ZONA OPHTALMIQUE
Présenté au service d’Ophtalmologie de
l’Hôpital de l’Université d’Etat d’Haïti
Groupe 1 et 6
15/01/2024
MEMBRES DU GROUPE
• ALEXIS Fritz Gerald
• CERISIER Billy Isaac
• DOLL John Wilbert
• FRANÇOIS Dickenson
• JEAN SIMON Angeliette
• LUXIS Max Rivaol
• SAINT-LOUIS Anne Thalentchie
• SANON Samuel Yves
• THOMAS Bernardo
Introduction
C’est l’ensemble des manifestations cliniques
liées à la réactivation du virus de la varicelle et
du zona, resté latent, dans le ganglion de Gasser
affectant le dermatome du nerf ophtalmique.
Épidémiologie
• 20% des cas de zona
• Forme la plus fréquente ( 60 à 80 ans)
• 50% de risque d'atteinte oculaire
Épidémiologie locale (HUEH)
• Décembre 2020 - Décembre 2022
• 7 Cas/23589
Objectifs
• Permettre de diagnostiquer le zona
ophtalmique;
• Connaitre la physiopathologie du zona ;
• Traiter et prévenir les complications du zona
ophtalmique ;
Plan
1. Rappels anatomiques.
2. Histoire naturelle du
zona ophtalmique
3. Facteurs de risque
4. Diagnostic clinique et
paraclinique du zona
ophtalmique
5. Complications du zona
ophtalmique
6. Diagnostics
différentiels
7. Traitement et
Prévention
8. Conclusion
9. Bibliographie
Rappels anatomiques et physiologiques
Rappels anatomiques et physiologiques
Rappels anatomiques et physiologiques
Rappels anatomiques et physiologiques
Rappels anatomiques et physiologiques
Rappels anatomiques
Innervation sensitive de l’œil
Innervation sympathique et
parasympathique
Innervation de la cornée
HISTOIRE NATURELLE DU ZONA
OPHTALMIQUE
VZV
Famille : herpes viridae
Virus à ADN bicaténaire enveloppé (fragile)
Cible: organes d’origine ectodermique
Evolution du processus infectieux en 3 phases.
Phase de virémie active
Durée: 4 semaines environ
Evolution rapide vers la guérison.
Les manifestations cliniques de la varicelle.
• Incubation: 15 jours
• Phase d’invasion courte : 2 jours,
• Cette phase dure 2 à 3 semaines
Phase de latence
Elle peut durer des années
VZV reste confiné au ganglion de Gasser.
Phase de récurrence
Réactivation du virus par baisse de l’immunité.
C’est la phase de zona.
Facteurs de risque
• Antécédent de varicelle
• Immunodépression
• Traumatismes physiques ou chirurgicaux,
stress
• Age supérieur à 50 ans;
• Sexe féminin;
Diagnostic clinique
Caractère unilatéral des signes
Topographie: dermatome du nerf ophtalmique
(V1)
Diagnostic clinique
Tableau clinique du zona ophtalmique
• Prodromes: fièvre, céphalées, douleurs,
hyperesthésie cutanée.
• Eruption cutanée
Evaluation des atteintes ophtalmologiques
• Examen à la lampe à fente;
• Reflexe cornéen;
• Esthésiométrie cornéenne (Cochet
Bonnet-/Belmonte);
• Test à la fluorescéine;
Atteintes oculaires du zona ophtalmique
1- Kératite
2- Uvéite (40% des cas)
Kératite zostérienne (topographie et
morphologie)
• 1- Les kératites superficielles: précoces et
bénignes
–Aspects morphologiques:
• Kératite superficielle ponctuée;
• Kératite pseudo-dendritique;
• Plaques muqueuses épithéliales;
Kératite superficielle ponctuée
Kératite pseudo dendritique
Kératite zostérienne (topographie et
morphologie)
2. Les kératites stromales: rares
–Aspects morphologiques:
• Kératite nummulaire;
3. Kératites profondes
• Kératite disciforme
Kératite nummulaire
Kératite disciforme
Kératite zostérienne (topographie et
morphologie)
4. Kératite neurotrophique
Cause: La KNT la destruction de l’innervation
sensitive de la cornée.
Elle complique 12,8% des kératites zostériennes
Kératite neurotrophique
Classification de Mackie
Stade 1
Kératite neurotrophique
Classification de Mackie
Stade 2
Kératite neurotrophique
Classification de Mackie
Stade 3
Uvéite
Elle survient dans 40% des cas.
- antérieure ou kerato-uveite;
- Non granulomateuse
- Synéchies postérieures ou antérieures;
- Hypertonie oculaire
- Atrophie sectorielle de l’iris
Atteintes annexielles
• Conjonctivite
• Blépharite vésiculeuse
• Cicatrice rétractiles (entropion, ectropion,
trichiasis)
• Sténose des voies lacrymales;
Autres complications du zona ophtalmique
• Le syndrome de nécrose rétinienne aigue
(rare)
– Grave
– Tendance à la bilateralisation
– Pronostic fonctionnel sombre
Nécrose
rétinienne
aigue
Angiographie
à la
fluorescéine
Autres complications du zona
ophtalmique
• Glaucome secondaire;
• Névralgies post zostériennes;
• Sclérite et épisclérite
• Neuropathie optique ischémique antérieure et
rétrobulbaire;
• Atteintes neurologiques;
Paraclinique
• Examens complémentaires si:
– Lésions cutanées atypiques;
– Nécroses rétiniennes;
– Immunodéprimé;
Examens complémentaires
• Sérologie HIV pour sujet de moins de 45 ans
• Culture virale (PCR) sur pseudodendrites ou
humeur aqueuse;
• Immunofluorescence sur prélèvement de
vésicules cutanés;
• Sérologie VZV
Examens complémentaires
• Recherche anticorps anti-VZV dans les
larmes, humeur aqueuse;
• OCT
• Retinophotographie
• Angiographie à la fluorescéine
Diagnostics différentiels
–Infection à herpes simplex virus.
Diagnostics différentiels
• Douleur
Diagnostics différentiels
• Éruption
– Dermatite de contact
– Impétigo
– Érysipèle de la face
– Infection par le virus de l'herpès simplex (HSV)
Diagnostics différentiels
Érysipèle
Impétigo
herpès virus
simplex
Diagnostics différentiels
Dermatite de contact
Diagnostics différentiels
• Signes oculaires
– Cellulite préseptale
– Kératites infectieuses:
- Kératite herpétique
- Bactérienne
– Uvéite
Évolution
• Favorable si diagnostic précoce et mise en
place traitement  Régression sans séquelles
• Complications oculaires: 50 % des patients
non traités
• Risque d'AVC 4,3 fois plus élevé chez les
patients avec zona ophtalmique.
Traitement
• Objectifs:
– Réduire la douleur en phase aigue et post
zostérienne (Si effectué dans les 72 h);
– Diminuer la fréquence des complications
oculaires;
– Raccourcir la période éruptive et la progression
des vésicules (moins de cicatrices);
Traitement
• Dermatologique
• Antiviral
• Antalgique
Traitement dermatologique
• Nettoyage des lésions cutanées 2 fois par jour;
• Crème hydratante au stade de croute ;
• Crème antiviral (Acyclovir) et antibiotique:
application 3 fois par jour.
Traitement antiviral
• Traitement général (systémique)
– Acyclovir 800 mg , 5 fois par jour pendant 10 jours
Ou
– Valacyclovir ou famciclovir 1g ( 2 co de 500 mg) 3 fois
par jour pendant 7 jours.
• Locale (discuté)
• Acyclovir 3% onguent ophtalmique, application 5 fois
par jour pendant 10-21 jours
Traitement antalgique
• Antalgique de classe 1 (paracetamol,aspirine),
classe 2 après évaluation de la douleur.
• Amitriptyline/imipramine : 25-150 mg par jour
Autres traitements
• Larmes artificielles
• Kératoplastie (kératite disciforme opacifiant la
cornée)
• Tarsorraphie (ulcère neuroparalytique)
• Collyre d’atropine en cas de sclérite et
iridocyclite
Prévention
• Vaccin contre la varicelle: systématique chez
les enfants moins de 12 mois.
• Zostavax: les plus de 50 ans
• SHINGRIX: utilisable a partir de 18 ans pour
immunodéprimé .
Conclusion
Le zona ophtalmique constitue une menace
pour la vision des patients qui en sont atteints.
Le diagnostic précoce et le traitement antiviral
représente le moyen le plus efficace pour
atténuer la douleur, la progression des lésions et
les algies vasculaires.
Références bibliographiques
• Renu JOGI, JAYPEE. Basics ophtalmology.2009. 4e
Edition. JP
Edition.
• Eric Tuil. Ophtalmologie en urgence. 2014. 3e
edition. ElSEVIER
MASSON.
• MARSCHALL S. RUNGE. Infections à virus varicelle zona. Adaora A.
Adimora, David J. Weber. Medecine interne de NETTER. EM.
2011. p.776-780
• Franck NETTER. Atlas d’anatomie humaine. 6e édition. EM 2015
• Beutner KR, Friedman DJ, Forszpaniak C, et al. Valaciclovir
compared with acyclovir for improved therapy for herpes zoster in
immunocompetent adults. Antimicrob Agents Chemother 1995;
39 (7) : 1546-53. PMID : 7492102.
• Nyerges G, Meszner Z, Gyarmati E, Kerpel-Fronius S. Acyclovir
prevents dissemination of varicella in immunocompromised
children. J Infect Dis 1988; 157 (2) : 309-13. PMID : 2826611
• Oxman MN, Levin MJ, Johnson GR, et al. A vaccine to prevent
herpes zoster and postherpetic neuralgia in older adults. N Engl J
Med 2005; 352 (22) : 2271-84. PMID : 15930418
• Wallace MR, Bowler WA, Murray NB, et al. Treatment of adult
varicella with oral acyclovir. A randomized, placebo-controlled
trial. Ann Intern Med 1992; 117 (5) : 358-63. PMID : 1323943.
• ]Borkar DS, Tham VM, Esterberg E et al. Incidence of herpes
zoster ophthalmicus: results from the Pacific Ocular Inflammation
Study. Ophthalmology. 2013;120(3):451-6
MERCI !!!

ZONA OPHTALMIQUE, PRESENTATION INTERNAT UPDATE.pptx

Notes de l'éditeur

  • #14  L’innervation sensitive du globe oculaire est assurée par le nerf nasociliaire plus précisément par le nerf ciliaire long qui se termine au niveau du limbe scléro-cornéen en plexus nerveux destiné à la cornée.
  • #15 L’innervation sympathique et parasympathique du globe provenant du ganglion ciliaire est destinée aux muscles constricteur et dilatateur de l’iris.
  • #16 La cornée est le tissu le plus densément innervé de tout l’organisme. Ses fibres nerveuses, la plupart sensitives, proviennent de la branche ophtalmique du nerf trijumeau, par l’intermédiaire des nerfs ciliaires longs et courts. Ces derniers pénètrent la cornée au niveau du limbe, puis cheminent vers le centre et se divisent en de nombreuses branches plus petites et plus superficielles, formant un véritable plexus nerveux sous-épithélial. Les terminaisons nerveuses de ce plexus pénètrent l’épithélium cornéen et sont responsables de son innervation par la présence de récepteurs thermiques, mécaniques, chimiques et polymodaux. Les fibres nerveuses cornéennes participent à deux arcs réflexes, l’un moteur (clignement palpébral), l’autre sensitif (sécrétion lacrymale). Elles sont également responsables, par l’intermédiaire de la libération de facteurs neurotrophiques (EGF, substance P, NGF, VEGF )de l’inflammation neurogénique, du maintien du renouvellement des cellules et de la cicatrisation cornéenne.
  • #17 Les herpes viridae sont des virus fragiles qui se transmettent par contact direct avec les individus. Ils sont responsables d’infections virales latentes et de reactivations. Ces reactications sont en general asymptomatiques sauf chez les sujets ayant un deficit de l’immunite a mediation cellulaire: les transplantes d’organes, Sideens, les patients atteints d’hemopathie maligne.
  • #18 A la phase de virémie active, se déroulant généralement pendant 4 semaines, le virus se transmet par les sécrétions respiratoires. Ils se multiplient dans les voies respiratoires et les ganglions lymphatiques locaux. Enfin le virus va regagner ses organes cibles d’origine ectodermique : les dermatomes des nerfs sensitifs affectés, les ganglions pré vertébraux, les racines postérieures des nerfs rachidiens. C’est la phase de la varicelle. vagues d’éruptions prurigineusess (même le cuir chevelu et les paumes des mains) ainsi que la bouche et le pharynx (exanthème + énanthème) sous la forme de macules, puis de papules, puis de vésicules, puis de croûtes à liquide clair une fièvre modérée; vagues d’éruptions prurigineuses; Disparition des lésions sans laisser de cicatrices ; (sauf en cas de surinfection de lésions de grattage).
  • #21 Les causes d’immunodepression Infection à VIH; Corticothérapie au long cours; Transplantation d’organe; Cancer et hémopathies; Radiothérapie, chimiothérapie ; Grossesse; Lupus
  • #22 Atteinte préférentielle de la branche frontale ophtalmique (nerf nasociliaire)
  • #23 Le signe de Hutchinson est caractérisé par l’apparition d’erruption de vésicule sur la peau de la pointe du nez. Il traduit l’atteinte de la branche nasociliaire du nerf ophtalmique.
  • #24 Dans les 24 a 72 h: œdème du dermatome avec des vésicules dont le contenu se trouble en 5 a 7 jours laissant place a des pustules puis a des croutes qui disparaissent en 2 a 4 semaines, laissant une cicatrice dépigmentée souvent indélébile et dysesthésique.
  • #25 Le zona ophtalmique en raison de l’atteinte de l’innervation de la cornée entraine une anesthésie profonde de la cornée. L’hypoesthésie ou l’anesthésie cornéenne est mesurée de manière subjective à l’aide d’un esthésiomètre de Cochet-Bonnet. Il s’agit d’un monofilament en nylon, de 0,12mm de diamètre, pouvant être ajusté à différentes longueurs (de 60 à 0mm) pour faire varier l’intensité de la pression mécanique appliquée à la cornée. La pression exercée sur la surface cornéenne par le filament est inversement proportionnelle à sa longueur. Le seuil normal de sensibilité cornéenne est de 60mm. Une compresse stérile peut alternativement être utilisée. Enfin, l’esthésiomètre de Belmonte permet de tester sélectivement et de façon non-contact les différents contingents de récepteurs cornéens. Le test à la fluorescéine est un examen permettant de détecter et décrire les lésions de la cornée. Elle consiste à l’instillation d’une goutte de fluorescéine ou l’application d’une bandelette de fluorescéine au niveau du cul de sac conjonctival. Sous la lumière bleue les zones d’ulcération apparaissent bleues à l’examen à la lampe à fente. En plus de l’évaluation des ulcérations cornéennes, l’examen a la lampe a fente permet de faire l’étendue des atteintes au niveau de la chambre antérieure.
  • #26 La keratite est l’atteinte oculaire la plus courante su zona ophtalmique. Il y’a atteinte oculaire en l’absence de traitement.
  • #27 Les kératites superficielles surviennent 2 a 30 jours après l’eruption cutanée. C’est l’atteinte oculaire la plus courante. La kératite pseudo-dendritique se caractérise par l’apparition sous la lumière bleue des lésions cornéennes présentant l’aspect de petites dendrites linéaires, en relief qui retient le rose Bengale et peu la fluorescéine, arborisations terminales peu marquées.
  • #28 La kératite ponctuée superficielle est caractérisée par des micro-lésions ponctuées et disséminées de l’épithélium cornéen. Elle traduit la nécrose de petits groupes de cellules à la surface de la cornée.
  • #30  Les kératites disciformes traduisent une infiltration profonde de la cornée et est souvent associée a une uvéite antérieure.
  • #33 La kératite neurotrophique est une maladie dégénérative rare de la cornée. Elle est responsable de l’innervation totale ou partielle de l’innervation trigéminée. Il en résulte une anesthésie cornéenne souvent profonde, sècheresse oculaire par instabilité du film lacrymal, surinfection, perforation.
  • #34 Le stade 1 est caractérisé par une hyperhémie conjonctivale modérée, une kératite ponctuée superficielle prédominant dans l’aire interpalpébrale, un œdème épithélial (perte du reflet cornéen). Une KNT évoluant depuis longtemps peut également se manifester par une hyperplasie et une irrégularité de la surface épithéliale, une néovascularisation ainsi que des cicatrices stromales superficielles.
  • #35 -Le stade 2 est défini par un défect épithélial persistant (DEP) de forme ovalaire ou circulaire, de grand axe horizontal et localisé le plus souvent au niveau de la moitié supérieure de la cornée. Le DEP est entouré d’une zone de faible adhérence épithéliale. Des plis de la membrane de Descemet et un œdème stromal peuvent également être observés.
  • #36 Le stade 3 est caractérisé par un ulcère cornéen plus profond, envahissant le stroma. Il peut se compliquer de fonte stromale, d’amincissement cornéen voire de perforation, de néovascularisation profonde ou d’infection cornéenne.
  • #38 La conjonctivite zosterienne est l’atteinte ophtamologique la plus constante du zona ophtalmique. Il s’agit d’une conjonctivite folliculaire.
  • #39 Le syndrome de nécrose rétinienne aigue est une complication rare du zona ophtalmique. Il s’agit en faite, d’une rétinite virale rapidement progressive de pronostic fonctionnel sombre. Un autre aspect de la gravite de cette complication est sa tendance a la bilateralisation c’est pourquoi le diagnostic de nécrose rétinienne aigue doit être posée le plus rapidement possible.
  • #40 Cette une retinophotographie couleur d’un patient de 39 ans admis aux urgences ophtalmologiques d’un Hôpital au Maroc. En périphérie inférieure et temporale, des zones de nécrose rétinienne jaunes sont visibles (flèches noires) et les vascularites rétiniennes (flèches rouges)
  • #41 Angiographie à la Fluorescéine montrant des zones d'ischémie rétinienne étendue, des plages de nécrose rétinienne et des signes de vascularite avec diffusion papillaire .
  • #42 Le glaucome secondaire est la conséquence d’une trabéculite ou de la synéchie antérieure résultant de l’iridocyclite. Les atteintes neurologiques du zona ophtalmique sont les plus souvent la paralysie oculomotrice, paralysie faciale, accident vasculaire cérébral, méningite, méningo-encéphalite
  • #46 L’infection a herpes virus est la pathologie qui se rapproche le plus du zona ophtalmique car cette infection donne aussi des atteintes occulaires ( keratite, uveite). Elle affecte aussi bien la sensibilite corneenne
  • #56 Nettoyage des lesions cutanees avec un savon dermatologique et un antiseptique en solution aqueuse comme la chlorhexidine. Creme hydratante au stade de croutes. Ce traitement a l’avantage de prevenir les surinfections des lesions cutanees.
  • #57 Des essaies cliniques ont été realise avec ces trois medicaments : acyclovir, valacyclovir et famcyclovir. Ces trois medicaments sont valides aux USA. Le traitement antiviral par l’acyclovir doit être instaurer préférentiellement avant les 3 jours qui suivent l’apparition des lésions cutanées. Elle facilite la cicatrisation épithélial. La Valaciclovir a l’avantage d’attenuer la douleur plus rapidement que l’aciclovir. Le traitement local est discuté car il y’a possibilité de guérison sous traitement général.
  • #58 L’adjonction de prednisone a la valaciclovir selon une etude soulage la douleur et ammeliore la qualite de vie des patients. L’amitriptiline aide a reduire les algies post zosterienne ainsi que la depression de la phase aigue du zona ophtalmique.