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
 1. L'analyse de la phrase
 2. Les classes de mots et leur rôle
 3. Les fonctions des mots
 4. La grammaire du verbe
 5. Initiation à la grammaire du texte
 6. Initiation à la grammaire de l'énonciation
 7. Accords à connaître, orthographe grammaticale
 8. Orthographe lexicale
 9. Quelques homophones et homonymes
 10. Notions lexicales
 11. Figures de style
 12. Domaines lexicaux
1. L'analyse de la phrase
Quiz de Français :
Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de
style est utilisée ?
 A.L'assonance
 B.L'antiphrase
 C.La métonymie
 D.Le pléonasme
Répondre aux 10 questions Voir tous les Quiz de Français
Le contenu du document
Lorsque nous parlons, nous ne nous rendons pas compte du nombre
d'éléments qui compose une phrase. Nous nous servons desdits
éléments sans réellement mesurer la complexité de la grammaire
française.
I - Les propositions subordonnÉes circonstancielles de
concession et d'opposition
En premier lieu, il est nécessaire de distinguer les termes de
concession et d'opposition. Pendant que l'une contredit,
l'autre apporte une opposition de faits.
La concession
Aussi appelée proposition concessive, la subordonnée de
concession exprime une contradiction entre deux éléments qui
dépendent l'un de l'autre. La première partie de la phrase est
démentie par la seconde.
Exemples
 Bien que Jérémy travaille, il n'oublie jamais d'appeler
sa femme.
1 2
 Bien qu'il ait reconnu son talent, il n'a pas apprécié ce
monsieur.
1. 2
Les principales conjonctions indiquant une concession sont :
bien que, quoique, sans que...
L'opposition
Aussi appelée proposition oppositive, la subordonnée
d'opposition met en parallèle deux faits indépendants l'un de
l'autre. Sans être contradictoires, ni empêcher l'une ou
l'autre des actions, les deux parties sont mises en relation
pour établir une opposition.
Exemples
 Pierre joue au tennis, alors que sa femme fait les
courses.
1. 2
 Matilde est blonde, alors que ses frères sont bruns.
1. 2
Les principales conjonctions indiquant une opposition sont :
alors que, tandis que, pendant que, sans que...
II - Les propositions subordonnÉes circonstancielles de
condition
Exprimer une condition, c'est formuler une hypothèse, un fait
qui n'est pas réalisé. Souvent, la condition est introduite par
la conjonction si, et l'emploi du conditionnel. Cela reste une
possibilité, une supposition.
Exemple
 Si j'arrivais à finir mes devoirs, je pourrais aller
jouer.
Mais d'autres conjonctions et d'autres temps existent et
peuvent être utilisées.
Exemples
 Au cas oùtu ne pourrais pas venir, préviens-moi.
 À moins d'avoir de l'argent, je ne partirai pas en
vacances.
Quelle que soit l'hypothèse formulée, il faut toujours faire
attention à la concordance des temps !
Exemple avec ''SI''
Si j' ai de l'argent, je partirai en vacances.
Si + présent de l'indicatif + futur
Si j' avais de l'argent, je partirais en vacances.
Si + imparfait de l'indicatif + conditionnel présent
Si j' avais eu de l'argent, je serais parti en vacances.
Si + plus-que-parfait du subjonctif + conditionnel passé
Les principales conjonctions indiquant la condition sont : si, à
la condition que, pourvu que, à supposer que, à moins que, soit
que, au cas où, dans l'hypothèse où...
III - Les discours rapportÉs
Le discours rapporté est un type de discours permettant à celui
qui parle de citer quelqu'un ou de parler d'une personne.
Il faut distinguer trois types de discours rapportés : le
discours direct, le discours indirect et le discours indirect
libre.
1 - Le discours direct
Le discours direct consiste à rapporter des paroles dites par
quelqu'un d'autre, mais de façon immédiate et comme cité, de
façon directe, sans conjonction (''que'').
On utilise alors des procédés tels que les deux points, les
guillemets - parfois l'italique - et des verbes déclaratifs
(dire, déclarer, chuchoter, s'écrier...). On peut repérer
facilement le discours direct, notamment avec les citations.
Exemples
 Einstein a dit : « E=mc2 ».
 Hobbes s'est exclamé : « L'homme est un loup pour
l'homme ».
 Archimède s'écria : « Eurêka ».
2 - Le discours indirect
Le discours indirect est un pur discours rapporté : la partie
''citée'' est introduite par des conjonctions comme ''que'',
''si'', ''quand''...
C'est un énoncé reproduit et quelque peu modifié.
Exemples
Au style indirect, la citation d'Einstein donnerait :
 Einstein a dit que E était égal à mc2.
 Les parents demandèrent quand ils pourraient venir
chercher leurs enfants.
Les transformations peuvent s'avérer flagrantes et plus ou
moins importantes.
Exemples
 Manu m'a dit : « Je suis content de partir d'ici dans deux
jours » (discours direct).
Manu m'a confié qu'il était content de partir de la maison
vendredi (discours indirect).
 Maman m'a ordonné : « Rentre tout de suite ! » (Discours
direct).
Maman m'a ordonné de rentrer tout de suite (discours indirect).
3 - Le discours indirect libre
Le discours indirect libre est l'intermédiaire entre le
discours direct et le discours indirect.
C'est le mélange des dires du personnage et du narrateur.
C'est un procédé littéraire qui permet d'alléger un texte et de
le rendre plus fluide.
La nuance avec le discours est subtile, toutefois, le style
indirect libre n'emploie pas de verbes introducteurs. Par
contre, il conserve la ponctuation du style direct comme le
point d'exclamation, par exemple.
Exemples
 Elle dit : « Je suis en retard ! » (Discours direct).
Elle dit qu'elle est en retard (discours indirect).
Elle est en retard ! (Discours indirect libre).
 Elle voit bien que ces deux robes sont identiques
(discours indirect).
Elle le voit bien ! Ces deux robes sont identiques !
(Discours indirect libre).
La phrase est une structure complexe, surtout en français.
Connaître la langue, c'est aussi connaître la grammaire
appropriée à chaque utilisation.
2. Les classes de mots et leur rôle
Quiz de Français :
Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de
style est utilisée ?
 A.L'assonance
 B.L'antiphrase
 C.La métonymie
 D.Le pléonasme
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Le contenu du document
Les conjonctions de subordination font partie des classes - ou
catégories grammaticales - des mots déterminants de la langue
française. Pour ne citer qu'elle, la conjonction ''que'' se
décline de diverses façons.
I - Les conjonctions de subordination
Une conjonction de subordination est un mot invariable qui sert
à relier deux éléments d'une phrase : une principale et une
subordonnée.
Les principales conjonctions de subordination simples sont
comme, quand, lorsque, puisque, que/qu', quoique et si. Il
existe aussi des formes plus complexes tels que si bien que ou
de peur que.
1 - Les valeurs circonstancielles
Hormis ''que'', il y a plusieurs conjonctions de subordination
pouvant introduire des circonstancielles de temps, de cause, de
manière, de conséquence, de but, de concession et de condition.
1 - Le temps
Les conjonctions de subordination concernées : lorsque, quand,
comme, dès que, après que, avant que, jusqu'à ce que, pendant
que, etc.
Elles introduisent une subordonnée de temps.
Exemple
Rentrons à la maison avant qu'il ne fasse nuit.
Il viendra quandje l'appellerai.
2 - La cause
Les conjonctions de subordination concernées : comme, parce que,
puisque, étant donné que, etc.
Elles introduisent une subordonnée de cause.
Exemple
Je vais à la boulangerie parce que j'ai besoin de pain.
Comme je suis malade, je ne viendrai pas.
Attention ! ''Comme'' peut introduire une subordonnée de
manière !
Exemple
J'ai fait les courses comme tu me l'avais demandé.
3 - La conséquence
Les conjonctions de subordination concernées : pour, si bien
que, de sorte que, tant... que, tel... que, si... que, etc.
Elles introduisent une subordonnée de conséquence.
Exemple
Il pleut si fort que nous ne pouvons pas sortir.
Elle fera le dîner si bien que je n'aurai rien à faire.
4 - Le but
Les conjonctions de subordination concernées : pour que, afin
que, de peur que, de manière que, de sorte que, donc, c'est
pourquoi, de façon que, etc.
Elles introduisent une subordonnée de but.
Exemple
Je te donne de l'argent pour que tu puisses acheter ta robe.
Nous allons partir maintenant de peur d'arriver en retard.
1 - La concession, l'opposition et la restriction
Les conjonctions de subordination concernées : bien que,
quoique, alors que, même si, quelque, sans que, au lieu que, en
admettant que, encore que, plutôt que, sauf que, etc.
Elles introduisent une subordonnée de concession, d'opposition
ou de restriction.
Exemple
Il a été turbulent, bien que d'habitude, il soit sage.
Tu auras un bon métier, en admettant que tu passes ton bac.
5 - La condition
Les conjonctions de subordination concernées : si, au cas où, à
moins que, à condition que, à supposer que, pourvu que, selon
que, suivant que, etc.
Elles introduisent une subordonnée de condition.
Exemple
Je viendrai avec toi à condition que tu me laisses conduire.
Si nous avons beau temps, nous irons à la plage.
Attention ! La nuance est parfois ténue concernant certaines
conjonctions de subordination, pouvant être employées pour
plusieurs subordonnées à valeur circonstancielle, tels que
''comme'' utilisée dans une subordonnée de temps ou de cause ;
''de sorte que'' apparaissant dans une subordonnée de but ou de
conséquence.
2 - Les différences entre ''que'' et les autres conjonctions
La conjonction de subordination ''que'', comme les autres, est
un mot de liaison servant à relier les deux morceaux de la
phrase. Toutefois, on peut noter :
 ''que'' est la conjonction de subordination type et
introduit une subordonnée conjonctive complétive.
Exemple
Je crois que tu vas être malade.
''que tu vas être malade'' est une complétive ; elle complète le
verbe ''crois''.
La complétive introduite par ''que'' joue essentiellement le
rôle de complément d'objet direct.
 Lorsque plusieurs subordonnées conjonctives se suivent et
qu'elles sont introduites par la même conjonction de
subordination, la seconde est remplacée par ''que'' pour
éviter une répétition.
Exemple
Je t'aiderai si tu viens avec ton matériel et que tu es à
l'heure.
Les deux subordonnées sont également coordonnées entre elles
par ''et'' (conjonction de coordination).
II - Les classes grammaticales de ''que''
Hormis la conjonction de subordination, ''que'' n'a pas qu'un
seul visage et qu'une seule fonction grammaticale.
1 - Ses différentes fonctions
On peut retrouver ''que'' partout !
1 - Le pronom interrogatif
''Que'' est un pronom interrogatif dit simple et il est
invariable ; autrement dit, il ne s'exprime ni en genre
(masculin/féminin) ni en nombre (singulier/pluriel).
Exemple
Que faites-vous ici, mesdames ?
2 - Le pronom relatif
En tant que pronom relatif, ''que'' peut être complément
d'objet direct, sujet, attribut ou complément circonstanciel.
 Il est complément d'objet direct quand ''que'' concerne
des personnes ou des choses, dont il prend le genre et le
nombre.
Exemple
La robeque je t'ai prêt ée.
Les livresque j'ai achet és.
 Quand ''que'' est sujet, il est neutre. On le retrouve
fréquemment dans les expressions toutes faites.
Exemple
Advienne que pourra.
 ''Que'' attribut reprend et renforce le terme qui le
précède.
Exemple
L'homme que je suis devenu.
Fou que j'étais alors.
 ''Que'' est complément circonstanciel de mesure quand on
peut poser la question : ''Combien ?''.
Exemple
Les quinze euros que ce livre m'a coûté. (Combien m'a coûté ce
livre ?)
En tant que complément circonstanciel de temps, il y a une
durée qui précède ''que''.
Exemple
Voilà six moisque j'attends une réponse.
3 - L'adverbe
''Que'' en tant qu'adverbe illustre la quantité. On le repère
rapidement parce qu'il est placé en début de phrase, celle-ci se
terminant par un point d'exclamation (!).
De plus, ''que'' adverbe peut être remplacé par ''tant
de... !''.
Exemple
Que de monde sur les Champs-Élysées ! (Tant de monde sur les
Champs-Élysées !)
Que de choses à faire, aujourd'hui ! (Tant de choses à faire,
aujourd'hui !)
2 - ''Que'' : conjonction de subordination
Les fonctions précédemment citées sont à ne pas confondre avec
''que'' comme conjonction de subordination, mot-outil ou mot de
liaison réunissant la proposition principale et la proposition
subordonnée d'une phrase.
Pour rappel, ''que'' introduit une subordonnée conjonctive
complétive (elle complète un verbe) et est la conjonction de
subordination type.
Exemple
Je crois qu'il viendra.
Il faut faire attention aux temps employés ; la concordance de
ces derniers dépend souvent du verbe de la proposition
principale.
 L'indicatif indique un fait réel.
La phrase exprime une certitude ou une vraisemblance avérée,
avec des formules comme Il est certain que..., Il est sûr
que..., Il est évident que..., etc.
Exemple
Il est certainque vous êtes totalement perdu.
 Le conditionnel indique une condition.
La phrase exprime une possibilité, une hypothèse, une condition
explicite ou implicite.
Exemple
Il est évidentque vous seriez mieux ailleurs.
 Le subjonctif
La phrase exprime un doute, une seule possibilité ou une
obligation. Elle se construit avec des formules tels que Il
est nécessaire que..., Il est possible que..., Il est urgent
que..., Il faut que..., etc.
Exemple
Il faut que vous sachiez la vérité.
Il est nécessaire que tu fasses du sport.
Les expressions employées avec le subjonctif sont souvent des
verbes de sentiment ou de volonté, comme Il faut..., Il vaut
mieux..., Il se peut..., etc.
Exemple
Il vaut mieux que tu t'en ailles.
Les conjonctions de subordination sont l'un des éléments
nécessaires et essentiels (même s'ils n'ont que le rôle de
réunir les deux parties d'une phrase) à la structure et la
compréhension de notre langue, une langue réputée pour être
l'une des plus difficiles à apprendre.
3. Les fonctions des mots
Quiz de Français :
Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de
style est utilisée ?
 A.L'assonance
 B.L'antiphrase
 C.La métonymie
 D.Le pléonasme
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Le contenu du document
Certains verbes ou certaines phrases ont besoin d'un complément
pour avoir un sens et prendre vie. C'est notamment le cas du
complément d'objet direct ou du complément circonstanciel.
I - Le complÉment d'objet direct
Un complément d'objet direct - ou COD - est un mot - ou
groupe de mots - qui se relie au verbe afin d'en compléter le
sens. Il n'est jamais accompagné de préposition et ne peut pas,
non plus, être supprimé.
 Il répond à la question ''Qui ?'' pour les personnes et
''Que ?'' ou ''Quoi ?'' pour les choses.
 Il peut être remplacé par le, la, les...
 Le COD peut avoir quatre fonctions.
- Un nom ou groupenominal : Je conduis la voiture.
- Un pronom : Je la conduis.
- Un verbe à l'infinitif : J'aime conduire.
- Une proposition : Je lui ai dit que j'aimais conduire.
 Il est généralement placé après le verbe, mais ce n'est
pas toujours le cas.
Exemple
J'ai vu la voiture. / La voiture que j'ai vue.
Remarquez l'accord du verbe AVOIR quand le COD est
placé en premier dans la phrase !
1 - L'attribut du COD
C'est une fonction remplie par un mot ou un groupe de mots.
L'attribut du COD donne une caractéristique, un état au
COD auquel il est lié. Il exprime une qualité et est
accompagné :
 d'un verbe d'état, comme être, paraître, sembler, etc.
Exemple
Ma fille seraavocate.
être attribut
 D'un verbe intransitif, comme naître, vivre, mourir,
partir, etc.
Exemple
Il est mortjeune.
 D'un verbe passif, comme être déclaré, être élu, etc.
Exemple
Il a été déclaréirresponsable.
 D'un verbe de comparaison avec une préposition (pour, de,
à...), tels que passer pour, être pris à, etc.
Exemple
Il est considéré commeun maître.
Il passe pourun idiot.
L'attribut du COD est relié à ce dernier et le complète. Il
faut d'abord repérer le complément d'objet direct pour trouver
l'attribut qui s'accorde en genre et en nombre.
Exemple
Iltrouve sa fiancéecharmante.
COD Attribut du COD
2 - L'épithète
L'épithète est le plus souvent liée directement au nom, sans
préposition.
 Elle suit ou précède le nom, mais elle peut être supprimée
sans nuire au sens de la phrase. C'est un adjectif qui
donne un complément d'information.
Exemple
Ce pantalon bleu t'irait à ravir.
 On peut également trouver l'épithète détachée du nom
auquel elle se rapporte.
Exemple
Jolie comme un cœur, ma cavalière descendait l'escalier.
 Les participes passés et les termes en ''-ant'' peuvent
être des épithètes. Ils sont repérables car remplaçables.
Exemple
Cette expérience innovante va devenir la prochaine mode.
Le terme ''innovante'' est considéré comme un adjectif et peut
être remplacé par un autre comme, par exemple, ''nouvelle'' ou
''géniale''.
II - Les groupes nominaux complÉmentscirconstanciels
Comme son nom l'indique, il précise une circonstance.
C'est un mot, ou groupe de mots, qui complète l'action
exprimée. Contrairement au COD, le complément circonstanciel
peut être supprimé.
Parmi eux, on peut trouver les compléments circonstanciels de
condition, d'opposition et de concession.
1 - La condition
Ce complément circonstanciel répond à la question : À quelle
condition ?
Il peut être un nom commun, un pronom, un infinitif, un
participe présent précédé de ''en'', une proposition ou un
adverbe.
Exemple
Si tu le veux, tu réussiras (à condition que tu le veuilles).
Tu serais en meilleure forme avec des vitamines (emploi du
conditionnel - à condition que tu prennes des vitamines).
2 - L'opposition
C'est exprimer la réalisation d'un fait contraire à un autre
fait.
Il peut être une proposition, un nom, un infinitif ou un
gérondif ('' enfaisant quelque chose).
Exemple
Malgré son air bougon, il a été très gentil.
Même en y mettant du sien, il n'a pas atteint son objectif.
3 - La concession
Ce complément circonstanciel est une contradiction entre deux
faits qui dépendent l'un de l'autre.
Exemple
Bien qu'il ait appris ses leçons, il a peur de rater son
contrôle.
Malgré sa taille, il court très vite.
Le complément d'objet direct et les compléments circonstanciels
donnent vie à la phrase. Cependant, alors que l'un est
indispensable à la structure, l'autre peut être déplacé,
modifié, ou tout simplement supprimé.
4. La grammaire du verbe
Quiz de Français :
Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de
style est utilisée ?
 A.L'assonance
 B.L'antiphrase
 C.La métonymie
 D.Le pléonasme
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Le contenu du document
L'ensemble des formes que peut prendre le verbe est appelé
conjugaison. Les temps de l'indicatif sont abordés en premier
dans l'apprentissage du français et sont généralement bien
mémorisés. Il en est autrement pour le subjonctif et les temps
passés, plus difficiles à l'emploi.
I - Le subjonctif passÉ
Généralement employé dans une proposition subordonnée, le
subjonctif illustre une action incertaine, un fait envisagé,
mais non réalisé.
1 - Aperçu des temps du passé
Le subjonctif passé est un temps composé et doit donc utiliser
les auxiliaires être et avoir, ainsi que le participe passé.
Il est employé dans la proposition subordonnée lorsque, dans la
proposition principale, le verbe est au présent, imparfait,
passé composé, plus-que-parfait, passé antérieur, futur
antérieur, futur simple de l'indicatif ou conditionnel présent.
Exemple
Il faut que tu sois parti avant demain matin.
Je doute que vous ayez compris.
La construction est simple :
Proposition principale + que + pronom personnel + aux. Avoir
ou Être + participe passé.
2 - L'imparfait du subjonctif
Tout comme le plus-que-parfait du subjonctif, l'imparfait du
subjonctif apparaît surtout en littérature.
Il exprime toujours une action incertaine et non réalisée à
l'instant où la personne parle.
Exemple : Je ne me doutais pas qu'il fût si pressé.
Un subjonctif imparfait dans une subordonnée nécessite un
imparfait de l'indicatif dans la proposition principale.
La conjugaison du verbe ''aimer'' :
Que j'aimasse ; que tu aimasses ; qu'il/qu'elle/qu'on aimât ;
que nous aimassions ; que vous aimassiez ; qu'ils/qu'elles
aimassent.
Quel que soit le groupe du verbe (premier, deuxième et
troisième groupes), remarquez l'accentcirconflexe toujours
présent à la troisième personne du singulier.
Exemple : Qu'il aimât ; qu'il finît ; qu'il prît.
II - Les subordonnÉes relatives et les propositions
circonstancielles
L'emploi du subjonctif passé dans une subordonnée nécessite la
présence de l'indicatif dans la proposition principale.
On l'utilise dans une subordonnée introduite par un verbe au
passé ou au conditionnel.
Exemple : J'attendais que le soleil apparût.
1 - Les propositions circonstancielles
Les propositions circonstancielles sont suivies du subjonctif
dans certains cas. Elles sont nombreuses : temps, cause,
conséquence, but, manière, condition, opposition et concession.
 Les propositions subordonnées de temps relatent des faits
qui ne sont pas encore réels.
Elles sont introduites par avant que, jusqu'à ce que, en
attendant que, etc.
 Les propositions subordonnées de cause expriment une cause
qui ne correspond pas à la réalité.
Elles sont introduites par non que, non pas que, ce n'est pas
que, pour que, etc.
 Les propositions subordonnées de conséquence sont au
subjonctif si la proposition principale est négative ou
interrogative, ou si la proposition est introduite par
assez...pour que, trop... pour que, trop peu... pour que,
il faut... pour que, etc.
 Les propositions subordonnées de but expriment un but non
atteint et plus ou moins incertain.
Elles sont, par exemple, introduites par afin que.
 Les propositions subordonnées de manière sont introduites
par une locution comme sans que, suivie du subjonctif.
 Les propositions subordonnées de condition emploient le
subjonctif après à condition que, pourvu que, pour peu que,
à moins que, etc.
 Les propositions subordonnées d'opposition ou de
concession requièrent le subjonctif après quoique, bien
que, encore que, pour... que, qui ou quoi que ce soit, etc.
III - Le conditionnel
Comme le subjonctif, l'impératif ou l'indicatif, le
conditionnel est un mode. Il a deux temps : le présent et le
passé.
 Le présent se forme avec le radical du futur et les
terminaisons de l'imparfait.
Exemple : Je chanterais.
 Le passé se forme avec le conditionnel présent de
''avoir'' ou ''être'', suivi du participepassé.
Exemple : J'auraischanté.
1 - Le conditionnel temporel
Appelé aussi futur du passé, le conditionnel présent rapporte
un fait futur par rapport à un instant passé.
Exemple : Jacques pensait qu'il réglerait le problème.
Sont autant concernées par le conditionnel les subordonnées
complétives, relatives et circonstancielles de temps que les
phrases indépendantes.
Exemple
Subordonnée : Elle a dit qu'elle le ferait.
Phrase indépendante : Elle fut surprise. Elle le verrait peut-
être plus tard.
2 - Le conditionnel modal
Le conditionnel modal est conçu comme un fait imaginaire.
Les effets en sont l'éventualité, la politesse, la protestation
ou encore l'affirmation sans garantie.
Exemple
Pourrais-tu faire la vaisselle ? (Politesse)
J'aurais créé cette situation tout seul ? (Protestation)
3 - Le conditionnel hypothétique
On parle de condition, d'un fait potentiellement possible.
Dans le système hypothétique, on emploie les termes d'irréel du
présent et d'irréel du passé.
Exemple
Irréel du présent : S'il faisait beau, je me promènerais.
Irréel du passé : S'il avaitfait beau, je me seraispromené.
IV - Les périphrases verbales
Une périphrase verbale est un groupe de mots constitué d'un
semi-auxiliaire (verbe conjugué) suivi d'un verbe à l'infinitif,
comme aller manger.
Les périphrases verbales peuvent indiquer un passé récent, un
futur proche ou encore un présent progressif (en train de).
Elles sont nombreuses : aller + infinitif ; venir de +
infinitif ; faire + infinitif ; laisser + infinitif ; devoir +
infinitif ; etc.
 Le passé récent exprime une action qui vient de s'achever,
très proche du présent.
Exemple : Il vient de manger (venir + infinitif).
 Le futur proche exprime une action imminente. Il se
substitue souvent au futur simple.
Exemple : Il va manger (aller + infinitif).
 Le présent progressif exprime une action en train de se
dérouler.
Exemple : Il est en train de manger (être en train de +
infinitif).
Le subjonctif comme le conditionnel sont des modes verbaux dits
personnels, contrairement à l'infinitif qualifié d'impersonnel.
Les temps passés peuvent paraître complexes, mais ils
fonctionnent de la même manière que les temps de l'indicatif.
Il s'agit de les connaître.
5. Initiation à la grammaire du texte
Quiz de Français :
Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de
style est utilisée ?
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Le contenu du document
La grammaire d'un texte est avant tout une affaire de termes.
Il s'agit de savoir repérer et identifier ce qui fait l'intérêt
et le style d'un écrit et comment ce dernier est construit.
I - Les reprises anaphoriques
En premier lieu, il ne faut pas confondre anaphore et reprise
anaphorique.
1 - Définitions
L'anaphore est une figure de style consistant à répéter un mot
ou groupe de mots en début de phrase ou de vers.
Les reprises anaphoriques sont le total opposé de l'anaphore.
En effet, la reprise anaphorique a pour but d'éviter la
répétition d'un terme ou d'une expression dans un texte.
Dans un récit, l'auteur doit éviter les répétitions qui
alourdissent son style et empêche une certaine fluidité à la
lecture. Il emploie alors des mots de substitution pour citer
un personnage, une chose ou un lieu, autrement dit des reprises
anaphoriques, d'autres mots.
2 - La nature des reprises anaphoriques
La reprise anaphorique peut être de différentes natures.
 Pronom personnel
Exemple : Je suis allée voir ma sœur hier. Elle est malade.
(''Elle'' = ''ma sœur'').
 Pronom démonstratif
Exemple : J'ai rencontré une amie. Celle-ci m'a appris qu'il y
avait des soldes. (''Celle-ci'' = ''une amie'').
 Pronom possessif
Exemple : Je voudrais lire ce livre. Puis-je emprunter le
tien ? (''le tien'' évite la répétition de ''ce livre'').
 Pronom relatif
Exemple : J'ai vu une amiequi faisait les soldes. (''Qui''
reprend ''une amie'').
 Synonyme
Exemple : Samson fut séduit par la jeune femme. L'homme aux
cheveux longs faiblit devant cette beauté. (''Samson'' =
''homme aux cheveux longs'' ; ''la jeune femme'' = ''cette
beauté'').
 Terme dit générique
Exemple : Le gecko bronze au soleil. Le lézard aime la
chaleur. (''Le gecko'' = ''le lézard'').
II - ThÈme et propos
Il faut bien différencier les termes ''thème'' et ''propos'',
souvent confondus à tort.
1 - Le thème
Le thème désigne ce dont on parle. C'est une généralité sur un
sujet donné, comme un titre.
Exemple : il est possible d'aborder le thème de la médecine, qui
est très général comme sujet.
2 - Le propos
Le propos désigne ce que l'on dit sur le thème. On approfondit
le sujet sur quelque chose de plus précis.
Exemple : gardant le thème de la médecine, le propos pourra
cibler le prix des consultations des spécialistes et le
dépassement d'honoraires, par exemple.
III - L'emphase
L'emphase est un terme désignant un procédé d'insistance ou de
mise en relief d'un thème ou d'un propos. Elle peut revêtir,
par exemple, la forme d'une répétition ou d'une hyperbole
(exagération). Cela renforce une image ou une idée.
1 - Divers procédés
L'emphase utilise différentes techniques pour se montrer et se
démarquer dans un texte.
1 - La dislocation
La dislocation est le détachement d'un mot ou d'un groupe de
mots, en tête ou en fin de phrase, repris par un pronom.
Exemple : Ces gâteaux, c'est moi qui les ai faits.
2 - L'extraction
L'extraction est l'encadrement d'un mot ou d'un groupe de mots
par l'intermédiaire de ''c'est... qui/que'', au début ou à la
fin d'une phrase.
Exemple : C'est moi qui ai fait ces gâteaux.
Ce sont ces gâteaux que j'ai faits.
Ces gâteaux, c'est moi qui les ai faits.
Moi, ce sont ces gâteaux que j'ai faits.
L'intérêt d'un texte est lié à sa structure, notamment tout ce
qui fait qu'un écrit est agréable et fluide à sa lecture.
6. Initiation à la grammaire de l'énonciation
Quiz de Français :
Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de
style est utilisée ?
 A.L'assonance
 B.L'antiphrase
 C.La métonymie
 D.Le pléonasme
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L'énonciation, c'est employer la langue afin de communiquer.
On produit un énoncé, ce dernier regroupant divers procédés,
notamment stylistiques. La situation d'énonciation est une
parole produite dans un contexte précis.
I - Les embrayeurs
Aussi appelé ''indicateur'' ou ''indice de l'énonciation'',
l'embrayeur est un élément renvoyant à l'énonciation. Il peut
être pronom, adjectif ou adverbe.
Exemples
''Je'', ''tu'', ''il'', ''nous'', ''vous'', ''ils'' désignent
l'élément représenté.
- Je vais aller au supermarché.
Si, et seulement si, on peut identifier le pronom, c'est-à-dire
on sait que c'est Sarah qui va aller au supermarché, par
exemple, ''Je'' est embrayeur et fait partie de la situation
d'énonciation.
- Je m'y rendrai ce week-end.
''Y'' est adverbe de lieu et ''ce week-end'' est adverbe de
temps.
Les deux sont embrayeurs car ils se réfèrent à la situation
d'énonciation.
II - Les modalisateurs
Le modalisateur est une forme d'embrayeur. Il permet à
l'auteur de l'énoncé d'exprimer ses sentiments, ses croyances et
ses idées.
Il peut être illustré par un lexique choisi, une interjection
ou encore un adverbe dit d'énonciation.
Exemples
- Tu ne peux pas vivre dans ce taudis.
On parle ici d'un appartement que l'énonciateur est loin de
trouver à son goût.
Un mot péjoratif est le choix lexical de l'énonciateur.
- Hélas, nous n'avons pas d'autres choix !
''Hélas'' fait partie des interjections ou exclamations servant
l'énonciation.
- Franchement, j'y croirai quand je le verrai.
''Franchement'' fait partie des adverbes dits d'énonciation.
III - Les prÉsupposÉs et les sous-entendus
Le présupposé et le sous-entendu sont des éléments présents
dans l'énonciation afin de nuancer les propos de l'auteur de
l'énoncé.
Ils peuvent revêtir diverses formes et représentent l'ensemble
des éléments implicites d'un énoncé.
Exemples
Le présupposé est un fait que l'on peut déduire par rapport à
l'énoncé seul.
- Jeanne a maigri.
Cela présuppose qu'elle était plus ronde avant.
- Philippe a arrêté de fumer.
Cela présuppose qu'il fumait avant.
En assouplissant l'énoncé, on peut émettre un doute ; c'est ce
que propose le conditionnel.
- Cet article serait le dernier en stock.
Le sous-entendu peut aussi laisser place au doute. On dit plus
ou moins ce que l'on pense, en ajoutant une nuance.
- Ça, c'est lui qui le dit, mais, moi, j'attends de voir le
résultat.
L'énonciation peut paraître simple en soi, mais il faut pouvoir
identifier chaque élément d'un énoncé qui apparaît parfois de
manière très subtile.
7. Accords à connaître, orthographe
grammaticale
Quiz de Français :
Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de
style est utilisée ?
 A.L'assonance
 B.L'antiphrase
 C.La métonymie
 D.Le pléonasme
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L'orthographe est l'une des plus grandes difficultés de la
langue française. Voici un petit mémo de tous les accords
principaux à savoir et à appliquer.
I - Accord de l'attribut du COD
 L'attribut du complément d'objet direct (COD)
représente une qualité, un état du COD. Il ne peut être
supprimé car si c'était le cas, la phrase perdait tout son
sens.
Exemple : Julia trouve que cet homme est beau.
''Beau'' est attribut de ''cet homme'', sans l'attribut, la
phrase n'a plus de sens.
 L'attribut du COD s'accorde en genre (masculin/féminin)
et en nombre (singulier/pluriel) avec le mot ou groupe de
mots auquel il est rattaché.
Exemples : Julia trouve que ces hommes sont beaux.
Julia trouve que ces femmes sont belles.
II - Le participe prÉsent et l'adjectif verbal
Il est primordial de bien faire la différence entre le
participe présent et l'adjectif verbal. Souvent identiques, ils
peuvent également présenter, selon certains cas, des différences
orthographiques.
1 - Le participe présent
Le participe présent est invariable. Il se traduit par la
forme en -ant, comme chantant, hurlant, parlant...
De plus, il traduit une action.
Exemple : Des hommes hurlant de douleur.
2 - L'adjectif verbal
L'adjectif verbal, lui, s'accorde en genre (masculin/féminin)
et en nombre (singulier/pluriel).
Il indique un état.
Exemple :Des mains tremblantes.
3 - Différences orthographiques
Voici quelques exemples de différences orthographiques, selon
que le mot désigne un participe présent ou un adjectif verbal.
Participe présent : fatiguant/Adjectif verbal : fatigant.
Participe présent : convainquant/Adjectif verbal : convaincant.
Participe présent : provoquant/Adjectif verbal : provocant.
Participe présent : équivalant/Adjectif verbal : équivalent.
Participe présent : négligeant/Adjectif verbal : négligent.
III - Le participe passÉ suivi d'un infinitif
Le participe passé suivi d'un infinitif et conjugué avec
l'auxiliaire avoir s'accorde si le COD qui précède est en
rapport avec le participe.
Exemple : Je les ai entendus marcher.
Si le COD est en rapport avec l'infinitif, il n'y a pas
d'accord.
Exemple : Les fruits que j'ai été cueillir.
Il est parfois difficile d'établir une différence afin
d'accorder ou non le participe passé.
Vous pouvez toutefois utiliser une petite astuce : introduisez
l'expression en train de entre le participe passé et
l'infinitif.
Exemple : Je les ai entendus en train de marcher.
La phrase est bien construite et cohérente, l'accord s'impose.
Exemple : Les fruits que j'ai été en train de cueillir.
La phrase perd son sens, donc aucun accord.
À savoir : ''Fait + infinitif'' est toujours invariable.
IV - L'accord du participe passÉ des verbes pronominaux
 Les verbes pronominaux dits ''purs'' sont inséparables du
pronom qui les accompagne : s'enfuir, se souvenir,
s'apercevoir... Ils se conjuguent avec l'auxiliaire être
et s'accordent. Le pronom est considéré comme COD.
Exemple : Elle s'est blessée. (Elle a blessé qui ? Elle).
 Il existe des verbes pronominaux dits ''réfléchis'' ET
''réciproques''. C'est là que cela se complique légèrement
et où il faut une bonne analyse de la phrase pour faire les
bons accords.
Exemple : Ils se sont donné trois mois pour réussir.
''Donné'' ne s'accorde pas, ''se'' n'étant pas COD. Ils se
sont donné quoi ? Trois mois = COD.
Exemple : Plusieurs candidates se sont succédé.
Les candidates se sont succédé à elles-mêmes. ''Se'' n'est pas
COD ; d'ailleurs, la phrase n'en a pas ; par conséquent,
''succédé'' ne s'accorde pas.
Rappel : ''Faire + infinitif'' et ''laisser + infinitif'' sont
invariables.
V - L'accord du participe passÉ d'un verbe impersonnel
Un verbe impersonnel est un verbe qui ne s'emploie qu'à la
troisième personne du singulier, avec le pronom il considéré
comme neutre.
Ce sont surtout les verbes concernant la météo (pleuvoir,
venter...), ainsi que falloir. Peuvent également devenir
impersonnels des verbes dits personnels, tels que faire et
avoir.
Exemples :Il a plu tout le mois de mai.
Il a fait soleil en plein mois d'octobre.
Il aurait fallu y penser avant !
VI - L'orthographe et l'accord de demi, leur(s), mÊme(s),
quelque(s), quel(le) (s)... que, tout.
Demi, leur, même et bien d'autres sont difficiles, car on ne
sait pas toujours comment les écrire et s'il faut ou non les
accorder.
1 - Demi
Demi s'accorde en genre (masculin/féminin) et en nombre
(singulier/pluriel) dans certains cas.
1 - Et demi
Si demia valeur d'adjectif et qu'il se rapporte à un nom
féminin, il s'accorde en genre, mais reste toujours singulier.
Exemple : Ton devoir ne fait que deux pages et demie.
2 - À demi
Quand demi a valeur d'adverbe, il est toujours invariable.
Exemple : La petite fille à demi endormie fut portée par son
père.
3 - Demi et mots composés
Quand demi est rattaché à un nom pour former un nom composé, il
est toujours invariable et uni au nom par un trait d'union.
Exemple : J'ai fait une demi-heure de vélo.
4 - Demi comme nom
Demi peut être employé comme un nom pour désigner, par exemple,
un verre d'alcool, la moitié d'une heure...
Dans ce cas, demi s'accorde en genre ET en nombre.
Exemple : Tu nous serviras trois demis.
2 - Leur
Leur peut avoir deux fonctions : pronom ou déterminant.
1 - Le pronom
Leur en tant que pronom équivaut à ''à eux'', ''à elles''. Il
se place devant un verbe et est invariable.
Exemple : Il voulut leur faire comprendre les raisons de son
refus.
Astuce : ''leur'' est pronom, si vous pouvez le remplacer par
''lui''.
2 - Le déterminant
Légèrement plus complexe, leur en tant que déterminant est
employé comme possessif.
Reste à savoir à quoi correspond leur.
 Si leur = le ou la, il est singulier.
Exemple : Ils avaient tous un chapeau sur leur tête. (LA
tête).
 Si leur = les, il est pluriel.
Exemple : La compréhension illuminait leurs yeux. (LES
yeux).
3 - Même
La fonction de même détermine s'il faut le laisser au singulier
ou le mettre au pluriel.
1 - L'adjectif
Même adjectif veut dire ''identique''. Il se rapporte au nom
auquel il s'accorde.
Exemples : Elles ont toujours les mêmes robes.
C'est la gentillesse et la bonté mêmes.
2 - Le pronom
 Le même, la même, les mêmes... en tant que pronom, même
s'accorde en genre et en nombre.
Exemple : Elle n'est plus la même. / Ils ne sont plus les
mêmes.
 Moi-même, elle-même, nous-mêmes... en tant que pronom
composé, si le pronom est pluriel, même le sera aussi.
Exemple : Nous devons en faire nous-mêmes la demande.
 Toutefois, si c'est un ''vous'' de politesse en
s'adressant à une personne, même sera singulier.
Exemple : Faites-le vous-même !
Attention : n'oubliez pas le trait d'union !
3 - L'adverbe
Même en tant qu'adverbe sert à renforcer une phrase et est
toujours invariable.
Exemple : Nous avons tout mangé, même les desserts.
4 - Les exceptions
Restent invariables les locutions suivantes :
à même ; de même ; de même que ; même si ; quand même, tout de
même.
4 - Quelque
Selon son sens, quelque sera singulier ou pluriel.
1 - Plusieurs
En tant que déterminant, si quelques signifie plusieurs, il est
employé avec des noms pluriels et s'accorde.
Exemples : Il ne vous reste que quelques minutes pour finir
votre contrôle.
Mes quelques idées n'ont pas eu un franc succès.
2 - Un certain
En tant que déterminant, si quelque signifie un certain, il est
employé avec des noms singuliers et s'accorde.
Exemples : J'ai quelque hésitation sur ce contrat.
Je l'ai vu il y a quelque temps.
Attention aux locutions courantes TOUJOURS au
singulier : quelque chose , quelque part , quelque peu , quelque
temps , en quelque sorte .
5 - Quel que/quelle que
Quel que, quels que, quelle que, quelles que, sont des
adjectifs variables en genre (masculin/féminin) et en nombre
(singulier/pluriel). Ils s'accordent avec les noms auxquels ils
se rapportent.
Ils s'écrivent toujours en deux mots, se construisent avec être
et au subjonctif.
Exemples : Quel quesoitton état, tu dois y aller.
Quels quesoientses comptes, il doit payer ses factures.
Quelle quesoitta raison, je ne veux pas l'entendre.
Quelles quesoienttes raisons, je ne veux pas les entendre.
6 - Tout
Accorder tout, cela veut dire savoir s'il est adverbe, pronom
ou adjectif.
1 - L'adverbe
Tout adverbe est placé avant un adjectif ou un autre adverbe.
Il est alors synonyme de complètement. Il est invariable.
Exemples : Nous aimons toutparticulièrement cette pièce.
Ils étaient toutmouillés.
Attention !Devant un adjectif féminin, avec comme première
lettre une consonne ou un ''h'' aspiré, tout s'accorde.
Exemple : Elles étaient toutesmouillées.
2 - Le pronom
 Le pronom singulier est invariable en genre.
Exemple : Tout est parfait.
 Le pronom pluriel s'accorde en genre avec ce qui le
précède.
Exemple : Ses sœurs étaient là. Toutes étaient venues pour son
anniversaire.
3 - L'adjectif
Quand tout est adjectif, il s'accorde en genre ET en nombre
avec le nom.
Exemples : Je te transmettrai toutes mes suggestions.
Nous verrons bien tous ceux qui répondront.
Si vous suivez et appliquez les règles d'orthographe et de
grammaire concernant les éléments ci-dessus, vous maîtriserez
déjà une bonne partie de la langue française.
8. Orthographe lexicale
Quiz de Français :
Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de
style est utilisée ?
 A.L'assonance
 B.L'antiphrase
 C.La métonymie
 D.Le pléonasme
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Aussi appelée ''orthographe d'usage'', l'orthographe lexicale
fait référence à la manière correcte d'écrire les mots, hors
contexte grammaticale.
I - Le doublement des consonnes
De manière générale, une consonne n'est jamais doublée après
une autre consonne. Toutefois, c'est sans compter les
nombreuses exceptions du français. Après tout, remarquez le mot
''consonne''.
1 - Le ''c''
 Les mots commençant par ''ac-'' doublent le ''c'' :
accabler, accaparer, accord, accroc...
Sauf exceptions : académie, acompte, acoustique, etc.
 Les seuls mots commençant par ''ec-'' qui doublent la
consonne sont ecclésiastique et ecchymose.
 Les mots commençant par ''oc-'' doublent le ''c'' :
occasion, Occident, etc.
Sauf exceptions : ocarina, ocre, etc.
 Le ''c'' est souvent doublé quand il se trouve dans le
mot : baccalauréat, succès, etc.
Sauf exceptions : bactérie, raconter, sucre, etc.
2 - Le ''d''
Le ''d'' est doublé dans les mots tels que addiction, addition,
adducteur, et tous leurs dérivés.
3 - Le ''f''
Les mots commençant par ''af-, ef-, of-'' double la consonne :
affranchi, effacé, officier, etc.
Sauf exceptions : afin, Afrique, etc.
4 - Le ''m''
 Les mots commençant par ''em-'' ne sont pas censés doubler
la consonne, sauf emmagasiner, emmêler, emmener, et tous
leurs dérivés.
 Les mots commençant par ''im-'' doublent la consonne.
Sauf exceptions : image, imitation, etc.
 Le doublement s'effectue sur des mots tels que femme,
homme, dilemme, etc.
5 - Le ''n''
Le ''n'' double dans de nombreux mots : année, inné, annoncer,
annuaire, ennemi, ennui, etc.
6 - Le ''p''
 Les mots commençant par ''ap-'' double le ''p'' :
approfondir, approcher, etc.
Sauf exceptions : apercevoir, apaiser, aplomb, apostrophe, etc.
 Autrement, le ''p'' ne double pas, sauf pour certains mots
comme enveloppe, chopper, échapper, frapper et tous leurs
dérivés.
7 - Le ''r''
 Les mots commençant par une voyelle suivie de ''r''
doublent la consonne : arracher, arrêt, arrière, arriver,
etc.
 Certains mots en ''-are'' et ''-eur'' doublent aussi la
consonne : bagarre, beurre, etc.
8 - Le ''s''
 L'imparfait du subjonctif a pour effet de doubler le ''s''
de certains verbes. Par exemple, tenir, venir.
Exemple : Que je tin sse.
 On double aussi la consonne après une voyelle avec accent.
Exemple : émi ssion.
9 - Le ''t''
Les mots commençant par ''at-'' doublent souvent la consonne :
attacher, attirer, etc.
Sauf exceptions : atelier, atome, atroce, atmosphère, etc.
II - Les familles de mots irrÉguliÈres
 Les mots de même famille ont leur radical en commun : un
plat - un plateau.
 Dans une même famille, le radical peut varier : la mer - la
marée.
 Toutefois, beaucoup d'exceptions existent dans les
familles de mots :
- nommer - nominal ;
- consonne - consonance ;
- donner - donateur ;
- entonner - intonation ;
- honneur - honorer ;
- monnaie - monétaire ;
- rationnel - rationalisation ;
- résonner - résonance ;
- sonner - sonore ;
- tonner - détoner.
III - Les dÉrivÉs des mots en -ion
 Le plus souvent, les mots en ''-ion'' doublent leur
consonne finale afin de construire leurs dérivés :
- attention - attentionné ;
- audition - auditionner ;
- illusion - illusionniste ;
- action - actionner ;
- réaction - réactionnel ;
- émotion - émotionnel.
 Comme toujours, des exceptions existent :
- nation - nationalité, nationalisation ;
- ration - rationaliser, rationalisme.
Le seul moyen d'écrire correctement les mots est d'apprendre
par cœur les règles orthographiques avec leurs exceptions.
9. Quelques homophones et homonymes
Quiz de Français :
Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de
style est utilisée ?
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 B.L'antiphrase
 C.La métonymie
 D.Le pléonasme
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Les homonymes sont des mots qui se prononcent ou s'écrivent de
la même manière, mais qui n'ont pas le même sens. Il ne faut
pas les confondre avec les homophones qui sont des mots se
prononçant de la même façon, mais qui ont une orthographe et un
sens différents.
I - La distinction par l'accent
L'accent permet souvent de distinguer un mot d'un autre,
surtout en ce qui concerne les homonymes. Plusieurs exemples le
prouvent ; ainsi, l'accent permet également de différencier les
fonctions dudit mot.
1 - Du et dû
 Du est un article défini. Par conséquent, il accompagne
un nom et ne porte pas d'accent.
Exemple : Veux-tu emporter les restes du repas ?
 Dû peut être un nom - il signifie ce qu'on doit à
quelqu'un.
Exemple : Je dois encore réclamer mon dû.
Dû peut également être le participe passé du verbe devoir.
Exemple : Il a dû se faire très mal.
2 - Cru et crû
 Cru n'a pas d'accent. Dans ce cas, il peut être adjectif
qualificatif, le contraire de cuit.
Exemple : Pensez-vous que manger du bœuf cru soit très
prudent ?
Cru est également le participe passé du verbe croire.
Exemple : Il m'a cru sur parole.
 Crû, avec un accent circonflexe, est le participe passé du
verbe croître (grandir).
Exemple : Avec la pluie, le niveau de la rivière a crû.
3 - Sur et sûr
Il faut bien distinguer les deux mots, à savoir la préposition
et l'adjectif.
 Sur n'a pas d'accent. C'est une préposition.
Exemple : Le livre que tu cherches est sur la table.
Astuce : si vous pouvez remplacer sur par sous , vous êtes
assuré que c'est la préposition.
 Sûra un accent circonflexe, c'est donc l'adjectif.
Exemple : Il est vraiment sûr de lui.
N'oubliez pas les expressions toutes faites tels que bien sûr
ou de source sûre.
Astuce : vous prouverez que c'est bien l'adjectif, si vous
pouvez remplacer sûr par certain .
4 - Mur et mûr
Il faut distinguer le nom commun de l'adjectif.
 Mur n'a pas d'accent. C'est un nom commun.
Exemple : Ce mur est propre.
 Mûr possède un accent circonflexe ; c'est donc l'adjectif.
Quelque chose ou quelqu'un qui a atteint son plein
développement.
Exemple : Ce garçon est très mûr pour son âge.
II - Autres distinctions
Il y a d'autres distinctions à faire avec de nombreux mots pour
ne pas confondre homonymes et homophones.
1 - Quoique et quoi que
Attention à ne pas confondre ! Bien que proches à l'écoute, ces
mots sont bien différents.
 Quoique est une conjonction de subordination. Elle
signifie bien que.
Exemple : Quoique très vieille, elle a une vitalité incroyable.
Astuce : Assurez-vous de bien utiliser la conjonction en
remplaçant quoique par bien que .
 Quoi que est un pronom. Il signifie quelle que soit la
chose qui/que et s'écrit toujours en deux mots.
Exemple : Quoique nous fassions, les choses restent les mêmes.
2 - Quel(le) et qu'elle
 Quel(le) est un déterminant. Il détermine un nom et se
place devant ce dernier. Il s'accorde en genre et en
nombre avec le nom.
Exemples : Quel plat voulez-vous cuisiner ?
Quelle robe porterez-vous, ce soir ?
 Qu'elle est pronom sujet. Dans ce cas, il s'écrit en deux
mots et s'accorde en nombre avec le verbe qui le suit.
Exemple : Elle vous montrera la maison qu'elle souhaite
acheter.
Astuce : si vous voulez être sûr d'employer le pronom, remplacez
qu'elle par qu'il .
3 - Quelque et quel(le) que
 Quelque est adjectif et s'accorde en nombre quand il est
suivi d'un nom ou d'un autre adjectif suivi d'un nom.
Exemple : Quelques dames ont apporté des tartes.
Astuce : dans ce cas, quelques peut être remplacé par plusieurs
.
Quelque est adverbe et invariable quand il est suivi d'un
adjectif ou d'un autre adverbe.
Exemple : Quelque intelligent qu'il soit, il a tort, cette
fois !
Astuce : dans ce cas, quelque peut être remplacé par si .
Quelque est aussi adverbe si on peut le remplacer par environ.
Exemple : Elle a acheté cette maison, il y a quelque vingt ans.
 Quel(le) que s'écrit en deux mots. Il est alors suivi
d'un verbe au subjonctif et s'accorde avec le sujet du
verbe en genre et en nombre.
Exemple : Quellesque soient vos rancœurs, mettez-les de côté,
aujourd'hui.
Les homonymes peuvent être très difficiles à détecter ; c'est
pourquoi, un seul choix s'offre à nous : apprendre la grammaire
française afin de distinguer chaque mot.
10. Notions lexicales
Quiz de Français :
Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de
style est utilisée ?
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 B.L'antiphrase
 C.La métonymie
 D.Le pléonasme
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Les notions lexicales sont avant tout une affaire de
définitions. Parfois, les nuances peuvent être subtiles.
I - Dénotation et connotation
La dénotation est tout simplement le sens d'un terme, sa
définition. Vous trouverez la dénotation d'un mot - donc sa
définition - dans le dictionnaire.
La connotation est, quant à elle, beaucoup plus complexe. Tout
est affaire d'interprétation et d'emploi des termes, mais aussi
d'élément culturel.
Par exemple, pour un Occidental, la couleur blanche est
synonyme de mariage, donc de fête, alors qu'en Orient, c'est la
marque du deuil.
Autre exemple : le terme ''godasse'' a le même sens dénotatif
que le mot ''chaussure''.
II - la modalisation
La modalisation sert à exprimer ''l'appréciation'', l'opinion
plus ou moins forte d'un locuteur par rapport à un énoncé.
Il est possible d'avoir recours à divers procédés pour modérer,
tempérer un propos.
La phrase peut revêtir plusieurs formes : déclarative ( Il est
vrai que... ; il est évident que... ; à n'en pas douter...,
etc.) ; exclamative (Quel soulagement!) ; interrogative (cette
personne, est-elle arrivée?) ; négative (Je suis certain de ne
pas...), etc.
Il se peut que l'énoncé soit indirect : selon Monsieur X, ...
Il y a aussi ce que l'on appelle les modalisateurs : ce sont,
par exemple, des adverbes ou locutions adverbiales : sans doute,
certainement, peut-être...
Le conditionnel est précieux pour modérer un propos, garder une
certaine prudence dans un énoncé : il serait judicieux de...
Enfin, on retrouve souvent des verbes modaux en tant que
modalisateurs : pouvoir, devoir, vouloir...
III - La notion d'implicite
On définit comme ''notion implicite'' tout ce qui relève du
non-dit. C'est un énoncé qui n'est pas exposé en termes clairs
et précis, et qui implique que l'interlocuteur doit saisir
certaines choses par lui-même.
Il faut distinguer deux sortes d'implicites : le présupposé et
le sous-entendu.
Le présupposé est une information non-dite, mais que
l'interlocuteur peut déduire plus ou moins facilement.
Exemple
Je vais vous expliquer encore une fois le problème
(présupposition que la personne s'est déjà expliquée une ou
plusieurs fois déjà).
Le sous-entendu est différent du présupposé car on ne le déduit
pas nécessairement dans l'énoncé. Ce n'est pas un propos
forcément volontaire.
Suite au sous-entendu, on parle souvent de malentendu ou de
quiproquo.
Exemple
Elle est plus malade qu'avant votre venue, docteur !
(Sous-entendu involontaire, malentendu car le locuteur n'a pas
voulu insinuer que c'était le médecin qui avait aggravé l'état
de la malade.)
IV - Les termes Évaluatifs
Pour exprimer un propos, une opinion, émettre un jugement, nous
utilisons différents mots plus ou moins nuancés. Des adjectifs,
par exemple. On parle alors de termes évaluatifs, parfois
mélioratifs, parfois péjoratifs. Ils font partie des procédés
de modalisation.
On exprime un avis positif en employant un vocabulaire
mélioratif, autrement dit valorisant.
Exemple
Ce chanteur est éblouissant. Quel talent !
On exprime un avis négatif en employant un vocabulaire
péjoratif, autrement dit dévalorisant.
Il y a aussi les suffixes péjoratifs, comme par exemple, les
termes en -âtre.
Exemples
Cette robe est immonde.
Quelle est cette teinte rougeâtre qui fait mal aux yeux ?
Dans un énoncé, il faut savoir modérer ses propos ou émettre un
jugement sans appel. La modalisation est, en ce sens,
nécessaire et les procédés, pour ce faire, sont nombreux.
11. Figures de style
Quiz de Français :
Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de
style est utilisée ?
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 B.L'antiphrase
 C.La métonymie
 D.Le pléonasme
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I - Opposition
L'antithèse
C'est une opposition entre deux termes de sens opposés dans la
même phrase.
Exemple : Il est riche en province, mais il devient pauvre à
Paris.
L'oxymore
Deux mots opposés qui sont juxtaposés et qui forment une
expression.
Exemple : Une incroyable banalité / un travail divertissant.
Le chiasme
Procédé de rupture en miroir qui joue sur l'utilisation d'une
opposition syntaxique.
Exemple : En bas l'orage gronde sur la ville, en haut les
anges jouent à la pétanque.
II - Ressemblance
Allégorie
Matérialisation d'une idée abstraite.
Exemple : Le nez de Paul s'allonge à mesure qu'il explique
qu'il n'a pas triché au Brevet Blanc (= allégorie du
mensonge).
Comparaison
Parallèle entre deux idées ou deux objets au moyen d'un "mot-
outil" (comme, tel, ainsi que, à la manière de...)
Exemple : Pendant son heure de permanence, Lucie est sage
comme une image.
La métaphore
Comparaison qui se distingue de la précédente par l'absence de
"mot-outil" : le parallèle entre le comparant et le comparé
s'effectue de manière elliptique.
Exemple : L'épreuve de mathématiques au Brevet, bête noire du
cancre inappliqué.
La métonymie
Remplacement d'un terme par un terme plus large qui le désigne
indirectement : la cause pour l'effet, le contenant pour le
contenu, l'artiste pour l'œuvre, la ville pour ses habitants...
Exemple : Auriez-vous du feu ? / Boire un verre / J'ai
acheté un Picasso
La personnification
Prêter des propriétés humaines à un objet inanimé.
Exemple : La sonnerie du collège invite les élèves à entrer en
classe.
III - Atténuation
L'antiphrase
Dire le contraire de ce que l'on veut exprimer.
Exemple : Surtout ne te dépêche pas pour rendre ta copie !
L'euphémisme
Formulation atténuée d'une idée dont l'expression pourrait être
brutale.
Exemple : Il a expiré (= il est mort)
La litote
Dire le moins pour suggérer le plus.
Exemple : Ta remarque n'est pas idiote !
La périphrase
Remplacer un terme précis par une définition plus large et plus
elliptique.
Exemple : L'astre de la nuit.
L'allitération
Figure de style très utilisée en poésie : répétition d'une ou
de plusieurs consonnes dans un groupe de mots.
Exemple : Les serpents susurrent au-dessus de nos têtes.
L'assonance
Figure de style très utilisée en poésie : répétition d'une ou
de plusieurs voyelles dans un groupe de mots.
Exemple : Mon chat ronronne tel un pacha sur le sofa.
L'anaphore
Répétition successive d'une même expression ou d'un même mot en
début de phrase ou de vers.
Exemple : Oh, Brevet, tu me casses les pieds, Brevet, je
vais te réviser, Brevet, je t'aurai !
L'accumulation
Enumération excessive d'un certain nombre de termes.
Exemple : Dans ma trousse, stylos, gommes, règles, crayons et
compas s'amassent.
IV - Exagération
L'hyperbole
Exagération dans le choix des termes.
Exemple : Cet été un soleil de feu m'empêchait de réviser.
Le pléonasme
Répétition excessive de termes dont le sens est similaire.
Exemple : Nous allons finir cet exposé en concluant que...
12. Domaines lexicaux
Quiz de Français :
Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de
style est utilisée ?
 A.L'assonance
 B.L'antiphrase
 C.La métonymie
 D.Le pléonasme
Répondre aux 10 questions Voir tous les Quiz de Français
Le contenu du document
Les domaines lexicaux sont nombreux et variés ; entre les
genres, les registres, les argumentations multiples et le
vocabulaire nécessaire, tout est possible.
I - VOCABULAIRE DES GENRES ET
REGISTRES LITTÉRAIRES
Des genres différents existent en littérature. Voici deux
registres importants avec des possibilités infinies : l'écriture
de soi et le tragique.
1 - L'écriture de soi
Afin de se raconter, un auteur peut avoir recours à de
multiples procédés.
1 - L'autobiographie
L'autobiographie est le récit d'un auteur sur sa propre vie,
son vécu, sa personne. Il se raconte, se dévoile par l'écriture
et en employant la première personne du singulier (je).
Exemple : Les Confessions (1782 et 1789) de Jean-Jacques
Rousseau (1712-1778).
2 - Le journal intime
Le journal intime est un texte normalement non dévoilé. Écrit
à la première personne du singulier, de façon régulière (avec la
date) ou non, il relate les sentiments et les actions de son
auteur. C'est un écrit personnel, qui peut toutefois être
publié.
Exemple : Le Journal d'Anne Frank (1947) d'Anne Frank
(1929-1945).
3 - Le ou les mémoires
Le mémoire est une œuvre majoritairement historique ET
littéraire. L'auteur raconte sa propre existence où des
événements importants de l'Histoire se sont produits. On peut
le considérer comme un recueil de souvenirs marquants.
Exemple : Mémoires de guerre (1954 à 1959) de Charles De
Gaulle (1890-1870).
4 - Le roman autobiographique
Le roman autobiographique raconte la vie de l'auteur.
Toutefois - et là, est la différence avec une autobiographie -,
est écrit un passé transformé, mêlant fiction et réalité.
Exemple : Vipère au poing (1948) d'Hervé Bazin (1911-1996).
2 - La tragédie
Née dans l'Antiquité, la tragédie est un genre à part entière.
Les trois plus grands dramaturges ont vécu au Vème siècle
avant J.-C. : Eschyle, Sophocle et Euripide.
1 - La tragédie classique
La tragédie classique apparaît en France dans la seconde
moitié du XVIIème siècle. Elle est régie par la règle des
trois unités : lieu, temps, action.
Autrement dit, une intrigue simple, sans combat ni sang, un
lieu unique et en une seule journée.
La pièce est écrite en alexandrins (vers de douze syllabes) et
en V actes :
- acte I : l'exposition ;
- acte II et III : la progression dans l'action ;
- acte IV : l'action retardée ;
- acte V : le dénouement malheureux.
Exemple : Phèdre (1677) de Jean Racine (1639-1699).
2 - Le drame
Au XIXème siècle, le drame est à la fois tragique et
comique. Les unités de temps et de lieu sont remises en cause.
Exemple : Hernani (1830) de Victor Hugo (1802-1885).
3 - Le XXème siècle
La tragédie antique est remise au goût du jour.
Exemple : Électre (1937) de Jean Giraudoux (1882-1944).
4 - Caractéristiques d'une tragédie
* Les sujets tragiques sont choisis parmi les légendes et héros
antiques.
* Le héros tragique frappé par le destin est toujours issu de
la noblesse.
* Le héros est toujours face à un dilemme, toujours partagé
entre envie et devoir, même si l'issue sera forcément
malheureuse.
* Le tragique est ironique : conscient de ses vains efforts et
du destin qui l'accable, le héros espère et se bat.
* Le dénouement est négatif.
* Le but du tragique est de faire prendre conscience de la
futilité de se laisser guider par ses passions. Il nous libère
des tentations. C'est une sorte d'avertissement.
II - VOCABULAIRE DE L'ARGUMENTATION
ET DU RAISONNEMENT
Le raisonnement est la faculté d'analyser, de percevoir et de
comprendre les faits. C'est aussi la capacité de connaître, de
juger et de convaincre par son point de vue.
L'argumentation fait partie du raisonnement. C'est l'ensemble
des idées reliées entre elles, dans le but de défendre une
opinion face à un ou des interlocuteurs.
Le point de vue : c'est une prise de position par rapport à un
problème, une question.
L'énoncé : c'est ce qui est dit ou écrit. C'est un discours ou
un récit.
L'exemple : c'est un fait qui sert à étayer, illustrer, prouver
son propos. Il est concret, contrairement à l'argument.
Le sous-entendu : c'est faire comprendre quelque chose non
franchement, de manière indirecte.
Le terme appréciatif : c'est un mot, ou groupe de mots,
élogieux, valorisant.
Le terme dépréciatif : c'est un mot, ou groupe de mots,
péjoratif, négatif, avec une critique, du dédain, du mépris.
La synthèse : c'est l'ensemble des idées réunies.
L'argument : c'est un élément du raisonnement destiné à prouver
son opinion ; il est abstrait, contrairement à l'exemple.
L'objection : c'est un argument qui réfute un propos. Elle s'y
oppose.
L'implicite : c'est le contraire de l'explicite. Il n'est pas
formulé ouvertement ; c'est un sous-entendu.
La cause : c'est l'origine de quelque chose. Elle est
introduit, par exemple, par parce que, puisque, comme, à cause
de, etc.
La conséquence : c'est ce qui résulte d'un événement. Elle est
introduite, par exemple, par donc, par conséquent, si bien que,
etc.
La concession : c'est une stratégie visant à admettre tout
d'abord un argument qui va à l'encontre du point de vue de
départ, pour le contrer par un second argument. C'est ce qu'on
appelle la concession, c'est un contre-argument. Elle est
introduite, par exemple, par certes, bien sûr, évidemment, etc.
Puis suivie, par exemple, par mais, cependant, néanmoins, etc.
pour contredire.
L'opposition : c'est une seconde affirmation s'opposant à la
première. C'est une antithèse.
III - VOCABULAIRE ABSTRAIT
Un nom concret est une chose ou une personne tangible, que l'on
peut toucher et qui est majoritairement quantifiable, tels
qu'une pomme, un bébé, une chaise, etc.
Son contraire est le nom abstrait, qui n'est ni palpable ni
tangible et quasiment jamais quantifiable : une idée, une
qualité, une réflexion, une émotion...
Exemples:
Il est intelligent comme sa mère.
La liberté est un bien précieux.
Le vocabulaire de l'abstrait est utilisé dans le raisonnement,
en exprimant, par exemple, un point de vue, une idée.
Concret ou abstrait, le choix du vocabulaire est primordial,
non seulement pour bien s'exprimer, mais surtout pour construire
une argumentation solide.
sources
Table des matières
1. L'analyse de la phrase....................................................................................................... 1
Le contenu du document........................................................................................................... 1
I - Les propositions subordonnÉes circonstancielles de concession et
d'opposition..................................................................................................................................... 1
II - Les propositions subordonnÉes circonstancielles de condition ................... 2
III - Les discours rapportÉs........................................................................................... 3
1 - Le discours direct........................................................................................................... 3
2 - Le discours indirect....................................................................................................... 4
3 - Le discours indirect libre........................................................................................... 4
2. Les classes de mots et leur rôle................................................................................... 5
Le contenu du document........................................................................................................... 5
I - Les conjonctions de subordination............................................................................... 5
1 - Les valeurs circonstancielles..................................................................................... 5
1 - La concession, l'opposition et la restriction ..................................................... 7
2 - Les différences entre ''que'' et les autres conjonctions ............................... 7
II - Les classes grammaticales de ''que''..................................................................... 8
1 - Ses différentes fonctions............................................................................................. 8
2 - ''Que'' : conjonction de subordination .................................................................. 10
3. Les fonctions des mots..................................................................................................... 11
Le contenu du document......................................................................................................... 11
I - Le complÉment d'objet direct..................................................................................... 11
1 - L'attribut du COD..................................................................................................... 12
2 - L'épithète......................................................................................................................... 13
II - Les groupes nominaux complÉmentscirconstanciels ........................................... 13
1 - La condition..................................................................................................................... 13
2 - L'opposition..................................................................................................................... 14
3 - La concession................................................................................................................... 14
4. La grammaire du verbe....................................................................................................... 14
Le contenu du document......................................................................................................... 15
I - Le subjonctif passÉ....................................................................................................... 15
1 - Aperçu des temps du passé........................................................................................... 15
2 - L'imparfait du subjonctif........................................................................................... 15
II - Les subordonnÉes relatives et les propositions circonstancielles ......... 16
1 - Les propositions circonstancielles......................................................................... 16
III - Le conditionnel......................................................................................................... 17
1 - Le conditionnel temporel............................................................................................. 17
2 - Le conditionnel modal................................................................................................... 17
3 - Le conditionnel hypothétique..................................................................................... 18
IV - Les périphrases verbales........................................................................................... 18
5. Initiation à la grammaire du texte............................................................................. 19
Le contenu du document......................................................................................................... 19
I - Les reprises anaphoriques............................................................................................. 19
1 - Définitions....................................................................................................................... 19
2 - La nature des reprises anaphoriques....................................................................... 19
II - ThÈme et propos........................................................................................................... 20
1 - Le thème............................................................................................................................. 20
2 - Le propos........................................................................................................................... 20
III - L'emphase..................................................................................................................... 20
1 - Divers procédés............................................................................................................... 21
6. Initiation à la grammaire de l'énonciation ............................................................. 21
Le contenu du document......................................................................................................... 21
I - Les embrayeurs................................................................................................................... 22
Exemples..................................................................................................................................... 22
II - Les modalisateurs......................................................................................................... 22
Exemples..................................................................................................................................... 22
III - Les prÉsupposÉs et les sous-entendus ........................................................... 22
Exemples..................................................................................................................................... 23
7. Accords à connaître, orthographe grammaticale ....................................................... 23
Le contenu du document......................................................................................................... 23
I - Accord de l'attribut du COD................................................................................... 23
II - Le participe prÉsent et l'adjectif verbal ....................................................... 24
1 - Le participe présent..................................................................................................... 24
2 - L'adjectif verbal........................................................................................................... 24
3 - Différences orthographiques....................................................................................... 24
III - Le participe passÉ suivi d'un infinitif ....................................................... 24
IV - L'accord du participe passÉ des verbes pronominaux ..................................... 25
V - L'accord du participe passÉ d'un verbe impersonnel ......................................... 25
VI - L'orthographe et l'accord de demi, leur(s), mÊme(s), quelque(s),
quel(le) (s)... que, tout........................................................................................................ 26
1 - Demi..................................................................................................................................... 26
2 - Leur..................................................................................................................................... 26
3 - Même..................................................................................................................................... 27
4 - Quelque............................................................................................................................... 28
5 - Quel que/quelle que ...................................................................................................... 28
6 - Tout..................................................................................................................................... 29
8. Orthographe lexicale......................................................................................................... 29
Le contenu du document......................................................................................................... 30
I - Le doublement des consonnes......................................................................................... 30
1 - Le ''c''............................................................................................................................. 30
2 - Le ''d''............................................................................................................................. 30
3 - Le ''f''............................................................................................................................. 30
4 - Le ''m''............................................................................................................................. 31
5 - Le ''n''............................................................................................................................. 31
6 - Le ''p''............................................................................................................................. 31
7 - Le ''r''............................................................................................................................. 31
8 - Le ''s''............................................................................................................................. 31
9 - Le ''t''............................................................................................................................. 32
II - Les familles de mots irrÉguliÈres..................................................................... 32
III - Les dÉrivÉs des mots en -ion........................................................................... 32
9. Quelques homophones et homonymes................................................................................. 33
Le contenu du document......................................................................................................... 33
I - La distinction par l'accent......................................................................................... 33
1 - Du et dû............................................................................................................................. 33
2 - Cru et crû......................................................................................................................... 33
3 - Sur et sûr......................................................................................................................... 34
4 - Mur et mûr......................................................................................................................... 34
II - Autres distinctions..................................................................................................... 34
1 - Quoique et quoi que....................................................................................................... 35
2 - Quel(le) et qu'elle....................................................................................................... 35
3 - Quelque et quel(le) que............................................................................................... 35
10. Notions lexicales............................................................................................................... 36
Le contenu du document......................................................................................................... 36
I - Dénotation et connotation............................................................................................. 36
II - la modalisation............................................................................................................... 37
III - La notion d'implicite............................................................................................. 37
Exemple....................................................................................................................................... 37
Exemple....................................................................................................................................... 37
IV - Les termes Évaluatifs............................................................................................... 38
Exemple....................................................................................................................................... 38
Exemples..................................................................................................................................... 38
11. Figures de style................................................................................................................. 38
Le contenu du document......................................................................................................... 38
I - Opposition........................................................................................................................... 38
L'antithèse............................................................................................................................... 39
L'oxymore................................................................................................................................... 39
Le chiasme................................................................................................................................. 39
II - Ressemblance................................................................................................................... 39
Allégorie................................................................................................................................... 39
Comparaison............................................................................................................................... 39
La métaphore............................................................................................................................. 39
La métonymie............................................................................................................................. 39
La personnification............................................................................................................... 40
III - Atténuation................................................................................................................. 40
L'antiphrase............................................................................................................................. 40
L'euphémisme............................................................................................................................. 40
La litote................................................................................................................................... 40
La périphrase........................................................................................................................... 40
L'allitération......................................................................................................................... 40
L'assonance............................................................................................................................... 40
L'anaphore................................................................................................................................. 40
L'accumulation......................................................................................................................... 41
IV - Exagération..................................................................................................................... 41
L'hyperbole............................................................................................................................... 41
Le pléonasme............................................................................................................................. 41
12. Domaines lexicaux............................................................................................................... 41
Le contenu du document......................................................................................................... 41
I - VOCABULAIRE DES GENRES ET REGISTRES
LITTÉRAIRES............................................................................................................... 41
1 - L'écriture de soi........................................................................................................... 41
2 - La tragédie....................................................................................................................... 42
II - VOCABULAIRE DE L'ARGUMENTATION ET DU
RAISONNEMENT........................................................................................................... 43
III - VOCABULAIRE ABSTRAIT ........................................................... 44
sources................................................................................................................................................. 44
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  • 1. Enseignement obligatoire par kamal azabdi   1. L'analyse de la phrase  2. Les classes de mots et leur rôle  3. Les fonctions des mots  4. La grammaire du verbe  5. Initiation à la grammaire du texte  6. Initiation à la grammaire de l'énonciation  7. Accords à connaître, orthographe grammaticale  8. Orthographe lexicale  9. Quelques homophones et homonymes  10. Notions lexicales  11. Figures de style  12. Domaines lexicaux 1. L'analyse de la phrase Quiz de Français : Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de style est utilisée ?  A.L'assonance  B.L'antiphrase  C.La métonymie  D.Le pléonasme Répondre aux 10 questions Voir tous les Quiz de Français Le contenu du document Lorsque nous parlons, nous ne nous rendons pas compte du nombre d'éléments qui compose une phrase. Nous nous servons desdits éléments sans réellement mesurer la complexité de la grammaire française. I - Les propositions subordonnÉes circonstancielles de concession et d'opposition En premier lieu, il est nécessaire de distinguer les termes de concession et d'opposition. Pendant que l'une contredit, l'autre apporte une opposition de faits. La concession
  • 2. Aussi appelée proposition concessive, la subordonnée de concession exprime une contradiction entre deux éléments qui dépendent l'un de l'autre. La première partie de la phrase est démentie par la seconde. Exemples  Bien que Jérémy travaille, il n'oublie jamais d'appeler sa femme. 1 2  Bien qu'il ait reconnu son talent, il n'a pas apprécié ce monsieur. 1. 2 Les principales conjonctions indiquant une concession sont : bien que, quoique, sans que... L'opposition Aussi appelée proposition oppositive, la subordonnée d'opposition met en parallèle deux faits indépendants l'un de l'autre. Sans être contradictoires, ni empêcher l'une ou l'autre des actions, les deux parties sont mises en relation pour établir une opposition. Exemples  Pierre joue au tennis, alors que sa femme fait les courses. 1. 2  Matilde est blonde, alors que ses frères sont bruns. 1. 2 Les principales conjonctions indiquant une opposition sont : alors que, tandis que, pendant que, sans que... II - Les propositions subordonnÉes circonstancielles de condition Exprimer une condition, c'est formuler une hypothèse, un fait qui n'est pas réalisé. Souvent, la condition est introduite par la conjonction si, et l'emploi du conditionnel. Cela reste une possibilité, une supposition.
  • 3. Exemple  Si j'arrivais à finir mes devoirs, je pourrais aller jouer. Mais d'autres conjonctions et d'autres temps existent et peuvent être utilisées. Exemples  Au cas oùtu ne pourrais pas venir, préviens-moi.  À moins d'avoir de l'argent, je ne partirai pas en vacances. Quelle que soit l'hypothèse formulée, il faut toujours faire attention à la concordance des temps ! Exemple avec ''SI'' Si j' ai de l'argent, je partirai en vacances. Si + présent de l'indicatif + futur Si j' avais de l'argent, je partirais en vacances. Si + imparfait de l'indicatif + conditionnel présent Si j' avais eu de l'argent, je serais parti en vacances. Si + plus-que-parfait du subjonctif + conditionnel passé Les principales conjonctions indiquant la condition sont : si, à la condition que, pourvu que, à supposer que, à moins que, soit que, au cas où, dans l'hypothèse où... III - Les discours rapportÉs Le discours rapporté est un type de discours permettant à celui qui parle de citer quelqu'un ou de parler d'une personne. Il faut distinguer trois types de discours rapportés : le discours direct, le discours indirect et le discours indirect libre. 1 - Le discours direct Le discours direct consiste à rapporter des paroles dites par quelqu'un d'autre, mais de façon immédiate et comme cité, de façon directe, sans conjonction (''que''). On utilise alors des procédés tels que les deux points, les guillemets - parfois l'italique - et des verbes déclaratifs (dire, déclarer, chuchoter, s'écrier...). On peut repérer facilement le discours direct, notamment avec les citations. Exemples
  • 4.  Einstein a dit : « E=mc2 ».  Hobbes s'est exclamé : « L'homme est un loup pour l'homme ».  Archimède s'écria : « Eurêka ». 2 - Le discours indirect Le discours indirect est un pur discours rapporté : la partie ''citée'' est introduite par des conjonctions comme ''que'', ''si'', ''quand''... C'est un énoncé reproduit et quelque peu modifié. Exemples Au style indirect, la citation d'Einstein donnerait :  Einstein a dit que E était égal à mc2.  Les parents demandèrent quand ils pourraient venir chercher leurs enfants. Les transformations peuvent s'avérer flagrantes et plus ou moins importantes. Exemples  Manu m'a dit : « Je suis content de partir d'ici dans deux jours » (discours direct). Manu m'a confié qu'il était content de partir de la maison vendredi (discours indirect).  Maman m'a ordonné : « Rentre tout de suite ! » (Discours direct). Maman m'a ordonné de rentrer tout de suite (discours indirect). 3 - Le discours indirect libre Le discours indirect libre est l'intermédiaire entre le discours direct et le discours indirect. C'est le mélange des dires du personnage et du narrateur. C'est un procédé littéraire qui permet d'alléger un texte et de le rendre plus fluide. La nuance avec le discours est subtile, toutefois, le style indirect libre n'emploie pas de verbes introducteurs. Par contre, il conserve la ponctuation du style direct comme le point d'exclamation, par exemple.
  • 5. Exemples  Elle dit : « Je suis en retard ! » (Discours direct). Elle dit qu'elle est en retard (discours indirect). Elle est en retard ! (Discours indirect libre).  Elle voit bien que ces deux robes sont identiques (discours indirect). Elle le voit bien ! Ces deux robes sont identiques ! (Discours indirect libre). La phrase est une structure complexe, surtout en français. Connaître la langue, c'est aussi connaître la grammaire appropriée à chaque utilisation. 2. Les classes de mots et leur rôle Quiz de Français : Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de style est utilisée ?  A.L'assonance  B.L'antiphrase  C.La métonymie  D.Le pléonasme Répondre aux 10 questions Voir tous les Quiz de Français Le contenu du document Les conjonctions de subordination font partie des classes - ou catégories grammaticales - des mots déterminants de la langue française. Pour ne citer qu'elle, la conjonction ''que'' se décline de diverses façons. I - Les conjonctions de subordination Une conjonction de subordination est un mot invariable qui sert à relier deux éléments d'une phrase : une principale et une subordonnée. Les principales conjonctions de subordination simples sont comme, quand, lorsque, puisque, que/qu', quoique et si. Il existe aussi des formes plus complexes tels que si bien que ou de peur que. 1 - Les valeurs circonstancielles
  • 6. Hormis ''que'', il y a plusieurs conjonctions de subordination pouvant introduire des circonstancielles de temps, de cause, de manière, de conséquence, de but, de concession et de condition. 1 - Le temps Les conjonctions de subordination concernées : lorsque, quand, comme, dès que, après que, avant que, jusqu'à ce que, pendant que, etc. Elles introduisent une subordonnée de temps. Exemple Rentrons à la maison avant qu'il ne fasse nuit. Il viendra quandje l'appellerai. 2 - La cause Les conjonctions de subordination concernées : comme, parce que, puisque, étant donné que, etc. Elles introduisent une subordonnée de cause. Exemple Je vais à la boulangerie parce que j'ai besoin de pain. Comme je suis malade, je ne viendrai pas. Attention ! ''Comme'' peut introduire une subordonnée de manière ! Exemple J'ai fait les courses comme tu me l'avais demandé. 3 - La conséquence Les conjonctions de subordination concernées : pour, si bien que, de sorte que, tant... que, tel... que, si... que, etc. Elles introduisent une subordonnée de conséquence. Exemple Il pleut si fort que nous ne pouvons pas sortir. Elle fera le dîner si bien que je n'aurai rien à faire. 4 - Le but
  • 7. Les conjonctions de subordination concernées : pour que, afin que, de peur que, de manière que, de sorte que, donc, c'est pourquoi, de façon que, etc. Elles introduisent une subordonnée de but. Exemple Je te donne de l'argent pour que tu puisses acheter ta robe. Nous allons partir maintenant de peur d'arriver en retard. 1 - La concession, l'opposition et la restriction Les conjonctions de subordination concernées : bien que, quoique, alors que, même si, quelque, sans que, au lieu que, en admettant que, encore que, plutôt que, sauf que, etc. Elles introduisent une subordonnée de concession, d'opposition ou de restriction. Exemple Il a été turbulent, bien que d'habitude, il soit sage. Tu auras un bon métier, en admettant que tu passes ton bac. 5 - La condition Les conjonctions de subordination concernées : si, au cas où, à moins que, à condition que, à supposer que, pourvu que, selon que, suivant que, etc. Elles introduisent une subordonnée de condition. Exemple Je viendrai avec toi à condition que tu me laisses conduire. Si nous avons beau temps, nous irons à la plage. Attention ! La nuance est parfois ténue concernant certaines conjonctions de subordination, pouvant être employées pour plusieurs subordonnées à valeur circonstancielle, tels que ''comme'' utilisée dans une subordonnée de temps ou de cause ; ''de sorte que'' apparaissant dans une subordonnée de but ou de conséquence. 2 - Les différences entre ''que'' et les autres conjonctions La conjonction de subordination ''que'', comme les autres, est un mot de liaison servant à relier les deux morceaux de la phrase. Toutefois, on peut noter :
  • 8.  ''que'' est la conjonction de subordination type et introduit une subordonnée conjonctive complétive. Exemple Je crois que tu vas être malade. ''que tu vas être malade'' est une complétive ; elle complète le verbe ''crois''. La complétive introduite par ''que'' joue essentiellement le rôle de complément d'objet direct.  Lorsque plusieurs subordonnées conjonctives se suivent et qu'elles sont introduites par la même conjonction de subordination, la seconde est remplacée par ''que'' pour éviter une répétition. Exemple Je t'aiderai si tu viens avec ton matériel et que tu es à l'heure. Les deux subordonnées sont également coordonnées entre elles par ''et'' (conjonction de coordination). II - Les classes grammaticales de ''que'' Hormis la conjonction de subordination, ''que'' n'a pas qu'un seul visage et qu'une seule fonction grammaticale. 1 - Ses différentes fonctions On peut retrouver ''que'' partout ! 1 - Le pronom interrogatif ''Que'' est un pronom interrogatif dit simple et il est invariable ; autrement dit, il ne s'exprime ni en genre (masculin/féminin) ni en nombre (singulier/pluriel). Exemple Que faites-vous ici, mesdames ? 2 - Le pronom relatif En tant que pronom relatif, ''que'' peut être complément d'objet direct, sujet, attribut ou complément circonstanciel.
  • 9.  Il est complément d'objet direct quand ''que'' concerne des personnes ou des choses, dont il prend le genre et le nombre. Exemple La robeque je t'ai prêt ée. Les livresque j'ai achet és.  Quand ''que'' est sujet, il est neutre. On le retrouve fréquemment dans les expressions toutes faites. Exemple Advienne que pourra.  ''Que'' attribut reprend et renforce le terme qui le précède. Exemple L'homme que je suis devenu. Fou que j'étais alors.  ''Que'' est complément circonstanciel de mesure quand on peut poser la question : ''Combien ?''. Exemple Les quinze euros que ce livre m'a coûté. (Combien m'a coûté ce livre ?) En tant que complément circonstanciel de temps, il y a une durée qui précède ''que''. Exemple Voilà six moisque j'attends une réponse. 3 - L'adverbe ''Que'' en tant qu'adverbe illustre la quantité. On le repère rapidement parce qu'il est placé en début de phrase, celle-ci se terminant par un point d'exclamation (!). De plus, ''que'' adverbe peut être remplacé par ''tant de... !''. Exemple
  • 10. Que de monde sur les Champs-Élysées ! (Tant de monde sur les Champs-Élysées !) Que de choses à faire, aujourd'hui ! (Tant de choses à faire, aujourd'hui !) 2 - ''Que'' : conjonction de subordination Les fonctions précédemment citées sont à ne pas confondre avec ''que'' comme conjonction de subordination, mot-outil ou mot de liaison réunissant la proposition principale et la proposition subordonnée d'une phrase. Pour rappel, ''que'' introduit une subordonnée conjonctive complétive (elle complète un verbe) et est la conjonction de subordination type. Exemple Je crois qu'il viendra. Il faut faire attention aux temps employés ; la concordance de ces derniers dépend souvent du verbe de la proposition principale.  L'indicatif indique un fait réel. La phrase exprime une certitude ou une vraisemblance avérée, avec des formules comme Il est certain que..., Il est sûr que..., Il est évident que..., etc. Exemple Il est certainque vous êtes totalement perdu.  Le conditionnel indique une condition. La phrase exprime une possibilité, une hypothèse, une condition explicite ou implicite. Exemple Il est évidentque vous seriez mieux ailleurs.  Le subjonctif La phrase exprime un doute, une seule possibilité ou une obligation. Elle se construit avec des formules tels que Il est nécessaire que..., Il est possible que..., Il est urgent que..., Il faut que..., etc.
  • 11. Exemple Il faut que vous sachiez la vérité. Il est nécessaire que tu fasses du sport. Les expressions employées avec le subjonctif sont souvent des verbes de sentiment ou de volonté, comme Il faut..., Il vaut mieux..., Il se peut..., etc. Exemple Il vaut mieux que tu t'en ailles. Les conjonctions de subordination sont l'un des éléments nécessaires et essentiels (même s'ils n'ont que le rôle de réunir les deux parties d'une phrase) à la structure et la compréhension de notre langue, une langue réputée pour être l'une des plus difficiles à apprendre. 3. Les fonctions des mots Quiz de Français : Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de style est utilisée ?  A.L'assonance  B.L'antiphrase  C.La métonymie  D.Le pléonasme Répondre aux 10 questions Voir tous les Quiz de Français Le contenu du document Certains verbes ou certaines phrases ont besoin d'un complément pour avoir un sens et prendre vie. C'est notamment le cas du complément d'objet direct ou du complément circonstanciel. I - Le complÉment d'objet direct Un complément d'objet direct - ou COD - est un mot - ou groupe de mots - qui se relie au verbe afin d'en compléter le sens. Il n'est jamais accompagné de préposition et ne peut pas, non plus, être supprimé.  Il répond à la question ''Qui ?'' pour les personnes et ''Que ?'' ou ''Quoi ?'' pour les choses.  Il peut être remplacé par le, la, les...  Le COD peut avoir quatre fonctions.
  • 12. - Un nom ou groupenominal : Je conduis la voiture. - Un pronom : Je la conduis. - Un verbe à l'infinitif : J'aime conduire. - Une proposition : Je lui ai dit que j'aimais conduire.  Il est généralement placé après le verbe, mais ce n'est pas toujours le cas. Exemple J'ai vu la voiture. / La voiture que j'ai vue. Remarquez l'accord du verbe AVOIR quand le COD est placé en premier dans la phrase ! 1 - L'attribut du COD C'est une fonction remplie par un mot ou un groupe de mots. L'attribut du COD donne une caractéristique, un état au COD auquel il est lié. Il exprime une qualité et est accompagné :  d'un verbe d'état, comme être, paraître, sembler, etc. Exemple Ma fille seraavocate. être attribut  D'un verbe intransitif, comme naître, vivre, mourir, partir, etc. Exemple Il est mortjeune.  D'un verbe passif, comme être déclaré, être élu, etc. Exemple Il a été déclaréirresponsable.  D'un verbe de comparaison avec une préposition (pour, de, à...), tels que passer pour, être pris à, etc. Exemple Il est considéré commeun maître. Il passe pourun idiot.
  • 13. L'attribut du COD est relié à ce dernier et le complète. Il faut d'abord repérer le complément d'objet direct pour trouver l'attribut qui s'accorde en genre et en nombre. Exemple Iltrouve sa fiancéecharmante. COD Attribut du COD 2 - L'épithète L'épithète est le plus souvent liée directement au nom, sans préposition.  Elle suit ou précède le nom, mais elle peut être supprimée sans nuire au sens de la phrase. C'est un adjectif qui donne un complément d'information. Exemple Ce pantalon bleu t'irait à ravir.  On peut également trouver l'épithète détachée du nom auquel elle se rapporte. Exemple Jolie comme un cœur, ma cavalière descendait l'escalier.  Les participes passés et les termes en ''-ant'' peuvent être des épithètes. Ils sont repérables car remplaçables. Exemple Cette expérience innovante va devenir la prochaine mode. Le terme ''innovante'' est considéré comme un adjectif et peut être remplacé par un autre comme, par exemple, ''nouvelle'' ou ''géniale''. II - Les groupes nominaux complÉmentscirconstanciels Comme son nom l'indique, il précise une circonstance. C'est un mot, ou groupe de mots, qui complète l'action exprimée. Contrairement au COD, le complément circonstanciel peut être supprimé. Parmi eux, on peut trouver les compléments circonstanciels de condition, d'opposition et de concession. 1 - La condition
  • 14. Ce complément circonstanciel répond à la question : À quelle condition ? Il peut être un nom commun, un pronom, un infinitif, un participe présent précédé de ''en'', une proposition ou un adverbe. Exemple Si tu le veux, tu réussiras (à condition que tu le veuilles). Tu serais en meilleure forme avec des vitamines (emploi du conditionnel - à condition que tu prennes des vitamines). 2 - L'opposition C'est exprimer la réalisation d'un fait contraire à un autre fait. Il peut être une proposition, un nom, un infinitif ou un gérondif ('' enfaisant quelque chose). Exemple Malgré son air bougon, il a été très gentil. Même en y mettant du sien, il n'a pas atteint son objectif. 3 - La concession Ce complément circonstanciel est une contradiction entre deux faits qui dépendent l'un de l'autre. Exemple Bien qu'il ait appris ses leçons, il a peur de rater son contrôle. Malgré sa taille, il court très vite. Le complément d'objet direct et les compléments circonstanciels donnent vie à la phrase. Cependant, alors que l'un est indispensable à la structure, l'autre peut être déplacé, modifié, ou tout simplement supprimé. 4. La grammaire du verbe Quiz de Français : Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de style est utilisée ?  A.L'assonance  B.L'antiphrase  C.La métonymie
  • 15.  D.Le pléonasme Répondre aux 10 questions Voir tous les Quiz de Français Le contenu du document L'ensemble des formes que peut prendre le verbe est appelé conjugaison. Les temps de l'indicatif sont abordés en premier dans l'apprentissage du français et sont généralement bien mémorisés. Il en est autrement pour le subjonctif et les temps passés, plus difficiles à l'emploi. I - Le subjonctif passÉ Généralement employé dans une proposition subordonnée, le subjonctif illustre une action incertaine, un fait envisagé, mais non réalisé. 1 - Aperçu des temps du passé Le subjonctif passé est un temps composé et doit donc utiliser les auxiliaires être et avoir, ainsi que le participe passé. Il est employé dans la proposition subordonnée lorsque, dans la proposition principale, le verbe est au présent, imparfait, passé composé, plus-que-parfait, passé antérieur, futur antérieur, futur simple de l'indicatif ou conditionnel présent. Exemple Il faut que tu sois parti avant demain matin. Je doute que vous ayez compris. La construction est simple : Proposition principale + que + pronom personnel + aux. Avoir ou Être + participe passé. 2 - L'imparfait du subjonctif Tout comme le plus-que-parfait du subjonctif, l'imparfait du subjonctif apparaît surtout en littérature. Il exprime toujours une action incertaine et non réalisée à l'instant où la personne parle. Exemple : Je ne me doutais pas qu'il fût si pressé. Un subjonctif imparfait dans une subordonnée nécessite un imparfait de l'indicatif dans la proposition principale. La conjugaison du verbe ''aimer'' :
  • 16. Que j'aimasse ; que tu aimasses ; qu'il/qu'elle/qu'on aimât ; que nous aimassions ; que vous aimassiez ; qu'ils/qu'elles aimassent. Quel que soit le groupe du verbe (premier, deuxième et troisième groupes), remarquez l'accentcirconflexe toujours présent à la troisième personne du singulier. Exemple : Qu'il aimât ; qu'il finît ; qu'il prît. II - Les subordonnÉes relatives et les propositions circonstancielles L'emploi du subjonctif passé dans une subordonnée nécessite la présence de l'indicatif dans la proposition principale. On l'utilise dans une subordonnée introduite par un verbe au passé ou au conditionnel. Exemple : J'attendais que le soleil apparût. 1 - Les propositions circonstancielles Les propositions circonstancielles sont suivies du subjonctif dans certains cas. Elles sont nombreuses : temps, cause, conséquence, but, manière, condition, opposition et concession.  Les propositions subordonnées de temps relatent des faits qui ne sont pas encore réels. Elles sont introduites par avant que, jusqu'à ce que, en attendant que, etc.  Les propositions subordonnées de cause expriment une cause qui ne correspond pas à la réalité. Elles sont introduites par non que, non pas que, ce n'est pas que, pour que, etc.  Les propositions subordonnées de conséquence sont au subjonctif si la proposition principale est négative ou interrogative, ou si la proposition est introduite par assez...pour que, trop... pour que, trop peu... pour que, il faut... pour que, etc.  Les propositions subordonnées de but expriment un but non atteint et plus ou moins incertain. Elles sont, par exemple, introduites par afin que.
  • 17.  Les propositions subordonnées de manière sont introduites par une locution comme sans que, suivie du subjonctif.  Les propositions subordonnées de condition emploient le subjonctif après à condition que, pourvu que, pour peu que, à moins que, etc.  Les propositions subordonnées d'opposition ou de concession requièrent le subjonctif après quoique, bien que, encore que, pour... que, qui ou quoi que ce soit, etc. III - Le conditionnel Comme le subjonctif, l'impératif ou l'indicatif, le conditionnel est un mode. Il a deux temps : le présent et le passé.  Le présent se forme avec le radical du futur et les terminaisons de l'imparfait. Exemple : Je chanterais.  Le passé se forme avec le conditionnel présent de ''avoir'' ou ''être'', suivi du participepassé. Exemple : J'auraischanté. 1 - Le conditionnel temporel Appelé aussi futur du passé, le conditionnel présent rapporte un fait futur par rapport à un instant passé. Exemple : Jacques pensait qu'il réglerait le problème. Sont autant concernées par le conditionnel les subordonnées complétives, relatives et circonstancielles de temps que les phrases indépendantes. Exemple Subordonnée : Elle a dit qu'elle le ferait. Phrase indépendante : Elle fut surprise. Elle le verrait peut- être plus tard. 2 - Le conditionnel modal Le conditionnel modal est conçu comme un fait imaginaire. Les effets en sont l'éventualité, la politesse, la protestation ou encore l'affirmation sans garantie.
  • 18. Exemple Pourrais-tu faire la vaisselle ? (Politesse) J'aurais créé cette situation tout seul ? (Protestation) 3 - Le conditionnel hypothétique On parle de condition, d'un fait potentiellement possible. Dans le système hypothétique, on emploie les termes d'irréel du présent et d'irréel du passé. Exemple Irréel du présent : S'il faisait beau, je me promènerais. Irréel du passé : S'il avaitfait beau, je me seraispromené. IV - Les périphrases verbales Une périphrase verbale est un groupe de mots constitué d'un semi-auxiliaire (verbe conjugué) suivi d'un verbe à l'infinitif, comme aller manger. Les périphrases verbales peuvent indiquer un passé récent, un futur proche ou encore un présent progressif (en train de). Elles sont nombreuses : aller + infinitif ; venir de + infinitif ; faire + infinitif ; laisser + infinitif ; devoir + infinitif ; etc.  Le passé récent exprime une action qui vient de s'achever, très proche du présent. Exemple : Il vient de manger (venir + infinitif).  Le futur proche exprime une action imminente. Il se substitue souvent au futur simple. Exemple : Il va manger (aller + infinitif).  Le présent progressif exprime une action en train de se dérouler. Exemple : Il est en train de manger (être en train de + infinitif). Le subjonctif comme le conditionnel sont des modes verbaux dits personnels, contrairement à l'infinitif qualifié d'impersonnel. Les temps passés peuvent paraître complexes, mais ils
  • 19. fonctionnent de la même manière que les temps de l'indicatif. Il s'agit de les connaître. 5. Initiation à la grammaire du texte Quiz de Français : Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de style est utilisée ?  A.L'assonance  B.L'antiphrase  C.La métonymie  D.Le pléonasme Répondre aux 10 questions Voir tous les Quiz de Français Le contenu du document La grammaire d'un texte est avant tout une affaire de termes. Il s'agit de savoir repérer et identifier ce qui fait l'intérêt et le style d'un écrit et comment ce dernier est construit. I - Les reprises anaphoriques En premier lieu, il ne faut pas confondre anaphore et reprise anaphorique. 1 - Définitions L'anaphore est une figure de style consistant à répéter un mot ou groupe de mots en début de phrase ou de vers. Les reprises anaphoriques sont le total opposé de l'anaphore. En effet, la reprise anaphorique a pour but d'éviter la répétition d'un terme ou d'une expression dans un texte. Dans un récit, l'auteur doit éviter les répétitions qui alourdissent son style et empêche une certaine fluidité à la lecture. Il emploie alors des mots de substitution pour citer un personnage, une chose ou un lieu, autrement dit des reprises anaphoriques, d'autres mots. 2 - La nature des reprises anaphoriques La reprise anaphorique peut être de différentes natures.  Pronom personnel Exemple : Je suis allée voir ma sœur hier. Elle est malade. (''Elle'' = ''ma sœur'').
  • 20.  Pronom démonstratif Exemple : J'ai rencontré une amie. Celle-ci m'a appris qu'il y avait des soldes. (''Celle-ci'' = ''une amie'').  Pronom possessif Exemple : Je voudrais lire ce livre. Puis-je emprunter le tien ? (''le tien'' évite la répétition de ''ce livre'').  Pronom relatif Exemple : J'ai vu une amiequi faisait les soldes. (''Qui'' reprend ''une amie'').  Synonyme Exemple : Samson fut séduit par la jeune femme. L'homme aux cheveux longs faiblit devant cette beauté. (''Samson'' = ''homme aux cheveux longs'' ; ''la jeune femme'' = ''cette beauté'').  Terme dit générique Exemple : Le gecko bronze au soleil. Le lézard aime la chaleur. (''Le gecko'' = ''le lézard''). II - ThÈme et propos Il faut bien différencier les termes ''thème'' et ''propos'', souvent confondus à tort. 1 - Le thème Le thème désigne ce dont on parle. C'est une généralité sur un sujet donné, comme un titre. Exemple : il est possible d'aborder le thème de la médecine, qui est très général comme sujet. 2 - Le propos Le propos désigne ce que l'on dit sur le thème. On approfondit le sujet sur quelque chose de plus précis. Exemple : gardant le thème de la médecine, le propos pourra cibler le prix des consultations des spécialistes et le dépassement d'honoraires, par exemple. III - L'emphase
  • 21. L'emphase est un terme désignant un procédé d'insistance ou de mise en relief d'un thème ou d'un propos. Elle peut revêtir, par exemple, la forme d'une répétition ou d'une hyperbole (exagération). Cela renforce une image ou une idée. 1 - Divers procédés L'emphase utilise différentes techniques pour se montrer et se démarquer dans un texte. 1 - La dislocation La dislocation est le détachement d'un mot ou d'un groupe de mots, en tête ou en fin de phrase, repris par un pronom. Exemple : Ces gâteaux, c'est moi qui les ai faits. 2 - L'extraction L'extraction est l'encadrement d'un mot ou d'un groupe de mots par l'intermédiaire de ''c'est... qui/que'', au début ou à la fin d'une phrase. Exemple : C'est moi qui ai fait ces gâteaux. Ce sont ces gâteaux que j'ai faits. Ces gâteaux, c'est moi qui les ai faits. Moi, ce sont ces gâteaux que j'ai faits. L'intérêt d'un texte est lié à sa structure, notamment tout ce qui fait qu'un écrit est agréable et fluide à sa lecture. 6. Initiation à la grammaire de l'énonciation Quiz de Français : Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de style est utilisée ?  A.L'assonance  B.L'antiphrase  C.La métonymie  D.Le pléonasme Répondre aux 10 questions Voir tous les Quiz de Français Le contenu du document L'énonciation, c'est employer la langue afin de communiquer. On produit un énoncé, ce dernier regroupant divers procédés, notamment stylistiques. La situation d'énonciation est une parole produite dans un contexte précis.
  • 22. I - Les embrayeurs Aussi appelé ''indicateur'' ou ''indice de l'énonciation'', l'embrayeur est un élément renvoyant à l'énonciation. Il peut être pronom, adjectif ou adverbe. Exemples ''Je'', ''tu'', ''il'', ''nous'', ''vous'', ''ils'' désignent l'élément représenté. - Je vais aller au supermarché. Si, et seulement si, on peut identifier le pronom, c'est-à-dire on sait que c'est Sarah qui va aller au supermarché, par exemple, ''Je'' est embrayeur et fait partie de la situation d'énonciation. - Je m'y rendrai ce week-end. ''Y'' est adverbe de lieu et ''ce week-end'' est adverbe de temps. Les deux sont embrayeurs car ils se réfèrent à la situation d'énonciation. II - Les modalisateurs Le modalisateur est une forme d'embrayeur. Il permet à l'auteur de l'énoncé d'exprimer ses sentiments, ses croyances et ses idées. Il peut être illustré par un lexique choisi, une interjection ou encore un adverbe dit d'énonciation. Exemples - Tu ne peux pas vivre dans ce taudis. On parle ici d'un appartement que l'énonciateur est loin de trouver à son goût. Un mot péjoratif est le choix lexical de l'énonciateur. - Hélas, nous n'avons pas d'autres choix ! ''Hélas'' fait partie des interjections ou exclamations servant l'énonciation. - Franchement, j'y croirai quand je le verrai. ''Franchement'' fait partie des adverbes dits d'énonciation. III - Les prÉsupposÉs et les sous-entendus Le présupposé et le sous-entendu sont des éléments présents dans l'énonciation afin de nuancer les propos de l'auteur de l'énoncé. Ils peuvent revêtir diverses formes et représentent l'ensemble des éléments implicites d'un énoncé.
  • 23. Exemples Le présupposé est un fait que l'on peut déduire par rapport à l'énoncé seul. - Jeanne a maigri. Cela présuppose qu'elle était plus ronde avant. - Philippe a arrêté de fumer. Cela présuppose qu'il fumait avant. En assouplissant l'énoncé, on peut émettre un doute ; c'est ce que propose le conditionnel. - Cet article serait le dernier en stock. Le sous-entendu peut aussi laisser place au doute. On dit plus ou moins ce que l'on pense, en ajoutant une nuance. - Ça, c'est lui qui le dit, mais, moi, j'attends de voir le résultat. L'énonciation peut paraître simple en soi, mais il faut pouvoir identifier chaque élément d'un énoncé qui apparaît parfois de manière très subtile. 7. Accords à connaître, orthographe grammaticale Quiz de Français : Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de style est utilisée ?  A.L'assonance  B.L'antiphrase  C.La métonymie  D.Le pléonasme Répondre aux 10 questions Voir tous les Quiz de Français Le contenu du document L'orthographe est l'une des plus grandes difficultés de la langue française. Voici un petit mémo de tous les accords principaux à savoir et à appliquer. I - Accord de l'attribut du COD  L'attribut du complément d'objet direct (COD) représente une qualité, un état du COD. Il ne peut être supprimé car si c'était le cas, la phrase perdait tout son sens. Exemple : Julia trouve que cet homme est beau.
  • 24. ''Beau'' est attribut de ''cet homme'', sans l'attribut, la phrase n'a plus de sens.  L'attribut du COD s'accorde en genre (masculin/féminin) et en nombre (singulier/pluriel) avec le mot ou groupe de mots auquel il est rattaché. Exemples : Julia trouve que ces hommes sont beaux. Julia trouve que ces femmes sont belles. II - Le participe prÉsent et l'adjectif verbal Il est primordial de bien faire la différence entre le participe présent et l'adjectif verbal. Souvent identiques, ils peuvent également présenter, selon certains cas, des différences orthographiques. 1 - Le participe présent Le participe présent est invariable. Il se traduit par la forme en -ant, comme chantant, hurlant, parlant... De plus, il traduit une action. Exemple : Des hommes hurlant de douleur. 2 - L'adjectif verbal L'adjectif verbal, lui, s'accorde en genre (masculin/féminin) et en nombre (singulier/pluriel). Il indique un état. Exemple :Des mains tremblantes. 3 - Différences orthographiques Voici quelques exemples de différences orthographiques, selon que le mot désigne un participe présent ou un adjectif verbal. Participe présent : fatiguant/Adjectif verbal : fatigant. Participe présent : convainquant/Adjectif verbal : convaincant. Participe présent : provoquant/Adjectif verbal : provocant. Participe présent : équivalant/Adjectif verbal : équivalent. Participe présent : négligeant/Adjectif verbal : négligent. III - Le participe passÉ suivi d'un infinitif Le participe passé suivi d'un infinitif et conjugué avec l'auxiliaire avoir s'accorde si le COD qui précède est en rapport avec le participe. Exemple : Je les ai entendus marcher.
  • 25. Si le COD est en rapport avec l'infinitif, il n'y a pas d'accord. Exemple : Les fruits que j'ai été cueillir. Il est parfois difficile d'établir une différence afin d'accorder ou non le participe passé. Vous pouvez toutefois utiliser une petite astuce : introduisez l'expression en train de entre le participe passé et l'infinitif. Exemple : Je les ai entendus en train de marcher. La phrase est bien construite et cohérente, l'accord s'impose. Exemple : Les fruits que j'ai été en train de cueillir. La phrase perd son sens, donc aucun accord. À savoir : ''Fait + infinitif'' est toujours invariable. IV - L'accord du participe passÉ des verbes pronominaux  Les verbes pronominaux dits ''purs'' sont inséparables du pronom qui les accompagne : s'enfuir, se souvenir, s'apercevoir... Ils se conjuguent avec l'auxiliaire être et s'accordent. Le pronom est considéré comme COD. Exemple : Elle s'est blessée. (Elle a blessé qui ? Elle).  Il existe des verbes pronominaux dits ''réfléchis'' ET ''réciproques''. C'est là que cela se complique légèrement et où il faut une bonne analyse de la phrase pour faire les bons accords. Exemple : Ils se sont donné trois mois pour réussir. ''Donné'' ne s'accorde pas, ''se'' n'étant pas COD. Ils se sont donné quoi ? Trois mois = COD. Exemple : Plusieurs candidates se sont succédé. Les candidates se sont succédé à elles-mêmes. ''Se'' n'est pas COD ; d'ailleurs, la phrase n'en a pas ; par conséquent, ''succédé'' ne s'accorde pas. Rappel : ''Faire + infinitif'' et ''laisser + infinitif'' sont invariables. V - L'accord du participe passÉ d'un verbe impersonnel Un verbe impersonnel est un verbe qui ne s'emploie qu'à la troisième personne du singulier, avec le pronom il considéré comme neutre. Ce sont surtout les verbes concernant la météo (pleuvoir, venter...), ainsi que falloir. Peuvent également devenir impersonnels des verbes dits personnels, tels que faire et avoir.
  • 26. Exemples :Il a plu tout le mois de mai. Il a fait soleil en plein mois d'octobre. Il aurait fallu y penser avant ! VI - L'orthographe et l'accord de demi, leur(s), mÊme(s), quelque(s), quel(le) (s)... que, tout. Demi, leur, même et bien d'autres sont difficiles, car on ne sait pas toujours comment les écrire et s'il faut ou non les accorder. 1 - Demi Demi s'accorde en genre (masculin/féminin) et en nombre (singulier/pluriel) dans certains cas. 1 - Et demi Si demia valeur d'adjectif et qu'il se rapporte à un nom féminin, il s'accorde en genre, mais reste toujours singulier. Exemple : Ton devoir ne fait que deux pages et demie. 2 - À demi Quand demi a valeur d'adverbe, il est toujours invariable. Exemple : La petite fille à demi endormie fut portée par son père. 3 - Demi et mots composés Quand demi est rattaché à un nom pour former un nom composé, il est toujours invariable et uni au nom par un trait d'union. Exemple : J'ai fait une demi-heure de vélo. 4 - Demi comme nom Demi peut être employé comme un nom pour désigner, par exemple, un verre d'alcool, la moitié d'une heure... Dans ce cas, demi s'accorde en genre ET en nombre. Exemple : Tu nous serviras trois demis. 2 - Leur Leur peut avoir deux fonctions : pronom ou déterminant. 1 - Le pronom
  • 27. Leur en tant que pronom équivaut à ''à eux'', ''à elles''. Il se place devant un verbe et est invariable. Exemple : Il voulut leur faire comprendre les raisons de son refus. Astuce : ''leur'' est pronom, si vous pouvez le remplacer par ''lui''. 2 - Le déterminant Légèrement plus complexe, leur en tant que déterminant est employé comme possessif. Reste à savoir à quoi correspond leur.  Si leur = le ou la, il est singulier. Exemple : Ils avaient tous un chapeau sur leur tête. (LA tête).  Si leur = les, il est pluriel. Exemple : La compréhension illuminait leurs yeux. (LES yeux). 3 - Même La fonction de même détermine s'il faut le laisser au singulier ou le mettre au pluriel. 1 - L'adjectif Même adjectif veut dire ''identique''. Il se rapporte au nom auquel il s'accorde. Exemples : Elles ont toujours les mêmes robes. C'est la gentillesse et la bonté mêmes. 2 - Le pronom  Le même, la même, les mêmes... en tant que pronom, même s'accorde en genre et en nombre. Exemple : Elle n'est plus la même. / Ils ne sont plus les mêmes.  Moi-même, elle-même, nous-mêmes... en tant que pronom composé, si le pronom est pluriel, même le sera aussi. Exemple : Nous devons en faire nous-mêmes la demande.
  • 28.  Toutefois, si c'est un ''vous'' de politesse en s'adressant à une personne, même sera singulier. Exemple : Faites-le vous-même ! Attention : n'oubliez pas le trait d'union ! 3 - L'adverbe Même en tant qu'adverbe sert à renforcer une phrase et est toujours invariable. Exemple : Nous avons tout mangé, même les desserts. 4 - Les exceptions Restent invariables les locutions suivantes : à même ; de même ; de même que ; même si ; quand même, tout de même. 4 - Quelque Selon son sens, quelque sera singulier ou pluriel. 1 - Plusieurs En tant que déterminant, si quelques signifie plusieurs, il est employé avec des noms pluriels et s'accorde. Exemples : Il ne vous reste que quelques minutes pour finir votre contrôle. Mes quelques idées n'ont pas eu un franc succès. 2 - Un certain En tant que déterminant, si quelque signifie un certain, il est employé avec des noms singuliers et s'accorde. Exemples : J'ai quelque hésitation sur ce contrat. Je l'ai vu il y a quelque temps. Attention aux locutions courantes TOUJOURS au singulier : quelque chose , quelque part , quelque peu , quelque temps , en quelque sorte . 5 - Quel que/quelle que Quel que, quels que, quelle que, quelles que, sont des adjectifs variables en genre (masculin/féminin) et en nombre (singulier/pluriel). Ils s'accordent avec les noms auxquels ils se rapportent. Ils s'écrivent toujours en deux mots, se construisent avec être et au subjonctif.
  • 29. Exemples : Quel quesoitton état, tu dois y aller. Quels quesoientses comptes, il doit payer ses factures. Quelle quesoitta raison, je ne veux pas l'entendre. Quelles quesoienttes raisons, je ne veux pas les entendre. 6 - Tout Accorder tout, cela veut dire savoir s'il est adverbe, pronom ou adjectif. 1 - L'adverbe Tout adverbe est placé avant un adjectif ou un autre adverbe. Il est alors synonyme de complètement. Il est invariable. Exemples : Nous aimons toutparticulièrement cette pièce. Ils étaient toutmouillés. Attention !Devant un adjectif féminin, avec comme première lettre une consonne ou un ''h'' aspiré, tout s'accorde. Exemple : Elles étaient toutesmouillées. 2 - Le pronom  Le pronom singulier est invariable en genre. Exemple : Tout est parfait.  Le pronom pluriel s'accorde en genre avec ce qui le précède. Exemple : Ses sœurs étaient là. Toutes étaient venues pour son anniversaire. 3 - L'adjectif Quand tout est adjectif, il s'accorde en genre ET en nombre avec le nom. Exemples : Je te transmettrai toutes mes suggestions. Nous verrons bien tous ceux qui répondront. Si vous suivez et appliquez les règles d'orthographe et de grammaire concernant les éléments ci-dessus, vous maîtriserez déjà une bonne partie de la langue française. 8. Orthographe lexicale Quiz de Français : Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de style est utilisée ?
  • 30.  A.L'assonance  B.L'antiphrase  C.La métonymie  D.Le pléonasme Répondre aux 10 questions Voir tous les Quiz de Français Le contenu du document Aussi appelée ''orthographe d'usage'', l'orthographe lexicale fait référence à la manière correcte d'écrire les mots, hors contexte grammaticale. I - Le doublement des consonnes De manière générale, une consonne n'est jamais doublée après une autre consonne. Toutefois, c'est sans compter les nombreuses exceptions du français. Après tout, remarquez le mot ''consonne''. 1 - Le ''c''  Les mots commençant par ''ac-'' doublent le ''c'' : accabler, accaparer, accord, accroc... Sauf exceptions : académie, acompte, acoustique, etc.  Les seuls mots commençant par ''ec-'' qui doublent la consonne sont ecclésiastique et ecchymose.  Les mots commençant par ''oc-'' doublent le ''c'' : occasion, Occident, etc. Sauf exceptions : ocarina, ocre, etc.  Le ''c'' est souvent doublé quand il se trouve dans le mot : baccalauréat, succès, etc. Sauf exceptions : bactérie, raconter, sucre, etc. 2 - Le ''d'' Le ''d'' est doublé dans les mots tels que addiction, addition, adducteur, et tous leurs dérivés. 3 - Le ''f'' Les mots commençant par ''af-, ef-, of-'' double la consonne : affranchi, effacé, officier, etc.
  • 31. Sauf exceptions : afin, Afrique, etc. 4 - Le ''m''  Les mots commençant par ''em-'' ne sont pas censés doubler la consonne, sauf emmagasiner, emmêler, emmener, et tous leurs dérivés.  Les mots commençant par ''im-'' doublent la consonne. Sauf exceptions : image, imitation, etc.  Le doublement s'effectue sur des mots tels que femme, homme, dilemme, etc. 5 - Le ''n'' Le ''n'' double dans de nombreux mots : année, inné, annoncer, annuaire, ennemi, ennui, etc. 6 - Le ''p''  Les mots commençant par ''ap-'' double le ''p'' : approfondir, approcher, etc. Sauf exceptions : apercevoir, apaiser, aplomb, apostrophe, etc.  Autrement, le ''p'' ne double pas, sauf pour certains mots comme enveloppe, chopper, échapper, frapper et tous leurs dérivés. 7 - Le ''r''  Les mots commençant par une voyelle suivie de ''r'' doublent la consonne : arracher, arrêt, arrière, arriver, etc.  Certains mots en ''-are'' et ''-eur'' doublent aussi la consonne : bagarre, beurre, etc. 8 - Le ''s''  L'imparfait du subjonctif a pour effet de doubler le ''s'' de certains verbes. Par exemple, tenir, venir. Exemple : Que je tin sse.  On double aussi la consonne après une voyelle avec accent.
  • 32. Exemple : émi ssion. 9 - Le ''t'' Les mots commençant par ''at-'' doublent souvent la consonne : attacher, attirer, etc. Sauf exceptions : atelier, atome, atroce, atmosphère, etc. II - Les familles de mots irrÉguliÈres  Les mots de même famille ont leur radical en commun : un plat - un plateau.  Dans une même famille, le radical peut varier : la mer - la marée.  Toutefois, beaucoup d'exceptions existent dans les familles de mots : - nommer - nominal ; - consonne - consonance ; - donner - donateur ; - entonner - intonation ; - honneur - honorer ; - monnaie - monétaire ; - rationnel - rationalisation ; - résonner - résonance ; - sonner - sonore ; - tonner - détoner. III - Les dÉrivÉs des mots en -ion  Le plus souvent, les mots en ''-ion'' doublent leur consonne finale afin de construire leurs dérivés : - attention - attentionné ; - audition - auditionner ; - illusion - illusionniste ; - action - actionner ; - réaction - réactionnel ; - émotion - émotionnel.  Comme toujours, des exceptions existent : - nation - nationalité, nationalisation ; - ration - rationaliser, rationalisme.
  • 33. Le seul moyen d'écrire correctement les mots est d'apprendre par cœur les règles orthographiques avec leurs exceptions. 9. Quelques homophones et homonymes Quiz de Français : Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de style est utilisée ?  A.L'assonance  B.L'antiphrase  C.La métonymie  D.Le pléonasme Répondre aux 10 questions Voir tous les Quiz de Français Le contenu du document Les homonymes sont des mots qui se prononcent ou s'écrivent de la même manière, mais qui n'ont pas le même sens. Il ne faut pas les confondre avec les homophones qui sont des mots se prononçant de la même façon, mais qui ont une orthographe et un sens différents. I - La distinction par l'accent L'accent permet souvent de distinguer un mot d'un autre, surtout en ce qui concerne les homonymes. Plusieurs exemples le prouvent ; ainsi, l'accent permet également de différencier les fonctions dudit mot. 1 - Du et dû  Du est un article défini. Par conséquent, il accompagne un nom et ne porte pas d'accent. Exemple : Veux-tu emporter les restes du repas ?  Dû peut être un nom - il signifie ce qu'on doit à quelqu'un. Exemple : Je dois encore réclamer mon dû. Dû peut également être le participe passé du verbe devoir. Exemple : Il a dû se faire très mal. 2 - Cru et crû
  • 34.  Cru n'a pas d'accent. Dans ce cas, il peut être adjectif qualificatif, le contraire de cuit. Exemple : Pensez-vous que manger du bœuf cru soit très prudent ? Cru est également le participe passé du verbe croire. Exemple : Il m'a cru sur parole.  Crû, avec un accent circonflexe, est le participe passé du verbe croître (grandir). Exemple : Avec la pluie, le niveau de la rivière a crû. 3 - Sur et sûr Il faut bien distinguer les deux mots, à savoir la préposition et l'adjectif.  Sur n'a pas d'accent. C'est une préposition. Exemple : Le livre que tu cherches est sur la table. Astuce : si vous pouvez remplacer sur par sous , vous êtes assuré que c'est la préposition.  Sûra un accent circonflexe, c'est donc l'adjectif. Exemple : Il est vraiment sûr de lui. N'oubliez pas les expressions toutes faites tels que bien sûr ou de source sûre. Astuce : vous prouverez que c'est bien l'adjectif, si vous pouvez remplacer sûr par certain . 4 - Mur et mûr Il faut distinguer le nom commun de l'adjectif.  Mur n'a pas d'accent. C'est un nom commun. Exemple : Ce mur est propre.  Mûr possède un accent circonflexe ; c'est donc l'adjectif. Quelque chose ou quelqu'un qui a atteint son plein développement. Exemple : Ce garçon est très mûr pour son âge. II - Autres distinctions
  • 35. Il y a d'autres distinctions à faire avec de nombreux mots pour ne pas confondre homonymes et homophones. 1 - Quoique et quoi que Attention à ne pas confondre ! Bien que proches à l'écoute, ces mots sont bien différents.  Quoique est une conjonction de subordination. Elle signifie bien que. Exemple : Quoique très vieille, elle a une vitalité incroyable. Astuce : Assurez-vous de bien utiliser la conjonction en remplaçant quoique par bien que .  Quoi que est un pronom. Il signifie quelle que soit la chose qui/que et s'écrit toujours en deux mots. Exemple : Quoique nous fassions, les choses restent les mêmes. 2 - Quel(le) et qu'elle  Quel(le) est un déterminant. Il détermine un nom et se place devant ce dernier. Il s'accorde en genre et en nombre avec le nom. Exemples : Quel plat voulez-vous cuisiner ? Quelle robe porterez-vous, ce soir ?  Qu'elle est pronom sujet. Dans ce cas, il s'écrit en deux mots et s'accorde en nombre avec le verbe qui le suit. Exemple : Elle vous montrera la maison qu'elle souhaite acheter. Astuce : si vous voulez être sûr d'employer le pronom, remplacez qu'elle par qu'il . 3 - Quelque et quel(le) que  Quelque est adjectif et s'accorde en nombre quand il est suivi d'un nom ou d'un autre adjectif suivi d'un nom. Exemple : Quelques dames ont apporté des tartes. Astuce : dans ce cas, quelques peut être remplacé par plusieurs . Quelque est adverbe et invariable quand il est suivi d'un adjectif ou d'un autre adverbe.
  • 36. Exemple : Quelque intelligent qu'il soit, il a tort, cette fois ! Astuce : dans ce cas, quelque peut être remplacé par si . Quelque est aussi adverbe si on peut le remplacer par environ. Exemple : Elle a acheté cette maison, il y a quelque vingt ans.  Quel(le) que s'écrit en deux mots. Il est alors suivi d'un verbe au subjonctif et s'accorde avec le sujet du verbe en genre et en nombre. Exemple : Quellesque soient vos rancœurs, mettez-les de côté, aujourd'hui. Les homonymes peuvent être très difficiles à détecter ; c'est pourquoi, un seul choix s'offre à nous : apprendre la grammaire française afin de distinguer chaque mot. 10. Notions lexicales Quiz de Français : Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de style est utilisée ?  A.L'assonance  B.L'antiphrase  C.La métonymie  D.Le pléonasme Répondre aux 10 questions Voir tous les Quiz de Français Le contenu du document Les notions lexicales sont avant tout une affaire de définitions. Parfois, les nuances peuvent être subtiles. I - Dénotation et connotation La dénotation est tout simplement le sens d'un terme, sa définition. Vous trouverez la dénotation d'un mot - donc sa définition - dans le dictionnaire. La connotation est, quant à elle, beaucoup plus complexe. Tout est affaire d'interprétation et d'emploi des termes, mais aussi d'élément culturel. Par exemple, pour un Occidental, la couleur blanche est synonyme de mariage, donc de fête, alors qu'en Orient, c'est la marque du deuil.
  • 37. Autre exemple : le terme ''godasse'' a le même sens dénotatif que le mot ''chaussure''. II - la modalisation La modalisation sert à exprimer ''l'appréciation'', l'opinion plus ou moins forte d'un locuteur par rapport à un énoncé. Il est possible d'avoir recours à divers procédés pour modérer, tempérer un propos. La phrase peut revêtir plusieurs formes : déclarative ( Il est vrai que... ; il est évident que... ; à n'en pas douter..., etc.) ; exclamative (Quel soulagement!) ; interrogative (cette personne, est-elle arrivée?) ; négative (Je suis certain de ne pas...), etc. Il se peut que l'énoncé soit indirect : selon Monsieur X, ... Il y a aussi ce que l'on appelle les modalisateurs : ce sont, par exemple, des adverbes ou locutions adverbiales : sans doute, certainement, peut-être... Le conditionnel est précieux pour modérer un propos, garder une certaine prudence dans un énoncé : il serait judicieux de... Enfin, on retrouve souvent des verbes modaux en tant que modalisateurs : pouvoir, devoir, vouloir... III - La notion d'implicite On définit comme ''notion implicite'' tout ce qui relève du non-dit. C'est un énoncé qui n'est pas exposé en termes clairs et précis, et qui implique que l'interlocuteur doit saisir certaines choses par lui-même. Il faut distinguer deux sortes d'implicites : le présupposé et le sous-entendu. Le présupposé est une information non-dite, mais que l'interlocuteur peut déduire plus ou moins facilement. Exemple Je vais vous expliquer encore une fois le problème (présupposition que la personne s'est déjà expliquée une ou plusieurs fois déjà). Le sous-entendu est différent du présupposé car on ne le déduit pas nécessairement dans l'énoncé. Ce n'est pas un propos forcément volontaire. Suite au sous-entendu, on parle souvent de malentendu ou de quiproquo. Exemple
  • 38. Elle est plus malade qu'avant votre venue, docteur ! (Sous-entendu involontaire, malentendu car le locuteur n'a pas voulu insinuer que c'était le médecin qui avait aggravé l'état de la malade.) IV - Les termes Évaluatifs Pour exprimer un propos, une opinion, émettre un jugement, nous utilisons différents mots plus ou moins nuancés. Des adjectifs, par exemple. On parle alors de termes évaluatifs, parfois mélioratifs, parfois péjoratifs. Ils font partie des procédés de modalisation. On exprime un avis positif en employant un vocabulaire mélioratif, autrement dit valorisant. Exemple Ce chanteur est éblouissant. Quel talent ! On exprime un avis négatif en employant un vocabulaire péjoratif, autrement dit dévalorisant. Il y a aussi les suffixes péjoratifs, comme par exemple, les termes en -âtre. Exemples Cette robe est immonde. Quelle est cette teinte rougeâtre qui fait mal aux yeux ? Dans un énoncé, il faut savoir modérer ses propos ou émettre un jugement sans appel. La modalisation est, en ce sens, nécessaire et les procédés, pour ce faire, sont nombreux. 11. Figures de style Quiz de Français : Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de style est utilisée ?  A.L'assonance  B.L'antiphrase  C.La métonymie  D.Le pléonasme Répondre aux 10 questions Voir tous les Quiz de Français Le contenu du document I - Opposition
  • 39. L'antithèse C'est une opposition entre deux termes de sens opposés dans la même phrase. Exemple : Il est riche en province, mais il devient pauvre à Paris. L'oxymore Deux mots opposés qui sont juxtaposés et qui forment une expression. Exemple : Une incroyable banalité / un travail divertissant. Le chiasme Procédé de rupture en miroir qui joue sur l'utilisation d'une opposition syntaxique. Exemple : En bas l'orage gronde sur la ville, en haut les anges jouent à la pétanque. II - Ressemblance Allégorie Matérialisation d'une idée abstraite. Exemple : Le nez de Paul s'allonge à mesure qu'il explique qu'il n'a pas triché au Brevet Blanc (= allégorie du mensonge). Comparaison Parallèle entre deux idées ou deux objets au moyen d'un "mot- outil" (comme, tel, ainsi que, à la manière de...) Exemple : Pendant son heure de permanence, Lucie est sage comme une image. La métaphore Comparaison qui se distingue de la précédente par l'absence de "mot-outil" : le parallèle entre le comparant et le comparé s'effectue de manière elliptique. Exemple : L'épreuve de mathématiques au Brevet, bête noire du cancre inappliqué. La métonymie Remplacement d'un terme par un terme plus large qui le désigne indirectement : la cause pour l'effet, le contenant pour le contenu, l'artiste pour l'œuvre, la ville pour ses habitants...
  • 40. Exemple : Auriez-vous du feu ? / Boire un verre / J'ai acheté un Picasso La personnification Prêter des propriétés humaines à un objet inanimé. Exemple : La sonnerie du collège invite les élèves à entrer en classe. III - Atténuation L'antiphrase Dire le contraire de ce que l'on veut exprimer. Exemple : Surtout ne te dépêche pas pour rendre ta copie ! L'euphémisme Formulation atténuée d'une idée dont l'expression pourrait être brutale. Exemple : Il a expiré (= il est mort) La litote Dire le moins pour suggérer le plus. Exemple : Ta remarque n'est pas idiote ! La périphrase Remplacer un terme précis par une définition plus large et plus elliptique. Exemple : L'astre de la nuit. L'allitération Figure de style très utilisée en poésie : répétition d'une ou de plusieurs consonnes dans un groupe de mots. Exemple : Les serpents susurrent au-dessus de nos têtes. L'assonance Figure de style très utilisée en poésie : répétition d'une ou de plusieurs voyelles dans un groupe de mots. Exemple : Mon chat ronronne tel un pacha sur le sofa. L'anaphore Répétition successive d'une même expression ou d'un même mot en début de phrase ou de vers.
  • 41. Exemple : Oh, Brevet, tu me casses les pieds, Brevet, je vais te réviser, Brevet, je t'aurai ! L'accumulation Enumération excessive d'un certain nombre de termes. Exemple : Dans ma trousse, stylos, gommes, règles, crayons et compas s'amassent. IV - Exagération L'hyperbole Exagération dans le choix des termes. Exemple : Cet été un soleil de feu m'empêchait de réviser. Le pléonasme Répétition excessive de termes dont le sens est similaire. Exemple : Nous allons finir cet exposé en concluant que... 12. Domaines lexicaux Quiz de Français : Dans cette phrase : « Auriez-vous du feu ? », quelle figure de style est utilisée ?  A.L'assonance  B.L'antiphrase  C.La métonymie  D.Le pléonasme Répondre aux 10 questions Voir tous les Quiz de Français Le contenu du document Les domaines lexicaux sont nombreux et variés ; entre les genres, les registres, les argumentations multiples et le vocabulaire nécessaire, tout est possible. I - VOCABULAIRE DES GENRES ET REGISTRES LITTÉRAIRES Des genres différents existent en littérature. Voici deux registres importants avec des possibilités infinies : l'écriture de soi et le tragique. 1 - L'écriture de soi
  • 42. Afin de se raconter, un auteur peut avoir recours à de multiples procédés. 1 - L'autobiographie L'autobiographie est le récit d'un auteur sur sa propre vie, son vécu, sa personne. Il se raconte, se dévoile par l'écriture et en employant la première personne du singulier (je). Exemple : Les Confessions (1782 et 1789) de Jean-Jacques Rousseau (1712-1778). 2 - Le journal intime Le journal intime est un texte normalement non dévoilé. Écrit à la première personne du singulier, de façon régulière (avec la date) ou non, il relate les sentiments et les actions de son auteur. C'est un écrit personnel, qui peut toutefois être publié. Exemple : Le Journal d'Anne Frank (1947) d'Anne Frank (1929-1945). 3 - Le ou les mémoires Le mémoire est une œuvre majoritairement historique ET littéraire. L'auteur raconte sa propre existence où des événements importants de l'Histoire se sont produits. On peut le considérer comme un recueil de souvenirs marquants. Exemple : Mémoires de guerre (1954 à 1959) de Charles De Gaulle (1890-1870). 4 - Le roman autobiographique Le roman autobiographique raconte la vie de l'auteur. Toutefois - et là, est la différence avec une autobiographie -, est écrit un passé transformé, mêlant fiction et réalité. Exemple : Vipère au poing (1948) d'Hervé Bazin (1911-1996). 2 - La tragédie Née dans l'Antiquité, la tragédie est un genre à part entière. Les trois plus grands dramaturges ont vécu au Vème siècle avant J.-C. : Eschyle, Sophocle et Euripide. 1 - La tragédie classique La tragédie classique apparaît en France dans la seconde moitié du XVIIème siècle. Elle est régie par la règle des trois unités : lieu, temps, action. Autrement dit, une intrigue simple, sans combat ni sang, un lieu unique et en une seule journée.
  • 43. La pièce est écrite en alexandrins (vers de douze syllabes) et en V actes : - acte I : l'exposition ; - acte II et III : la progression dans l'action ; - acte IV : l'action retardée ; - acte V : le dénouement malheureux. Exemple : Phèdre (1677) de Jean Racine (1639-1699). 2 - Le drame Au XIXème siècle, le drame est à la fois tragique et comique. Les unités de temps et de lieu sont remises en cause. Exemple : Hernani (1830) de Victor Hugo (1802-1885). 3 - Le XXème siècle La tragédie antique est remise au goût du jour. Exemple : Électre (1937) de Jean Giraudoux (1882-1944). 4 - Caractéristiques d'une tragédie * Les sujets tragiques sont choisis parmi les légendes et héros antiques. * Le héros tragique frappé par le destin est toujours issu de la noblesse. * Le héros est toujours face à un dilemme, toujours partagé entre envie et devoir, même si l'issue sera forcément malheureuse. * Le tragique est ironique : conscient de ses vains efforts et du destin qui l'accable, le héros espère et se bat. * Le dénouement est négatif. * Le but du tragique est de faire prendre conscience de la futilité de se laisser guider par ses passions. Il nous libère des tentations. C'est une sorte d'avertissement. II - VOCABULAIRE DE L'ARGUMENTATION ET DU RAISONNEMENT Le raisonnement est la faculté d'analyser, de percevoir et de comprendre les faits. C'est aussi la capacité de connaître, de juger et de convaincre par son point de vue. L'argumentation fait partie du raisonnement. C'est l'ensemble des idées reliées entre elles, dans le but de défendre une opinion face à un ou des interlocuteurs. Le point de vue : c'est une prise de position par rapport à un problème, une question. L'énoncé : c'est ce qui est dit ou écrit. C'est un discours ou un récit. L'exemple : c'est un fait qui sert à étayer, illustrer, prouver son propos. Il est concret, contrairement à l'argument.
  • 44. Le sous-entendu : c'est faire comprendre quelque chose non franchement, de manière indirecte. Le terme appréciatif : c'est un mot, ou groupe de mots, élogieux, valorisant. Le terme dépréciatif : c'est un mot, ou groupe de mots, péjoratif, négatif, avec une critique, du dédain, du mépris. La synthèse : c'est l'ensemble des idées réunies. L'argument : c'est un élément du raisonnement destiné à prouver son opinion ; il est abstrait, contrairement à l'exemple. L'objection : c'est un argument qui réfute un propos. Elle s'y oppose. L'implicite : c'est le contraire de l'explicite. Il n'est pas formulé ouvertement ; c'est un sous-entendu. La cause : c'est l'origine de quelque chose. Elle est introduit, par exemple, par parce que, puisque, comme, à cause de, etc. La conséquence : c'est ce qui résulte d'un événement. Elle est introduite, par exemple, par donc, par conséquent, si bien que, etc. La concession : c'est une stratégie visant à admettre tout d'abord un argument qui va à l'encontre du point de vue de départ, pour le contrer par un second argument. C'est ce qu'on appelle la concession, c'est un contre-argument. Elle est introduite, par exemple, par certes, bien sûr, évidemment, etc. Puis suivie, par exemple, par mais, cependant, néanmoins, etc. pour contredire. L'opposition : c'est une seconde affirmation s'opposant à la première. C'est une antithèse. III - VOCABULAIRE ABSTRAIT Un nom concret est une chose ou une personne tangible, que l'on peut toucher et qui est majoritairement quantifiable, tels qu'une pomme, un bébé, une chaise, etc. Son contraire est le nom abstrait, qui n'est ni palpable ni tangible et quasiment jamais quantifiable : une idée, une qualité, une réflexion, une émotion... Exemples: Il est intelligent comme sa mère. La liberté est un bien précieux. Le vocabulaire de l'abstrait est utilisé dans le raisonnement, en exprimant, par exemple, un point de vue, une idée. Concret ou abstrait, le choix du vocabulaire est primordial, non seulement pour bien s'exprimer, mais surtout pour construire une argumentation solide. sources
  • 45. Table des matières 1. L'analyse de la phrase....................................................................................................... 1 Le contenu du document........................................................................................................... 1 I - Les propositions subordonnÉes circonstancielles de concession et d'opposition..................................................................................................................................... 1 II - Les propositions subordonnÉes circonstancielles de condition ................... 2 III - Les discours rapportÉs........................................................................................... 3 1 - Le discours direct........................................................................................................... 3 2 - Le discours indirect....................................................................................................... 4 3 - Le discours indirect libre........................................................................................... 4 2. Les classes de mots et leur rôle................................................................................... 5 Le contenu du document........................................................................................................... 5 I - Les conjonctions de subordination............................................................................... 5 1 - Les valeurs circonstancielles..................................................................................... 5 1 - La concession, l'opposition et la restriction ..................................................... 7 2 - Les différences entre ''que'' et les autres conjonctions ............................... 7 II - Les classes grammaticales de ''que''..................................................................... 8 1 - Ses différentes fonctions............................................................................................. 8 2 - ''Que'' : conjonction de subordination .................................................................. 10 3. Les fonctions des mots..................................................................................................... 11 Le contenu du document......................................................................................................... 11 I - Le complÉment d'objet direct..................................................................................... 11 1 - L'attribut du COD..................................................................................................... 12 2 - L'épithète......................................................................................................................... 13 II - Les groupes nominaux complÉmentscirconstanciels ........................................... 13 1 - La condition..................................................................................................................... 13 2 - L'opposition..................................................................................................................... 14 3 - La concession................................................................................................................... 14 4. La grammaire du verbe....................................................................................................... 14 Le contenu du document......................................................................................................... 15 I - Le subjonctif passÉ....................................................................................................... 15 1 - Aperçu des temps du passé........................................................................................... 15 2 - L'imparfait du subjonctif........................................................................................... 15 II - Les subordonnÉes relatives et les propositions circonstancielles ......... 16 1 - Les propositions circonstancielles......................................................................... 16 III - Le conditionnel......................................................................................................... 17
  • 46. 1 - Le conditionnel temporel............................................................................................. 17 2 - Le conditionnel modal................................................................................................... 17 3 - Le conditionnel hypothétique..................................................................................... 18 IV - Les périphrases verbales........................................................................................... 18 5. Initiation à la grammaire du texte............................................................................. 19 Le contenu du document......................................................................................................... 19 I - Les reprises anaphoriques............................................................................................. 19 1 - Définitions....................................................................................................................... 19 2 - La nature des reprises anaphoriques....................................................................... 19 II - ThÈme et propos........................................................................................................... 20 1 - Le thème............................................................................................................................. 20 2 - Le propos........................................................................................................................... 20 III - L'emphase..................................................................................................................... 20 1 - Divers procédés............................................................................................................... 21 6. Initiation à la grammaire de l'énonciation ............................................................. 21 Le contenu du document......................................................................................................... 21 I - Les embrayeurs................................................................................................................... 22 Exemples..................................................................................................................................... 22 II - Les modalisateurs......................................................................................................... 22 Exemples..................................................................................................................................... 22 III - Les prÉsupposÉs et les sous-entendus ........................................................... 22 Exemples..................................................................................................................................... 23 7. Accords à connaître, orthographe grammaticale ....................................................... 23 Le contenu du document......................................................................................................... 23 I - Accord de l'attribut du COD................................................................................... 23 II - Le participe prÉsent et l'adjectif verbal ....................................................... 24 1 - Le participe présent..................................................................................................... 24 2 - L'adjectif verbal........................................................................................................... 24 3 - Différences orthographiques....................................................................................... 24 III - Le participe passÉ suivi d'un infinitif ....................................................... 24 IV - L'accord du participe passÉ des verbes pronominaux ..................................... 25 V - L'accord du participe passÉ d'un verbe impersonnel ......................................... 25 VI - L'orthographe et l'accord de demi, leur(s), mÊme(s), quelque(s), quel(le) (s)... que, tout........................................................................................................ 26 1 - Demi..................................................................................................................................... 26 2 - Leur..................................................................................................................................... 26
  • 47. 3 - Même..................................................................................................................................... 27 4 - Quelque............................................................................................................................... 28 5 - Quel que/quelle que ...................................................................................................... 28 6 - Tout..................................................................................................................................... 29 8. Orthographe lexicale......................................................................................................... 29 Le contenu du document......................................................................................................... 30 I - Le doublement des consonnes......................................................................................... 30 1 - Le ''c''............................................................................................................................. 30 2 - Le ''d''............................................................................................................................. 30 3 - Le ''f''............................................................................................................................. 30 4 - Le ''m''............................................................................................................................. 31 5 - Le ''n''............................................................................................................................. 31 6 - Le ''p''............................................................................................................................. 31 7 - Le ''r''............................................................................................................................. 31 8 - Le ''s''............................................................................................................................. 31 9 - Le ''t''............................................................................................................................. 32 II - Les familles de mots irrÉguliÈres..................................................................... 32 III - Les dÉrivÉs des mots en -ion........................................................................... 32 9. Quelques homophones et homonymes................................................................................. 33 Le contenu du document......................................................................................................... 33 I - La distinction par l'accent......................................................................................... 33 1 - Du et dû............................................................................................................................. 33 2 - Cru et crû......................................................................................................................... 33 3 - Sur et sûr......................................................................................................................... 34 4 - Mur et mûr......................................................................................................................... 34 II - Autres distinctions..................................................................................................... 34 1 - Quoique et quoi que....................................................................................................... 35 2 - Quel(le) et qu'elle....................................................................................................... 35 3 - Quelque et quel(le) que............................................................................................... 35 10. Notions lexicales............................................................................................................... 36 Le contenu du document......................................................................................................... 36 I - Dénotation et connotation............................................................................................. 36 II - la modalisation............................................................................................................... 37 III - La notion d'implicite............................................................................................. 37 Exemple....................................................................................................................................... 37 Exemple....................................................................................................................................... 37
  • 48. IV - Les termes Évaluatifs............................................................................................... 38 Exemple....................................................................................................................................... 38 Exemples..................................................................................................................................... 38 11. Figures de style................................................................................................................. 38 Le contenu du document......................................................................................................... 38 I - Opposition........................................................................................................................... 38 L'antithèse............................................................................................................................... 39 L'oxymore................................................................................................................................... 39 Le chiasme................................................................................................................................. 39 II - Ressemblance................................................................................................................... 39 Allégorie................................................................................................................................... 39 Comparaison............................................................................................................................... 39 La métaphore............................................................................................................................. 39 La métonymie............................................................................................................................. 39 La personnification............................................................................................................... 40 III - Atténuation................................................................................................................. 40 L'antiphrase............................................................................................................................. 40 L'euphémisme............................................................................................................................. 40 La litote................................................................................................................................... 40 La périphrase........................................................................................................................... 40 L'allitération......................................................................................................................... 40 L'assonance............................................................................................................................... 40 L'anaphore................................................................................................................................. 40 L'accumulation......................................................................................................................... 41 IV - Exagération..................................................................................................................... 41 L'hyperbole............................................................................................................................... 41 Le pléonasme............................................................................................................................. 41 12. Domaines lexicaux............................................................................................................... 41 Le contenu du document......................................................................................................... 41 I - VOCABULAIRE DES GENRES ET REGISTRES LITTÉRAIRES............................................................................................................... 41 1 - L'écriture de soi........................................................................................................... 41 2 - La tragédie....................................................................................................................... 42 II - VOCABULAIRE DE L'ARGUMENTATION ET DU RAISONNEMENT........................................................................................................... 43 III - VOCABULAIRE ABSTRAIT ........................................................... 44 sources................................................................................................................................................. 44