Comenius
      du lycée
"Chrestien de Troyes"

The week in Brescia
   october 2011
 Des lycéens d’Opole,
      de Troyes,
    de Vaggeryd,
  au Lycée Lunardi




                         World’s
                        Wide Walls

                         Mural art,
                         from rock
                         carving to
                           actuals
                          graffitis
Valcamonica




        Iseo          Lac de Garde


        Brescia
                             Verone
Milan
Nous allons visiter durant le séjour quatre lieux inscrits par
  l’UNESCO sur la liste du patrimoine mondial de l’humanité.


Valcamonica
depuis 1979
La Cène de
Léonard de
Vinci depuis
1980
Vérone depuis
2000
Brescia depuis
juillet 2011
The World Heritage emblem represents
the interdependence of the world’s
natural and cultural diversity. It is used
to identify properties protected by the
World Heritage Convention and
inscribed on the official World Heritage
List, and represents the universal values
for which the Convention stands. While
the central square symbolizes the results
of human skill and inspiration, the circle
celebrates the gifts of nature. The
emblem is round, like the world, a
symbol of global protection for the
heritage of all humankind.
Designed by Belgian artist Michel Olyff,
it was adopted as the official emblem of
the World Heritage Convention in 1978.
Its use is strictly regulated and
determined by the World Heritage
Committee
Les correspondants italiens,
français, suédois arrivent le samedi.
Le dimanche matin découverte de
la vieille ville, romaine d’abord,
médiévale, puis de l’époque de la
Renaissance
Ce sont les élèves italiens qui
font les commentaires en
anglais
Une des plus belles églises monastiques d'Italie, qui
                                 conserve l'atmosphère de paix et de sérénité
                                 typiquement franciscaine de style roman avancé, simple
                                 et sévère. Terminée en 1265, elle fut érigée suivant le
                                 plan basilical à trois nefs séparées par des arcs en ogive
                                 appuyés sur des piliers cylindriques.
                                 La façade est à double pente avec une grande rosace
                                 centrale. Il faut noter à l'intérieur d'anciennes fresques
                                 médiévales, et le cloître de la fin du quatorzième siècle
                                 au fort pouvoir évocateur.




Église Saint François d’Assise
Le Musée de Santa Giulia

Deux mille ans d'histoire sont
renfermés dans ce monastère qui fut
fondé en 753 apr. J.-C. par Didier roi
des Lombards et ils sont racontés par
le matériel exposé dans le grandiose
Musée de Santa Giulia, réalisé dans
les propres murs du monastère. Les
différents corps de bâtiment, qui ont
été rajoutés à diverses périodes de
l'histoire, servent de précieux cadre
aux expositions: depuis les sols en
mosaïque de l'ancienne ville romaine,
à la basilique lombarde de Saint-
Sauveur, jusqu'à l'église de Sainte-
Julie de style Renaissance.
Une villa romaine, avec des
mosaïques et des fresques
La basilique lombarde
                                                                                              de San Salvatore

Des recherches méthodiques ont dégagé depuis quelques années les peintures murales et les stucs
de l'église, monastère fondé au VIIIe siècle et reconstruit au siècle suivant. Des peintures ont été
retrouvées au-dessus des grandes arcades de la basilique. Comme à l'époque paléochrétienne,
l'architecture même de l'église avait été ordonnée pour que la place laissée aux peintures entre le
sommet des grandes arcades et les fenêtres hautes fut très importante. Certains panneaux bien
conservés montrent la belle qualité du dessin et la vivacité des couleurs.
                                       Jean Hubert, "L'architecture et son décor", L'Empire carolingien, Paris,Gallimard, coll. Univers des formes, 1967, p. 19.
Sous le ciel étoilé de la voûte de
l'église de Santa Maria in Solario
on peut admirer les fresques de
Ferramola, du début du 16e siècle.
Le trésor du monastère est la grande Croix du roi Didier
incrustée de pierres précieuses. Elle date de l’époque
carolingienne
Une balade en
autonomie, un repas en
commun avant la
découverte de la ville
en vélo
Le dimanche après-midi, une randonnée vélo de 22km pour faire connaissance
             avec les correspondants et avec la ville de Brescia
Il s’agit aussi de découvrir des murs offerts par la municipalité à des graffeurs
Ni feu rouge, ni stop ne nous arrête. L’association qui nous prête les
             vélos assure un remarquable encadrement
La première journée au Lycée
Accueil par le Proviseur, discours,
hymnes, présentations, rencontres
Chaque groupe chante son
hymne national
Chaque groupe présente son travail en anglais. Les lycéennes françaises montrent un diaporama sur les
  peintures murales de Sardaigne, et un reportage sur une muraliste mexicaine, Cristina Rubalcava
Les italiens offrent un petit spectacle
Victoria et   Camille et Gabriella
Orlane et     Maëva et Marcello
Angélina et Greta    Dorine et Francesco
Lucile et Veronica
Mardi, visite de Milan
Photo de groupe sur le Dôme, avant
de partir dans l’église pour voir la
Cène de Léonard de Vinci
Partie intégrante d'un ensemble architectural édifié à Milan à partir de
1463 et remanié à la fin du XVe siècle par Bramante, le réfectoire du
couvent de Sainte-Marie-des-Grâces conserve sur sa paroi nord un chef-
d'œuvre incontesté, La Cène, peint de 1495 à 1497 par Léonard de Vinci,
qui a ouvert une ère nouvelle dans l'histoire de l'art.
Le peintre choisit de représenter le moment immédiatement postérieur à
celui où le Christ déclara « l'un de vous me trahira ». Les douze apôtres
réagissent de différentes manières : leurs mouvements et leurs
expressions ont été particulièrement bien saisis par Léonard qui souligne
l'impact des mots du Christ sur les apôtres et leurs réactions, en rompant
avec la représentation traditionnelle du passé, et en balayant des idées
jusqu'alors bien ancrées.
Le génie de l'artiste se révèle notamment dans le rendu de la lumière et
dans la construction de la perspective. Les trois fenêtres qui ouvrent
derrière les compagnons de table et le paysage qu'elles révèlent créent
une lumière qui, depuis l'arrière-plan, enveloppe les personnages. Il en
résulte une combinaison de clair-obscur et de perspectives classiques
florentines bien particulière.
Léonard ne travailla pas « a fresco » mais « a secco », sur un mur qui
n'était pas protégé contre l'humidité. Vasari fut le premier à attirer
l'attention, dès 1568, sur le problème posé par cette technique picturale.
La fresque a fait l'objet de différents programmes de restauration, dont le
plus récent s'est déroulé au cours des vingt dernières années.
Le mercredi, visite de la
vallée lombarde de
Valcamonica
L'art rupestre du Valcamonica, comprenant plus de 140 000 gravures sur
2 400 roches environ, disséminées sur les deux flancs d'une seule et
même vallée, constitue un exemple exceptionnel de cette forme de
manifestation de la pensée humaine.
Le nombre, l'âge et la variété de gravures illustrant, par exemple, des
scènes de navigation, de danse, de guerre, de labours, de même que leur
relation avec des sites archéologiques contemporains contribuent à la
valeur exceptionnelle de cet ensemble. De surcroît, la pérennité
apparente de la pratique de la gravure, qui se poursuivit sur plus de 8 000
ans, de l'Épipaléolithique jusqu'aux périodes romaine et médiévale, et
parfois même jusqu'à l'époque moderne, relie cette expression
extraordinaire de la créativité humaine aux communautés d'aujourd'hui.
Une danse
                                                                                macabre
                                                                                dans l’église
                                                                                San Silvestro à
                                                                                Iseo




In 1985, during work on the apse, an interesting portrayal of the « Macabre Dance » was brought
to light. This is a particular iconographic theme, spreading mainly throughout Central and
Nortthern Europe, which describes death, represented by a skeleton or a corpse together with the
living in a sequence which recalls a procession or a dismal ball. The macabre dance in San
Sylvester consists of eight paintings representing different social class (bishop, king, average
class). Eache characters are next a skeleton carrying a funeral shroud on its shoulders. Brown and
ochre colours have been used and the date wavers between the 15th and 16th centuries.
En 2001, les élèves du Lycée Chrestien de Troyes ont réalisé une danse macabre
inspirée de celle de l’église de la Ferté-Loupière. Elle est dans l’église de Lirey.
Le projet Comenius prévoit une réalisation collective lors de chaque
  rencontre. Le jeudi, dans la cafétéria du Lycée, les lycéens vont
        réaliser des graffitis avec Cristina et un animateur
Quatre groupes vont se succéder dans la
journée devant les murs. Era organise les
groupes en mélangeant les nationalités




                                            Les dessins sont préparés par
                                            l’agrandissement au carreau
Les logos
des 4
lycées avec
les étoiles
de
l’Europe
Le vendredi la visite de Vérone
commence par l’amphithéâtre.
Par sa structure urbaine et son architecture,
Vérone est un exemple exceptionnel de ville qui
s’est développée progressivement et sans
interruption sur deux mille ans, intégrant des
éléments artistiques de la plus haute qualité aux
différentes périodes qui se sont succédées.
Vérone est l'une des villes les plus riches en
vestiges romains du nord de l'Italie :
l'amphithéâtre, le second en taille après le
Colisée de Rome. Chaque été s’y déroule un
Festival d’art lyrique.
La maison de Juliette
Le départ avant les
retrouvailles en mars
2012 à Troyes

French Comenius in Brescia, Italy

  • 1.
    Comenius du lycée "Chrestien de Troyes" The week in Brescia october 2011 Des lycéens d’Opole, de Troyes, de Vaggeryd, au Lycée Lunardi World’s Wide Walls Mural art, from rock carving to actuals graffitis
  • 2.
    Valcamonica Iseo Lac de Garde Brescia Verone Milan
  • 3.
    Nous allons visiterdurant le séjour quatre lieux inscrits par l’UNESCO sur la liste du patrimoine mondial de l’humanité. Valcamonica depuis 1979 La Cène de Léonard de Vinci depuis 1980 Vérone depuis 2000 Brescia depuis juillet 2011
  • 4.
    The World Heritageemblem represents the interdependence of the world’s natural and cultural diversity. It is used to identify properties protected by the World Heritage Convention and inscribed on the official World Heritage List, and represents the universal values for which the Convention stands. While the central square symbolizes the results of human skill and inspiration, the circle celebrates the gifts of nature. The emblem is round, like the world, a symbol of global protection for the heritage of all humankind. Designed by Belgian artist Michel Olyff, it was adopted as the official emblem of the World Heritage Convention in 1978. Its use is strictly regulated and determined by the World Heritage Committee
  • 5.
    Les correspondants italiens, français,suédois arrivent le samedi. Le dimanche matin découverte de la vieille ville, romaine d’abord, médiévale, puis de l’époque de la Renaissance
  • 6.
    Ce sont lesélèves italiens qui font les commentaires en anglais
  • 7.
    Une des plusbelles églises monastiques d'Italie, qui conserve l'atmosphère de paix et de sérénité typiquement franciscaine de style roman avancé, simple et sévère. Terminée en 1265, elle fut érigée suivant le plan basilical à trois nefs séparées par des arcs en ogive appuyés sur des piliers cylindriques. La façade est à double pente avec une grande rosace centrale. Il faut noter à l'intérieur d'anciennes fresques médiévales, et le cloître de la fin du quatorzième siècle au fort pouvoir évocateur. Église Saint François d’Assise
  • 9.
    Le Musée deSanta Giulia Deux mille ans d'histoire sont renfermés dans ce monastère qui fut fondé en 753 apr. J.-C. par Didier roi des Lombards et ils sont racontés par le matériel exposé dans le grandiose Musée de Santa Giulia, réalisé dans les propres murs du monastère. Les différents corps de bâtiment, qui ont été rajoutés à diverses périodes de l'histoire, servent de précieux cadre aux expositions: depuis les sols en mosaïque de l'ancienne ville romaine, à la basilique lombarde de Saint- Sauveur, jusqu'à l'église de Sainte- Julie de style Renaissance.
  • 10.
    Une villa romaine,avec des mosaïques et des fresques
  • 11.
    La basilique lombarde de San Salvatore Des recherches méthodiques ont dégagé depuis quelques années les peintures murales et les stucs de l'église, monastère fondé au VIIIe siècle et reconstruit au siècle suivant. Des peintures ont été retrouvées au-dessus des grandes arcades de la basilique. Comme à l'époque paléochrétienne, l'architecture même de l'église avait été ordonnée pour que la place laissée aux peintures entre le sommet des grandes arcades et les fenêtres hautes fut très importante. Certains panneaux bien conservés montrent la belle qualité du dessin et la vivacité des couleurs. Jean Hubert, "L'architecture et son décor", L'Empire carolingien, Paris,Gallimard, coll. Univers des formes, 1967, p. 19.
  • 12.
    Sous le cielétoilé de la voûte de l'église de Santa Maria in Solario on peut admirer les fresques de Ferramola, du début du 16e siècle.
  • 14.
    Le trésor dumonastère est la grande Croix du roi Didier incrustée de pierres précieuses. Elle date de l’époque carolingienne
  • 15.
    Une balade en autonomie,un repas en commun avant la découverte de la ville en vélo
  • 16.
    Le dimanche après-midi,une randonnée vélo de 22km pour faire connaissance avec les correspondants et avec la ville de Brescia
  • 17.
    Il s’agit ausside découvrir des murs offerts par la municipalité à des graffeurs
  • 19.
    Ni feu rouge,ni stop ne nous arrête. L’association qui nous prête les vélos assure un remarquable encadrement
  • 21.
    La première journéeau Lycée Accueil par le Proviseur, discours, hymnes, présentations, rencontres
  • 22.
    Chaque groupe chanteson hymne national
  • 23.
    Chaque groupe présenteson travail en anglais. Les lycéennes françaises montrent un diaporama sur les peintures murales de Sardaigne, et un reportage sur une muraliste mexicaine, Cristina Rubalcava
  • 24.
    Les italiens offrentun petit spectacle
  • 25.
    Victoria et Camille et Gabriella Orlane et Maëva et Marcello
  • 26.
    Angélina et Greta Dorine et Francesco Lucile et Veronica
  • 27.
  • 28.
    Photo de groupesur le Dôme, avant de partir dans l’église pour voir la Cène de Léonard de Vinci
  • 29.
    Partie intégrante d'unensemble architectural édifié à Milan à partir de 1463 et remanié à la fin du XVe siècle par Bramante, le réfectoire du couvent de Sainte-Marie-des-Grâces conserve sur sa paroi nord un chef- d'œuvre incontesté, La Cène, peint de 1495 à 1497 par Léonard de Vinci, qui a ouvert une ère nouvelle dans l'histoire de l'art.
  • 30.
    Le peintre choisitde représenter le moment immédiatement postérieur à celui où le Christ déclara « l'un de vous me trahira ». Les douze apôtres réagissent de différentes manières : leurs mouvements et leurs expressions ont été particulièrement bien saisis par Léonard qui souligne l'impact des mots du Christ sur les apôtres et leurs réactions, en rompant avec la représentation traditionnelle du passé, et en balayant des idées jusqu'alors bien ancrées. Le génie de l'artiste se révèle notamment dans le rendu de la lumière et dans la construction de la perspective. Les trois fenêtres qui ouvrent derrière les compagnons de table et le paysage qu'elles révèlent créent une lumière qui, depuis l'arrière-plan, enveloppe les personnages. Il en résulte une combinaison de clair-obscur et de perspectives classiques florentines bien particulière. Léonard ne travailla pas « a fresco » mais « a secco », sur un mur qui n'était pas protégé contre l'humidité. Vasari fut le premier à attirer l'attention, dès 1568, sur le problème posé par cette technique picturale. La fresque a fait l'objet de différents programmes de restauration, dont le plus récent s'est déroulé au cours des vingt dernières années.
  • 31.
    Le mercredi, visitede la vallée lombarde de Valcamonica
  • 32.
    L'art rupestre duValcamonica, comprenant plus de 140 000 gravures sur 2 400 roches environ, disséminées sur les deux flancs d'une seule et même vallée, constitue un exemple exceptionnel de cette forme de manifestation de la pensée humaine. Le nombre, l'âge et la variété de gravures illustrant, par exemple, des scènes de navigation, de danse, de guerre, de labours, de même que leur relation avec des sites archéologiques contemporains contribuent à la valeur exceptionnelle de cet ensemble. De surcroît, la pérennité apparente de la pratique de la gravure, qui se poursuivit sur plus de 8 000 ans, de l'Épipaléolithique jusqu'aux périodes romaine et médiévale, et parfois même jusqu'à l'époque moderne, relie cette expression extraordinaire de la créativité humaine aux communautés d'aujourd'hui.
  • 35.
    Une danse macabre dans l’église San Silvestro à Iseo In 1985, during work on the apse, an interesting portrayal of the « Macabre Dance » was brought to light. This is a particular iconographic theme, spreading mainly throughout Central and Nortthern Europe, which describes death, represented by a skeleton or a corpse together with the living in a sequence which recalls a procession or a dismal ball. The macabre dance in San Sylvester consists of eight paintings representing different social class (bishop, king, average class). Eache characters are next a skeleton carrying a funeral shroud on its shoulders. Brown and ochre colours have been used and the date wavers between the 15th and 16th centuries.
  • 37.
    En 2001, lesélèves du Lycée Chrestien de Troyes ont réalisé une danse macabre inspirée de celle de l’église de la Ferté-Loupière. Elle est dans l’église de Lirey.
  • 38.
    Le projet Comeniusprévoit une réalisation collective lors de chaque rencontre. Le jeudi, dans la cafétéria du Lycée, les lycéens vont réaliser des graffitis avec Cristina et un animateur
  • 39.
    Quatre groupes vontse succéder dans la journée devant les murs. Era organise les groupes en mélangeant les nationalités Les dessins sont préparés par l’agrandissement au carreau
  • 44.
    Les logos des 4 lycéesavec les étoiles de l’Europe
  • 46.
    Le vendredi lavisite de Vérone commence par l’amphithéâtre. Par sa structure urbaine et son architecture, Vérone est un exemple exceptionnel de ville qui s’est développée progressivement et sans interruption sur deux mille ans, intégrant des éléments artistiques de la plus haute qualité aux différentes périodes qui se sont succédées.
  • 47.
    Vérone est l'unedes villes les plus riches en vestiges romains du nord de l'Italie : l'amphithéâtre, le second en taille après le Colisée de Rome. Chaque été s’y déroule un Festival d’art lyrique.
  • 48.
    La maison deJuliette
  • 50.
    Le départ avantles retrouvailles en mars 2012 à Troyes