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CAT DEVANT UN ŒIL ROUGE
DOULOUREUX NON TRAUMATIQUE
1. PLAN
INTRODUCTION
1. GENERALITES
2. RECONNAISSANCE
3. GRAVITE ET MISE EN CONDITION
4. RECHERCHE ETIOLOGIQUES
5. TRAITEMENT
CONCLUSION
2
INTRODUCTION
1. INTRODUCTION
L’œil rouge et douloureux un motif de consultation fréquent
en ophtalmologie
Important de savoir différencier une pathologie bénigne,
d’une pathologie grave menaçant la fonction visuelle
De nombreuses maladies peuvent en être en cause
4
1. GENERALITES
5
1.1. DEFINITION
L’œil : organe de la vue, composé du globe oculaire et
de ses annexes ( selon Dictionnaire Medical ELSEVIER
MASSON).
Œil rouge: aspect rouge de l’œil traduisant la dilatation
ou la rupture des vaisseaux occulaires superficiels.
6
1.2. INTERETS
Épidémiologique: motif fréquent de consultation en
ophtalmologie
Diagnostique: aisé basé sur la clinique
Pronostique: risque de cécité
Thérapeutique: PEC précoce, adéquate fonction de
étiologie
7
1.3. RAPPELS ANATOMIQUES
8
1.4. RÔLES DU MEDECIN
Reconnaitre un œil rouge douloureux non traumatique
Reconnaitre les signes d’alarmes devant un œil rouge
douloureux
Rechercher étiologie
PEC correcte du patient
9
2. RECONNAISSANCE
10
2.2. DIAGNOSTIC POSITIF
Signes fonctionnels: Douleur
Signes physiques
 A l’inspection
• Rougeur oculaire
11
2.2. DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL
Avec quoi ne pas confondre un œil rouge douloureux
non traumatique
 Avec traumatismes
• Brulures oculaires
• Contusions
• Corps étrangers intraoculaire
• Plaies pénétrantes ou perforantes
12
2.2. DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL
 Sans traumatismes
• Hémorragies sous conjonctivale spontanée
• Conjonctivites Infectieuses ( bactérienne, virales, mycosiques)
• Non infectieuses ( allergique et associés a une affection cutanée)
• Hétérophorie mal compensée
• Vice de réfraction non corrigé
• Utilisation de la rifamycine collyre
13
3. GRAVITE ET MISE EN CONDITION
14
3.1. SIGNES DE GRAVITE
Baisse de acuité visuelle +++
Hypertonie oculaire+++
Douleur oculaire intense
Cercle périkératique
Hypopion
Hyphéma
15
3.2. MISE EN CONDITION
Rassurer le patient
Supprimer les facteurs déclenchant si présent
Traitements symptomatiques
Traitements étiologiques
16
3.2. MISE EN CONDITION
Devant l’association d’une hypertonie ≥ 40mmhg+dlr
oculaire+BAV penser a une crise aigue par fermeture
de l’angle iridocornéen
 Ce qu’il faut faire:
• Hospitalisation dans une unité specialisé ophtamologie
• Administration de Timolol 0.5%, 01gouttes toutes les 30 min pour
un total de 02 dose
• Administration de pilocarpine 2 a 4%, toutes les 15min pour un total
de 02 doses
17
3.2. MISE EN CONDITION
• Administration de brimonidine 0.15 ou 0.2%, 01gouttes toutes les
15min pour un total de 02 doses
• Administration de acétazolamide 500mg en per os initialement,
suivi de 250mg toutes les 06h
• Administration d’un agent osmotique, tel que glycérol par voie orale
1 mL/kg dilué avec une quantité égale d’eau froide, mannitol 1,0 à
1,5 mg/kg IV
18
4. RECHERCHE ETIOLOGIQUE
19
4.1. DEMARCHE ETIOLOGIQUE
Interrogatoire
 Mode d’installation: récente ou ancienne, aigue ou
chronique, d’apparition brutale ou d’installation progressive
d’emblée ou avec un intervalle libre
 Son caractère : uni ou bilatéral soit d’emblée ou avec un
intervalle libre
 La douleur: son type (superficielles ou profonde), intensité,
irradiation
20
4.1. DEMARCHE ETIOLOGIQUE
 Rechercher une baisse visuel
 Signes associés locorégional et généraux
 Traitement antérieur
 Antécédents ophtalmologiques et généraux
21
4.1. DEMARCHE ETIOLOGIQUE
Acuité visuelle
 Elle est mesurée de loin et de près, sans et avec correction
optique éventuelle
Examen clinique a la lampe a fente ou biomicroscopie
 La conjonctive
• Bulbaire: sont examinés la topographie et aspect de la rougeur
oculaire: en nappe aspect hémorragique; diffuse; en secteur; autour
du limbe sclérocornéen
• Palpébral : papille, follicule
22
4.1. DEMARCHE ETIOLOGIQUE
 La cornée
• on apprécie sa transparence, sa sensibilité, la présence de dépôts
sur sa face postérieure
• Test a la Fluorescéine
- Une procédure diagnostique qui consiste à ajouter une solution de
fluorescéine dans les yeux du patient
- Détecter un défect de épithélium cornéen, d’évaluer la perméabilité des
voies lacrymales
23
4.1. DEMARCHE ETIOLOGIQUE
 La chambre antérieur
• Appréciation de la profondeur
• Recherche de signes inflammatoires: effet Tyndall, précipités
rétrocornéens
 L’Iris et le Pupille
• Présence de synéchies irido-cristalliniènes
• Une atrophie irienne sectorielle
• Myosis relatif
• Semi-mydriase aréflectique
24
4.1. DEMARCHE ETIOLOGIQUE
 Mesure de la pression intraoculaire
• Recherche une hypotonie ou une hypertonie
 Examen du Fond d’œil: ophtalmoscopie indirecte
 Examen des autres appareils
25
4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT
26
4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT
Avec BAV
 Glaucome aigue par fermeture de l’angle irido-cornéenne
• Une affection rare
• Pronostic sévère en absence de traitement
• Signes fonctionnels
- Douleur oculaire intense, profondes irradiant dans le territoire du trijumeau
27
4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT
• Examen a la LAF
- Pression intraoculaire élevée supérieur a 30mmhg (tonométrie)
- Hyperhémie conjonctivale
- Cercle périkératique + œdème de la cornée
- Pupille en semi mydriase aréflexique
- Chambre antérieure est de profondeur réduite
- Angle irido-cornéen étroit
Hyperhémie C. + aspect glauque de la
cornée
28
4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT
 Kératites
Kératites aigues se manifestent par:
• Signes fonctionnels
- BAV importance variable suivant la localisation de l'atteinte cornéen par
rapport à l'axe Visuel
- Douleur oculaire, pouvant être intense a type de sensations de corps
étrangers, de piqûres, de déchirement, ou d'arrachement superficielle
29
4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT
- Larmoiement réflexe
- Photophobie parfois majeur
- Blépharospasme parfois difficile à réprimé
• Examen a la LAF
- Erosion ou ulcération de la cornée a type de perforation cornéenne
- Diminution de la transparence cornéen souvent situé en regard de
l'ulcération
- Cercle périkératique
- Chambre antérieur de profondeur et d'aspect normal
30
4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT
• Kératite infectieuse
- Kératite a adénovirus
Baisse d’acuité visuelle
Petite ulcération disséminées prenant la fluoroscéine
Opacités stromale antérieur
Évolution est le plus svt favorable
Kératite ponctué superficielle
31
4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT
• Kératite Herpétique
- Ulcération cornéen typique, de forme arborescente dite "en feuille de fougère" qui
correspond à ulcère herpétique dendritique.
32
4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT
• Kératite zosterienne
- A type de kératite superficielles dendritiformes, contemporaines de l’épisode
aigu du zona, directement liées a l’atteinte virale et répondant a son
traitement
- A type de neurotrophique plus a distance zostérienne
33
4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT
• Kératites bacteriennes, mycosiques et parasitaires
- Les Kératites a pyogènes
Présence d’une plage blanchâtre d’infiltration cornéenne donnant accès a un tableau abces
cornéen
Une ulcération retrouvée a son contact et se colore a la fluorescéine
Parfois hypopion réactionnel
Keratite bacterienne
34
4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT
- Kératite amibienne
simple infiltration épithéliales linéaires
- Kératite due au fongiques a Fusarium, Candida, Aspergillus
Keratite amibienne
35
4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT
• Kératites non infectieuses
- Infiltrats inflammatoires non infectieux
- Kératite sur syndrome sec
- Kératites d’exposition
36
4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT
 Les Uvéites
• Uvéites antérieur aigue
- Signes fonctionnels
Atteinte uni- ou bilatérale, parfois récidivante et a bascule
Douleur profondes d’intensité modérée qui irradie en région sus-orbitaire
BAV variable
37
4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT
- Examen a la LAF
Injection ciliaire périkératique
Transparence cornéenne normale
Pupille en myosis relatif
Synéchies irido-cristalliniennes ou synéchies postérieures: déformation pupillaire a la dilatation
Synéchies irido-cornéenne ou synéchie antérieur
Phénomène de Tyndall
38
4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT
Précipités rétrocornéen ou rétrodescemétiques
L’examen du segment postérieur (étude du vitré et FO): systématique
Précipités retrocornéens Effet Tyndall Synéchies iridocristalliniénnes
39
4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT
- Causes d’uvéites antérieur aigue:
Spondylarthrite ankylosante
Uvéite herpétique ( cause d’uvéite infectieuse plus fréquente)
Sarcoïdose
Arthrite juvénile idiopathique ( principale cause uvéite anterieur chez l’enfant)
40
4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT
• Uvéites Postérieures
- Atteinte inflammatoire et infectieuse de uvée postérieur ou choroide
(choroidite), rétine (retinite) ou des deux tuniques (choriorétinite).
- La gravité des uvéites postérieurs: atteintes maculaires, vasculaires,
papillaires
- Les conséquences de ces atteintes sont irremédiables
41
4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT
- Signes fonctionnelles
En fonction de étiologie: œil aspect extérieur normal ou rougeur oculaire et douleur ciliaire
comme dans uvéite antérieur
BAV
Myodésopsie +++ : impression de point noirs, des mouches volantes ou des corps flottants
- Examen du FO : oriente le diagnostic
42
4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT
- Les causes d’uveites posterieur
Toxoplasmose ++
Infection postérieur a herpes virus
Syphilis
Tuberculose
Bartonéllose
Toxoplasmose oculaire
43
4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT
 Endophtalmie
• Encore appelé infection endo-oculaire: infection qui se développe a
l’intérieur de l’œil
• Urgence médicale
• Contexte : postopératoire(chirurgie oculaire), traumatisme a l’œil,
septicémie
44
4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT
• Signes fonctionnelles
- Douleur oculaire sévère a irradiation sus-orbitaire
- BAV conséquente
• Examen a la LAF
- Oedème palpebral
- Hypopion ++
- Membrane cyclitique visible
Endophtalmie + Hypopion
45
4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT
Sans BAV
 Episclérite
• Inflammation localisée à épisclere
• Signes fonctionnelles
- Douleur oculaire modéré
• Examen a la LAF
- Rougeur localisée en secteur disparait après instillation de la phényléphrine
- Segment antérieur normal
Episclérite
46
4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT
 La Sclérite
• Inflammation localisée au niveau de la sclère
• Signes fonctionnelles
- Douleur oculaire importante dites ciliaires
• Examen a la LAF
- Rougeur plane ou diffuse, localisé en secteur ou diffuse
- Ne disparait pas a la instillation phényléphrine
Sclérite
47
4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT
• Rechercher systématiquement une maladie de système ou un
processus infectieux sous jacent:
- Signes articulaires: spondyloarthrite ankylosante, polyarthrite rhumatoide,
LED
- Signes vasculaires: periarterite noueuse, granulomatose a polyangeite,
maladie de behcet
- Signes digestifs: MICI
- Signes cutanées: psoriasis, lupus
- Signes bronchopulmonaires: tuberculose, polychondrite atrophiante,
sarcoidose
- Contexte infectieux: herpes, zona, borreliose, infection locale a pyocyanique
48
5. TRAITEMENTS
49
5.1. BUTS
Soulager le patient
Assurer les soins efficaces contre la pathologie
Eviter et PEC des complications
50
5.2. MOYENS
Moyens médicamenteux
 Antalgiques : paracétamol®
 Substituts lacrymaux: SICCAFLUID®, LACRYVISC®,
DACRYOSERUM®
 Hypotonisants oculaire: collyre bétabloquant, collyre a base
d’analogue de prostaglandine
51
5.2. MOYENS
 Myotiques : pilocarpine 2% collyre
 AINS: indocollyre collyre
 Corticoides: Maxidrol collyre
 Antibiotiques
 Cicatrisant cornéen: kératyl collyre, vitacic collyre
 Antiviraux : aciclovir collyre
 Antiparasitaire : pyriméthamine, sulfadiazine
52
5.2. MOYENS
Moyens Chirurgicaux
 Iridectomie périphérie sectorielle
 Vitrectomie
 Synechiolyse
53
5.3. INDICATIONS
Glaucome aigu par fermeture de angle iridocornéen
 Hospitalisation parfois nécéssaire
 Administration Hypotonisant oculaire: collyre bétabloquant,
analogue prostaglandine
 Administration d’un collyre myotique: pillocarpine 2% collyre
 Iridectomie périphérique sectoriel ou Iridotomie au laser
 Trabeculotomie et/ou chirurgie de la cataracte(chez les
personnes âgées)
54
5.3. INDICATIONS
Kératite
 Keratite a Adenovirus
• Lavage oculaire avec serum physiologiques : 4xj/10j
• Agents lubrifiants et cicatrisant: celluvisc® collyre 01 gouttes
x4/j/10j
• Maxidrol ® collyre 01gouttes x2/j/10j
 Keratite Herpétique
• Aciclovir collyre 01gttesx4 ou per os pendant 7 a 10j
55
5.3. INDICATIONS
• Lavage oculaire avec serum physiologiques : 4xj/10j
• Agents lubrifiants et cicatrisant: celluvisc® collyre 01 gouttes
x4/j/10j
 Keratite zostérienne
• Aciclovir (Zelitrex®) 3x1g/jour
• Lavage oculaire avec serum physiologiques : 4xj/10j
• Agents lubrifiants et cicatrisant: celluvisc® collyre 01 gouttes
x4/j/10j
56
5.3. INDICATIONS
 Kératite bactérienne
• Lavage oculaire avec serum physiologiques : 04gouttesj/10j
• Agents lubrifiants et cicatrisant: celluvisc® collyre 01 gouttes
x4/j/10j
• Maxidrol ® collyre 01gouttes x2/j/10j
• Antibiotherapie locale probabiliste: Tobrex® 01 gtte x8 a x12/j/7j +
Ciloxan® 01 gttes, 08 a 12 fois/j/7j secondairement adaptés au
resultat du prélevement
• Cycloplegique: atropine 1% 01x2/j/5j
57
5.3. INDICATIONS
UVEITES
 Uvéites antérieure aigue
• Traitement locale: collyre mydriatique(atropine 1% 01 gttesx2/j/5j);
corticoïdes collyre et/ou pommade (maxidrol® collyre)
• Traitement d’une infection ou PEC globale d’une maladie générale
quand une étiologie est mise en évidence.
 Uvéites postérieures
• Corticothérapie locale pendant 3 a 5 semaines + PEC de etiologie
58
5.3. INDICATIONS
Endophtalmie:
 Prelevement dans la chambre anterieur en urgence
 Antibiotherapie en urgence et probabiliste dans un 1er temps
en attendant les resultats
 Injection intravitriennes antibiotiques
 Corticostéroïdes locaux: Maxidrol® collyre
 Collyres mydriatique: Atropine 1% 01gouttes
59
5.3. INDICATIONS
Episclérite
 AINS: indocollyre® 01 gouttes x4/j/10j
Sclérite
 Corticosteroides locaux: Maxidrol® 01gouttes x2/j/10j
 PEC globale de maladie du système
60
CONCLUSION
61
CONCLUSION
L’œil rouge douloureux non traumatique est
fréquemment rencontré en consultation
ophtalmologique
Les causes sont multiples;
Nécessité d’un diagnostic étiologique et PEC adéquate
pour éviter de passer devant une pathologie pouvant
mettre en jeu le pronostic fonctionnel de l’oeil
62
REFERENCES
https://www.msdmanuals.com/fr/professional/troubles-
oculaires/glaucome/glaucome-par-fermeture-de-l-angle
https://www.msdmanuals.com/fr/professional/troubles-
oculaires/sympt%C3%B4mes-des-troubles-
ophtalmologiques/%C5%93il-rouge
Oeil rouge et douloureux : diagnostic et traitement -
Clinique Honoré Cave (clinique-honore-cave.com)
Collège des ophtalmologistes des universités de
France, 5e editions p126-138
63

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  • 1. CAT DEVANT UN ŒIL ROUGE DOULOUREUX NON TRAUMATIQUE
  • 2. 1. PLAN INTRODUCTION 1. GENERALITES 2. RECONNAISSANCE 3. GRAVITE ET MISE EN CONDITION 4. RECHERCHE ETIOLOGIQUES 5. TRAITEMENT CONCLUSION 2
  • 4. 1. INTRODUCTION L’œil rouge et douloureux un motif de consultation fréquent en ophtalmologie Important de savoir différencier une pathologie bénigne, d’une pathologie grave menaçant la fonction visuelle De nombreuses maladies peuvent en être en cause 4
  • 6. 1.1. DEFINITION L’œil : organe de la vue, composé du globe oculaire et de ses annexes ( selon Dictionnaire Medical ELSEVIER MASSON). Œil rouge: aspect rouge de l’œil traduisant la dilatation ou la rupture des vaisseaux occulaires superficiels. 6
  • 7. 1.2. INTERETS Épidémiologique: motif fréquent de consultation en ophtalmologie Diagnostique: aisé basé sur la clinique Pronostique: risque de cécité Thérapeutique: PEC précoce, adéquate fonction de étiologie 7
  • 9. 1.4. RÔLES DU MEDECIN Reconnaitre un œil rouge douloureux non traumatique Reconnaitre les signes d’alarmes devant un œil rouge douloureux Rechercher étiologie PEC correcte du patient 9
  • 11. 2.2. DIAGNOSTIC POSITIF Signes fonctionnels: Douleur Signes physiques  A l’inspection • Rougeur oculaire 11
  • 12. 2.2. DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL Avec quoi ne pas confondre un œil rouge douloureux non traumatique  Avec traumatismes • Brulures oculaires • Contusions • Corps étrangers intraoculaire • Plaies pénétrantes ou perforantes 12
  • 13. 2.2. DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL  Sans traumatismes • Hémorragies sous conjonctivale spontanée • Conjonctivites Infectieuses ( bactérienne, virales, mycosiques) • Non infectieuses ( allergique et associés a une affection cutanée) • Hétérophorie mal compensée • Vice de réfraction non corrigé • Utilisation de la rifamycine collyre 13
  • 14. 3. GRAVITE ET MISE EN CONDITION 14
  • 15. 3.1. SIGNES DE GRAVITE Baisse de acuité visuelle +++ Hypertonie oculaire+++ Douleur oculaire intense Cercle périkératique Hypopion Hyphéma 15
  • 16. 3.2. MISE EN CONDITION Rassurer le patient Supprimer les facteurs déclenchant si présent Traitements symptomatiques Traitements étiologiques 16
  • 17. 3.2. MISE EN CONDITION Devant l’association d’une hypertonie ≥ 40mmhg+dlr oculaire+BAV penser a une crise aigue par fermeture de l’angle iridocornéen  Ce qu’il faut faire: • Hospitalisation dans une unité specialisé ophtamologie • Administration de Timolol 0.5%, 01gouttes toutes les 30 min pour un total de 02 dose • Administration de pilocarpine 2 a 4%, toutes les 15min pour un total de 02 doses 17
  • 18. 3.2. MISE EN CONDITION • Administration de brimonidine 0.15 ou 0.2%, 01gouttes toutes les 15min pour un total de 02 doses • Administration de acétazolamide 500mg en per os initialement, suivi de 250mg toutes les 06h • Administration d’un agent osmotique, tel que glycérol par voie orale 1 mL/kg dilué avec une quantité égale d’eau froide, mannitol 1,0 à 1,5 mg/kg IV 18
  • 20. 4.1. DEMARCHE ETIOLOGIQUE Interrogatoire  Mode d’installation: récente ou ancienne, aigue ou chronique, d’apparition brutale ou d’installation progressive d’emblée ou avec un intervalle libre  Son caractère : uni ou bilatéral soit d’emblée ou avec un intervalle libre  La douleur: son type (superficielles ou profonde), intensité, irradiation 20
  • 21. 4.1. DEMARCHE ETIOLOGIQUE  Rechercher une baisse visuel  Signes associés locorégional et généraux  Traitement antérieur  Antécédents ophtalmologiques et généraux 21
  • 22. 4.1. DEMARCHE ETIOLOGIQUE Acuité visuelle  Elle est mesurée de loin et de près, sans et avec correction optique éventuelle Examen clinique a la lampe a fente ou biomicroscopie  La conjonctive • Bulbaire: sont examinés la topographie et aspect de la rougeur oculaire: en nappe aspect hémorragique; diffuse; en secteur; autour du limbe sclérocornéen • Palpébral : papille, follicule 22
  • 23. 4.1. DEMARCHE ETIOLOGIQUE  La cornée • on apprécie sa transparence, sa sensibilité, la présence de dépôts sur sa face postérieure • Test a la Fluorescéine - Une procédure diagnostique qui consiste à ajouter une solution de fluorescéine dans les yeux du patient - Détecter un défect de épithélium cornéen, d’évaluer la perméabilité des voies lacrymales 23
  • 24. 4.1. DEMARCHE ETIOLOGIQUE  La chambre antérieur • Appréciation de la profondeur • Recherche de signes inflammatoires: effet Tyndall, précipités rétrocornéens  L’Iris et le Pupille • Présence de synéchies irido-cristalliniènes • Une atrophie irienne sectorielle • Myosis relatif • Semi-mydriase aréflectique 24
  • 25. 4.1. DEMARCHE ETIOLOGIQUE  Mesure de la pression intraoculaire • Recherche une hypotonie ou une hypertonie  Examen du Fond d’œil: ophtalmoscopie indirecte  Examen des autres appareils 25
  • 27. 4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT Avec BAV  Glaucome aigue par fermeture de l’angle irido-cornéenne • Une affection rare • Pronostic sévère en absence de traitement • Signes fonctionnels - Douleur oculaire intense, profondes irradiant dans le territoire du trijumeau 27
  • 28. 4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT • Examen a la LAF - Pression intraoculaire élevée supérieur a 30mmhg (tonométrie) - Hyperhémie conjonctivale - Cercle périkératique + œdème de la cornée - Pupille en semi mydriase aréflexique - Chambre antérieure est de profondeur réduite - Angle irido-cornéen étroit Hyperhémie C. + aspect glauque de la cornée 28
  • 29. 4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT  Kératites Kératites aigues se manifestent par: • Signes fonctionnels - BAV importance variable suivant la localisation de l'atteinte cornéen par rapport à l'axe Visuel - Douleur oculaire, pouvant être intense a type de sensations de corps étrangers, de piqûres, de déchirement, ou d'arrachement superficielle 29
  • 30. 4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT - Larmoiement réflexe - Photophobie parfois majeur - Blépharospasme parfois difficile à réprimé • Examen a la LAF - Erosion ou ulcération de la cornée a type de perforation cornéenne - Diminution de la transparence cornéen souvent situé en regard de l'ulcération - Cercle périkératique - Chambre antérieur de profondeur et d'aspect normal 30
  • 31. 4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT • Kératite infectieuse - Kératite a adénovirus Baisse d’acuité visuelle Petite ulcération disséminées prenant la fluoroscéine Opacités stromale antérieur Évolution est le plus svt favorable Kératite ponctué superficielle 31
  • 32. 4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT • Kératite Herpétique - Ulcération cornéen typique, de forme arborescente dite "en feuille de fougère" qui correspond à ulcère herpétique dendritique. 32
  • 33. 4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT • Kératite zosterienne - A type de kératite superficielles dendritiformes, contemporaines de l’épisode aigu du zona, directement liées a l’atteinte virale et répondant a son traitement - A type de neurotrophique plus a distance zostérienne 33
  • 34. 4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT • Kératites bacteriennes, mycosiques et parasitaires - Les Kératites a pyogènes Présence d’une plage blanchâtre d’infiltration cornéenne donnant accès a un tableau abces cornéen Une ulcération retrouvée a son contact et se colore a la fluorescéine Parfois hypopion réactionnel Keratite bacterienne 34
  • 35. 4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT - Kératite amibienne simple infiltration épithéliales linéaires - Kératite due au fongiques a Fusarium, Candida, Aspergillus Keratite amibienne 35
  • 36. 4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT • Kératites non infectieuses - Infiltrats inflammatoires non infectieux - Kératite sur syndrome sec - Kératites d’exposition 36
  • 37. 4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT  Les Uvéites • Uvéites antérieur aigue - Signes fonctionnels Atteinte uni- ou bilatérale, parfois récidivante et a bascule Douleur profondes d’intensité modérée qui irradie en région sus-orbitaire BAV variable 37
  • 38. 4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT - Examen a la LAF Injection ciliaire périkératique Transparence cornéenne normale Pupille en myosis relatif Synéchies irido-cristalliniennes ou synéchies postérieures: déformation pupillaire a la dilatation Synéchies irido-cornéenne ou synéchie antérieur Phénomène de Tyndall 38
  • 39. 4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT Précipités rétrocornéen ou rétrodescemétiques L’examen du segment postérieur (étude du vitré et FO): systématique Précipités retrocornéens Effet Tyndall Synéchies iridocristalliniénnes 39
  • 40. 4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT - Causes d’uvéites antérieur aigue: Spondylarthrite ankylosante Uvéite herpétique ( cause d’uvéite infectieuse plus fréquente) Sarcoïdose Arthrite juvénile idiopathique ( principale cause uvéite anterieur chez l’enfant) 40
  • 41. 4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT • Uvéites Postérieures - Atteinte inflammatoire et infectieuse de uvée postérieur ou choroide (choroidite), rétine (retinite) ou des deux tuniques (choriorétinite). - La gravité des uvéites postérieurs: atteintes maculaires, vasculaires, papillaires - Les conséquences de ces atteintes sont irremédiables 41
  • 42. 4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT - Signes fonctionnelles En fonction de étiologie: œil aspect extérieur normal ou rougeur oculaire et douleur ciliaire comme dans uvéite antérieur BAV Myodésopsie +++ : impression de point noirs, des mouches volantes ou des corps flottants - Examen du FO : oriente le diagnostic 42
  • 43. 4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT - Les causes d’uveites posterieur Toxoplasmose ++ Infection postérieur a herpes virus Syphilis Tuberculose Bartonéllose Toxoplasmose oculaire 43
  • 44. 4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT  Endophtalmie • Encore appelé infection endo-oculaire: infection qui se développe a l’intérieur de l’œil • Urgence médicale • Contexte : postopératoire(chirurgie oculaire), traumatisme a l’œil, septicémie 44
  • 45. 4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT • Signes fonctionnelles - Douleur oculaire sévère a irradiation sus-orbitaire - BAV conséquente • Examen a la LAF - Oedème palpebral - Hypopion ++ - Membrane cyclitique visible Endophtalmie + Hypopion 45
  • 46. 4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT Sans BAV  Episclérite • Inflammation localisée à épisclere • Signes fonctionnelles - Douleur oculaire modéré • Examen a la LAF - Rougeur localisée en secteur disparait après instillation de la phényléphrine - Segment antérieur normal Episclérite 46
  • 47. 4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT  La Sclérite • Inflammation localisée au niveau de la sclère • Signes fonctionnelles - Douleur oculaire importante dites ciliaires • Examen a la LAF - Rougeur plane ou diffuse, localisé en secteur ou diffuse - Ne disparait pas a la instillation phényléphrine Sclérite 47
  • 48. 4.2. ETIOLOGIE PROPREMENT DIT • Rechercher systématiquement une maladie de système ou un processus infectieux sous jacent: - Signes articulaires: spondyloarthrite ankylosante, polyarthrite rhumatoide, LED - Signes vasculaires: periarterite noueuse, granulomatose a polyangeite, maladie de behcet - Signes digestifs: MICI - Signes cutanées: psoriasis, lupus - Signes bronchopulmonaires: tuberculose, polychondrite atrophiante, sarcoidose - Contexte infectieux: herpes, zona, borreliose, infection locale a pyocyanique 48
  • 50. 5.1. BUTS Soulager le patient Assurer les soins efficaces contre la pathologie Eviter et PEC des complications 50
  • 51. 5.2. MOYENS Moyens médicamenteux  Antalgiques : paracétamol®  Substituts lacrymaux: SICCAFLUID®, LACRYVISC®, DACRYOSERUM®  Hypotonisants oculaire: collyre bétabloquant, collyre a base d’analogue de prostaglandine 51
  • 52. 5.2. MOYENS  Myotiques : pilocarpine 2% collyre  AINS: indocollyre collyre  Corticoides: Maxidrol collyre  Antibiotiques  Cicatrisant cornéen: kératyl collyre, vitacic collyre  Antiviraux : aciclovir collyre  Antiparasitaire : pyriméthamine, sulfadiazine 52
  • 53. 5.2. MOYENS Moyens Chirurgicaux  Iridectomie périphérie sectorielle  Vitrectomie  Synechiolyse 53
  • 54. 5.3. INDICATIONS Glaucome aigu par fermeture de angle iridocornéen  Hospitalisation parfois nécéssaire  Administration Hypotonisant oculaire: collyre bétabloquant, analogue prostaglandine  Administration d’un collyre myotique: pillocarpine 2% collyre  Iridectomie périphérique sectoriel ou Iridotomie au laser  Trabeculotomie et/ou chirurgie de la cataracte(chez les personnes âgées) 54
  • 55. 5.3. INDICATIONS Kératite  Keratite a Adenovirus • Lavage oculaire avec serum physiologiques : 4xj/10j • Agents lubrifiants et cicatrisant: celluvisc® collyre 01 gouttes x4/j/10j • Maxidrol ® collyre 01gouttes x2/j/10j  Keratite Herpétique • Aciclovir collyre 01gttesx4 ou per os pendant 7 a 10j 55
  • 56. 5.3. INDICATIONS • Lavage oculaire avec serum physiologiques : 4xj/10j • Agents lubrifiants et cicatrisant: celluvisc® collyre 01 gouttes x4/j/10j  Keratite zostérienne • Aciclovir (Zelitrex®) 3x1g/jour • Lavage oculaire avec serum physiologiques : 4xj/10j • Agents lubrifiants et cicatrisant: celluvisc® collyre 01 gouttes x4/j/10j 56
  • 57. 5.3. INDICATIONS  Kératite bactérienne • Lavage oculaire avec serum physiologiques : 04gouttesj/10j • Agents lubrifiants et cicatrisant: celluvisc® collyre 01 gouttes x4/j/10j • Maxidrol ® collyre 01gouttes x2/j/10j • Antibiotherapie locale probabiliste: Tobrex® 01 gtte x8 a x12/j/7j + Ciloxan® 01 gttes, 08 a 12 fois/j/7j secondairement adaptés au resultat du prélevement • Cycloplegique: atropine 1% 01x2/j/5j 57
  • 58. 5.3. INDICATIONS UVEITES  Uvéites antérieure aigue • Traitement locale: collyre mydriatique(atropine 1% 01 gttesx2/j/5j); corticoïdes collyre et/ou pommade (maxidrol® collyre) • Traitement d’une infection ou PEC globale d’une maladie générale quand une étiologie est mise en évidence.  Uvéites postérieures • Corticothérapie locale pendant 3 a 5 semaines + PEC de etiologie 58
  • 59. 5.3. INDICATIONS Endophtalmie:  Prelevement dans la chambre anterieur en urgence  Antibiotherapie en urgence et probabiliste dans un 1er temps en attendant les resultats  Injection intravitriennes antibiotiques  Corticostéroïdes locaux: Maxidrol® collyre  Collyres mydriatique: Atropine 1% 01gouttes 59
  • 60. 5.3. INDICATIONS Episclérite  AINS: indocollyre® 01 gouttes x4/j/10j Sclérite  Corticosteroides locaux: Maxidrol® 01gouttes x2/j/10j  PEC globale de maladie du système 60
  • 62. CONCLUSION L’œil rouge douloureux non traumatique est fréquemment rencontré en consultation ophtalmologique Les causes sont multiples; Nécessité d’un diagnostic étiologique et PEC adéquate pour éviter de passer devant une pathologie pouvant mettre en jeu le pronostic fonctionnel de l’oeil 62
  • 63. REFERENCES https://www.msdmanuals.com/fr/professional/troubles- oculaires/glaucome/glaucome-par-fermeture-de-l-angle https://www.msdmanuals.com/fr/professional/troubles- oculaires/sympt%C3%B4mes-des-troubles- ophtalmologiques/%C5%93il-rouge Oeil rouge et douloureux : diagnostic et traitement - Clinique Honoré Cave (clinique-honore-cave.com) Collège des ophtalmologistes des universités de France, 5e editions p126-138 63

Notes de l'éditeur

  1. Hyphema: presence de sang de la chambre anterieur Hypopion: presence de pus dans la chambre ant Cercle perikeratique: anneau rouge péricornéen, lié a la vasodilatation des vaisseaux.
  2. Le traitement doit être débuté immédiatement, car la perte visuelle peut être rapide et définitive Evitez les betabloquant en cas de contres indications
  3. Locoregional: secretions, larmoiement; prurit, exophtalmie; adenopathie, oedeme orbitaire etc Generaux: cephalées, fievre, vertiges, manifestation ORL, Osteoarticulaire etc
  4. Pour mesurer l’acuité visuelle on utilise des optotypes. En fonction du type acuité visuelle mesurer (de loin ou de près) on a Echelle de MONOYER (patients lettrés) ou ‘E’ renversé de SNELLEN(patients illettrés ou enfant) pour l’acuité visuelle de loin Echelle de PARINAUD (patients léttrés) ou ROSANO (patients illetrés)
  5. Materiels: - Fluoroscéine (colorant orange) sous forme de collyre ou bandelette LAF Procedure: instillation d’une goutte de fluorosceine collyre dans le cul de sac conjonctivale. installation du patient sur la lampe a fente utilisation d’une lumière bleue pour observer l’oeil
  6. GAFA: due une obstruction au passage de l’humeur acqueuse dans angle irido-cornéen La symptomatologie est brutale et bruyante
  7. La keratite: c'est une atteinte cornéenne unique ou multiple a type d'altération de épithélium, d'ulcération superficielle ou infiltration tissulaire de survenue brutale ou rapide dans sa presentation aigue, ou plus torpide et aux consequences optiques souvent majorées au cours des formes chroniques.
  8. Blepharospasme: contraction spasmodique involontaire et répété des muscles orbiculaires Apres instillation de l’oxybuprocaine + fluoresceine + lumiere bleue On peut subdiviser les keratites en infectieuse et non infectieuse
  9. Les keratite a adenovirus complique le plus svt les conjonctivites a adenovirus; on parle de keratoconjonctivite à adenovirus ou keratoconjonctivite epidermique
  10. Keratite herpetique due au herpes simplex
  11. Le zona ophtalmique peut également provoquer des lésions cornéennes
  12. Ces keratites surviennent le plus svt sur terrain fragilisé par un port inadapté d’une lentille de contact, un traumatisme epithelial corneen recent (coup d’ongle, branche arbre, corps etranger), trouble de l’anatomie palpebral (entropion, ectropion, exposition corneen paralytique) Hypopion: accumulation de pus dans la chambre anterieur Entropion: retournement en dedans du bord libre de la paupier
  13. Keratite amibienne : d’installation insidieuse Keratite fongique sont plus rares mais volontiers sévère
  14. Syndrome oculaire sec: examen quantitatif de la secretion lacryma, test de schimmer, sensation de grains de sable, rougeurs oculaire, douleur superficielle Ulcere corneen apres instillation de fluorosceine
  15. Uveite est inflammation de l’uvée ( iris, corps ciliaires, et/ou choroides). Selon la localisation on distingue uveite ant et post. Uveites ant est la forme la plus frequentes. Elle est encore appelé Iridocyclite pcq elles touchent la partie ant de l’uvée composée de iris ( iritis) et du corps ciliaire (cyclite)
  16. Synechies posterieur: presence adherance inflammatoire entre la face post de l’iris et de la capsule ant du cristalin Synechie anterieur: adherance inflammatoire entre la face ant de iris et face post de la cornée visible en gonioscopie Tyndall: presence de proteine et cellule inflammatoire circulant dans l’humeur acqueuse donnant un aspect de phare dans le brouillard a la projection des faisceau lumineux a la LAF
  17. Precipité retrocornéen : depot de cellule inflammatoire sur la face post de la cornée: dont aspect morphologiques fin ou granulomateux permet orienter le diagnostic etiologique FO systematique a la recherche d’une atteinte inflammatoire vitrienne (hyalite), retinienne ou choroidienne qui signe l’existence d’une uveite posterieure
  18. Hypopion: suppuration intraoculaire
  19. Episclere située sous la conjonctive La phenylnephrine est un collyre vasocinstricteur avec pour principe actif chlorydrate de phenyléphrine Il est necessaire de rechercher une maladie de système d’emblée
  20. Douleur importante dites ciliaires, majorées a la mobilisation du globe, irradiant au dessus et au pourtour de l’orbite, parfois même dans l’oreille ou la machoire. Ces douleurs sont volontiers insomniante, reveillant le patient en fin de nuit. Douleur dite ciliaire est une douleur ressentie dans la region des cils et des sourcils
  21. LED: Lupus Erythemateux Disséminé MICI: maladies inflammatoires chronique de intestin
  22. Collyre Myotique il ramene les pupille en myosis et facilite ecoulement de l’humeur acqueuse de la chambre post vers la chambre ant Betabloquant: TIMOLOL(timolol), BETAGAN(levobunolol chlorydrate), CARTEOL (carteolol chorydrate) Analogue prostaglandine: MONOPROST collyre, LATANOPROST EG (benzalkonium chlorure), BIMATOPROST EG
  23. GAFA est une urgence therapeutique Une fois la PIO normalisée et l’oedeme cornéen reduit on realise une iridotomie au laser pour eviter la recidive Iridotomie preventive de l’œil controlateral est egalement realisé de facon obligatoire Parfois le traitement medical n’est pas suffisant ou efficace et une PEC chirurgical trabeculotomie et chirurgie de la cataracte doit etre envisagée
  24. Virucide: ganciclovir gel, trifluridine collyre, aciclovir pommade Toujours ecarter une keratite herpetique avant de debuter une corticotherapie locale risque d’aggravation Keratite bacterienne: prelevement effectué au niveau de l’abces pour examen direct, mise en culture + ATBgramme. Donc un traitement probabiliste puis secondairement adapté a ATBgramme. Germes + frequent (staphylocoque, streptocoque)
  25. Collyre mydriatique: pour tenter de faire lacher les synechies posterieures ou dans le cadre de leur prevention primaire et secondaire
  26. Necessité de prelevement de vitré ou a defaut l’huemeur acqueuse avant d’instituer le traitement pour un examen direct, culture et ATBgramme