La thèse de Jérémie Valentin explore l'impact du cyberespace et du web 2.0 sur la géographie, en introduisant des notions telles que la néogéographie. Elle examine comment la multiplication des espaces virtuels modifie la consommation de l'espace réel et comment les outils en ligne façonnent de nouvelles approches géographiques. Les conclusions soulignent la complexité des usages du cyberespace et la nécessité de repenser les relations entre technologie et géographie.