Bel-Hassen ABDELKAFI
10 décembre 2014
Période coloniale
1881-1913
Enseignement Agricole
Enseignement agricole a été assuré par
 École coloniale (créée en 1898 pour les français) et
 Deux écoles libres d'agric...
(suite)
La commission d'amélioration de l'agriculture indigène a écrit en 2012 dans son
rapport général :
La création d’un...
(suite)
• Le régime de l’internat et une discipline vigilante empêcheraient ces jeunes gens de se
considérer comme des étu...
Formation de 1er cycle
-Agents techniques-
1914-1957
862 Diplômés
(Décret Beylical de création du 19 mai 1914)
 La réorganisation de l'école d'agriculture indigène de Lansarine a permis d...
(1927)
 « … quelques indigènes arrivent à des rendements rivalisant avec ceux
des européens ce fut le cas, ………, de quelqu...
(1952)
 Une nouvelle école surgit dans un domaine de 900 ha.
 Conçue par l’architecte M. Ventre, et de l’avis de plusieu...
Formation de 2ème cycle
-Adjoints techniques-
1958-1976
1242 Diplômés
(1957)
Ecole d’Agriculture Sidi Naceur à Mograne
Ecole Nationale d’Agriculture de Mograne
L’enseignement secondaire agrico...
(Décret n° 60-234 du 06/07/1960)
 Sont admis au collège les élèves ayant subi avec succès les épreuves du
concours d’entr...
Enseignement supérieur
-Techniciens supérieurs-
1976-1981
470 Diplômés
(Loi n° 76-115 du 31/12/1976)
 L’Institut des techniques économiques agricoles de sidi Thabet
est transféré à Mograne et ...
(suite)
 Le programme de la comptabilité : Met l’accent sur les outils de
comptabilité et les méthodes de gestion des act...
(suite)
 Le programme de vulgarisation-communication n’est introduit qu’en
1980 avec 10 étudiants.
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. (Loi n° 81-100 du 31/12/1981)
 Fin de la formation secondaire préparatoire en 1981
 A l’échelle Nationale : A la fin d...
Enseignement supérieur
-Techniciens supérieurs et ITE-
1982-1995
Diplômés: 230 ITE et 130 TS
Décret n° 85-1022 du 7 Août 1985
 Une filière courte visant la formation de TS en économie rurale. Les études
durent 2 an...
. (1986-1992)
En collaboration avec l’I.G.E.R. de Paris un Centre de Gestion a été
créé à l’ESAM et a permis de:
 Prépare...
Décret n° 92-1809 du 12/10/1992
Peuvent être admis en troisième année ‘’Filière Ingénieur’’ sur
étude de dossier par le co...
Enseignement supérieur
-Préparation aux écoles d’ingénieurs,
TS et IN-
1995-2004
Diplômés: 303 IN et 276 TS
(décret n° 94-62 du 10 janvier 1994)
Depuis l’année 1994 et dans le cadre de la réforme de l’enseignement
Supérieur agrico...
Durée et objectifs des études d’ingénieur
(Décret n° 95-2602 du 25 décembre 1995)
La durée des études pour l'obtention du ...
 1996- Accord-cadre entre l'ESAM et le FIDA. Pour l’adhésion à un
programme de formation sur la gestion des exploitations...
Enseignement supérieur
-TS, IN et Master GRN-
2005 - 2010
Diplômés: 360 IN, 23 Master et 274 TS
 Diversification de la formation des ingénieur – ER ou PA avec
des options,
 L’ESAM a été habilité pour l’enseignement d...
(Arrêté du 23/02/2006)
Est créé au sein de l’ESAM, le Laboratoire « Systèmes de
Production Agricole et de Développement Du...
Une unité de recherche a été créée en 2006
Son objectif :
•La préservation,
•la conservation,
•l’amélioration et
•la valor...
Le suivi de gestion des exploitations et de la nappe pour un développement
durable dans les PI de de Nadhour, Zaghouan,
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Enseignement supérieur
- IN, Licence Appliqué et Master
professionnel -
2009 - 2014
 La LA (dans le cadre du système national LMD) a pris la
place du cycle de formation de TS dont les derniers
diplômés son...
 Un accord conclu entre l’APIA et l’ESAM, a été approuvé le
24 Mars 2009 pour la création d’une pépinière d’entreprises
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Eau virtuelle et sécurité alimentaire en Tunisie : Du constat à l’appui au
développement.
OBJECTIF GLOBAL : Evaluer le pot...
 Sont autorisés à s’inscrire les étudiants excellents parmi
les titulaires du :
• Diplôme sanctionnant une formation univ...
 Institution avec une grande traditions dans l’enseignement agricole
 Elle a une expérience très diversifiée allant de l...
Avant l’Indépendance:
 ECAT, 1898 (aujourd’hui INAT)
 École d’agriculture indigène de Sminja, 1914 (ESA-Mograne)
Aujourd...
 Dispenser un tronc commun solide de formation de base en agronomie dans
toutes les écoles
 Assurer une formation pratiq...
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Abdelkafi centenaire ESA Mograne

  1. 1. Bel-Hassen ABDELKAFI 10 décembre 2014
  2. 2. Période coloniale 1881-1913 Enseignement Agricole
  3. 3. Enseignement agricole a été assuré par  École coloniale (créée en 1898 pour les français) et  Deux écoles libres d'agriculture:  L’école de Djedaïda (créé en 1895, par l’Alliance Israélite Universelle et qui a été fermée en 1919, faute de vocations suffisantes) et  L’Ecole d’Agriculture Indigène de Lansarine, près de Bordj-Toumi (créé en 1903 et abandonnée en 1911 par suite de l’insalubrité de la région).
  4. 4. (suite) La commission d'amélioration de l'agriculture indigène a écrit en 2012 dans son rapport général : La création d’une École professionnelle agricole pour les indigènes s’impose à bref délai. Le but de cet établissement sera : • De créer un personnel indigène connaissant le service et la pratique agricole, susceptible de vulgariser dans la Régence, tous les progrès de la science agronomique ; • De donner une instruction théorique et pratique aux fils d’agriculteurs indigènes; • De former des praticiens indigènes capables de devenir de bons contremaîtres ou de bons régisseurs, pour les colons et pour les indigènes agriculteurs. Pour cela, il importe que les élèves reçoivent un enseignement de trois ans, équivalent à celui qui est donné dans les fermes-écoles de la Métropole.
  5. 5. (suite) • Le régime de l’internat et une discipline vigilante empêcheraient ces jeunes gens de se considérer comme des étudiants libres et de se soustraire ainsi à une partie de leurs obligations. • L’effectif de l`école pourrait être de soixante élèves, soit trois promotions de 20. Le recrutement se ferait dans les écoles franco-arabes. La ferme-école résultait d’un partenariat entre exploitants agricoles et l’État. Celui-ci se chargeait des dépenses de l’enseignement. Les agriculteurs géraient quant à eux la ferme à leurs risques et périls. La ferme-école offrait aux cultivateurs un « modèle » d’agriculture locale et constituait une structure d’enseignement agricole gratuite pour les jeunes pauvres. Ces derniers bénéficiaient d’une instruction essentiellement pratique en exécutant les travaux de la ferme. Ils recevaient par ailleurs une prime qui devait correspondre à une rémunération de leur travail.
  6. 6. Formation de 1er cycle -Agents techniques- 1914-1957 862 Diplômés
  7. 7. (Décret Beylical de création du 19 mai 1914)  La réorganisation de l'école d'agriculture indigène de Lansarine a permis de fonder à Smindja, la ferme-école de Sidi-Naceur, ouverte en octobre 1914.  La ferme-école est d’une superficie de 300 ha, qui formaient le domaine de Sidi Salah que la Djemaia des Habous a mis à la disposition de l’école.  La ferme comportait une étable, une écurie, une bergerie, chèvrerie, un atelier de forge, un atelier de menuiserie et un atelier de mécanique.  « Elle se propose, par un enseignement d'un caractère avant tout pratique, de former une élite d'agriculteurs indigènes, recrutés parmi les fils de propriétaires fonciers musulmans, en leur montrant comment améliorer les méthodes des cultivateurs indigènes et par là comment augmenter le rendement des terres. La durée des études est de trois ans ; les promotions se composent chacune d'une vingtaine d'élèves ».
  8. 8. (1927)  « … quelques indigènes arrivent à des rendements rivalisant avec ceux des européens ce fut le cas, ………, de quelques anciens élèves de l’École d’Agriculture Indigène Smindja »  « Les élèves de l’ École d’Agriculture Indigène Smindja pouvaient monter de toutes pièces une moissonneuse, une faucheuse, aider à une réparation rapide, …. Ils savaient le maniement des outils à l’atelier de menuiserie et à la forge et pouvaient ainsi, …. , se passer du forgeron et du charron, …. ».  « Ils savaient labourer, herser, faucher, moissonner, conduire les animaux de trait : toutes les pratiques agricoles leur étaient familières »
  9. 9. (1952)  Une nouvelle école surgit dans un domaine de 900 ha.  Conçue par l’architecte M. Ventre, et de l’avis de plusieurs l’établissement est l’une des plus belles d’Afrique.  Au moment du transfert l’école comporte i) un bâtiment central abritant l’internat, ii) Un bloc administratif, iii) trois ateliers (forge, menuiserie, mécanique). Quelques citations de l’époque : « Une formation accélérée de deux promotions d’agents techniques recrutés parmi les diplômés de Mograne a permis de combler le vide causé par le départ massif et rapide du personnel forestier français et l’élaboration d’une ébauche de politique forestière à partir de 1956»
  10. 10. Formation de 2ème cycle -Adjoints techniques- 1958-1976 1242 Diplômés
  11. 11. (1957) Ecole d’Agriculture Sidi Naceur à Mograne Ecole Nationale d’Agriculture de Mograne L’enseignement secondaire agricole (2ème cycle) a pour objet la formation : • D’agriculteurs de valeur, capables de diriger de façon rationnelle une exploitation agricole ; • De cadres moyes pour les services techniques du secrétariat d’état à l’agriculture ; • D’instructeurs pour les établissements d’enseignement agricoles de 1er et 2ème degrés ; • De cadres pour les institutions et organismes publiques ou privés à caractère agricoles. Il est dispensé dans les Collèges Secondaires Agricoles, la durée des études est de 3 ans, sanctionnées par le diplôme d’Etudes Secondaires Agricoles (Loi n° 59-97 du 20 Août 1959, portant organisation de l’enseignement agricole).
  12. 12. (Décret n° 60-234 du 06/07/1960)  Sont admis au collège les élèves ayant subi avec succès les épreuves du concours d’entrée ou titulaire du brevet élémentaire de l’enseignement secondaire ou ayant fait la scolarité de la classe seconde.  Les études comprennent un cycle de 3 années et elles sont sanctionnées par le diplôme de fin d’études qui donnent aux élèves la possibilité de travailler dans l’administration ou dans le privé (Adjoint Technique)  Les diplômés ont la possibilité de passer un examen pour entrer à l’Ecole Supérieure d’Agriculture de Tunis (Loi n° 60-38 du 31/12/1960)
  13. 13. Enseignement supérieur -Techniciens supérieurs- 1976-1981 470 Diplômés
  14. 14. (Loi n° 76-115 du 31/12/1976)  L’Institut des techniques économiques agricoles de sidi Thabet est transféré à Mograne et la nouvelle dénomination du CSAM devient « Ecole Supérieure d'Economie et de Promotion Rurale »  L’Ecole comporte 2 filières de formation : • Formation (préparation) des candidats aux institutions de cycle court (7ème année spéciale pour les élèves venant des lycées agricoles) ; Effectif moyen : 120 élèves • Formation supérieure de 2 ans en i) comptabilité ; ou (ii) documentation ; ou (iii) gestion, sanctionnée par le diplôme d’ingénieur adjoint (IA) ; L’effectif moyen est de l’ordre de 120 étudiants.
  15. 15. (suite)  Le programme de la comptabilité : Met l’accent sur les outils de comptabilité et les méthodes de gestion des activités financières des entreprises.  Le programme de la section documentation : Enseigne les techniques d’organisation des bibliothèques, le stockage des documents, la préparation des résumés ….  Le programme de gestion : Pendant la 1ère année, les techniques générales de gestion agricole, l'analyse coûts-avantages et la prise de décision sont enseignées. En 2ème année, les élèves choisissent l'un des deux sous- spécialisations : (a) La gestion des coopératives et des agro-combinats ou (b) Les techniques de vulgarisation et de communication.
  16. 16. (suite)  Le programme de vulgarisation-communication n’est introduit qu’en 1980 avec 10 étudiants.  Ce programme de vulgarisation inclut une formation pratique à l'utilisation de diverses techniques et d'équipements de communication. La préparation des diaporamas, l'utilisation de différents types de projecteurs, la préparation du matériel audio pour accompagner la présentation visuelle et la production de film 16mm sont enseignées, Le placement des IA en gestion et surtout en documentation est très difficile. Le secteur privé n’en demande pas. Le placement des comptables ne pose aucun problème.
  17. 17. . (Loi n° 81-100 du 31/12/1981)  Fin de la formation secondaire préparatoire en 1981  A l’échelle Nationale : A la fin de l’année 1978, on comptait 1,8 (Adjoint Technique) pour un (Ingénieur). En 1981, ce taux tombait à 1,3. Et au cours de la décennie 1982-1991 l’effectif des ingénieurs est équivalent à celui des AT, si non supérieur. Depuis la pyramide s’est renversée et le nombre des ITE ne fait qu’augmenter et celui des AT ne fait que s’amenuiser. L’évolution de de l’ESAM est très révélateur de ce changement de politique.
  18. 18. Enseignement supérieur -Techniciens supérieurs et ITE- 1982-1995 Diplômés: 230 ITE et 130 TS
  19. 19. Décret n° 85-1022 du 7 Août 1985  Une filière courte visant la formation de TS en économie rurale. Les études durent 2 ans et s’adressent aux bacheliers et aux diplômés des lycées agricoles - section préparatoire-. L’obtention du diplôme dans la filière courte donne accès au grade d’ingénieur adjoint.  Une filière moyenne destinée à la formation d’ingénieurs de terrain. Les études durent 4 ans après le baccalauréat. Cette filière est organisée en 2 cycles : • Un cycle préparatoire d’une année d’enseignement général axé sur les disciplines de base • Un cycle d’ingénieur comportant 3 années d’enseignement sur l’art de l’ingénieur en économie rurale et gestion des exploitations agricoles.  L’obtention du diplôme dans la filière moyenne donne accès dans la hiérarchie de la fonction publique au grade d’ingénieur des travaux de l’Etat (ITE).
  20. 20. . (1986-1992) En collaboration avec l’I.G.E.R. de Paris un Centre de Gestion a été créé à l’ESAM et a permis de:  Préparer des documents de suivi comptable adaptés au cotexte tunisien.  Le suivi de gestion d’une cinquantaine d’agriculteurs sur une période de 5 ans.  Vulgariser le suivi de gestion pour l’amélioration des résultats de l’exploitation et le développement du secteur agricole.
  21. 21. Décret n° 92-1809 du 12/10/1992 Peuvent être admis en troisième année ‘’Filière Ingénieur’’ sur étude de dossier par le conseil scientifique, les lauréats de l’année universitaire précédente ayant obtenu le diplôme de TS de l’établissement dans la limite de 10% de l’effectif des diplômés de la même promotion.
  22. 22. Enseignement supérieur -Préparation aux écoles d’ingénieurs, TS et IN- 1995-2004 Diplômés: 303 IN et 276 TS
  23. 23. (décret n° 94-62 du 10 janvier 1994) Depuis l’année 1994 et dans le cadre de la réforme de l’enseignement Supérieur agricole, il a été institué : • Un cycle de préparation des bacheliers de deux années (Option Biologie- géologie) pour l’accès aux Ecoles d’ingénieurs en sciences agronomiques. • Une filière pour la formation d’ingénieur en agroéconomie (Bac+ 5). • Une filière en Gestion et économie Rurale pour la formation de Licence (Bac+3). • Un cycle de formation continue de 2 années d’études sur proposition du MARH.
  24. 24. Durée et objectifs des études d’ingénieur (Décret n° 95-2602 du 25 décembre 1995) La durée des études pour l'obtention du diplôme national d'ingénieur est fixée à 5 années, réparties en 2 cycles : • un cycle préparatoire de 2 années, • un cycle d'études de 3 années, Les études d'ingénieur ont pour objectifs de former des spécialistes à même de : • maîtriser l'art de l'ingénieur et l'évolution technologique, • développer les aptitudes à la recherche, à la création et à l'innovation dans les domaines de la science et de la technologie, • répondre aux besoins du pays en concepteurs, conducteurs et promoteurs de projets dans différentes spécialités, • contribuer au développement économique, à l'amélioration de la qualité de la vie et à la protection de l'environnement.
  25. 25.  1996- Accord-cadre entre l'ESAM et le FIDA. Pour l’adhésion à un programme de formation sur la gestion des exploitations agricoles dans les pays nord africains, NAMTA. Cet accord a été matérialisé par la création de l’Unité Nationale de Formation (UNF).  1998- Convention de partenariat entre l'ESAM et l'Ecole Nationale des Ingénieurs des Travaux Agricoles (ENITA) de Clermont Ferrand (France). Cette convention a permis l’organisation de voyages d'études, de stages et de formation en commun sur l'agriculture durable.  1999- Convention de partenariat entre l'ESAM et l'Ecole Nationale d'Agriculture de Meknes (Maroc). C’est limité aux échanges scientifiques.
  26. 26. Enseignement supérieur -TS, IN et Master GRN- 2005 - 2010 Diplômés: 360 IN, 23 Master et 274 TS
  27. 27.  Diversification de la formation des ingénieur – ER ou PA avec des options,  L’ESAM a été habilité pour l’enseignement d’un master dans la GRN.  La formation du master est axée sur la valorisation et la durabilité des ressources eaux et sol  Les thèmes des mémoires soutenus sont une réflexion des axes de recherche du laboratoire SPADD.
  28. 28. (Arrêté du 23/02/2006) Est créé au sein de l’ESAM, le Laboratoire « Systèmes de Production Agricole et de Développement Durable » avec 3 axes de recherche:  AXE I: DÉVELOPPEMENT RURAL ET TRANSFERT DE TECHNOLOGIES EN AGRICULTURE  AXE II : DYNAMIQUES DES SYSTÈMES DE PRODUCTION AGRICOLE ET MARCHÉS AGROALIMENTAIRES  AXE III: GESTION DE L’EAU ET DU SOL POUR UNE AGRICULTURE DURABLE
  29. 29. Une unité de recherche a été créée en 2006 Son objectif : •La préservation, •la conservation, •l’amélioration et •la valorisation de l'Eglantier à Zaghouan
  30. 30. Le suivi de gestion des exploitations et de la nappe pour un développement durable dans les PI de de Nadhour, Zaghouan, OBJECTIF GLOBAL : • Réaliser un niveau optimum d'efficience dans l'utilisation de l'eau d’irrigation OBJECTIFS SPÉCIFIQUES : • Renforcer la viabilité financière à long terme des GIC’s • Contribuer à la gestion durable de la nappe de Sisseb El Alem alimentant les GIC’s en eau d’irrigation. • Renforcer la capacité humaine et de gestion des GIC’s pour réaliser les deux premiers objectifs.
  31. 31. Enseignement supérieur - IN, Licence Appliqué et Master professionnel - 2009 - 2014
  32. 32.  La LA (dans le cadre du système national LMD) a pris la place du cycle de formation de TS dont les derniers diplômés sont ceux de juin 2010.  L’accès à la LA se fait par orientation universitaire après le baccalauréat.  Les études durent trois ans et donnent droit aux méritant à l’inscription pour un master professionnel.
  33. 33.  Un accord conclu entre l’APIA et l’ESAM, a été approuvé le 24 Mars 2009 pour la création d’une pépinière d’entreprises agricoles.  Un accord d'adoption conclu entre la BH et l’ESAM, a été approuvé le 16 Février 2009.  La pépinière d’entreprises agricoles a été créée depuis Mars 2010 à l’ESAM  Plusieurs projets sont en phase de préfaisabilité
  34. 34. Eau virtuelle et sécurité alimentaire en Tunisie : Du constat à l’appui au développement. OBJECTIF GLOBAL : Evaluer le potentiel et les enjeux de l’eau virtuelle dans la stratégie de sécurité alimentaire en Tunisie OBJECTIFS SPECIFIQUES : • Déterminer les Bilans Hydriques Intégraux (Eau bleue, eau verte et eau virtuelle) des différentes régions économiques du pays. • Evaluer la balance commerciale alimentaire en tenant compte des ressources en eau disponibles. • Evaluer les coûts d’opportunité de l’eau par zone bioclimatique. • Identifier les produits agricoles et agroalimentaires qui représentent un avantage comparatif en matière de ressources hydrauliques.
  35. 35.  Sont autorisés à s’inscrire les étudiants excellents parmi les titulaires du : • Diplôme sanctionnant une formation universitaire qui dure plus que 3 ans au moins après le baccalauréat. • Les études en vue de l’obtention du diplôme national de mastère durent 2 ans,  Le Décret n° 2012-1227 du 1er août 2012 fixe le cadre général du régime des études et les conditions d’obtention du diplôme national de mastère dans le système LMD.
  36. 36.  Institution avec une grande traditions dans l’enseignement agricole  Elle a une expérience très diversifiée allant de l’enseignement du 1er cycle de l’enseignement secondaire au 3ème cycle de l’enseignement supérieur  Les sortants de l’ESAM constituent les piliers de l’administration surtout au niveau régional  C’est à l’ESAM que la formation de gestion agricole a fait l’objet d’un programme bien étoffé de puis 1982 (École Supérieure d‘Économie et de Promotion Rurale)  La qualité de la formation est confirmée par la réussite à l’échelle internationale de plusieurs sortants de cette institution  La part des agroéconomistes recrutés dans les secteurs public et privé provient en grande partie de l’ESAM.
  37. 37. Avant l’Indépendance:  ECAT, 1898 (aujourd’hui INAT)  École d’agriculture indigène de Sminja, 1914 (ESA-Mograne) Aujourd’hui:  11 Établissements d’enseignement supérieur • 9 Établissements d’enseignement supérieur agricole • 1 École vétérinaire • 1 Établissement préparatoire  39 centres de formation professionnelle relevant de l’AVFA : 31 dans différentes spécialités agricoles et 8 pour la pêche et 1 Institut pédagogique
  38. 38.  Dispenser un tronc commun solide de formation de base en agronomie dans toutes les écoles  Assurer une formation pratique par des stages sur les exploitations agricoles et dans les entreprises  Répartir les spécialités entre les écoles, éviter les duplications et favoriser la mobilité des étudiants  Veiller à l’adéquation de la formation à la demande du marché de l’emploi  Assurer un module sur la création d’entreprises  Renforcer la formation continue et la formation à Distance

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