Une étude archéologique menée à Le Mans a révélé deux charniers datant des massacres de décembre 1793, où environ 15 000 personnes ont été tuées lors des combats entre les forces républicaines et les insurgés vendéens. L'analyse des squelettes a montré des blessures causées par des armes blanches et à feu, ainsi que des traces de traumatismes révélateurs de combats intenses. L'étude fournit un aperçu brutal des conditions de ces conflits, illustrant les horreurs de la guerre et de ses conséquences humaines.