
la notion de temps de fonctionnement brut.
Le temps de fonctionnement brut amputé du temps perdu
donne le temps de fonctionnement réel, ou temps de
fonctionnement net.
les pertes ne s'en tiennent pas, car pour finir, on se rend
compte que le temps passé à produire a produit aussi bien des
pièces bonnes que des mauvaises...
Certaines pièces mauvaises peuvent éventuellement être
récupérées, mais toujours au prix d'un surcoût, certaines fois c'est
une perte intégrale.
La journée d’une machine
• 3 grandes familles de pertes:
Manque de fiabilité des équipements
Carences de l’organisation
Méthodes et procédés utilisés
Les pertes de la TPM
pannes - disparition ou dégradation de la fonction,
réglages - ajustages en cours de série qui ne devraient pas exister si le procédé utilisé
était capable et stable.
pertes aux démarrages - temps de préchauffage de la machine, pièces perdues avant
stabilisation du procédé.
micro-arrêts et marche à vide - Ils sont souvent à l'origine des défaillances
chroniques devant lesquelles les services maintenance
ont très souvent abdiqué. Ils empêchent le fonctionnement
automatique des équipements.
sous-vitesses - baisse volontaire de vitesse, parce qu'à la vitesse nominale on rencontre
des problèmes de fiabilité ou de qualité.
rebuts et retouches - l'équipement a été utilisé pour rien (rebuts) ou plus longtemps
que nécessaire (retouches).
aux arrêts programmés - arrêts de l'équipement pour des actions que l'on pourrait
qualifier d'incontournables dans une bonne exploitation des ressources de production.
Ce sont les arrêts pour nettoyage, pour maintenance préventive, pour inspections,
les temps de réunion ( réunions 5 minutes ou réunions en bout de ligne).
Manque de fiabilité des équipements
Temps de changements de fabrication - temps qui s'écoule entre l'obtention
de la dernière pièce bonne de la série qui
se termine jusqu'à l'obtention de la première
pièce bonne de la série suivante.
Activité Opérateurs - manque d'habileté, de formation, de savoir-faire, d'efficacité
de l'Opérateur.
Déplacements et manutentions - temps passé par les Opérateurs à la manutention
de produits ou de matières suite à la défaillance
des équipements.
Organisation du poste - retards dans l'enchaînement de tâches dus à des
déplacements ou à des problèmes divers.
Défauts de logistique - manque matière, manque outillage, manque personnel.
Excès de mesures - pertes dues à une mauvaise organisation du contrôle, à un
manque de confiance dans le procédé, à des attentes de
diagnostic qualité.
Carences de l’organisation
rendement des matériaux
rendement énergétique
sur-consommations d'outillages et d'accessoires - dépenses supplémentaires de
remplacement des outillages et accessoires usés ou cassés.
Les sur-consommations d'huile rentrent aussi dans cette catégorie.
Méthodes et Procédés
Pour connaître avec précision la situation et
mener des actions d'amélioration, un niveau de
détail supérieur est requis. La TPM propose un
indicateur qui intègre toutes les composantes du
rendement machine, le TRS ou Taux de Rendement
Synthétique.
Mesure des pertes : les indicateurs
Pour nous attaquer aux arrêts et pannes qui réduisent le
temps d'ouverture et dégradent le taux de fonctionnement brut tb, nous
allons analyser le contenu d'un arrêt machine et chercher à connaître
la fiabilité et la maintenabilité de chaque machine.
• Indice de fiabilité : MTBF
(Mean Time Between Failure) littéralement : temps moyen entre
deux pannes
MTBF = Temps de marche Total / nombre d'arrêts
• Indice de maintenabilité : MTTR
(Mean Time To Repair) littéralement : temps moyen de dépannage
MTTR = Temps d'arrêt Total / nombre d'arrêts
• Taux de disponibilité :
Disponibilité = MTBF / ( MTTR + MTBF )
Indicateurs utiles : MTBF, MTTR et le taux disponibilité
• les tableaux de bord :
V
A
1
V
A
2
V
A
3
DONNEES
D’ENTRE
E
DONNEES
DE
SORTIE
MESURES SUR LES
ACTIVITES OU SUR LES LIENS
MESURES DE
LA SATISFACTION
PILOTAGE DES ACTIVITES
Le tableaux de bord logistique
Le tableaux de bord logistique
Le tableaux de bord logistique
Le tableaux de bord logistique
1000 h
imparties
Pannes : 200 h
Changements de gammes: 50 h
Taux de disponibilité =
750
1000
= 0,75 = 75 %
750 h
effectives
• caractérise le temps de bon fonctionnement
des machines
Le taux de disponibilité
exprime le rendement des machines pendant
qu'elles sont sensées fonctionner
Ralentissements: 6 mn (= 100
pièces)
Taux de performance = 1000
= 0,85 = 85 %
1000 pièces
prévues
Micro arrêts : 3 mn (= 50 pièces)
Cadence nominale
1000 pièces/heure
850
850 pièces
produites
Le taux de performance
exprime la qualité obtenue tout au long de
la chaîne de production
Rebuts : 30 pièces
Pertes démarrage: 20 pièces
950 pièces
bonnes
Taux de qualité =
950
1000
= 0,95 = 95 %
1000pièces
produites
Le taux de qualité
Temps théorique de production
Temps planifié de production
A
Temps brut d’opération
B
Temps net d’opér.
C
Temps
Rentable
D’opération. D
Arrêts
Planifiés
Arrêts
Imprévus
Pert
es
De
Perf
or.
Pertes
De
Qualit
é
Pannes de l’
équip.
Réglages
Attentes et arrêts
min.
Vitesse réduite
Défauts de
procédé
Pertes au
démarrage
Taux de
planificati
on
Taux de
disponibili
té
Taux de
Performan
ce
Taux de
Qualité
Taux de Rendement Synthétique
Le TRS est le seul indicateur qui tienne compte de tous les
paramètres qui affectent la productivité d'une machine.
Dans l'établissement du TRS, si l'un des taux le composant
se dégrade, le TRS chute également. Fixer des objectifs (très)
ambitieux, c'est chercher à atteindre un TRS le plus élevé
(idéal = 100%) et le tenir, ce qui est loin d'être facile.
Il est fréquent qu'avant une démarche TPM, le TRS initial
soit de l'ordre de 50% seulement. Le remonter à 70% représente
déjà un gain très significatif. Le suivi du TRS permet d'avoir une
vue synthétique, et l'examen de ses composantes permet de
déterminer quel levier activer pour l'améliorer.
Taux de Rendement Synthétique
Un atelier travail en équipe de journée pendant 8 heures soit
480 minutes. L'ouverture machine constatée est de 440 minutes. Les
arrêts machine d'un total de 50 minutes sont ventilés comme suit :
• Changement de série = 20 minutes
• Panne = 20 minutes
• Réglages = 10 minutes
Le temps de cycle théorique est de 120 pièces / heure mais la mesure
d'un temps de cycle réel donne une cadence de 100 pièces / heure
seulement.
Quantité réalisée : 600 pièces / jour
Quantité rejetée : 18 pièces, 12 étant récupérables, 6 irrécupérables.
Etude de cas industriel
Taux de fonctionnement brut
T b = (440-50) / 440 x 100 = 88.6%
Taux net de fonctionnement
T n f = (0.6 minute/pièce x 600 pièces) / (440-50) x 100 = 92.3%
Rendement vitesse = 0.5/0.6 x 100 = 83.3%
Soit un taux de performance de 76.9% (0.833 x 0.923 x 100)
Taux de qualité = (600-18) / 600 x 100 = 97%
TRS = 0.886 x 0.769 x 0.97 x 100 = 66.1%
Etude de cas industriel
Evénement durée (heures)
Fonctionnement normal 4
Arrêt 2
Fonctionnement normal 2
Changement série 0.5
Fonctionnement normal 3
Panne 1
Fonctionnement normal 1
Panne 0.5
Fonctionnement normal 1
Arrêt 1
Etude de cas : composition d’un temps d'ouverture :
• MTBF = (4+2+3+1+1) / 4 = 2,75h
• MTTR = (2+1+1+0,5) / 4 = 1,125h
• Disponibilité = MTBF / ( MTTR + MTBF )
= 2,75/(2,75+1,125) = 70,96%
• Le changement de série étant planifié, assimilé à un
temps de fonctionnement normal, il n'intervient pas dans
les calculs
Etude de cas : indicateurs utiles
Analyse :
sur cette machine, la durée moyenne d'une panne est de
1h 6mn, et le temps moyen entre deux pannes est de 2h 3/4.
Globalement, elle est disponible pour la création de valeur
que 71% du temps. Le complément (29%) est perdu en arrêts
et interventions.
Etude de cas : indicateurs utiles
Une usine de production possède 8 heures de fabrication par
jour. Durant la journée des arrêts de fabrication sont constatés:
- 30 min pour des changements d’outillage.
- 40 min pour des travaux d’entretien.
Enfin de journée l’équipe contrôle qualité relève 30 pièces
Défectueuses.
Déterminer :
1) le taux de disponibilité
2) le taux qualité
3) le taux de rendement synthétique
4) faites une analyse globale de la situation à l’aide d’un graphique
Etude de cas industriel
Cinq mesures pour zéro panne
• Cinq mesures simples pour approcher puis atteindre le zéro
pannes :
Respecter les conditions de base : nettoyage,
graissage, resserages...
Respecter les conditions d’utilisation
Remettre en état toute dégradation : réparer ou faire
réparer
Améliorer les mauvaises conceptions
Prévenir les défaillances humaines : erreurs lors des
opérations, lors des réparations
Quoi ? opérateur Maintenance
Respecter
les conditions de base
impératif Impératif
respecter les conditions
d’utilisation
impératif Impératif
remettre en état
toute dégradation
faire ou signaler faire et noter
interventions
améliorer les mauvaises
conceptions
signaler les gênes,
les mauvaises
conceptions et suggérer
améliorations
Etudier améliorations
, les faire ou demander
leur réalisation
prévenir les
défaillances humaines
respecter modes
opératoires
Améliorer les techniques
d'exploitation et
de maintenance
TPM : 5 mesures pour 0 pannes( Qui fait quoi ?)
Etude de cas industriel
Implémentation informatique
Implémentation informatique
Implémentation informatique
Résultats
Résultats
Résultats
Résultats
Analyse de la situation
Améliorer l’efficacité du Système de production
Gestion et maintenance autonome
des équipements
Amélioration au cas par cas
Maintenance planifiée
Amélioration du savoir-faire
Les 8 piliers de la TPM
Obtenir les conditions idéales
Sécurité, conditions du travail et
environnement
Maîtrise de la qualité
Maîtrise de la conception
TPM dans les bureaux
Les 8 piliers de la TPM
Principe n°1: Atteindre l’efficacité
maximale des équipements
Pilier N°1
Respecter les conditions
Pilier N°3
Prévenir les défaillances
naturelles
Les 5 principes de la TPM
Supprimer les pertes
Pilier N°4
Pilier N°2
Améliorer les connaissances
• Principe N°2: Démarrer le plus
rapidement possible les nouveaux produits
et les nouveaux équipements
Pilier N°7
Les 5 principes de la TPM
• Principe N°3: Obtenir l’efficacité
maximale des services fonctionnels
Pilier N°8
Principe n°4: Stabiliser les 5P à un haut niveau
• Disposer d’équipements où ne subsistent que
des détériorations naturelles,
• Prévenir les défaillances naturelles,
• Appliquer la TPM aux nouveaux produits et
équipements
Les 5 principes de la TPM
• Avoir des opérateurs de production et des
techniciens de maintenance très compétent
• Avoir des fournisseurs qui se considèrent
comme partenaires de la qualité de
l’entreprise
Pilier N°6
Les 5 principes de la TPM
• Principe n°5: Maîtriser la sécurité, les
conditions de travail et le respect de
l’environnement
Pilier N°5
Les 5 principes de la TPM
La prise de conscience Application des 5 S
L’inspection active Réduction du nombre de pannes
La prévention Changements systématiques
Maintenance conditionnelle
L’optimisation Calcul des coûts – organisation –
GMAO – systèmes experts
La logique d’amélioration par la TPM
La logique d’amélioration par la TPM
5 S
Optimisation
prévention
Inspection
Contribution de chaque phase au zéro-panne
100 %
5 S Opt
Insp Prév
Phase de mise en oeuvre
Amélioration continue par la TPM
TPM
Conception
Disponibilité
prévisionnelle
Exploitation
Maintenance
Préventive et
améliorative
Performance des
moyens
de production
Mesure
TRS
Zéro-arrêt Zéro-stock Zéro-défaut
Seiri : (s’organiser) tirer et séparer le nécessaire de ce qui ne l’est pas
Lutter contre le penchant naturel de l’être humain d’accumuler
Section : (situer les choses) classer et ranger de façon à faciliter
l’accessibilité et réduire les gestes inutiles
Une place pour chaque chose , une chose pour chaque place
Seiso : (scintiller) nettoyer régulièrement pour réduire les saletés
et faciliter la détection d’anomalies
Le nettoyage régulier est une forme d’inspection
Seiketsu : (standardiser) maintenir la propreté par l’élimination des causes
d’anomalie.
Trouver la cause avant de standardiser, c’est résoudre
définitivement le problème
Shitsuke : (suivi) surveiller régulièrement l’application des règles précédentes
La surveillance pour corriger les mauvaises habitudes
Les Cinq S
Les Cinq S
Sélectionner l’équipement /ligne/processus pilote
Constituer un groupe de projet (responsable opérationnel +
staffs techniques) et répartir les responsabilités
Évaluer les pertes
Déterminer les axes d’amélioration et se donner des objectifs
Programmer le plan d’amélioration
Déroulement de l’opération d’élimination
systématique des causes de pertes
Analyser les problèmes et proposer des solutions prév./corre.
Mettre en œuvre les actions
Confirmer les effets
Pérenniser les actions(modes opératoires- procédures de
Maintenance)
Reproduire horizontalement
Déroulement de l’opération d’élimination
systématique des causes de pertes
Loi de Heinriche
1
10
100
1000
Défauts importants
Défauts critiques
Défauts légers
Défauts latents
1 défaut important révèle la présence cachée de:
10 défauts critiques
100 défauts légers
1000 défauts latents
Défauts latents
Défauts latents physiques
Les défauts dont on ne s’occupe pas parce
qu’ils ne sont pas disponibles à l’œil nu :
1) Défauts inobservables si l’équipement n’est pas démonté
2) Défauts visuellement inaccessibles par suite d’une installation
inappropriée
3) Défauts inaperçus car masqué par la poussière ou la saleté
Défauts latents psychologiques
Les défauts que l’on ne remarque pas pour cause de :
1) Indifférence
2) Manque de formation
3) Incompétence
Fiabilité
Norme NE X60-500
Aptitude d’une entité à accomplir une fonction requise, dans des
conditions données pendant une durée t donnée
Fiabilité
Fiabilité
opérationnelle Fiabilité de la
maintenance
Fiabilité de l’exploitation
Fiabilité de l’installation
Fiabilité de la
construction
Fiabilité de la conception
Fiabilité
intrinsèque
Structure, matériau
Précision de
l’usinage /assemblage
Tuyauterie, cablage
Matière, Mo, méthodes
de production
Matière, Mo, méthodes
de maintenance
Cinq catégories de facteurs
Défaillance
Défaillance
par dégradation
Défaillance
catalectique
Conditions
Temps
Temps
Développement
de la défaillance
Point de rupture
Conditions normales
Conditions normales
Objectifs de la maintenance planifiée
Réduire
les dépenses
Améliorer les
disponibilités des
équipements
Efficacité de
la production
Efficacité de
la maintenance
Coût de la maintenance
Coût de la
maintenance
corrective
Coût de la
maintenance
systématique
Coût moyen par unité de temps Coût moyen par unité de temps
T
0
1
R(t)
Temps
P: coût direct des interventions
p : coût direct en cas d’indisponibilité
R(t) : fonction fiabilité à l’instant t
T : période de la maintenance systématique
Comparaison des trois types de maintenance
Si est très faible, Cc # Cs # Maintenance
Corrective plus
avantageuse
Si est très faible, Maintenance préventive plus avantageuse
M.
Conditionnelle
et M.
systématique
Applicables
Comparer Ccet
Cs
choisir le
minimum
des coûts
M.
Conditionnelle
non App et M.
systématique
Applicable
Maintenance
systématique
M.
Conditionnelle
Applicable
et M.
systématique
non App
Maintenance
conditionnelle
M.
Conditionnelle
et M.
systématique
non Applicables
Mies en place
de redondances
Système de gestion de la maintenance
ANALYSE
ENREGISTREMENT
RÉALISATI
ON
PRÉPARATION ET
PLANIFICATION DE
LA MAINTENANCE
PLANNING
PRODUCTIO
N
ATELIERS DE
MAINTENANC
E
MAINTENANCE CORRECTIVE
MAINTENANCE
PREVENTIVE
ACHAT
ET
G.
STOCK
CODIFIC
EQUIP
DOC
TECH
MAIN
D’OUVE
RE
MAINTE
N
SYSTEM
MAINTE
N
CONDITI
O
PLAN
M.P.S
RAPPORT
INSPECTI
ON
DEMAN
DE
DE
TRAVAIL
ORDRE
TRAVA
IL
ARRET
RAPPORT
D’INTERVENTION
MAINTENANC
E
AMELIORATIO
N
Système de gestion de la maintenance
Enregistrement
Réalisation
Analyse
Planification
Système de maintenance préventive
Assurer la bonne intervention au bon moment par
le bon personnel avec les bons moyens
Qu’est ce qui
doit être fait ?
Qui doit
le faire ?
Quand ?
Avec quel
moyen ?
Comment ?
Où ?
Planning de la production
Marché
Planning de production
Changemen
t
d’outils
Changemen
t
d’outils
Changemen
t
d’outils
Changemen
t
d’outils
Autonome veut dire « indépendant »
Maintenance autonome ?
Définition de l'automaintenance
Confier à des opérateurs le soin
d'effectuer le nettoyage, la
surveillance de leur machine ainsi que
des tâches de maintenance de 1er
niveau ou plus.
Mutation des responsabilités.
Analyser les anomalies rencontrées Implication dans la démarche
d’éradication des pannes
Implication de la production dans le processus de la maintenance
Apporter du soin à l’outils de production
Alerter les dérives de l’outils de production
Apprentissage des
Des tâches simples
de la maintenance
De routine
Compréhension du
fonctionnement normal
des équipements
L’Automaintenance
• Rendre la documentation ( manuel,
planning maintenance, cahier de suivi).
• En équipe, définir le partage entre les
activités de production et de maintenance.
• Montrer aux opérateurs comment faire les
contrôles routiniers et prendre les actions
correctives.
Pour avoir un opérateur plus indépendant
• Formation aux actions de bases, techniques de
maintenance et détection des défauts.
• Rendre visible les activités journalières.
• Clairement identifier les éléments à surveiller.
Pour avoir un opérateur plus indépendant
Vers une autonomie du poste de travail
• Avec l'automaintenance, le travail de l'opérateur
est complété par :
des réglages
des changements d'outil
des contrôles paramètres
une maintenance 1er niveau (Nettoyage,
graissage, inspections)
L'automaintenance une meilleure répartition des tâches
• Lier la production et la maintenance pour une
meilleure coordination
• Alléger le service Maintenance qui pourra se
tourner vers la MBF
• Eliminer les 6 grosses pertes et améliorer le temps
de disponibilité des équipements
• Le nettoyage permet de
découvrir des anomalies
• Attacher un tag pour rendre
le problème visible
• Résoudre rapidement le
problème et retirer le tag
• Documenter un plan
d’action pour les anomalies
non ré solvables rapidement
Tagger les anomalies
Maintenance autonome : « tagger » les anomalies
• Exemple:
Fuite d’huile sur presse hydraulique
1.Pourquoi? Filtre bouché
2.Pourquoi? Huile sale
3.Pourquoi? Particules métalliques dans
l’huile
4.Pourquoi? Bouchon remplissage absent
5.Pourquoi? Mal positionné et perdu
Avant de retirer le tag, se dire « pourquoi ? »
Chercher la cause fondamentale
Solution! Bouchon de remplissage
d’huile attaché à une chaîne fixée
sur carter.
Avant de retirer le tag, se dire « pourquoi ? »
Avant de retirer le tag, se dire « pourquoi ? »
Application de la TPM d’un point de vue organisationnel
12 étapes du programme d'application de la TPM .
Formation et promotion pour l’application de la TPM
Projet directeur pour l’application de la TPM
La TPM est un assainissement de la nature humaine et du matériel de
l'entreprise. Il faut d'abord modifier la manière de penser et améliorer le niveau des
connaissances techniques pour entreprendre la suppression des six causes de pertes.
Cet assainissement puisant sa force dans la volonté du personnel, son potentiel
technique et l'opportunité offerte par la direction, il faut que l'organisation de la
préparation favorise ces conditions de base et que les dirigeants se montrent
sérieusement engagés dans ce combat.
La phase de préparation est destinée à créer des opportunités pour que le
personnel puisse participer à la TPM. Pour prendre une figure imagée, on essaiera de
décrire "quelles fleurs de la TPM il faut faire fleurir", de définir "le mélange de sol et
d'engrais, le moment des semailles, la façon de tailler qui favorisera les
ramifications principales, et le mode d'arrosage.
Cette phase de préparation peut être comparée à la conception de nouveaux
produits. L'avenir d'un produit dépend de sa conception. La mise en application
correspond au kick-off, c'est-à-dire au coup d'envoi qui marque le commencement
d'un match : c'est la mise en fabrication de ce produit.
La phase d'exécution correspond à la production des produits. La matière
première est transformée en pièces qui sont inspectées et montées. Le stade de finition
est la phase de fixation.
12 étapes du programme d'application de la TPM
12 étapes du programme d'application de la TPM
Ensuite il faut compter 2 à 3 ans de la mise en application à la fin de la phase
d'exécution. De même, en voulant économiser du temps à ce stade, on risque d'obtenir des
"produits de fabrication sommaire" qui n'auront pas un long avenir : la TPM ne sera alors
que temporaire. La dernière phase, dite de fixation est une période de perfectionnement en
TPM. La seconde étape du programme d'application de la TPM concerne la formation et la
campagne d'information. Cette étape doit immédiatement suivre la précédente. Cette formation
préalable a pour but de faire comprendre au personnel des différents échelons de l'entreprise la
signification de la TPM et de provoquer chez eux le sens du défi. Les gens manifestent souvent
une résistance psychologique au changement, même si celui-ci doit leur apporter des
améliorations.
Cette résistance s'exprime de diverses façons. Les uns préfèrent la division fonctionnelle
du travail à l'américaine (les opérateurs s'occupent de l'exploitation, et le service de
maintenance de l'entretien). Les autres craignent qu'on ne donne aux exploitants un travail
supplémentaire de maintenance. La division maintenance peut alléguer qu'il serait dangereux
que la maintenance soit assurée par les exploitants. La maintenance productive classique ayant
toujours permis d'obtenir des résultats valables, pourquoi devrait-on en plus appliquer la TPM
qui ne garantit pas de résultats concrets ? Ainsi peuvent surgir des questions à n'en plus finir.
La formation préliminaire à la TPM atténue ces sentiments naturels de résistance en
mettant le personnel dans de bonnes dispositions. Cette formation s'effectue par groupes de
chefs de division et de service, d'ingénieurs et de cadres, d'agents de maîtrise, en stages
résidentiels. Les directeurs sont dans bien des cas invités à assister aux stages des chefs de
division et de service.
Formation et promotion pour l’application de la TPM
• Former des « pilotes » sur les
équipements.
• Les « pilotes » forment ensuite les
membre de l’équipe.
• Les opérateurs utilisent la formation
pour corriger les anomalies et améliorer
les performances.
• Mises en place de contrôles visuels.
Formation de base sur équipements
L'enjeu humain
•Evolution des ressources
humaines
–Élévation du niveau des
compétences
–Amélioration des conditions de
travail
–Participation à la définition des
objectifs
–Reconnaissance du travail de
chacun
Une évolution du personnel
Automatisation
Apparition de nouvelles technologies
Adaptation nécessaire du personnel
à cette évolution des technologies
La 5e étape du programme d'application de la TPM est l'établissement du projet
directeur d'application de la TPM. C'est le secrétariat de l'application TPM qui
l'établira.
Ce projet comportera un programme calendaire par rubrique d'application
La société Chuo Seiki a donc mené un programme d'application s'appuyant sur
les cinq rubriques prioritaires :
1)l'amélioration du rendement des installations (amélioration du rende- ment de
l'installation pilote par l'équipe de projet),
2) l'organisation pour l'auto-maintenance (progression par étapes), 3)
l'assurance de la qualité,
4) la préparation de la maintenance programmée (y compris la gestion de la
période initiale d'installation),
5) la formation technique.
Il arrive que le projet directeur ne soit pas suivi selon le programme initial. Il
faut donc le réviser périodiquement pour effectuer les rattrapages nécessaires au lieu
de laisser s'amplifier le retard.
Projet directeur pour l’application de la TPM
Projet directeur pour l’application de la TPM
Programme de développement de la topomaintenance
4 PHASES 12 ETAPES 8 PILIERS
1 PREPARATION
1 - Décision de la direction
2 – Communication et formation
3 – Organisation du pilotage
4 – Définition des objectifs
5 – Planification
2 LANCEMENT 6 – Démarrage
3 EXECUTION
7 – Promotion des améliorations
8 – Organisation de l’automaitenance par exploitants
9 – Organisation de l’automaintenance programmée
de la division maintenance
10– Formation technique d’exploitation et de maintenance
11 – Organosation pour la gestion des données de
l’installation pendant la période initiale
4 EXECUTION 12– Pérennisation et amélioration
1 – Elimination systématique
des causes de partes
2 – activité de maintenance autonome
3 – activité de maintenance planifiée
4 – amélioration de la compétence
opérationnelle
5 – Maîtrise de la conception
De nouveau produit et equip
6 – Maîtrise de la qualité
des produits
7 – La TPM dans les
services fonctionnels
8 – Maîtrise des conditions
de travail et de
l’environnement
Équipe rattachée à une ligne de
production et animée par un chef
de ligne correspondant
( 6 à 8 personnes)
Équipe de la TPM
Responsable de son équipe, de sa production, de la
Qualité et des flux
Suit les causes d’arrêt et de rebut
Tient à jour les tableaux d’affichage
Assure la formation des membres de son équipe
Animateur d’un groupe TPM
Assure le dépannage de 2ème niveau
Chef de ligne
Réunion mensuelle d’une heure par équipe
Proposition des solutions au comité de pilotage usine
(responsable de production, maintenance, projet
TPM, tous les chefs de ligne
Réunion trimestrielle avec la direction
(résultat- principales difficultés )
Cercle TPM
Les indicateurs de la TPM
Le rendement par semaine et par mois
Le taux par semaine te par mois
Histogramme des causes d’arrêt par poste
Histogramme des causes de rebût par poste
Autres réalisation de la TPM
C’est le coût global de possession d’un
équipement, il tient compte des
investissements de départ ainsi que des
dépenses et de maintenance cumulées sur
sa durée de vie.
LCC : LIFE CYCLE COST
coûts
Équipement1
Acquisition
Équipement2
Exploitation
Maintenance
Utilisation du LCC lors de la prise de
décision d’achat des équipements
L’équipement le moins cher à l’achat n’est pas forcément
le plus économique sur l’ensemble de sa duré de vie
Le coût d’acquisition ne représente qu’une petite
portion du LCC
LCC : LIFE CYCLE COST
Calcul du coût de cycle de vie: C = A + F + M
A : coût d’acquisition + frais d’annexes( transport, douane,
réception, installation, équipement annexes, formation,
documentation)
F : coût de fonctionnement( énergie, matière, personnel
rattaché à l’équipement).
M : coût de maintenance
LCC : LIFE CYCLE COST
F = FO + P
FO : coût de fonctionnement d’un équipement parfait
ne présentant ni indisponibilité ni dégradation de fonction
P : coût supplémentaire du aux indisponibilité et aux
dégradations dans le temps de l’équipement
Calcul du coût de cycle de vie moyen : Cm = (A + F + M)/t
t : l’age de remplacement d’un équipement
LCC : LIFE CYCLE COST
t*
: l’age optimal de remplacement d’un
équipement
O
A
C(t)
l’âge optimal de remplacement d’un équipement t*
A
FO
P
M
Coût cumulé
Temps
Evolution de LCC dans le temps
Utilisation de LCC lors de la prise de décision
de renouvellement des équipements
Etude menée par la société Tokai Gomu Kogyo
Conception
du
produit
Développement
primaire
Développement
détaillé
et
mise
au
point
Construction
et
tests
Exploitation
du
produit
95 % du LCC d’une installation
sont déjà déterminés au stade
de sa conception
100 %
75 %
50 %
25 %
66 %
85 %
95 %
Travaux ayant une
incidence
sur le LCC
Durabilité
tc
ta
to
tr
t*
tz
tg
Durabilité économique Durabilité économique
Hors garantie
Période de commercialisation
Période de garantie
temps
tc
: date de commercialisation
ta
: date d’achat
to
: date de mise en service
tg
: date de fin de garantie
tr
: date de fin de commercialisation
t*
: date à partir de laquelle l’exploitation n’est pas
économique
tz
: date de mise au rebut ou de vente
Application du LCC
La comparaison entre plusieurs alternatives à l’acquisition
Le choix entre plusieurs pièces de rechange à utiliser sur
équipement donné
Le choix entre plusieurs politiques de maintenance à mettre
en oeuvre
La détermination de l’age optimal de renouvellement
d’un équipement
LCC : LIFE CYCLE COST
Données nécessaires au calcul du LCC
Historique de l’entreprise ( expérience interne)
Vendeur (essais)
Référence ( expérience externe)
LCC : LIFE CYCLE COST
Vous êtes ingénieur dans un entreprise de production et vous
affecté dans le service exploitation. On vous consulté au cour
du processus d’achat d’une nouvelle machine importante
pour la production.
Dresser la liste des éléments qui doivent être pris en
Considération.
🕮
LCC : LIFE CYCLE COST
Le responsable du service de production et de maintenance d’une entreprise
souhaite mettre en œuvre le projet Total productive maintenance. Pendant cette mise en
œuvre il a été confronté à une prise de décision .
Concernant le renouvellement de certain équipement. Cette décision dépend non
seulement du coût de fonctionnement mais aussi des éléments suivants :
-Coût de l’équipement en rechange,
-Coût de la réparation sans rechange,
-Durée de l’échange standard,
-Durée de a réparation,
-Coût de la perte de production pendant l’indisponibilité de l’équipement,
-Coût du magasinage,
-Coût de l’argent (immobilisé par achat de l’échange standard ),
-Fiabilité de l’équipement (déterminant son TBF),
Etude de cas industriel
Une discutions profonde avec le responsable de l’entreprise nous a permis de
récolter les information suivantes:
Un réducteur de moulin à scories est réputé avoir un MTBF (temps moyen de
bon fonctionnement) calendaire de 6 ans pour 1800H/an de fonctionnement réel.
La pièce la plus sensible est le roulement coté accouplement de l’arbre GV (grande
vitesse), alors que l’arbre, lui, ne souffre pas.
Si vous êtes vous même responsable de ce renouvellement d’équipement quel
est le choix le plus économique de maintenance:
- renouveler par échange standard l’arbre équipé de ses roulement et de
l’accouplement,
- échanger le roulement défaillant.
Vous disposez aussi des informations suivantes:
-temps d’échange du roulement: 12 heures. Il faut 3 ouvriers
-Temps d’échange standard renouvellement arbre monté: 4 heures, 2ouvriers,
- Taux horaire: 150 DH ,
-Coût de l’arbre équipé: 24000 DH,
-Coût du roulement: 2750 DH,
-Coût du magasinage 10% du prix des pièces,
-Coût de l’argent: 15 %,
-Coût de la perte de production: 1heure = 5000 DH
Etude de cas industriel
Comme d'autres théories ou "recettes à succès", la TPM Total
Productive Maintenance tend à être généralisée, universalisée sous un
concept plus étendu de Total Productive Management. Cette approche plus
globale tend à diffuser les principes de la TP- Maintenance aux autres
services et niveaux hiérarchiques.
TPM est une méthode qui s'attaque aux mauvaises habitudes et donc
fait changer les gens, l'implication de la Direction est une condition sine
qua non pour obtenir des gains. Dès lors, il faut voir TPM sous l'angle
Management et plus seulement Maintenance (des machines).
Maintenance devient "maintenir le progrès" d'un périmètre
productif: ses machines, ses opérateurs, son organisation physique, ses
produits, sa matière première, son animation, sa rentabilité, ses effluents,
...etc.
Souvent TPM amène à remettre en question le type de management
de l'entreprise car elle met en évidence (transparence oblige) des
dysfonctionnements au niveau de l'animation, prise de décision, répartition
des tâches, contrôle
La TPM vers un Management Productif Total
Les grands axes
Mettre en oeuvre des méthodes efficaces pour
améliorer la disponibilité de l'équipement
Confier aux opérateurs des tâches de nettoyage,
d'inspection et de maintenance.
Faire participer et former les acteurs de
l'entreprise.
Pour obtenir au moindre coût
le rendement maximum des équipements.
La TPM vers un Management Productif Total
TPM
Fiabilité des installations
Prévention des
défauts
Implication du
personnel
Suivi des
performances
Optimisation
des temps de
marche
La TPM une démarche vers la qualité totale
Qualité totale
Définition
Démarche de progrès permanent par laquelle l’entreprise
met tout en œuvre pour satisfaire ses clients en qualité, coût et délais
par la maîtrise des processus et l’implication des hommes
Principes de la qualité totale
La conformité au besoin
La prévention
L’excellence ou l’amélioration
La mesure
La responsabilité
Qualité totale
Qualité
Amélioration continue
Assurance de la qualité
Objectifs de la qualité totale
Zéro-panne
Zéro-défaut
Zéro-stock
Zéro-retard
Zéro-accident
Qualité totale
IDENTIFICATION DES PERTES
DEFINITION ET CALCUL DES
INDICATEURS
LE TABLEAU DE BORD:
Démarche adoptée :
FIXATION DES OBJECTIFS
CIRCUIT DES ETIQUETTES
Perte due
aux pannes
Perte due
aux
réglages
Perte due aux
Marche à
vide
Perte due au
ralentissemen
t
Perte due aux
défauts de
qualité
Perte due
aux
démarrages
Production
journalière
Tonnage
Temps
Tableau de bord
Tableau de bord
Tableau de bord
Tableau de bord
Tableau de bord
Perspectives d’évolution
Méthodologie adoptée
● Le constat
● La réflexion
Tableau de bord
Fixation des objectifs à moyenne terme:
2 t/jour pour les pertes
dues aux pannes et
réglages
Réduction des pertes de production (ELBA) :
Qui nous donnent :
TRG de 70.7% à 79.5%
Une augmentation de la
production de 16 T/ jour
1.5 t/jour pour les pertes
dues aux défauts de
qualité
Fixation des objectifs à moyenne terme:
2 t/jour pour les pertes
dues aux pannes et
réglages
Réduction des pertes de production (CH 2) :
Qui nous donnent :
TRG de 62% à 80%
Une augmentation de la
production de 10 T/ jour
1t/jour pour les pertes
dues aux défauts de
qualité
Chef de poste
● Collecter des
étiquettes.
● Archivage.
Responsables
du service
● Distribuer les tâches
de corrections.
Opérateurs et
technicien
● Elimination des
anomalies.
● Vérification.
Tableau de bord
De sauvegarder les 6 pertes machines :
Le calcul et le suivi des indicateurs de performance:
● Le TRG.
● Le taux de disponibilité.
● Le taux d’allure.
● Le taux de qualité.
Le programme permet:
Tableau de bord
Bibliographie
• www.multimania.com/hconline/engineer.fr
• www.membres . lycos.fr/hconline /engineer.fr
• TPM : Total Productive Maintenance.
Seiichi NAKAJIMA Edition AFNOR
• Gestion de la Production
A. Courtois C. Martin-Benfous M . Pillet
Les Edition de l’Organisation.
• Documents d’information Service Contrôle de Gestion
DIS / Groupe O C P

demarche tpm-cours_detaille compress.pdf

  • 1.
  • 2.
  • 3.
    Maintenance Productive Totale:Née aujapon en 1971, La TPM est une démarche globale d ’amélioration des ressources de production qui vise la performance économique de l’entreprise. Ensemble organisé de principes et de méthodes visant à obtenir au moindre coût le rendement maximum possible de tous les équipements sur toute leurs durées de vies La signification de la T.P.M. (Total Productive Maintenance) s’explique ainsi : - Maintenance : Maintenir en bon état l’outil de production, c’est à dire consacrer le temps nécessaire pour le réparer, le nettoyer ou le graisser. - Productive : Assurer la maintenance tout en produisant ou en pénalisant le moins possible la production. - Totale : Considérer tous les aspects en y associant tout le personnel.
  • 4.
    K Amélioration desconditions de travail K Amélioration des compétences du personnel K Participation des opérateurs aux actions de la maintenance K Augmentation de la durée de vie des installations K Amélioration des rendements des installations LA TPM
  • 5.
    . La TPMa pour objectif de réaliser le rendement maximum, C'est un système global, de maintenance productive, pour la durée de vie totale des installations, . La TPM implique la participation de toutes les divisions, notamment les divisions de projets, d'exploitation et de maintenance, • La TPM implique également la participation de la direction de l'entreprise et de tous les services d'exploitation, • La TPM utilise les activités des cercles pour la motivation. Le mot "Totale" contenu dans TPM a trois significations. Premièrement la TPM vise à un rendement global des installations, deuxièmement c'est un système global de réalisation, et troisièmement tout le personnel participe à cette organisation de la maintenance. LA TPM
  • 6.
    La TPM apour objectifs principaux : · d'obtenir le rendement maximum du système de production, · d'optimiser les coûts d'exploitation des équipements durant toute leur durée de vie ( notion de Life Cycle Cost ), · d'améliorer le savoir-faire de chacun pour créer un processus d'amélioration permanente des performances de l'entreprise. En agissant sur : · les Hommes, · les équipements, les matières, l'énergie, · l'organisation de ces ressources. La TPM pour un rendement maximal : - Installations industrielles sous-utilisées. - Les obstacles à l’automatisation. - La négligence détériore les installations. - La maintenance préventive seule, ne supprime pas les pannes. LA TPM
  • 7.
    L’entreprise japonaise MurataKikai, célèbre pour son atelier flexible (FMS ou Flexible Manufacturing System), impressionne par son niveau d'automatisation. L'ordinateur commande sept centres de forgeage, des chariots sans homme, des chargeuses automatiques de palettes, et le hall de stockage automatique. Il suffit que chaque jour deux personnes mettent en place le matériau de départ sur les palettes pour que l'usine fonctionne 24 heures sur 24 sans aucune intervention. Ce système FMS n'est pas encore totalement automatique. Son seul point faible est la maintenance. Une panne ou une petite anomalie arrêtent le fonctionnement du système au milieu de la nuit. La solution la plus adéquate pour tendre vers zéro panne, zéro arrêt, est la TPM. Les obstacles à l’automatisation
  • 8.
    Par les réticencesdes intervenants à l'augmentation des responsabilités aux temps alloués à 'automaintenance aux transferts de tâches aux changements les obstacles à l'automaintenance
  • 9.
    Pourquoi la machinene produit pas ce qui est prévu ? Une machine a commande numérique réalise 180 arbres moteurs /h. Cette machine a été conçue pour une cadence de 200. arbres moteurs/h. Les pertes de production
  • 10.
    Lorsque sous lapression de la concurrence du marché ou tout simplement de la hiérarchie, on se penche sur le rendement des machines, on peut en choisissant mal ses indicateurs se bercer de douces illusions ou en les choisissant bien, de tomber des nues... L'analyse du rendement machine se base souvent sur la production achevée par rapport à la capacité nominale. Devant la faiblesse de ce rendement, il n'est pas rare de porter un regard soupçonneux sur l'opérateur, car on considère souvent que la machine ne peut faire preuve de manque de motivation. Performances des machines
  • 11.
    En se penchantsur le travail de la machine, on se rend compte qu'elle ne peut travailler durant toute la durée d'ouverture de l'atelier. Il y a nécessairement des opérations qui nécessitent son arrêt ou du moins une phase non productive: changements de séries, rechargements, maintenance, préchauffage... Cela introduit la notion de temps de fonctionnement brut. Le temps de fonctionnement brut amputé du temps perdu donne le temps de fonctionnement réel, ou temps de fonctionnement net. les pertes ne s'en tiennent pas, car pour finir, on se rend compte que le temps passé à produire a produit aussi bien des pièces bonnes que des mauvaises... Certaines pièces mauvaises peuvent éventuellement être récupérées, mais toujours au prix d'un surcoût, certaines fois c'est une perte intégrale. La journée d’une machine
  • 12.
    • 3 grandesfamilles de pertes: Manque de fiabilité des équipements Carences de l’organisation Méthodes et procédés utilisés Les pertes de la TPM
  • 13.
    pannes - disparitionou dégradation de la fonction, réglages - ajustages en cours de série qui ne devraient pas exister si le procédé utilisé était capable et stable. pertes aux démarrages - temps de préchauffage de la machine, pièces perdues avant stabilisation du procédé. micro-arrêts et marche à vide - Ils sont souvent à l'origine des défaillances chroniques devant lesquelles les services maintenance ont très souvent abdiqué. Ils empêchent le fonctionnement automatique des équipements. sous-vitesses - baisse volontaire de vitesse, parce qu'à la vitesse nominale on rencontre des problèmes de fiabilité ou de qualité. rebuts et retouches - l'équipement a été utilisé pour rien (rebuts) ou plus longtemps que nécessaire (retouches). aux arrêts programmés - arrêts de l'équipement pour des actions que l'on pourrait qualifier d'incontournables dans une bonne exploitation des ressources de production. Ce sont les arrêts pour nettoyage, pour maintenance préventive, pour inspections, les temps de réunion ( réunions 5 minutes ou réunions en bout de ligne). Manque de fiabilité des équipements
  • 14.
    Temps de changementsde fabrication - temps qui s'écoule entre l'obtention de la dernière pièce bonne de la série qui se termine jusqu'à l'obtention de la première pièce bonne de la série suivante. Activité Opérateurs - manque d'habileté, de formation, de savoir-faire, d'efficacité de l'Opérateur. Déplacements et manutentions - temps passé par les Opérateurs à la manutention de produits ou de matières suite à la défaillance des équipements. Organisation du poste - retards dans l'enchaînement de tâches dus à des déplacements ou à des problèmes divers. Défauts de logistique - manque matière, manque outillage, manque personnel. Excès de mesures - pertes dues à une mauvaise organisation du contrôle, à un manque de confiance dans le procédé, à des attentes de diagnostic qualité. Carences de l’organisation
  • 15.
    rendement des matériaux rendementénergétique sur-consommations d'outillages et d'accessoires - dépenses supplémentaires de remplacement des outillages et accessoires usés ou cassés. Les sur-consommations d'huile rentrent aussi dans cette catégorie. Méthodes et Procédés
  • 16.
    Pour connaître avecprécision la situation et mener des actions d'amélioration, un niveau de détail supérieur est requis. La TPM propose un indicateur qui intègre toutes les composantes du rendement machine, le TRS ou Taux de Rendement Synthétique. Mesure des pertes : les indicateurs
  • 17.
    Pour nous attaqueraux arrêts et pannes qui réduisent le temps d'ouverture et dégradent le taux de fonctionnement brut tb, nous allons analyser le contenu d'un arrêt machine et chercher à connaître la fiabilité et la maintenabilité de chaque machine. • Indice de fiabilité : MTBF (Mean Time Between Failure) littéralement : temps moyen entre deux pannes MTBF = Temps de marche Total / nombre d'arrêts • Indice de maintenabilité : MTTR (Mean Time To Repair) littéralement : temps moyen de dépannage MTTR = Temps d'arrêt Total / nombre d'arrêts • Taux de disponibilité : Disponibilité = MTBF / ( MTTR + MTBF ) Indicateurs utiles : MTBF, MTTR et le taux disponibilité
  • 18.
    • les tableauxde bord : V A 1 V A 2 V A 3 DONNEES D’ENTRE E DONNEES DE SORTIE MESURES SUR LES ACTIVITES OU SUR LES LIENS MESURES DE LA SATISFACTION PILOTAGE DES ACTIVITES Le tableaux de bord logistique
  • 20.
    Le tableaux debord logistique
  • 21.
    Le tableaux debord logistique
  • 22.
    Le tableaux debord logistique
  • 23.
    1000 h imparties Pannes :200 h Changements de gammes: 50 h Taux de disponibilité = 750 1000 = 0,75 = 75 % 750 h effectives • caractérise le temps de bon fonctionnement des machines Le taux de disponibilité
  • 24.
    exprime le rendementdes machines pendant qu'elles sont sensées fonctionner Ralentissements: 6 mn (= 100 pièces) Taux de performance = 1000 = 0,85 = 85 % 1000 pièces prévues Micro arrêts : 3 mn (= 50 pièces) Cadence nominale 1000 pièces/heure 850 850 pièces produites Le taux de performance
  • 25.
    exprime la qualitéobtenue tout au long de la chaîne de production Rebuts : 30 pièces Pertes démarrage: 20 pièces 950 pièces bonnes Taux de qualité = 950 1000 = 0,95 = 95 % 1000pièces produites Le taux de qualité
  • 26.
    Temps théorique deproduction Temps planifié de production A Temps brut d’opération B Temps net d’opér. C Temps Rentable D’opération. D Arrêts Planifiés Arrêts Imprévus Pert es De Perf or. Pertes De Qualit é Pannes de l’ équip. Réglages Attentes et arrêts min. Vitesse réduite Défauts de procédé Pertes au démarrage Taux de planificati on Taux de disponibili té Taux de Performan ce Taux de Qualité
  • 27.
    Taux de RendementSynthétique
  • 28.
    Le TRS estle seul indicateur qui tienne compte de tous les paramètres qui affectent la productivité d'une machine. Dans l'établissement du TRS, si l'un des taux le composant se dégrade, le TRS chute également. Fixer des objectifs (très) ambitieux, c'est chercher à atteindre un TRS le plus élevé (idéal = 100%) et le tenir, ce qui est loin d'être facile. Il est fréquent qu'avant une démarche TPM, le TRS initial soit de l'ordre de 50% seulement. Le remonter à 70% représente déjà un gain très significatif. Le suivi du TRS permet d'avoir une vue synthétique, et l'examen de ses composantes permet de déterminer quel levier activer pour l'améliorer. Taux de Rendement Synthétique
  • 29.
    Un atelier travailen équipe de journée pendant 8 heures soit 480 minutes. L'ouverture machine constatée est de 440 minutes. Les arrêts machine d'un total de 50 minutes sont ventilés comme suit : • Changement de série = 20 minutes • Panne = 20 minutes • Réglages = 10 minutes Le temps de cycle théorique est de 120 pièces / heure mais la mesure d'un temps de cycle réel donne une cadence de 100 pièces / heure seulement. Quantité réalisée : 600 pièces / jour Quantité rejetée : 18 pièces, 12 étant récupérables, 6 irrécupérables. Etude de cas industriel
  • 30.
    Taux de fonctionnementbrut T b = (440-50) / 440 x 100 = 88.6% Taux net de fonctionnement T n f = (0.6 minute/pièce x 600 pièces) / (440-50) x 100 = 92.3% Rendement vitesse = 0.5/0.6 x 100 = 83.3% Soit un taux de performance de 76.9% (0.833 x 0.923 x 100) Taux de qualité = (600-18) / 600 x 100 = 97% TRS = 0.886 x 0.769 x 0.97 x 100 = 66.1% Etude de cas industriel
  • 31.
    Evénement durée (heures) Fonctionnementnormal 4 Arrêt 2 Fonctionnement normal 2 Changement série 0.5 Fonctionnement normal 3 Panne 1 Fonctionnement normal 1 Panne 0.5 Fonctionnement normal 1 Arrêt 1 Etude de cas : composition d’un temps d'ouverture :
  • 32.
    • MTBF =(4+2+3+1+1) / 4 = 2,75h • MTTR = (2+1+1+0,5) / 4 = 1,125h • Disponibilité = MTBF / ( MTTR + MTBF ) = 2,75/(2,75+1,125) = 70,96% • Le changement de série étant planifié, assimilé à un temps de fonctionnement normal, il n'intervient pas dans les calculs Etude de cas : indicateurs utiles
  • 33.
    Analyse : sur cettemachine, la durée moyenne d'une panne est de 1h 6mn, et le temps moyen entre deux pannes est de 2h 3/4. Globalement, elle est disponible pour la création de valeur que 71% du temps. Le complément (29%) est perdu en arrêts et interventions. Etude de cas : indicateurs utiles
  • 34.
    Une usine deproduction possède 8 heures de fabrication par jour. Durant la journée des arrêts de fabrication sont constatés: - 30 min pour des changements d’outillage. - 40 min pour des travaux d’entretien. Enfin de journée l’équipe contrôle qualité relève 30 pièces Défectueuses. Déterminer : 1) le taux de disponibilité 2) le taux qualité 3) le taux de rendement synthétique 4) faites une analyse globale de la situation à l’aide d’un graphique Etude de cas industriel
  • 35.
    Cinq mesures pourzéro panne • Cinq mesures simples pour approcher puis atteindre le zéro pannes : Respecter les conditions de base : nettoyage, graissage, resserages... Respecter les conditions d’utilisation Remettre en état toute dégradation : réparer ou faire réparer Améliorer les mauvaises conceptions Prévenir les défaillances humaines : erreurs lors des opérations, lors des réparations
  • 36.
    Quoi ? opérateurMaintenance Respecter les conditions de base impératif Impératif respecter les conditions d’utilisation impératif Impératif remettre en état toute dégradation faire ou signaler faire et noter interventions améliorer les mauvaises conceptions signaler les gênes, les mauvaises conceptions et suggérer améliorations Etudier améliorations , les faire ou demander leur réalisation prévenir les défaillances humaines respecter modes opératoires Améliorer les techniques d'exploitation et de maintenance TPM : 5 mesures pour 0 pannes( Qui fait quoi ?)
  • 37.
    Etude de casindustriel
  • 38.
  • 39.
  • 40.
  • 41.
  • 42.
  • 43.
  • 44.
  • 45.
    Analyse de lasituation
  • 46.
    Améliorer l’efficacité duSystème de production Gestion et maintenance autonome des équipements Amélioration au cas par cas Maintenance planifiée Amélioration du savoir-faire Les 8 piliers de la TPM
  • 47.
    Obtenir les conditionsidéales Sécurité, conditions du travail et environnement Maîtrise de la qualité Maîtrise de la conception TPM dans les bureaux Les 8 piliers de la TPM
  • 48.
    Principe n°1: Atteindrel’efficacité maximale des équipements Pilier N°1 Respecter les conditions Pilier N°3 Prévenir les défaillances naturelles Les 5 principes de la TPM
  • 49.
    Supprimer les pertes PilierN°4 Pilier N°2 Améliorer les connaissances • Principe N°2: Démarrer le plus rapidement possible les nouveaux produits et les nouveaux équipements Pilier N°7 Les 5 principes de la TPM
  • 50.
    • Principe N°3:Obtenir l’efficacité maximale des services fonctionnels Pilier N°8 Principe n°4: Stabiliser les 5P à un haut niveau • Disposer d’équipements où ne subsistent que des détériorations naturelles, • Prévenir les défaillances naturelles, • Appliquer la TPM aux nouveaux produits et équipements Les 5 principes de la TPM
  • 51.
    • Avoir desopérateurs de production et des techniciens de maintenance très compétent • Avoir des fournisseurs qui se considèrent comme partenaires de la qualité de l’entreprise Pilier N°6 Les 5 principes de la TPM
  • 52.
    • Principe n°5:Maîtriser la sécurité, les conditions de travail et le respect de l’environnement Pilier N°5 Les 5 principes de la TPM
  • 53.
    La prise deconscience Application des 5 S L’inspection active Réduction du nombre de pannes La prévention Changements systématiques Maintenance conditionnelle L’optimisation Calcul des coûts – organisation – GMAO – systèmes experts La logique d’amélioration par la TPM
  • 54.
    La logique d’améliorationpar la TPM 5 S Optimisation prévention Inspection
  • 55.
    Contribution de chaquephase au zéro-panne 100 % 5 S Opt Insp Prév Phase de mise en oeuvre
  • 56.
    Amélioration continue parla TPM TPM Conception Disponibilité prévisionnelle Exploitation Maintenance Préventive et améliorative Performance des moyens de production Mesure TRS Zéro-arrêt Zéro-stock Zéro-défaut
  • 57.
    Seiri : (s’organiser)tirer et séparer le nécessaire de ce qui ne l’est pas Lutter contre le penchant naturel de l’être humain d’accumuler Section : (situer les choses) classer et ranger de façon à faciliter l’accessibilité et réduire les gestes inutiles Une place pour chaque chose , une chose pour chaque place Seiso : (scintiller) nettoyer régulièrement pour réduire les saletés et faciliter la détection d’anomalies Le nettoyage régulier est une forme d’inspection Seiketsu : (standardiser) maintenir la propreté par l’élimination des causes d’anomalie. Trouver la cause avant de standardiser, c’est résoudre définitivement le problème Shitsuke : (suivi) surveiller régulièrement l’application des règles précédentes La surveillance pour corriger les mauvaises habitudes Les Cinq S
  • 58.
  • 59.
    Sélectionner l’équipement /ligne/processuspilote Constituer un groupe de projet (responsable opérationnel + staffs techniques) et répartir les responsabilités Évaluer les pertes Déterminer les axes d’amélioration et se donner des objectifs Programmer le plan d’amélioration Déroulement de l’opération d’élimination systématique des causes de pertes
  • 60.
    Analyser les problèmeset proposer des solutions prév./corre. Mettre en œuvre les actions Confirmer les effets Pérenniser les actions(modes opératoires- procédures de Maintenance) Reproduire horizontalement Déroulement de l’opération d’élimination systématique des causes de pertes
  • 61.
    Loi de Heinriche 1 10 100 1000 Défautsimportants Défauts critiques Défauts légers Défauts latents 1 défaut important révèle la présence cachée de: 10 défauts critiques 100 défauts légers 1000 défauts latents
  • 62.
    Défauts latents Défauts latentsphysiques Les défauts dont on ne s’occupe pas parce qu’ils ne sont pas disponibles à l’œil nu : 1) Défauts inobservables si l’équipement n’est pas démonté 2) Défauts visuellement inaccessibles par suite d’une installation inappropriée 3) Défauts inaperçus car masqué par la poussière ou la saleté Défauts latents psychologiques Les défauts que l’on ne remarque pas pour cause de : 1) Indifférence 2) Manque de formation 3) Incompétence
  • 63.
    Fiabilité Norme NE X60-500 Aptituded’une entité à accomplir une fonction requise, dans des conditions données pendant une durée t donnée Fiabilité Fiabilité opérationnelle Fiabilité de la maintenance Fiabilité de l’exploitation Fiabilité de l’installation Fiabilité de la construction Fiabilité de la conception Fiabilité intrinsèque Structure, matériau Précision de l’usinage /assemblage Tuyauterie, cablage Matière, Mo, méthodes de production Matière, Mo, méthodes de maintenance Cinq catégories de facteurs
  • 64.
  • 65.
    Objectifs de lamaintenance planifiée Réduire les dépenses Améliorer les disponibilités des équipements Efficacité de la production Efficacité de la maintenance
  • 66.
    Coût de lamaintenance Coût de la maintenance corrective Coût de la maintenance systématique Coût moyen par unité de temps Coût moyen par unité de temps T 0 1 R(t) Temps P: coût direct des interventions p : coût direct en cas d’indisponibilité R(t) : fonction fiabilité à l’instant t T : période de la maintenance systématique
  • 67.
    Comparaison des troistypes de maintenance Si est très faible, Cc # Cs # Maintenance Corrective plus avantageuse Si est très faible, Maintenance préventive plus avantageuse M. Conditionnelle et M. systématique Applicables Comparer Ccet Cs choisir le minimum des coûts M. Conditionnelle non App et M. systématique Applicable Maintenance systématique M. Conditionnelle Applicable et M. systématique non App Maintenance conditionnelle M. Conditionnelle et M. systématique non Applicables Mies en place de redondances
  • 68.
    Système de gestionde la maintenance ANALYSE ENREGISTREMENT RÉALISATI ON PRÉPARATION ET PLANIFICATION DE LA MAINTENANCE PLANNING PRODUCTIO N ATELIERS DE MAINTENANC E MAINTENANCE CORRECTIVE MAINTENANCE PREVENTIVE ACHAT ET G. STOCK CODIFIC EQUIP DOC TECH MAIN D’OUVE RE MAINTE N SYSTEM MAINTE N CONDITI O PLAN M.P.S RAPPORT INSPECTI ON DEMAN DE DE TRAVAIL ORDRE TRAVA IL ARRET RAPPORT D’INTERVENTION MAINTENANC E AMELIORATIO N
  • 69.
    Système de gestionde la maintenance Enregistrement Réalisation Analyse Planification
  • 70.
    Système de maintenancepréventive Assurer la bonne intervention au bon moment par le bon personnel avec les bons moyens Qu’est ce qui doit être fait ? Qui doit le faire ? Quand ? Avec quel moyen ? Comment ? Où ?
  • 72.
    Planning de laproduction Marché Planning de production Changemen t d’outils Changemen t d’outils Changemen t d’outils Changemen t d’outils
  • 73.
    Autonome veut dire« indépendant » Maintenance autonome ?
  • 74.
    Définition de l'automaintenance Confierà des opérateurs le soin d'effectuer le nettoyage, la surveillance de leur machine ainsi que des tâches de maintenance de 1er niveau ou plus. Mutation des responsabilités.
  • 75.
    Analyser les anomaliesrencontrées Implication dans la démarche d’éradication des pannes Implication de la production dans le processus de la maintenance Apporter du soin à l’outils de production Alerter les dérives de l’outils de production Apprentissage des Des tâches simples de la maintenance De routine Compréhension du fonctionnement normal des équipements L’Automaintenance
  • 76.
    • Rendre ladocumentation ( manuel, planning maintenance, cahier de suivi). • En équipe, définir le partage entre les activités de production et de maintenance. • Montrer aux opérateurs comment faire les contrôles routiniers et prendre les actions correctives. Pour avoir un opérateur plus indépendant
  • 77.
    • Formation auxactions de bases, techniques de maintenance et détection des défauts. • Rendre visible les activités journalières. • Clairement identifier les éléments à surveiller. Pour avoir un opérateur plus indépendant
  • 78.
    Vers une autonomiedu poste de travail • Avec l'automaintenance, le travail de l'opérateur est complété par : des réglages des changements d'outil des contrôles paramètres une maintenance 1er niveau (Nettoyage, graissage, inspections)
  • 79.
    L'automaintenance une meilleurerépartition des tâches • Lier la production et la maintenance pour une meilleure coordination • Alléger le service Maintenance qui pourra se tourner vers la MBF • Eliminer les 6 grosses pertes et améliorer le temps de disponibilité des équipements
  • 80.
    • Le nettoyagepermet de découvrir des anomalies • Attacher un tag pour rendre le problème visible • Résoudre rapidement le problème et retirer le tag • Documenter un plan d’action pour les anomalies non ré solvables rapidement Tagger les anomalies Maintenance autonome : « tagger » les anomalies
  • 81.
    • Exemple: Fuite d’huilesur presse hydraulique 1.Pourquoi? Filtre bouché 2.Pourquoi? Huile sale 3.Pourquoi? Particules métalliques dans l’huile 4.Pourquoi? Bouchon remplissage absent 5.Pourquoi? Mal positionné et perdu Avant de retirer le tag, se dire « pourquoi ? »
  • 82.
    Chercher la causefondamentale Solution! Bouchon de remplissage d’huile attaché à une chaîne fixée sur carter. Avant de retirer le tag, se dire « pourquoi ? »
  • 83.
    Avant de retirerle tag, se dire « pourquoi ? »
  • 84.
    Application de laTPM d’un point de vue organisationnel 12 étapes du programme d'application de la TPM . Formation et promotion pour l’application de la TPM Projet directeur pour l’application de la TPM
  • 85.
    La TPM estun assainissement de la nature humaine et du matériel de l'entreprise. Il faut d'abord modifier la manière de penser et améliorer le niveau des connaissances techniques pour entreprendre la suppression des six causes de pertes. Cet assainissement puisant sa force dans la volonté du personnel, son potentiel technique et l'opportunité offerte par la direction, il faut que l'organisation de la préparation favorise ces conditions de base et que les dirigeants se montrent sérieusement engagés dans ce combat. La phase de préparation est destinée à créer des opportunités pour que le personnel puisse participer à la TPM. Pour prendre une figure imagée, on essaiera de décrire "quelles fleurs de la TPM il faut faire fleurir", de définir "le mélange de sol et d'engrais, le moment des semailles, la façon de tailler qui favorisera les ramifications principales, et le mode d'arrosage. Cette phase de préparation peut être comparée à la conception de nouveaux produits. L'avenir d'un produit dépend de sa conception. La mise en application correspond au kick-off, c'est-à-dire au coup d'envoi qui marque le commencement d'un match : c'est la mise en fabrication de ce produit. La phase d'exécution correspond à la production des produits. La matière première est transformée en pièces qui sont inspectées et montées. Le stade de finition est la phase de fixation. 12 étapes du programme d'application de la TPM
  • 86.
    12 étapes duprogramme d'application de la TPM
  • 87.
    Ensuite il fautcompter 2 à 3 ans de la mise en application à la fin de la phase d'exécution. De même, en voulant économiser du temps à ce stade, on risque d'obtenir des "produits de fabrication sommaire" qui n'auront pas un long avenir : la TPM ne sera alors que temporaire. La dernière phase, dite de fixation est une période de perfectionnement en TPM. La seconde étape du programme d'application de la TPM concerne la formation et la campagne d'information. Cette étape doit immédiatement suivre la précédente. Cette formation préalable a pour but de faire comprendre au personnel des différents échelons de l'entreprise la signification de la TPM et de provoquer chez eux le sens du défi. Les gens manifestent souvent une résistance psychologique au changement, même si celui-ci doit leur apporter des améliorations. Cette résistance s'exprime de diverses façons. Les uns préfèrent la division fonctionnelle du travail à l'américaine (les opérateurs s'occupent de l'exploitation, et le service de maintenance de l'entretien). Les autres craignent qu'on ne donne aux exploitants un travail supplémentaire de maintenance. La division maintenance peut alléguer qu'il serait dangereux que la maintenance soit assurée par les exploitants. La maintenance productive classique ayant toujours permis d'obtenir des résultats valables, pourquoi devrait-on en plus appliquer la TPM qui ne garantit pas de résultats concrets ? Ainsi peuvent surgir des questions à n'en plus finir. La formation préliminaire à la TPM atténue ces sentiments naturels de résistance en mettant le personnel dans de bonnes dispositions. Cette formation s'effectue par groupes de chefs de division et de service, d'ingénieurs et de cadres, d'agents de maîtrise, en stages résidentiels. Les directeurs sont dans bien des cas invités à assister aux stages des chefs de division et de service. Formation et promotion pour l’application de la TPM
  • 88.
    • Former des« pilotes » sur les équipements. • Les « pilotes » forment ensuite les membre de l’équipe. • Les opérateurs utilisent la formation pour corriger les anomalies et améliorer les performances. • Mises en place de contrôles visuels. Formation de base sur équipements
  • 89.
    L'enjeu humain •Evolution desressources humaines –Élévation du niveau des compétences –Amélioration des conditions de travail –Participation à la définition des objectifs –Reconnaissance du travail de chacun
  • 90.
    Une évolution dupersonnel Automatisation Apparition de nouvelles technologies Adaptation nécessaire du personnel à cette évolution des technologies
  • 91.
    La 5e étapedu programme d'application de la TPM est l'établissement du projet directeur d'application de la TPM. C'est le secrétariat de l'application TPM qui l'établira. Ce projet comportera un programme calendaire par rubrique d'application La société Chuo Seiki a donc mené un programme d'application s'appuyant sur les cinq rubriques prioritaires : 1)l'amélioration du rendement des installations (amélioration du rende- ment de l'installation pilote par l'équipe de projet), 2) l'organisation pour l'auto-maintenance (progression par étapes), 3) l'assurance de la qualité, 4) la préparation de la maintenance programmée (y compris la gestion de la période initiale d'installation), 5) la formation technique. Il arrive que le projet directeur ne soit pas suivi selon le programme initial. Il faut donc le réviser périodiquement pour effectuer les rattrapages nécessaires au lieu de laisser s'amplifier le retard. Projet directeur pour l’application de la TPM
  • 92.
    Projet directeur pourl’application de la TPM
  • 93.
    Programme de développementde la topomaintenance 4 PHASES 12 ETAPES 8 PILIERS 1 PREPARATION 1 - Décision de la direction 2 – Communication et formation 3 – Organisation du pilotage 4 – Définition des objectifs 5 – Planification 2 LANCEMENT 6 – Démarrage 3 EXECUTION 7 – Promotion des améliorations 8 – Organisation de l’automaitenance par exploitants 9 – Organisation de l’automaintenance programmée de la division maintenance 10– Formation technique d’exploitation et de maintenance 11 – Organosation pour la gestion des données de l’installation pendant la période initiale 4 EXECUTION 12– Pérennisation et amélioration 1 – Elimination systématique des causes de partes 2 – activité de maintenance autonome 3 – activité de maintenance planifiée 4 – amélioration de la compétence opérationnelle 5 – Maîtrise de la conception De nouveau produit et equip 6 – Maîtrise de la qualité des produits 7 – La TPM dans les services fonctionnels 8 – Maîtrise des conditions de travail et de l’environnement
  • 94.
    Équipe rattachée àune ligne de production et animée par un chef de ligne correspondant ( 6 à 8 personnes) Équipe de la TPM
  • 95.
    Responsable de sonéquipe, de sa production, de la Qualité et des flux Suit les causes d’arrêt et de rebut Tient à jour les tableaux d’affichage Assure la formation des membres de son équipe Animateur d’un groupe TPM Assure le dépannage de 2ème niveau Chef de ligne
  • 96.
    Réunion mensuelle d’uneheure par équipe Proposition des solutions au comité de pilotage usine (responsable de production, maintenance, projet TPM, tous les chefs de ligne Réunion trimestrielle avec la direction (résultat- principales difficultés ) Cercle TPM
  • 97.
    Les indicateurs dela TPM Le rendement par semaine et par mois Le taux par semaine te par mois Histogramme des causes d’arrêt par poste Histogramme des causes de rebût par poste Autres réalisation de la TPM
  • 98.
    C’est le coûtglobal de possession d’un équipement, il tient compte des investissements de départ ainsi que des dépenses et de maintenance cumulées sur sa durée de vie. LCC : LIFE CYCLE COST
  • 99.
    coûts Équipement1 Acquisition Équipement2 Exploitation Maintenance Utilisation du LCClors de la prise de décision d’achat des équipements L’équipement le moins cher à l’achat n’est pas forcément le plus économique sur l’ensemble de sa duré de vie Le coût d’acquisition ne représente qu’une petite portion du LCC LCC : LIFE CYCLE COST
  • 100.
    Calcul du coûtde cycle de vie: C = A + F + M A : coût d’acquisition + frais d’annexes( transport, douane, réception, installation, équipement annexes, formation, documentation) F : coût de fonctionnement( énergie, matière, personnel rattaché à l’équipement). M : coût de maintenance LCC : LIFE CYCLE COST
  • 101.
    F = FO+ P FO : coût de fonctionnement d’un équipement parfait ne présentant ni indisponibilité ni dégradation de fonction P : coût supplémentaire du aux indisponibilité et aux dégradations dans le temps de l’équipement Calcul du coût de cycle de vie moyen : Cm = (A + F + M)/t t : l’age de remplacement d’un équipement LCC : LIFE CYCLE COST t* : l’age optimal de remplacement d’un équipement
  • 102.
    O A C(t) l’âge optimal deremplacement d’un équipement t* A FO P M Coût cumulé Temps Evolution de LCC dans le temps Utilisation de LCC lors de la prise de décision de renouvellement des équipements
  • 103.
    Etude menée parla société Tokai Gomu Kogyo Conception du produit Développement primaire Développement détaillé et mise au point Construction et tests Exploitation du produit 95 % du LCC d’une installation sont déjà déterminés au stade de sa conception 100 % 75 % 50 % 25 % 66 % 85 % 95 % Travaux ayant une incidence sur le LCC
  • 104.
    Durabilité tc ta to tr t* tz tg Durabilité économique Durabilitééconomique Hors garantie Période de commercialisation Période de garantie temps tc : date de commercialisation ta : date d’achat to : date de mise en service tg : date de fin de garantie tr : date de fin de commercialisation t* : date à partir de laquelle l’exploitation n’est pas économique tz : date de mise au rebut ou de vente
  • 105.
    Application du LCC Lacomparaison entre plusieurs alternatives à l’acquisition Le choix entre plusieurs pièces de rechange à utiliser sur équipement donné Le choix entre plusieurs politiques de maintenance à mettre en oeuvre La détermination de l’age optimal de renouvellement d’un équipement LCC : LIFE CYCLE COST
  • 106.
    Données nécessaires aucalcul du LCC Historique de l’entreprise ( expérience interne) Vendeur (essais) Référence ( expérience externe) LCC : LIFE CYCLE COST
  • 107.
    Vous êtes ingénieurdans un entreprise de production et vous affecté dans le service exploitation. On vous consulté au cour du processus d’achat d’une nouvelle machine importante pour la production. Dresser la liste des éléments qui doivent être pris en Considération. 🕮 LCC : LIFE CYCLE COST
  • 108.
    Le responsable duservice de production et de maintenance d’une entreprise souhaite mettre en œuvre le projet Total productive maintenance. Pendant cette mise en œuvre il a été confronté à une prise de décision . Concernant le renouvellement de certain équipement. Cette décision dépend non seulement du coût de fonctionnement mais aussi des éléments suivants : -Coût de l’équipement en rechange, -Coût de la réparation sans rechange, -Durée de l’échange standard, -Durée de a réparation, -Coût de la perte de production pendant l’indisponibilité de l’équipement, -Coût du magasinage, -Coût de l’argent (immobilisé par achat de l’échange standard ), -Fiabilité de l’équipement (déterminant son TBF), Etude de cas industriel
  • 109.
    Une discutions profondeavec le responsable de l’entreprise nous a permis de récolter les information suivantes: Un réducteur de moulin à scories est réputé avoir un MTBF (temps moyen de bon fonctionnement) calendaire de 6 ans pour 1800H/an de fonctionnement réel. La pièce la plus sensible est le roulement coté accouplement de l’arbre GV (grande vitesse), alors que l’arbre, lui, ne souffre pas. Si vous êtes vous même responsable de ce renouvellement d’équipement quel est le choix le plus économique de maintenance: - renouveler par échange standard l’arbre équipé de ses roulement et de l’accouplement, - échanger le roulement défaillant. Vous disposez aussi des informations suivantes: -temps d’échange du roulement: 12 heures. Il faut 3 ouvriers -Temps d’échange standard renouvellement arbre monté: 4 heures, 2ouvriers, - Taux horaire: 150 DH , -Coût de l’arbre équipé: 24000 DH, -Coût du roulement: 2750 DH, -Coût du magasinage 10% du prix des pièces, -Coût de l’argent: 15 %, -Coût de la perte de production: 1heure = 5000 DH Etude de cas industriel
  • 110.
    Comme d'autres théoriesou "recettes à succès", la TPM Total Productive Maintenance tend à être généralisée, universalisée sous un concept plus étendu de Total Productive Management. Cette approche plus globale tend à diffuser les principes de la TP- Maintenance aux autres services et niveaux hiérarchiques. TPM est une méthode qui s'attaque aux mauvaises habitudes et donc fait changer les gens, l'implication de la Direction est une condition sine qua non pour obtenir des gains. Dès lors, il faut voir TPM sous l'angle Management et plus seulement Maintenance (des machines). Maintenance devient "maintenir le progrès" d'un périmètre productif: ses machines, ses opérateurs, son organisation physique, ses produits, sa matière première, son animation, sa rentabilité, ses effluents, ...etc. Souvent TPM amène à remettre en question le type de management de l'entreprise car elle met en évidence (transparence oblige) des dysfonctionnements au niveau de l'animation, prise de décision, répartition des tâches, contrôle La TPM vers un Management Productif Total
  • 111.
    Les grands axes Mettreen oeuvre des méthodes efficaces pour améliorer la disponibilité de l'équipement Confier aux opérateurs des tâches de nettoyage, d'inspection et de maintenance. Faire participer et former les acteurs de l'entreprise. Pour obtenir au moindre coût le rendement maximum des équipements. La TPM vers un Management Productif Total
  • 112.
    TPM Fiabilité des installations Préventiondes défauts Implication du personnel Suivi des performances Optimisation des temps de marche La TPM une démarche vers la qualité totale
  • 113.
    Qualité totale Définition Démarche deprogrès permanent par laquelle l’entreprise met tout en œuvre pour satisfaire ses clients en qualité, coût et délais par la maîtrise des processus et l’implication des hommes Principes de la qualité totale La conformité au besoin La prévention L’excellence ou l’amélioration La mesure La responsabilité
  • 114.
  • 115.
    Objectifs de laqualité totale Zéro-panne Zéro-défaut Zéro-stock Zéro-retard Zéro-accident Qualité totale
  • 116.
    IDENTIFICATION DES PERTES DEFINITIONET CALCUL DES INDICATEURS LE TABLEAU DE BORD: Démarche adoptée : FIXATION DES OBJECTIFS CIRCUIT DES ETIQUETTES
  • 118.
    Perte due aux pannes Pertedue aux réglages Perte due aux Marche à vide Perte due au ralentissemen t Perte due aux défauts de qualité Perte due aux démarrages Production journalière Tonnage Temps
  • 120.
  • 121.
  • 123.
  • 124.
  • 125.
  • 127.
    Perspectives d’évolution Méthodologie adoptée ●Le constat ● La réflexion Tableau de bord
  • 128.
    Fixation des objectifsà moyenne terme: 2 t/jour pour les pertes dues aux pannes et réglages Réduction des pertes de production (ELBA) : Qui nous donnent : TRG de 70.7% à 79.5% Une augmentation de la production de 16 T/ jour 1.5 t/jour pour les pertes dues aux défauts de qualité
  • 129.
    Fixation des objectifsà moyenne terme: 2 t/jour pour les pertes dues aux pannes et réglages Réduction des pertes de production (CH 2) : Qui nous donnent : TRG de 62% à 80% Une augmentation de la production de 10 T/ jour 1t/jour pour les pertes dues aux défauts de qualité
  • 131.
    Chef de poste ●Collecter des étiquettes. ● Archivage. Responsables du service ● Distribuer les tâches de corrections. Opérateurs et technicien ● Elimination des anomalies. ● Vérification. Tableau de bord
  • 133.
    De sauvegarder les6 pertes machines : Le calcul et le suivi des indicateurs de performance: ● Le TRG. ● Le taux de disponibilité. ● Le taux d’allure. ● Le taux de qualité. Le programme permet: Tableau de bord
  • 134.
    Bibliographie • www.multimania.com/hconline/engineer.fr • www.membres. lycos.fr/hconline /engineer.fr • TPM : Total Productive Maintenance. Seiichi NAKAJIMA Edition AFNOR • Gestion de la Production A. Courtois C. Martin-Benfous M . Pillet Les Edition de l’Organisation. • Documents d’information Service Contrôle de Gestion DIS / Groupe O C P