Des documentalistes sans centres de ressources ? Nouvelles compétences et perspectives professionnelles . Journée d’études FULBI – Loïc LEBIGRE – Janvier 2012
Principales sources : ADBS, enquête Métiers-salaires 2010 La fonction information dans les grandes entreprises françaises, Histen Riller juin 2010 SerdaLab, Les nouveaux horizons de l’Infodoc, Octobre 2009 Dossier « Métiers et compétences » de la revue DocSI, juin 2011 Les terrains d’observation : Enquête terrain 2010 sur l’employabilité des professionnels (Help Management) Les salariés en formation continue venant à l’ADBS (+ de 2000 / an) Surveillance systématique des appels d’offres publics Repères pour l’analyse : des études (I)
Sur le plan académique Création à l’ENS Lyon d’un master « Architecture de l’information » Formation de tous les étudiants de niveau licence à la veille informationnelle (quelle que soit leur discipline).  Sur le plan de l’étude du secteur (initiatives récentes) Observatoire du numérique Serdalab.com,  plateforme de veille sur le management de l’information Observatoire sur la gouvernance de l’information En matière de (re)positionnement des acteurs Convergence autour de la valorisation des contenus numériques (Cigref, Aproged, etc.) Repères pour l’analyse (II) : quelques éléments de contexte
De qui parle-t-on ? Qui sont les « professionnels » de l’information ? Source DUI
I - L’information-documentation : combien de divisions ?  Un chiffrage incertain :   35 000 salariés  en poste (INSEE / DARES 2002) 67 500 salariés  en poste (bibliothécaires + archivistes + veilleurs + knowledge managers) / source Serda 2009 …  peut-être entre  100 000 et 150 000 personnes directement concernées  Un taux de chômage ( élevé ) évalué entre  18 et 20 % ?
http://bmo.pole-emploi.org/?nav=metier&famille=&niveau=bassin Un marché de niche : - 820 recrutements sur toute la France  (20 à Grenoble par exemple) à rapprocher des 30 000 embauches d’informaticiens prévues en 2011 II - Prévisions d’embauche en 2011   dans les « métiers de l’information  » Source Pôle Emploi
Un univers chaotique d’activités, de méthodes et d’outils  … en expansion ?
La « gestion de l’information » :  un concept vraiment opératoire, fédérateur et discriminant ?  … .  ou un ensemble de sous-processus banalisés à l’œuvre dans la plupart des activités des organisations   SOURCING ACHAT MAINTENANCE DE DOCUMENTATION FOURNISSEUR ETUDE MARKETING MESURE D’AUDIENCE IDENTIFICATION D’EXPERTS   ENQUÊTE DE SATIFACTION AUDIT FONCTIONNEL GESTION DES DONNEES CLIENTS
Quelle approche privilégier en 2012 pour comprendre la/les fonction(s) information ?  Métier Avantage   :  facilite l’indentification    Problème :   les noms de métier ne correspondent pas (plus) à ce que les gens font Rôle / Fonction (spécialisée) Avantage :  ne préjuge pas de l’occupant du rôle    Problème :   le contenu varie selon les contextes Activité Avantage  : proximité du terrain    Problème :   on ne sait pas délimiter les activités « informationnelles »  Processus Avantage :  Indique la finalité d’une activité informationnelle    Problème   :   il y a rarement un processus informationnel « pur » , il faut décrire plus large Dans le ROME, à côté de la fiche K1601, une bonne quinzaine d’entrées concernées    problème pour les recruteurs Dans les job-boards, des offres disséminées entre informatique, communication, etc.     problème pour les salariés
…  un exemple de modélisation  « ouverte » …
Quelle stratégie de compréhension et d’influence ? Libérale et opportuniste :  c’est le marché qui décide … mais c’est aussi un peu la jungle (dans les dénominations, les formations, les salaires, …) Volontariste et structurante :  on essaye d’organiser l’univers mais pour quels principaux bénéficiaires ? - Entreprises     compétitivité - Professionnels (mais quels professionnels ?)     employabilité
L’enquête ADBS au cœur d’une tension entre nécessité d’ouverture et quête identitaire
Fondamentaux  professionnels … et élargissement (choisi / subi) Le challenge de la tradition Ecoles, fllières Modes de représentation de l’objet « information » Résistance au changement    Changer en préservant les fondamentaux    Rester spécifique en utilisant   les outils communs La  pression de l’ouverture technologique économique sociétale    Répondre à des besoins nouveaux : -  haute spécialisation technique  -  usages numériques distribués    (problématique de gouvernance et de collaboration) Processus  Curation
Objectifs de l’enquête 2010 Cette enquête a une double mission : Information des professionnels Support de réflexion pour l'ADBS Ses objectifs opérationnels sont de :  Préciser les profils-métiers de l’information-documentation en 2010  avec  un focus sur les jeunes  dits "Y-Génération". Mesurer les évolutions   en matière d’environnement technologiques, de pratiques managériales ou organisationnelles, d'accès à l’emploi, salaires, et de nouvelles pratiques comme le web 2.0, les réseaux sociaux. Identifier les phénomènes émergents   par rapport aux résultats précédents. les fonctions à la frontière de l'information-documentation   Explorer  en termes de compétences, d'usages, de besoins en professionnalisation ou pas et de rapport avec la profession.
Les constantes :  forces et faiblesses
Les répondants de l’enquête ADBS fédérés par le nom de « documentaliste » … qui ne leur convient pas vraiment…
Profil des répondants : féminin (80%) , (trop ?) bien formé, travaillant encore majoritairement dans un « service de documentation »)
Une très large majorité appartient  à des entités "information" de petites tailles Près de 60% des professionnels de l'information-documentation travaillent dans des petites entités de moins de 7 personnes (57%), et plus du tiers de "3 personnes ou moins" (37%). La taille de l'entité varie cependant très fortement en fonction du statut de l'entreprise. Plus de 1 900 personnes en moyenne dans les établissements publics à 37 dans les entreprises privées.  Q113
Dans quels types d’organismes travaillent  les « professionnels de l’information » ? 50% des répondants travaillent dans le secteur public  (dont 25% en établissement public et 10% en administration territoriale)  et 41% dans le secteur privé.
Dans quels secteurs ?
Pas forcément présents dans  les entreprises qui ont les meilleures perspectives d’embauche … ou de maintien du personnel Des métiers plus représentés dans le secteur public et parapublic que dans le privé 53% des répondants travaillent dans le secteur public (dont 26% en établissement public et 11% en administration territoriale) et 43% dans le secteur privé.  Parmi les autres statuts, les GPI, les avocats, les consultants, les fondations privées…etc. Les PME représentent la moitié de l’échantillon Environ la moitié des répondants travaille dans des PME de moins de 250 salariés, dont 5% dans des TPE de moins de 10 répondants. Un peu plus de la moitié des PME sont des entreprises privées (52%). Le nombre de salariés moyen est de 1262 salariés. Ces données sont très loin de la moyenne française qui compte beaucoup plus de petites entreprises. Selon l’Insee, au 1 er  janvier 2008, 93% des entreprises sont des TPE, 6,5% des PME et seulement 0,5% des entreprises de plus de 250 salariés.
Des activités qui restent « traditionnelles »  :  majoritairement la gestion de documents,  la recherche et la veille …. Parmi les activités pratiquées,  près d'une moitié  des répondants a cité  la recherche d’informations ou l'alimentation d'une base de données documentaire ou d'un SIGB  (47%) ou  l'analyse documentaire  et indexation (46%) , 40% le  catalogage et identification des documents , 26% l'identification et validation des sources. En moyenne,  un salarié déclare exercer 6.2 activités , dénotant d’une certaine polyvalence du métier.  Q2
…  mais le contenu même des activités évolue Gestion des documents d’activités (RM, Doc Control) Veille (analyse, aide à la décision) et plus seulement veille documentaire Formation des utilisateurs Management de dispositifs plutôt que de service    Des activités moins attachées nécessairement au centre de ressources
Détail activité "Gestion et traitement documentaire" (60%) Q4
Détail activité  "Mise en œuvre produits et services" (37%) Q6
Détail activité  "Recherche d'information et veille" (51%)
Les logiciels utilisés restent assez classiques :  logiciels bureautiques et documentaires en tête  80% des répondants utilisent des logiciels bureautiques, 65% des logiciels documentaires et 38% des outils de recherche et de surveillance "grand public". 24% des répondants utilisent des logiciels libres, principalement des professionnels travaillant dans le secteur public (30% vs 18% dans le privé) Q12
Des activités essentiellement tournées vers l’interne Près de la quasi-totalité des répondants actifs travaille pour un public interne :  96% dont 42% exclusivement interne. Parmi les 6 répondants sur 10 qui travaillent avec des prestataires externes, 46% sont en contact avec des éditeurs de logiciels et 43% avec des agences. 6 personnes sur 10 produisent des livrables d'information type newsletter, dossier documentaire, lettre de veille. Q32-34
…  Près des deux-tiers des répondants,  avec un public interne,  s'adressent à tous les services de l'entreprises (64%).  Sinon, les deux principaux bénéficiaires sont pour un gros quart, Direction générale (26%), R&D (27%) ainsi qu' étudiants / corps enseignants  cités en autres. Les publics externes sont pour une large majorité des fournisseurs :  éditeurs de logiciels (58%), agences (54%). Parmi les autres publics externes sont cités les étudiants / corps enseignants / chercheurs, mais aussi des  entreprises, collectivités ou institutions clientes . Q32 Q34
Perspectives professionnelles un  peu ambivalentes ... Près de la moitié des professionnels de l'information-documentation répondants déclare ne pas avoir de perspective d'évolution interne  (48%). Parmi les  évolutions vers d'autres fonctions  citées (13%) :  Communication, Formateurs / Enseignants et gestion de projet / management, webmaster . Q90
car seul un cinquième envisage de changer de métier 18% des répondants envisageraient de quitter les métiers de l’Information-Documentation , 44% des individus non satisfaits par leur métier.  Diverses raisons sont exprimées en ouvert : Envie de changement, de découvrir un autre métier Envie de quitter un métier sur lequel pèse la crainte du chômage (licenciement, manque de budget, poste de  moins en moins nombreux surtout en province) Manque de reconnaissance de l’activité et de perspectives de carrière Sentiment d’être « enfermé » dans sa profession, sans passerelle ou équivalence Salaire trop faible Un contenu du métier qui change et ne correspond plus aux attentes des professionnels. Départ en retraite Q109
En termes d’identité, une profession qui se sent proche  de la communication, de l’informatique et du web Près d'une moitié des professionnels de l'information-documentation répondant se sent proche de la Communication  (46%)  devant l'Informatique  (30%)  et Web  (29%) . Moins d'un cinquième ne s'assimile à aucune autre famille professionnelle que l'information-documentation  (18%). Parmi les autres familles les plus citées : l'enseignement, la recherche, le juridique Q59
Des évolutions de leur environnement…  plus ou moins souhaitées ou assumées  par les professionnels
La généralisation des usages numériques NTIC ….. diversement accueillie     (23%)    (23%) L'arrivée des NTIC modernise le métier.   La quantité croissante d'information en libre accès constitue un défi à relever.  La multiplication des sources justifie la présence de professionnels pour traiter les données. Les outils grand public = une concurrence Les outils d’accès à l’information destinés au grand public (Google,…) apparaissent comme une concurrence à moindre coût qui dévalorise les professionnels.  Recherche et veille sont accessibles à tous. Un plus de reconnaissance Des fonctions plus stratégiques.  La veille, l'organisation et la diffusion d'une information pertinente est devenue une véritable valeur ajoutée différenciante. Des métiers peu connus et reconnus Des problèmes d'employabilité en dehors du milieu Des marges de progression réduites Une profession très touchée par la crise : licenciement, offre d’emploi en baisse, restriction budgétaire… Une plus grande expertise Une montée en gamme des formations initiales Une maîtrise des nouveaux outils qui apporte une meilleure visibilité aux professionnels. Un métier  de plus en plus technique et informatique
L’accès gratuit à l’information et l’accès numérique  aux publications révolutionnent le métier La très large majorité pointe l'influence majeure sur leur activité professionnelle des évolutions en matière d'accès et de gestion de l'information :  la  gratuité  d'accès (76%), l'accès  numérique  (73%) et la  dématérialisation   des documents et processus pour 62% "Le mouvement des logiciels libres" s'avère important pour près de 30%. Seule une minorité  (5-7%)  se déclare à ce jour impactée par l'émergence du Saas et du "cloud computing". Réelle influence  sur l'activité professionnelle Q15
Les usages sociotechniques qui influencent  les professionnels de l’information Plus des trois-quarts se déclarent avant tout influencés dans leur activité professionnelle par "la recherche avec des moteurs grands publics"  (77%). Près de 6 sur 10 citent également "la surveillance de sites Web (type flux RSS). L'influence des réseaux sociaux impacte aujourd'hui environ un sixième des répondants  (17%). Q13
Une percée des outils online destinés au grand public 6 répondants sur 10 utilisent des logiciels grand public, en particulier Netvibes  personnalisé)  et Google doc   Les départements marketing utilisent sensiblement plus ces media  (1.6 réseaux vs 1.3 en moyenne),  en particulier les réseaux sociaux et communautaires  (Facebook, Viadeo, LinkedIn, Twitter, Youtube ou Dailymotion) A noter que 20% des répondants n’utilisent jamais de réseau social, ni dans leur vie professionnelle, ni personnelle. Q40
Une automatisation croissante des activités Du fait des NTIC, une grande partie du métier s’automatise, en particulier la recherche d'information et de la veille (86% d’automatisation). 14% des professionnels externalisent une partie de leur activité, notamment la gestion des abonnements (40%) et les revues de presse (22%). Q101-108
Plus d'une moitié impliquée dans une démarche de gestion de l'information ….  Une large moitié se déclare impliquée dans une démarche de gestion de l'information :  55% vs 45% "non ou ne sait pas". Pour plus des deux-tiers sur des projets de veille, environ un tiers autour de la gestion des connaissances, bibliothèques numériques et dématérialisation  vs moins d'un cinquième le Records management ou la certification qualité. Q45 Q46-53
…  mais plus du tiers rencontrent des difficultés de reconnaissance des fonctions info-documentaires  La reconnaissance des fonctions info-documentaires s'avère la première difficulté rencontrée dans le pilotage de projet  (35%)  et le positionnement  (30%). Parmi les autres difficultés : la  gestion des fournisseurs , la définition d'une  ligne stratégique claire , l'absence de  moyens . Q55
Niveau d'implication dans les démarches  de gestion de l'information Dans plus de 40% des cas,  les professionnels répondants  pilotent les projets de veille, bibliothèque numérique et Records management,  lorsqu'ils y sont impliqués. Et participent pour plus de 60% aux autres projets  auxquels ils sont associés. Q46-53
Les évolutions  structurelles
Des entreprises qui subissent des changements Une moitié a été exposée à un événement dans son entreprise  (plus dans le secteur privé).  Ces événements ont un impact au niveau de l'activité, en particulier : les fusions/acquisitions : 57% doivent réorganiser leur service, 33% supprimer des postes)  les changements complets des SI : 55% subissent une réorganisation de services, 52% un changement de leur activité. 7 répondants sur 10 qui ont été affectés à un autre poste n’ont bénéficié d’aucun accompagnement. Q95
Une profession de plus en plus intégrée  dans des entités par fonction 2 professionnels sur 10 travaillent dans une autre entité que le service d’information, pour la plupart au sein de la direction générale ou la communication. Vous travaillez… Laquelle : Q25 Q27
…  mais des stratégies en gestion de l'information souvent absentes ou méconnues Plus de 6 professionnels sur 10 ne savent pas ou pensent qu’il n’y a pas de stratégie de  gestion de l’information dans leur organisme. Quand il y en a une, elle n’est confiée que pour moins d’un tiers à une direction de l’information identifiée  (29%) . Existe-t-il une stratégie de gestion de l'information à l'échelle de votre organisme ? A qui est-elle confiée ? Q29 Q30
Y Génération …
Focus Y-Génération : vision de la profession Une vision plus moderne et plus optimiste de la profession Si les plus âgés attribuent principalement les évolutions de la profession à l’accès numérique aux informations et à sa gratuité, la Y-Génération  identifie des problématiques plus actuelles  comme catalyseur de changement  : Elle est davantage sensibilisée aux enjeux de  la diffusion des données personnelles sur le web  : 15% estiment qu’elle a une influence sur leur activité VS 12% de l’ensemble. Elle identifie davantage  le mouvement du logiciel libre  comme un changement majeur: 1/3 VS 28% pour les plus de 30 ans. La Y-Génération est significativement plus optimiste  sur l’avenir de l’infodoc : 32% pensent que la situation des métiers de l’infodoc s’améliore depuis les 5 dernières années VS 20% des plus âgés. Une moindre adhésion aux associations professionnelles Les jeunes (moins de 30 ans) adhèrent  significativement moins aux associations : 50% VS  64% de l’ensemble.
Focus Y-Génération : identité Une activité ressentie comme davantage proche de l’informatique et du web  En termes d’identité, les moins de 30 ans se sentent davantage proches : de  l’informatique  : 43% VS 28% des plus âgés du  web  : 36% VS 27% de l’ensemble. Ils  valorisent fortement leur connaissance des nouvelles technologies  dans l’obtention de leur emploi en I-D : 53% estiment qu’ils ont obtenus leur emploi grâce à leurs compétences sur les technologies de l’information VS 32% des plus de 30 ans. Une identification moindre à l’information-documentation  en lien avec un éloignement de services identifiés comme tels. Les plus jeunes sont  moins rattachés à une entité "information"  :  49% VS 60% de l’ensemble.  Et  plus nombreux à n’être rattachés à aucun service  particulier :  14% VS 8% de l’ensemble.
Focus Y-Génération : niveau d’études Un niveau d’études plus élevé et davantage de spécialisation : La quasi-totalité des moins de 30 ans répondants a suivi   une formation initiale en information-documentation :  89%VS 76% des plus de 30 ans. Avec un cursus plus long  : 82% ont au moins un Bac +3 VS 63% des plus de 30 ans. Près des deux-tiers sont de formation universitaire  : 64% VS 53% des plus de 30 ans, et 11% via l’EBD VS 5% des plus de 30 ans.
Focus Y-Génération : attentes Un besoin d’ouverture et de diversité Les moins de 30 ans s’avèrent  plus exigeants  sur deux points :  les relations avec les utilisateurs, les clients  : 17% de non satisfaits VS 10% des plus de 30 ans. la diversité des activités  : 21% de non satisfaits  VS  12% des plus de 30 ans. La monotonie des tâches est en effet un des aspects qui leur déplait le plus dans leur profession : 26%  VS  15% des plus de 30 ans. Des attentes de formation en management Moins intéressés par des formations continues en nouvelles technologies : 59% VS 69% des plus de 30 ans  Mais attendent davantage de formation en management : 39% VS 25%.
Focus Y-Génération : technologies Une évolution des outils Des logiciels traditionnels délaissés au profit de solutions plus complètes Les moins de 30 ans utilisent significativement moins les  logiciels documentaires  : 55% VS 73% des plus de 50 ans et 65% de l’ensemble et  les systèmes de publication électronique  : 8% VS 16% des plus de 40 ans. Au profit d’outils comme les SIGB : 29% VS 22% des plus de 50 ans Près des deux-tiers font partie d’un réseau social  au moins :  63%  VS  48% de l’ensemble.
Compétences et formation continue
Taux de formation continue Formation au cours  des 5 dernières années Q128 Q129 Autres : Formation de formateurs, Information, Gestion d'équipe / Management, Pédagogie…
Une attente forte de formation  sur les nouvelles technologies L’attente de formation se porte sur le domaine technologique, domaine sur lequel les professionnels de l’information se considèrent comme « experts ».  7 répondants sur 10 ont la sensation d’être confrontés à une barrière d’accès à la formation : Le frein majeur, cité par 4 répondants sur 10, est  l'arbitrage budgétaire  : 42%.  2 salariés de PME sur 10 considèrent  la taille de la structure  comme un frein: 21%. 2 employés du secteur public sur 10 ressent une  inadéquation entre l’offre de formation et les besoins  : 19%. Q133
Près des trois-quarts témoignent de freins d'accès  à la formation continue La très grande majorité des freins à la formation continue est liée à un manque de moyens des structures : Le manque de budget Le manque de temps, de disponibilité Le manque de personnel,  de possibilité de s'absenter La trop grande centralisation des formations en Ile-de-France amplifie pour certains ce manque. Pour les personnes en CDD ou en recherche d'emploi, la précarité du statut supprime le droit à la formation.  Les mécanismes de financement, s'ils existent, s'avèrent méconnus ou incompris. En mineur, le manque de reconnaissance et de compréhension des métiers de l'information-documentation  entrave également pour une part l'accès à la formation continue. En ouvert : Q135 Q136
Bilan / Perspectives
Une distribution des rôles moins évidente autour de la fonction « information »     processus intégrés Production  des contenus Conservation Structuration  de l’information Recherche  Surveillance Contrôle Exploitation Analyse Etude Mise en place  et maintenance  d‘un dispositif  technique Diffusion Communication Intelligence d’entreprise Animation Influence
De très nombreuses nouvelles activités / compétences apparues au cours de ces 5 dernières années Gouvernance Réseaux sociaux Ontologie Cartographie de l’information Web de de données Information temps réel Communauté de pratique Personnal knowledge management Open access E-book Rich media E-réputation Applications mobiles + de 60 thèmes de formation nouveaux dans le catalogue  de formation ADBS
La culture numérique induit des attentes et des besoins difficiles à adresser dans une offre (de profils, de formation) unique et homogène FONCTION SUPPPORT  vs   COORDINATION / GOUVERNANCE SPECIALISATION TECHNIQUE  vs   POLYVALENCE PROFIL BACK OFFICE  vs   COMMUNICANT ACTIVITE INTEGREE  vs  EXPERTISE SPECIFIQUE Doubles contraintes source d’inquiétude
Des itinéraires modulaires … à sécuriser
Et si on faisait sans … Perspectives d’évolution Evolutions des rôles-clés la fonction information Dissémination des usages, banalisation et convergence des technologies, pratiques collaboratives   Surabondance des données accessibles, raccourcissement des cycles (R&D, production, valorisation etc.) -  Innovation technologique permanente, diversité des solutions mobilisables, interopérabilité    Coordination    Editorialisation (curation) Analyse,  expertise métier Maîtrise d’usage Gouvernance du SI

Métiers compétences

  • 1.
    Des documentalistes sanscentres de ressources ? Nouvelles compétences et perspectives professionnelles . Journée d’études FULBI – Loïc LEBIGRE – Janvier 2012
  • 2.
    Principales sources :ADBS, enquête Métiers-salaires 2010 La fonction information dans les grandes entreprises françaises, Histen Riller juin 2010 SerdaLab, Les nouveaux horizons de l’Infodoc, Octobre 2009 Dossier « Métiers et compétences » de la revue DocSI, juin 2011 Les terrains d’observation : Enquête terrain 2010 sur l’employabilité des professionnels (Help Management) Les salariés en formation continue venant à l’ADBS (+ de 2000 / an) Surveillance systématique des appels d’offres publics Repères pour l’analyse : des études (I)
  • 3.
    Sur le planacadémique Création à l’ENS Lyon d’un master « Architecture de l’information » Formation de tous les étudiants de niveau licence à la veille informationnelle (quelle que soit leur discipline). Sur le plan de l’étude du secteur (initiatives récentes) Observatoire du numérique Serdalab.com, plateforme de veille sur le management de l’information Observatoire sur la gouvernance de l’information En matière de (re)positionnement des acteurs Convergence autour de la valorisation des contenus numériques (Cigref, Aproged, etc.) Repères pour l’analyse (II) : quelques éléments de contexte
  • 4.
    De qui parle-t-on? Qui sont les « professionnels » de l’information ? Source DUI
  • 5.
    I - L’information-documentation: combien de divisions ? Un chiffrage incertain : 35 000 salariés en poste (INSEE / DARES 2002) 67 500 salariés en poste (bibliothécaires + archivistes + veilleurs + knowledge managers) / source Serda 2009 … peut-être entre 100 000 et 150 000 personnes directement concernées Un taux de chômage ( élevé ) évalué entre 18 et 20 % ?
  • 6.
    http://bmo.pole-emploi.org/?nav=metier&famille=&niveau=bassin Un marchéde niche : - 820 recrutements sur toute la France (20 à Grenoble par exemple) à rapprocher des 30 000 embauches d’informaticiens prévues en 2011 II - Prévisions d’embauche en 2011 dans les « métiers de l’information  » Source Pôle Emploi
  • 7.
    Un univers chaotiqued’activités, de méthodes et d’outils … en expansion ?
  • 8.
    La « gestion del’information » : un concept vraiment opératoire, fédérateur et discriminant ? … . ou un ensemble de sous-processus banalisés à l’œuvre dans la plupart des activités des organisations SOURCING ACHAT MAINTENANCE DE DOCUMENTATION FOURNISSEUR ETUDE MARKETING MESURE D’AUDIENCE IDENTIFICATION D’EXPERTS ENQUÊTE DE SATIFACTION AUDIT FONCTIONNEL GESTION DES DONNEES CLIENTS
  • 9.
    Quelle approche privilégieren 2012 pour comprendre la/les fonction(s) information ? Métier Avantage : facilite l’indentification  Problème : les noms de métier ne correspondent pas (plus) à ce que les gens font Rôle / Fonction (spécialisée) Avantage : ne préjuge pas de l’occupant du rôle  Problème : le contenu varie selon les contextes Activité Avantage : proximité du terrain  Problème : on ne sait pas délimiter les activités « informationnelles » Processus Avantage : Indique la finalité d’une activité informationnelle  Problème : il y a rarement un processus informationnel « pur » , il faut décrire plus large Dans le ROME, à côté de la fiche K1601, une bonne quinzaine d’entrées concernées  problème pour les recruteurs Dans les job-boards, des offres disséminées entre informatique, communication, etc.  problème pour les salariés
  • 10.
    … unexemple de modélisation « ouverte » …
  • 11.
    Quelle stratégie decompréhension et d’influence ? Libérale et opportuniste : c’est le marché qui décide … mais c’est aussi un peu la jungle (dans les dénominations, les formations, les salaires, …) Volontariste et structurante : on essaye d’organiser l’univers mais pour quels principaux bénéficiaires ? - Entreprises  compétitivité - Professionnels (mais quels professionnels ?)  employabilité
  • 12.
    L’enquête ADBS aucœur d’une tension entre nécessité d’ouverture et quête identitaire
  • 13.
    Fondamentaux professionnels… et élargissement (choisi / subi) Le challenge de la tradition Ecoles, fllières Modes de représentation de l’objet « information » Résistance au changement  Changer en préservant les fondamentaux  Rester spécifique en utilisant les outils communs La pression de l’ouverture technologique économique sociétale  Répondre à des besoins nouveaux : - haute spécialisation technique - usages numériques distribués (problématique de gouvernance et de collaboration) Processus Curation
  • 14.
    Objectifs de l’enquête2010 Cette enquête a une double mission : Information des professionnels Support de réflexion pour l'ADBS Ses objectifs opérationnels sont de : Préciser les profils-métiers de l’information-documentation en 2010 avec un focus sur les jeunes dits "Y-Génération". Mesurer les évolutions en matière d’environnement technologiques, de pratiques managériales ou organisationnelles, d'accès à l’emploi, salaires, et de nouvelles pratiques comme le web 2.0, les réseaux sociaux. Identifier les phénomènes émergents par rapport aux résultats précédents. les fonctions à la frontière de l'information-documentation Explorer en termes de compétences, d'usages, de besoins en professionnalisation ou pas et de rapport avec la profession.
  • 15.
    Les constantes : forces et faiblesses
  • 16.
    Les répondants del’enquête ADBS fédérés par le nom de « documentaliste » … qui ne leur convient pas vraiment…
  • 17.
    Profil des répondants: féminin (80%) , (trop ?) bien formé, travaillant encore majoritairement dans un « service de documentation »)
  • 18.
    Une très largemajorité appartient à des entités "information" de petites tailles Près de 60% des professionnels de l'information-documentation travaillent dans des petites entités de moins de 7 personnes (57%), et plus du tiers de "3 personnes ou moins" (37%). La taille de l'entité varie cependant très fortement en fonction du statut de l'entreprise. Plus de 1 900 personnes en moyenne dans les établissements publics à 37 dans les entreprises privées. Q113
  • 19.
    Dans quels typesd’organismes travaillent les « professionnels de l’information » ? 50% des répondants travaillent dans le secteur public (dont 25% en établissement public et 10% en administration territoriale) et 41% dans le secteur privé.
  • 20.
  • 21.
    Pas forcément présentsdans les entreprises qui ont les meilleures perspectives d’embauche … ou de maintien du personnel Des métiers plus représentés dans le secteur public et parapublic que dans le privé 53% des répondants travaillent dans le secteur public (dont 26% en établissement public et 11% en administration territoriale) et 43% dans le secteur privé. Parmi les autres statuts, les GPI, les avocats, les consultants, les fondations privées…etc. Les PME représentent la moitié de l’échantillon Environ la moitié des répondants travaille dans des PME de moins de 250 salariés, dont 5% dans des TPE de moins de 10 répondants. Un peu plus de la moitié des PME sont des entreprises privées (52%). Le nombre de salariés moyen est de 1262 salariés. Ces données sont très loin de la moyenne française qui compte beaucoup plus de petites entreprises. Selon l’Insee, au 1 er janvier 2008, 93% des entreprises sont des TPE, 6,5% des PME et seulement 0,5% des entreprises de plus de 250 salariés.
  • 22.
    Des activités quirestent « traditionnelles » : majoritairement la gestion de documents, la recherche et la veille …. Parmi les activités pratiquées, près d'une moitié des répondants a cité la recherche d’informations ou l'alimentation d'une base de données documentaire ou d'un SIGB (47%) ou l'analyse documentaire et indexation (46%) , 40% le catalogage et identification des documents , 26% l'identification et validation des sources. En moyenne, un salarié déclare exercer 6.2 activités , dénotant d’une certaine polyvalence du métier. Q2
  • 23.
    … maisle contenu même des activités évolue Gestion des documents d’activités (RM, Doc Control) Veille (analyse, aide à la décision) et plus seulement veille documentaire Formation des utilisateurs Management de dispositifs plutôt que de service  Des activités moins attachées nécessairement au centre de ressources
  • 24.
    Détail activité "Gestionet traitement documentaire" (60%) Q4
  • 25.
    Détail activité "Mise en œuvre produits et services" (37%) Q6
  • 26.
    Détail activité "Recherche d'information et veille" (51%)
  • 27.
    Les logiciels utilisésrestent assez classiques : logiciels bureautiques et documentaires en tête 80% des répondants utilisent des logiciels bureautiques, 65% des logiciels documentaires et 38% des outils de recherche et de surveillance "grand public". 24% des répondants utilisent des logiciels libres, principalement des professionnels travaillant dans le secteur public (30% vs 18% dans le privé) Q12
  • 28.
    Des activités essentiellementtournées vers l’interne Près de la quasi-totalité des répondants actifs travaille pour un public interne : 96% dont 42% exclusivement interne. Parmi les 6 répondants sur 10 qui travaillent avec des prestataires externes, 46% sont en contact avec des éditeurs de logiciels et 43% avec des agences. 6 personnes sur 10 produisent des livrables d'information type newsletter, dossier documentaire, lettre de veille. Q32-34
  • 29.
    … Prèsdes deux-tiers des répondants, avec un public interne, s'adressent à tous les services de l'entreprises (64%). Sinon, les deux principaux bénéficiaires sont pour un gros quart, Direction générale (26%), R&D (27%) ainsi qu' étudiants / corps enseignants cités en autres. Les publics externes sont pour une large majorité des fournisseurs : éditeurs de logiciels (58%), agences (54%). Parmi les autres publics externes sont cités les étudiants / corps enseignants / chercheurs, mais aussi des entreprises, collectivités ou institutions clientes . Q32 Q34
  • 30.
    Perspectives professionnelles un peu ambivalentes ... Près de la moitié des professionnels de l'information-documentation répondants déclare ne pas avoir de perspective d'évolution interne (48%). Parmi les évolutions vers d'autres fonctions citées (13%) : Communication, Formateurs / Enseignants et gestion de projet / management, webmaster . Q90
  • 31.
    car seul uncinquième envisage de changer de métier 18% des répondants envisageraient de quitter les métiers de l’Information-Documentation , 44% des individus non satisfaits par leur métier. Diverses raisons sont exprimées en ouvert : Envie de changement, de découvrir un autre métier Envie de quitter un métier sur lequel pèse la crainte du chômage (licenciement, manque de budget, poste de moins en moins nombreux surtout en province) Manque de reconnaissance de l’activité et de perspectives de carrière Sentiment d’être « enfermé » dans sa profession, sans passerelle ou équivalence Salaire trop faible Un contenu du métier qui change et ne correspond plus aux attentes des professionnels. Départ en retraite Q109
  • 32.
    En termes d’identité,une profession qui se sent proche de la communication, de l’informatique et du web Près d'une moitié des professionnels de l'information-documentation répondant se sent proche de la Communication (46%) devant l'Informatique (30%) et Web (29%) . Moins d'un cinquième ne s'assimile à aucune autre famille professionnelle que l'information-documentation (18%). Parmi les autres familles les plus citées : l'enseignement, la recherche, le juridique Q59
  • 33.
    Des évolutions deleur environnement… plus ou moins souhaitées ou assumées par les professionnels
  • 34.
    La généralisation desusages numériques NTIC ….. diversement accueillie  (23%)  (23%) L'arrivée des NTIC modernise le métier. La quantité croissante d'information en libre accès constitue un défi à relever. La multiplication des sources justifie la présence de professionnels pour traiter les données. Les outils grand public = une concurrence Les outils d’accès à l’information destinés au grand public (Google,…) apparaissent comme une concurrence à moindre coût qui dévalorise les professionnels. Recherche et veille sont accessibles à tous. Un plus de reconnaissance Des fonctions plus stratégiques. La veille, l'organisation et la diffusion d'une information pertinente est devenue une véritable valeur ajoutée différenciante. Des métiers peu connus et reconnus Des problèmes d'employabilité en dehors du milieu Des marges de progression réduites Une profession très touchée par la crise : licenciement, offre d’emploi en baisse, restriction budgétaire… Une plus grande expertise Une montée en gamme des formations initiales Une maîtrise des nouveaux outils qui apporte une meilleure visibilité aux professionnels. Un métier de plus en plus technique et informatique
  • 35.
    L’accès gratuit àl’information et l’accès numérique aux publications révolutionnent le métier La très large majorité pointe l'influence majeure sur leur activité professionnelle des évolutions en matière d'accès et de gestion de l'information : la gratuité d'accès (76%), l'accès numérique (73%) et la dématérialisation des documents et processus pour 62% "Le mouvement des logiciels libres" s'avère important pour près de 30%. Seule une minorité (5-7%) se déclare à ce jour impactée par l'émergence du Saas et du "cloud computing". Réelle influence sur l'activité professionnelle Q15
  • 36.
    Les usages sociotechniquesqui influencent les professionnels de l’information Plus des trois-quarts se déclarent avant tout influencés dans leur activité professionnelle par "la recherche avec des moteurs grands publics" (77%). Près de 6 sur 10 citent également "la surveillance de sites Web (type flux RSS). L'influence des réseaux sociaux impacte aujourd'hui environ un sixième des répondants (17%). Q13
  • 37.
    Une percée desoutils online destinés au grand public 6 répondants sur 10 utilisent des logiciels grand public, en particulier Netvibes personnalisé) et Google doc Les départements marketing utilisent sensiblement plus ces media (1.6 réseaux vs 1.3 en moyenne), en particulier les réseaux sociaux et communautaires (Facebook, Viadeo, LinkedIn, Twitter, Youtube ou Dailymotion) A noter que 20% des répondants n’utilisent jamais de réseau social, ni dans leur vie professionnelle, ni personnelle. Q40
  • 38.
    Une automatisation croissantedes activités Du fait des NTIC, une grande partie du métier s’automatise, en particulier la recherche d'information et de la veille (86% d’automatisation). 14% des professionnels externalisent une partie de leur activité, notamment la gestion des abonnements (40%) et les revues de presse (22%). Q101-108
  • 39.
    Plus d'une moitiéimpliquée dans une démarche de gestion de l'information …. Une large moitié se déclare impliquée dans une démarche de gestion de l'information : 55% vs 45% "non ou ne sait pas". Pour plus des deux-tiers sur des projets de veille, environ un tiers autour de la gestion des connaissances, bibliothèques numériques et dématérialisation vs moins d'un cinquième le Records management ou la certification qualité. Q45 Q46-53
  • 40.
    … maisplus du tiers rencontrent des difficultés de reconnaissance des fonctions info-documentaires La reconnaissance des fonctions info-documentaires s'avère la première difficulté rencontrée dans le pilotage de projet (35%) et le positionnement (30%). Parmi les autres difficultés : la gestion des fournisseurs , la définition d'une ligne stratégique claire , l'absence de moyens . Q55
  • 41.
    Niveau d'implication dansles démarches de gestion de l'information Dans plus de 40% des cas, les professionnels répondants pilotent les projets de veille, bibliothèque numérique et Records management, lorsqu'ils y sont impliqués. Et participent pour plus de 60% aux autres projets auxquels ils sont associés. Q46-53
  • 42.
    Les évolutions structurelles
  • 43.
    Des entreprises quisubissent des changements Une moitié a été exposée à un événement dans son entreprise (plus dans le secteur privé). Ces événements ont un impact au niveau de l'activité, en particulier : les fusions/acquisitions : 57% doivent réorganiser leur service, 33% supprimer des postes) les changements complets des SI : 55% subissent une réorganisation de services, 52% un changement de leur activité. 7 répondants sur 10 qui ont été affectés à un autre poste n’ont bénéficié d’aucun accompagnement. Q95
  • 44.
    Une profession deplus en plus intégrée dans des entités par fonction 2 professionnels sur 10 travaillent dans une autre entité que le service d’information, pour la plupart au sein de la direction générale ou la communication. Vous travaillez… Laquelle : Q25 Q27
  • 45.
    … maisdes stratégies en gestion de l'information souvent absentes ou méconnues Plus de 6 professionnels sur 10 ne savent pas ou pensent qu’il n’y a pas de stratégie de gestion de l’information dans leur organisme. Quand il y en a une, elle n’est confiée que pour moins d’un tiers à une direction de l’information identifiée (29%) . Existe-t-il une stratégie de gestion de l'information à l'échelle de votre organisme ? A qui est-elle confiée ? Q29 Q30
  • 46.
  • 47.
    Focus Y-Génération :vision de la profession Une vision plus moderne et plus optimiste de la profession Si les plus âgés attribuent principalement les évolutions de la profession à l’accès numérique aux informations et à sa gratuité, la Y-Génération identifie des problématiques plus actuelles  comme catalyseur de changement  : Elle est davantage sensibilisée aux enjeux de la diffusion des données personnelles sur le web  : 15% estiment qu’elle a une influence sur leur activité VS 12% de l’ensemble. Elle identifie davantage le mouvement du logiciel libre comme un changement majeur: 1/3 VS 28% pour les plus de 30 ans. La Y-Génération est significativement plus optimiste sur l’avenir de l’infodoc : 32% pensent que la situation des métiers de l’infodoc s’améliore depuis les 5 dernières années VS 20% des plus âgés. Une moindre adhésion aux associations professionnelles Les jeunes (moins de 30 ans) adhèrent significativement moins aux associations : 50% VS 64% de l’ensemble.
  • 48.
    Focus Y-Génération :identité Une activité ressentie comme davantage proche de l’informatique et du web En termes d’identité, les moins de 30 ans se sentent davantage proches : de l’informatique  : 43% VS 28% des plus âgés du web  : 36% VS 27% de l’ensemble. Ils valorisent fortement leur connaissance des nouvelles technologies dans l’obtention de leur emploi en I-D : 53% estiment qu’ils ont obtenus leur emploi grâce à leurs compétences sur les technologies de l’information VS 32% des plus de 30 ans. Une identification moindre à l’information-documentation en lien avec un éloignement de services identifiés comme tels. Les plus jeunes sont moins rattachés à une entité "information"  : 49% VS 60% de l’ensemble. Et plus nombreux à n’être rattachés à aucun service particulier : 14% VS 8% de l’ensemble.
  • 49.
    Focus Y-Génération :niveau d’études Un niveau d’études plus élevé et davantage de spécialisation : La quasi-totalité des moins de 30 ans répondants a suivi une formation initiale en information-documentation : 89%VS 76% des plus de 30 ans. Avec un cursus plus long  : 82% ont au moins un Bac +3 VS 63% des plus de 30 ans. Près des deux-tiers sont de formation universitaire : 64% VS 53% des plus de 30 ans, et 11% via l’EBD VS 5% des plus de 30 ans.
  • 50.
    Focus Y-Génération :attentes Un besoin d’ouverture et de diversité Les moins de 30 ans s’avèrent plus exigeants sur deux points : les relations avec les utilisateurs, les clients  : 17% de non satisfaits VS 10% des plus de 30 ans. la diversité des activités  : 21% de non satisfaits VS 12% des plus de 30 ans. La monotonie des tâches est en effet un des aspects qui leur déplait le plus dans leur profession : 26% VS 15% des plus de 30 ans. Des attentes de formation en management Moins intéressés par des formations continues en nouvelles technologies : 59% VS 69% des plus de 30 ans Mais attendent davantage de formation en management : 39% VS 25%.
  • 51.
    Focus Y-Génération :technologies Une évolution des outils Des logiciels traditionnels délaissés au profit de solutions plus complètes Les moins de 30 ans utilisent significativement moins les logiciels documentaires : 55% VS 73% des plus de 50 ans et 65% de l’ensemble et les systèmes de publication électronique : 8% VS 16% des plus de 40 ans. Au profit d’outils comme les SIGB : 29% VS 22% des plus de 50 ans Près des deux-tiers font partie d’un réseau social au moins : 63% VS 48% de l’ensemble.
  • 52.
  • 53.
    Taux de formationcontinue Formation au cours des 5 dernières années Q128 Q129 Autres : Formation de formateurs, Information, Gestion d'équipe / Management, Pédagogie…
  • 54.
    Une attente fortede formation sur les nouvelles technologies L’attente de formation se porte sur le domaine technologique, domaine sur lequel les professionnels de l’information se considèrent comme « experts ». 7 répondants sur 10 ont la sensation d’être confrontés à une barrière d’accès à la formation : Le frein majeur, cité par 4 répondants sur 10, est l'arbitrage budgétaire : 42%. 2 salariés de PME sur 10 considèrent la taille de la structure comme un frein: 21%. 2 employés du secteur public sur 10 ressent une inadéquation entre l’offre de formation et les besoins : 19%. Q133
  • 55.
    Près des trois-quartstémoignent de freins d'accès à la formation continue La très grande majorité des freins à la formation continue est liée à un manque de moyens des structures : Le manque de budget Le manque de temps, de disponibilité Le manque de personnel, de possibilité de s'absenter La trop grande centralisation des formations en Ile-de-France amplifie pour certains ce manque. Pour les personnes en CDD ou en recherche d'emploi, la précarité du statut supprime le droit à la formation. Les mécanismes de financement, s'ils existent, s'avèrent méconnus ou incompris. En mineur, le manque de reconnaissance et de compréhension des métiers de l'information-documentation entrave également pour une part l'accès à la formation continue. En ouvert : Q135 Q136
  • 56.
  • 57.
    Une distribution desrôles moins évidente autour de la fonction « information »  processus intégrés Production des contenus Conservation Structuration de l’information Recherche Surveillance Contrôle Exploitation Analyse Etude Mise en place et maintenance d‘un dispositif technique Diffusion Communication Intelligence d’entreprise Animation Influence
  • 58.
    De très nombreusesnouvelles activités / compétences apparues au cours de ces 5 dernières années Gouvernance Réseaux sociaux Ontologie Cartographie de l’information Web de de données Information temps réel Communauté de pratique Personnal knowledge management Open access E-book Rich media E-réputation Applications mobiles + de 60 thèmes de formation nouveaux dans le catalogue de formation ADBS
  • 59.
    La culture numériqueinduit des attentes et des besoins difficiles à adresser dans une offre (de profils, de formation) unique et homogène FONCTION SUPPPORT vs COORDINATION / GOUVERNANCE SPECIALISATION TECHNIQUE vs POLYVALENCE PROFIL BACK OFFICE vs COMMUNICANT ACTIVITE INTEGREE vs EXPERTISE SPECIFIQUE Doubles contraintes source d’inquiétude
  • 60.
    Des itinéraires modulaires… à sécuriser
  • 61.
    Et si onfaisait sans … Perspectives d’évolution Evolutions des rôles-clés la fonction information Dissémination des usages, banalisation et convergence des technologies, pratiques collaboratives Surabondance des données accessibles, raccourcissement des cycles (R&D, production, valorisation etc.) - Innovation technologique permanente, diversité des solutions mobilisables, interopérabilité  Coordination  Editorialisation (curation) Analyse, expertise métier Maîtrise d’usage Gouvernance du SI

Notes de l'éditeur

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