Le prêt de liseuses électroniques en bibliothèque
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Le passage du livre papier au livre numérique bouleverse les habitudes des lecteurs, la chaîne du livre, mais aussi le métier du bibliothécaire. Les bibliothèques publiques françaises, à ...

Le passage du livre papier au livre numérique bouleverse les habitudes des lecteurs, la chaîne du livre, mais aussi le métier du bibliothécaire. Les bibliothèques publiques françaises, à l'instar de leurs consœurs américaines, doivent-elles prêter des livres numériques ? Sous quelles conditions ? Que fait-on exactement lorsque l’on prête un livre numérique dans une bibliothèque française ? Quelles actions de médiation les professionnels peuvent-ils mettre en œuvre pour favoriser la découverte et la diffusion de ce nouveau support ?
Formation à destination des bibliothécaires du département de l'Eure.
A l'issue de la formation, les stagiaires seront capables de : lire sur une liseuse électronique, acquérir des livres numériques, prêter des livres numériques en bibliothèques, mieux appréhender les enjeux (techniques, économiques, juridiques…) autour du livre numérique, concevoir une animation autour de la lecture numérique.

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    Le prêt de liseuses électroniques en bibliothèque Le prêt de liseuses électroniques en bibliothèque Presentation Transcript

    • Céline Meyer - Médiathèque départementale de l’Eure Formation BDP Évreux – 6 décembre 2012
    • Projet du Objectifs VosFormateurs Conseil formation attentes Général
    • Les objectifs de la formation• Lire sur une liseuse électronique• Acquérir des livres numériques• Prêter des livres numériques en Image : philippe@liseurs.com bibliothèque• Mieux appréhender les enjeux (techniques, économiques, juridiques…) autour du livre numérique• Concevoir une animation autour de la lecture numérique
    • SOMMAIRE• Qu’est ce qu’une liseuse ? • Mieux appréhender les enjeux autour du livre numérique: Avantages & inconvénients, les formats, les DRM. Comparatif entre différents modèles de liseuses. L’iPad. Le marché du livre numérique. Le piratage. La librairie L’encre électronique couleur. L’avenir? Des liseuses plus indépendante. La chaîne du livre numérique. Les intelligentes. Les prix. nouveaux rôles de l’éditeur. Le cadre juridique du livre numérique. Le dépôt légal. Les Français et le livre• Acquérir des livres numériques: numérique. Lecture numérique et lecture classique. Combien coûte un livre numérique ? Les éditeurs & les • Concevoir une animation autour de la librairies en ligne. Comment charger un live numérique lecture numérique : sur une liseuse ? Les logiciels Calibre et Adobe Digital Comment créer un livre numérique? Exemples de la Edition. médiathèque de Breteuil sur Iton et de la bibliothèque des enfants de Clamart. Travail de groupe. Les prix• Prêter des livres numériques en littéraires du livre numérique. bibliothèque : • Les sites de référence Le droit de prêt. Les bibliothèques doivent-elles prêter des livres numériques ? Expérimentations. Quel rôle pour le bibliothécaire? Les outils mis à votre disposition par le Conseil Général de l’Eure. Exemples américains et canadiens. De l’acquisition à la conservation.
    • Qu’est ce qu’une liseuse électronique ?• Définition : un appareil de lecture autonome doté dun écran, dune capacité de stockage et de paramètres de navigation.• Rôle principal : afficher du texte, les modèles plus évolués pouvant aussi aller sur le Web et lire de la musique et des photos.• Intérêt : pouvoir contenir des milliers de livres électroniques avec un confort de lecture proche du papier dans un format « grande tablette de Image : 3minutes30 chocolat ».
    • Image : Impressive library – Jeff Koterba / World Herald
    • Que faire avec une liseuse ?• Principalement lire des livres en noir et blanc (donc des essais et des romans)• Le surf sur Internet est limité (dépend de la lourdeur et des animations des sites)• Saisie de notes peu commode : surligner, ajouter des signer, créer des notes, partager des passages…• Écoute de fichiers audio sur certains appareils (le baladeur MP3 a encore de beaux jours)
    • Un nouveau compagnon de lecture• Un appareil très léger qui peut contenir des milliers de livres et un gros dictionnaire.• Je peux lire plusieurs livres à la fois, les partager, ajouter notes et signets et chercher un mot dans un dictionnaire unilingue ou bilingue• Je peux agrandir la taille, la police, l’interligne du texte ainsi que la luminosité pour un vrai confort de lecture (notamment pour les malvoyants)• Je peux acquérir le titre que je souhaite de chez moi 24/24 dont des titres en VO Image : Le Figaro.fr (40 à 80 000 titres en français dont 4000 gratuits)
    • Les limites : entre le vinyle et l’iPod• Pas de couleur : quid des albums, des BD et des beaux livres ?• Incompatibilité des formats et restrictions des protections de lecture• Procédure de téléchargement qui relève du parcours du combattant• Des prix élevés et proches du format papier• Une offre éditoriale appauvrie• Des fonctionnalités limitées à côté des tablettes sur-performantes : navigation complexe, absence de moteur de recherche sur certains modèles, pas de multimédia. A quand la « tabl-leuse » ?
    • Image : Basic flaws of Kindle – Toonpool.
    • Les formats des livres numériques• Deux grands formats : image (PDF) • Et aussi : formats texte (HTML, TXT, et dynamique (ePub) FB2, DjVu, AZW, RTF, DOC, Mobipocket…), formats image (JPG,• L’ePub est un format ouvert et PNG, GIF, BMP, GIF, TIFF), formats standard qui supporte les mesures audio (MP3, WMA, AAC…) de protection• Les livres utilisant des formats propriétaires ne sont ni échangeables ni transposables sur d’autres supports Source : Liseurs.com
    • Le DRM tue le livre électronique ?• « Digital Rights Managment » ou « Gestion des droits numériques » pour préserver les droits commerciaux et intellectuels des ayants droits des œuvres• Des mesures techniques et logicielles de protection qui contrôlent la distribution, la diffusion et l’accès de produits numériques (restriction d’utilisation à une zone géographique, restriction ou interdiction de la copie privée, identification par tatouage…)• La loi française (loi Dadvsi) reconnaît l’accès conditionnel comme mesure de protection et punit les usagers qui contournent les DRM ou en publient les moyens de contournement
    • Les modèles de liseuses numériques: comparatif Image : clubic.com
    • Les critères pour comparer les liseuses• Lergonomie (les dimensions, la capacité de mémoire, lautonomie, la connectivité...)• Le confort de lecture & la mesure du contraste• La liseuse est-elle réactive ? Intuitive ?• Quels sont les formats supportés? Donne-t-elle laccès aux formats ouverts ?• Les réglages sont-ils nombreux?• Les outils : navigateur Internet, laccès au(x) dictionnaire(s), les outils de prise de notes, la synthèse vocale, le lecteur audio, la librairie intégrée, etc.
    • Des prouesses techniques: l’exemple de la Cybook Odyssey• 195 g pour 2000 livres et un dictionnaire• 2 Go de mémoire• Capacité de la batterie estimée à 25 000 pages tournées• Résolution 600 x 800 pixels et écran de 6’’ tactile• Écran lisible à la lumière du jour : 16 niveaux de gris et jusqu’à 20 tailles de police• Accéléromètre pour la détection de mouvement (portrait ou paysage)• Téléchargement en WIFI à partir de n’importe quelle librairie en ligne
    • Amazon Kindle 4.0 et Kindle Touch un écosystème cloisonné • Amazon, leader sur le marché américain des liseuses • Des modèles à 79€ avec enfin un store français • 4 Go de mémoire et 2 mois d’autonomie • Synchronisation avec tous vos appareils • Sortie casque et haut-parleurs • Interface simple et agréable • Changement de page en temps réel • Écran tactile moyennement réactif (Kindle Touch) • Navigateur Web (wifi) • Ne prend pas en charge le format ePub (format propriétaire AZW + PDF et MOBI sans DRM, DOC…) • Un dictionnaire en français • 65 000 livres « seulement » (sur 1,35 million) • Abonnement à des journaux mais peu de magazines en français
    • Catalogue Amazon
    • Cybook Odyssey by Bookeen: Cocorico!• Extraplate, simple et élégante• Transfert facile des eb-ooks vers la liseuse• Réactivité de l’écran dans la moyenne (écran tactile multipoint)• Dictionnaire Littré intégré, annotation, surlignage, signé• Choix de la taille des caractères et de la police, césure automatique, etc.• Wifi pour l’eBookeen Store et Virgin (et surf sur sites légers)• Prise en charge du format MP3 et prise casque• Points négatifs : longue au démarrage, affichage un peu terne , fonctionnalités d’organisation pauvres, pas de moteur de recherche et manque d’intuitivité
    • Sony Reader PRS-T1: ma préférée!• Interface agréable et intuitive• Ultrafin et poids plume• Design sympathique (différentes couleurs)• Écran tactile bien contrasté et réactif (allumage quasi-instantané…)• Les accessoires : lampe et stylet (notes manuscrites…)• Le zoom qui imite le smartphone• Les + : Wifi, compatibilité ePub avec et sans DRM, moteur de recherche• Les - : Sony Store pas encore accessible et processus de téléchargement complexe (nécessite le téléchargement du logiciel Sony Reader for PC)
    • Fnac Kobo: une liseuse très honorable• Prix attractif• Lecture fluide et agréable• eReader réactif dans l’ensemble• Simple à utiliser mais absence de touche physique de retour• Support de nombreux formats sauf fichiers audio• Image résiduelle persistante de la page précédente• Dictionnaire bilingue et fonction basique de dessin• Triple connectivité : WIFI, USB, lecteur de cartes MicroSD• eLibrairie riche de 200 000 titres en français mais assez fouillis• Reading Life pour partager un commentaire ou un extrait sur Facebook
    • Atelier pratique : manipulation des appareils • Allumer la liseuse / la mettre en veille • Naviguer dans la bibliothèque • Choisir et lire un livre • Utiliser le dictionnaire • Changer la taille du texte • Prendre des notes
    • D’autres modèles …• La liseuse à écran souple russe « Flex One »• L’iPad, une bonne liseuse électronique ?• Kindle Fire, le best-seller d’Amazon• La liseuse couleur (Pocketbook) en 2013 ?
    • Kindle Fire HD : la tablette couleur tactile d’Amazon• Un modèle performant et autonome• Un superbe écran et des haut-parleurs excellents• Fonctionnement simple et agréable• Pas de lecteur de cartes mémoire ou d’appareil photo• Interface centrée sur le divertissement grand public• Un prix abordable (199€)• Services et paramètres Google absents malgré le système Android 4.0• Omniprésence des boutiques Amazon• Des services de Cloud Computing gratuits• Prêt Kindle (1 livre par mois parmi 200 000 titres) par le service Premium
    • L’arrivée de l’encre électronique couleur• La technologie d’affichage à l’encre électronique noir et blanc (E-ink pou SiPix) VS la technologie rétroéclairée en couleurs• Trois avantages : la lecture ne fatigue pas les yeux, l’écran est très fin et sa consommation électrique est négligeable• L’encre électronique couleur souffre d’une limitation à 4096 couleurs et d’un rendu fade• De la PocketBook Colour eReader Front-Light à la révolution promise par Fuji Xerox : la gestion directe des couleurs
    • Des outils de lecture plus intelligents Par Joe Wikert @jwikert• Des fonctionnalités de classement et • Avoir une interface qui vous rappelle d’organisation d’une pauvreté les documents que vous avez affligeante téléchargés sans les avoir ouverts• Donner des priorités aux livres, • Ouvrir des liens plus facilement (sans articles, extraits passer de l’application de lecture au navigateur)• Pouvoir mettre des tags et des notations sur les contenus • Être alerté des nouveautés, recevoir des recommandations automatiques• Pouvoir s’abonner à des extraits de et trouver des ressources en ligne livres par thématique et les recevoir pertinentes par rapport à nos lectures automatiquement
    • Combien ça coûte ?Le prix des liseuses s’est démocratisé : entre 99 et 150€ • Kobo Touch by Fnac : 99€ (Kobo Glo : 129€) • Amazon Kindle Touch: 109€ • Cybook Odyssey by Bookeen: 129€ • Sony PRST2 : 149€ • Kindle Fire HD : 199€ • iPad 2: 409€
    • Le prix des livres numériquesSource : Youboox
    • Pourquoi le livre numérique coûte-t-il à peine moins cher que le papier ? • Loi sur le prix unique du livre de 1981 MAJ en 2011: un prix librement fixé par les éditeurs (15€ en moyenne contre 9,3€ aux USA) • La TVA pour les ouvrages numériques est passée de 19,6% à 7% au 1er janvier 2012 et sera fixée à 5,5% au 1er janvier 2013 • 30% d’économie avec la disparition des contraintes techniques liées au papier : achat de matières premières, impression, stockage, transport… • Selon les éditeurs : des coûts incompressibles (8 à 15% pour l’auteur, 20% pour le distributeur) et des coûts de numérisation parfois élevés (numérisation d’anciens ouvrages, conception d’œuvres « enrichies »…). Même dans le cas d’une œuvre homothétique, l’éditeur doit a minima convertir le fichier texte aux différents formats existants, structurer les données, poser des DRM pour limiter la duplication, relire, corriger et contrôler pour s’assurer de la conformité du fichier. • En réalité : les éditeurs parviennent à dégager des marges très intéressantes (de 36% pour une version physique à 55% pour une version numérique) et refusent de « brader la littérature » en pratiquant des prix cassés. Ils craignent d’assister à une forte baisse des prix par rapport au livre papier, entraînant la destruction de la valeur ajoutée dans l’économie du livre.Source : O. Clairouin. Slate.fr
    • Source : le Motif
    • Le marché du livre numérique en panne • Le marché français peine à décoller : en 2011, la vente de livres numériques na représenté que 0,5 % des ventes totales de livres. Hormis en Corée du Sud, États-Unis et Grande- Bretagne, le taux de pénétration dans la plupart des pays demeure faible : en dessous de 1 %. • Les revenus de l’édition numérique (en ligne et sur support physique) ne représentent que 2% du chiffre d’affaires des éditeurs en 2011 : 56,8 millions d’euros contre 52,9 millions en 2010 (+7,2%). • A qui la faute ? Le prix qui exaspère les utilisateurs, le marché de supports encore étroit (92.000 liseuses et 1 million de tablettes vendues en 2011), une distribution éclatée entre 3 grandes plateformes, Numilog (Hachette), Eden (La Martinière-Le Seuil, Flammarion, Gallimard), et E-Plateforme (Interforum Editis), l’offre peu étendue en livres numériques (1/5e des nouvelles parutions et 1/3 des best-sellers) voire un désintérêt pour le livre… • Aux USA, le livre numérique est boosté par le marketing, l’effondrement des ventes papier et l’essor de l’autopublication électronique (250.000 livres autoédités en 2011), même si l’on assiste à un ralentissement (à mesure que les supports se répandent, ils touchent des lecteurs moins boulimiques tandis que les gros lecteurs retournent au papier). • Saturation du marché des livres applicatifs (coûts de production élevés et difficultés à promouvoir les produits par rapport au volume des nouveautés)Source : lafeuille.blog.lemonde.fr
    • Prévisions du marché du livre numériqueEn 2011, GfK estime que 1,1 millions de livres numériques ont été téléchargés en France de façon payante pourun chiffre d’affaires de 12 millions d’euros TTC. Un marché qui devrait atteindre 55 millions d’euros en 2015.
    • Les éditeurs présents sur le marché du livre numérique• Les principaux éditeurs français : Actes Sud, Dunod, Denoël, Flammarion, Gallimard, Grasset, Harlequin, , L’Harmattan, JC Lattès, Michel Lafon, Larousse, Albin Michel, Stock, Seuil…• De nombreux éditeurs anglophones• Des ouvrages du domaine public souvent gratuits• Les « Pure player » : Amazon, Google, Apple, NumerikLivres, La Souris qui raconte, Smartnovel, Byook, StoryLab, Publie.net, etc.• Quelques journaux et magazines : Le Figaro, Les Echos, Libération, Le Monde, Le Parisien, Financial Times, The Telegraph, The Guardian, Die Zeit, The Economist…
    • Le prix des livres numériquesSource : Youboox
    • Le piratage des livres numériquesSource : Le Motif
    • Les librairies en ligneLES SITES PAYANTS:• Virgin Megastore: http://livresnumeriques.virginmega.fr/• La Fnac : http://www.fnac.com/telecharger-ebook.asp#bl=MMli• ePagine et la librairie Le Divan : http://www.leslivresnumeriques.com/• Decitre : http://www.decitre.fr/ebook.html?gclid=CKXKz-6K- LMCFU3HtAoddDkAWw• Amazon : http://www.amazon.fr/Cinquante-nuances-Grey-E- James/dp/2709642522/ref=zg_bs_301132_2• Et aussi : Dunod, Eyrolles, Gibert Jeune, Harlequin, Harmattan, Immatériel, Iznéo, Le Kiosque, Livres Québecois, Mobipocket, Numilog, Publie.net, Relay, SmartNovel, Barnes & Noble, O’Reilly, Fictionwise, FT Press, Kobo Books, Waterstones, etc.ET LES GRATUITS :• Feedbooks: http://fr.feedbooks.com/• Ebooksgratuits : http://www.ebooksgratuits.com/• Project Gutenberg: http://www.gutenberg.org/wiki/Main_Page• Livres pour tous: http://www.livrespourtous.com/• GoogleBooks : http://books.google.com/books?hl=fr• Et aussi : Gallica, Europeana, Wikisource, Les classiques des sciences sociales, ManyBooks, etc.
    • La librairie indépendante à l’ère du numérique• Avec le numérique, le libraire ne se contente plus de prescrire un ouvrage : il doit proposer un système de lecture complet. Sur les 3000 points de vente en France, seule une centaine s’est lancée dans la vente de livres numériques via des sites dédiés ou des bornes en magasin. En France, Amazon dispose de 60% du marché de la vente de livres sur Internet & Fnac.com 30%.• Le modèle vertical, fermé (Amazon, Apple, Fnac) concentre toutes les actions chez un seul acteur en rendant les achats du client uniquement possibles sur les terminaux de la marque => facilité d’utilisation et pas de limitation du DRM universel Adobe à 6 téléchargements• Le modèle ouvert de la librairie indépendante (semi-ouvert pour Google) est plus complexe pour le client mais il offre prescription, liberté d’achat et pérennisation si le client souhaite changer de terminal• Ce modèle est conçu sur la partition des pouvoirs : eDistributeurs (eden, ePlateforme, Immatériel), libraires (Le divan, Furet du Nord, Kléber…) et gestionnaires de catalogues (Orange, SFR ou SSII comme ePagine) Source : J-N. Orengo. La librairie indépendante à l’ère du numérique. Bibliothèque(s), oct. 2012
    • Comment charger un livre sur une liseuse? Guide à l’usage des bibliothèques• Très facile mais long (entre 10 et 18 étapes suivant les modèles de liseuses et la présence de DRM ou non sur les livres)• Trois logiciels essentiels : Adobe Digital Editions, Calibre (plus stable, il permet aussi de modifier les métadonnées) et Reader for PC (pour les Sony uniquement)• Les sites privilégiés par la MDE : Le Divan, Feedbooks et Ebooks libres et gratuits• Vais-je rencontrer des bugs ? Un grand merci à la Médiathèque de Tulle pour sa recommandation de Calibre! Image : enssib
    • Image : Using the e-reader – Ebook Friendly.
    • Source : Liseurs.com
    • Source : Liseurs.com
    • Source : Liseurs.com
    • Source : Liseurs.com
    • La chaîne du livre papier• L’auteur créé de façon spontanée ou à la suite • Le diffuseur prend en charge la relation avec le d’une commande. Il peut traiter directement revendeur et détermine avec lui les ouvrages avec un éditeur ou passer par un agent. qui lui seront distribués au travers de la grille d’office. Il assure également le• L’éditeur sélectionne les manuscrits proposés réapprovisionnement et organise les actions de par les auteurs en fonction de sa ligne promotion sur le lieu de vente. éditoriale, en réalise la conception graphique, détermine le nombre de tirages et les canaux • Le distributeur réalise l’ensemble des de distribution, assure la promotion des opérations logistiques et comptables : œuvres et enfin assure la gestion des droits des commande, expédition, facturation, gestion du titres de son catalogue. stock.
    • La chaîne du livre numérique: de nouveaux acteurs• Les prestataires techniques, qui assurent pour les éditeurs des prestations de conversion de leurs contenus vers le numérique (format standard ou format propriétaire avec solutions de distribution). Certains prestataires peuvent également accompagner l’éditeur dans la conception éditoriale du livre, pour l’intégration d’interactivité et de nouveaux médias.• Les entrepôts numériques sont chargés de la gestion des fichiers des éditeurs. Ils les conservent (en garantissant leur sécurité : confidentialité, archivage…) et les distribuent au lecteur lors d’un achat (avec possibilité de sécurisation par DRM ou tatouage). Ils peuvent également proposer aux libraires des outils de promotion, comme une solution de lecture en ligne ou de feuilletage.• Les agrégateurs, qui concentrent les relations entre éditeurs et revendeurs (ou bibliothèques). Leur principal rôle est la négociation des contrats entre ces différents acteurs, réduisant ainsi le nombre d’entités avec lesquelles chaque acteur doit négocier.
    • Possibilités de désintermédiation entre tous lescomposants situés entre l’auteur et le fournisseur d’accès réseau
    • Quels nouveaux rôles pour l’éditeur ?• Avec la transmission directe d’un texte depuis une plateforme de téléchargement vers une liseuse, l’impression et la distribution du livre ne sont plus nécessaires. Or c’est cette dernière étape de la chaîne du livre qui est la source majeure de rémunération pour l’éditeur français. Aux USA, le livre numérique est déjà maîtrisé par les grands acteurs des nouvelles technologies et de la distribution sur Internet.• C’est pourquoi les éditeurs français se doivent de proposer une offre attractive aux lecteurs, notamment afin d’éviter le développement du piratage, particulièrement dommageable à l’industrie du disque et du cinéma. Les éditeurs ont également intérêt à préserver des marges et à assurer des conditions financières et juridiques en mesure de dissuader les auteurs de se passer de la médiation traditionnelle de leur éditeur.• De nouveaux rôles sont également apparus avec le numérique : prendre en compte les foncions sociales des livres numériques pour obtenir des informations supplémentaires (lieux, vidéos, dictionnaire), pour partager des livres avec ses amis, discuter du livre dans un groupe, accéder à des statistiques de lecture (Flurry…), etc.• Mais aussi tisser des relations avec le lecteur : en étant là où il se trouve (Facebook, blogs littéraires), participer ou animer des communautés de lecteurs, montrer l’activité des lecteurs (livres préférés, derniers livres achetés, livres les plus lus…).• Et encore, accompagner les auteurs : construire la présence de l’auteur en ligne, proposer des interviews en ligne, développer l’offre légale gratuite, rendre les livres accessibles en les référençant, inventer le livre de demain en soutenant des projets ambitieux comme L’herbier des fées (qui a nécessité 120.000€ de frais de développement)…
    • Le cadre juridique du livre numérique: crispations, posture attentiste et lobbying législatif• Le livre papier était assis sur des relations contractuelles bien balisées et sur une architecture de textes législatifs éprouvée (Code de la Propriété intellectuelle, loi sur le prix unique du livre, loi sur le droit de prêt en bibliothèque)• Face aux menaces, les acteurs du livre développement une attitude défensive : le rapport de force est en faveur des éditeurs (loi sur le prix du livre numérique, loi sur la numérisation des livres indisponibles du XXe s.)• De la propriété pleine et entière du support physique à la simple licence d’utilisation concédée à l’acheteur par le distributeur ou l’éditeur• Les auteurs demandent une refonte des contrats d’édition pour garantir leurs droits• Déclaration des droits du lecteur de livres numériques, initiative « Lecteurs/Editeurs/Libraires/Auteurs contre les DRM », licence « Edition équitable » Source : L.Maurel. Le livre numérique, facteur de turbulences juridiques. Bibliothèque(s), oct. 2012
    • Le droit de prêt du livre numérique en bibliothèque publique• De + en + d’établissements s’équipent en liseuses et en tablettes pour expérimenter de nouvelles formes de lecture => Or les bibliothèques ne peuvent se fournir auprès des libraires sauf si des offres ont été organisées sur une base contractuelle avec les éditeurs• Les éditeurs ont peur que l’offre de livres numériques en bibliothèque ne « cannibalise « les ventes aux particuliers => Les bibliothèques doivent à tout prix éviter le précédent fâcheux de la musique qui n’ a pas trouvé sa place en numérique• Réviser la loi sur le droit de prêt public ? Introduire une exception au droit d’auteur pour le prêt en bibliothèque ? => Il manque une volonté politique forte en faveur de la lecture publique et une combativité réelle des représentants des bibliothèques! Source : L.Maurel. Le livre numérique, facteur de turbulences juridiques. Bibliothèque(s), oct. 2012
    • Les bibliothèques doivent-elles prêter des livres numériques ?• La révolution numérique est en train de bouleverser le secteur de l’édition : elle a déjà engagé des mutations radicales pour la musique et pour l’image. Le lecteur de demain sera inéluctablement confronté au livre numérique.• Les bibliothèques doivent, dès aujourd’hui, accompagner cette métamorphose et aider à la maîtrise des nouveaux supports et modes de lecture. Concrètement, le rôle du bibliothécaire n’est pas différent et consiste à organiser la médiation du livre numérique: référencer, donner à voir, rendre accessible, valoriser et encourager la création.• Livre ou liseuse, le plaisir du texte demeure, son irréductible source d’émerveillement, de transcendance et de connaissance. Image : Overdrive
    • Les bibliothèques dans l’économie numérique: otages ou fantômes ?• Les emprunteurs de livres dans les • Pour diffuser massivement le livre bibliothèques sont aussi des acheteurs numérique, les bibliothèques françaises (étude du Library Journal). Cf. le bouton devront-elles se plier au prêt numérique « acheter » de la Librarybin de la NYPL. (DRM chronodégradable à grande échelle) et accepter les conditions de tiers• Les bibliothèques ne sont pas perçues « Amazon-Google-Apple » entre les comme nécessaires pour accéder aux éditeurs et les bibliothèques ? livres numériques alors qu’elles représentaient une alternative • Faut-il promouvoir des offres propres aux historiquement soutenue par les pouvoirs bibliothèques au risque de disparaître de publics à ce titre. la surface lisible du Web dans un marché dominé par les écosystèmes propriétaires?• Le marché français se dessinera d’après ce qui va se passer aux USA dans les • La médiation active, une alternative ? prochaines années, si le prêt numérique Recommandation, expérience s’impose et si les réticents big six communautaire en ligne et in situ… (Hachette Book Group, HarperCollins, Macmillan, Penguin Group, Random House et Simon & Schuster) suivent. Source : S. Mercier. Esclaves, otages ou fantômes? Les bibliothèques dans l’économie numérique. Bibliothèque(s), oct. 2012
    • Le prêt de livres en bibliothèque: expérimentations• Le précurseur : après la BPI, Boulogne-Billancourt et Angers, la médiathèque d’Issy-les- Moulineaux prête depuis janv. 2010 16 liseuses équipées d’œuvres classiques et empruntables comme un livre• L’expérimentation MOTIF-Bibliosurf dans les Yvelines nov. 2010-avril 2011: 23 liseuses de 23 titres prêtées à 6 petites et moyennes bib. rurales => Des lecteurs motivés par la curiosité pour un nouvel outil & pour certains un préalable à un achat• L’opération MOTIF-Le Divan en Seine-Saint-Denis mars-nov. 2012: 60 liseuses de 68 titres choisis avec les 4 bib. & 8 iPad pour découvrir la lecture amplifiée et en couleurs de mangas, BD, applications jeunesse, expositions interactives• Tab en bib en Midi-Pyrénées juin 2011 : une expérimentation de liseuses et tablettes (iPad et Samsung Galaxy Tab) qui prend appui sur la réflexion et l’expertise d’un groupe de travail interprofessionnel• Des liseuses au lycée de Chelles pour tester chez les adolescents la pratique de la lecture : travail sur un corpus, travail d’écriture, emprunt au CDI…• Et aussi : les BM de Lorient, Bordeaux, Blois, Romans, Rennes, La Roche-sur-Yon, Toulouse, Troyes, Melun, Chesnay, Viroflay… et les BDP de la Meuse, Hérault, Haut-Rhin, Jura, Savoie…
    • Quel rôle pour le bibliothécaire?• Aider à la diffusion des nouveaux outils en prêtant des livres numériques• Expérimenter soi-même et expérimenter avec les lecteurs• Communiquer sur ce nouveau service (affiches, flyers, articles dans la presse)• Accorder du temps au lecteur pour lui expliquer le fonctionnement de l’appareil• Recueillir les impressions des lecteurs après l’emprunt des liseuses• Accompagner les lecteurs mal à l’aise avec les nouveaux outils• Aider les lecteurs qui le souhaitent à inscrire ces pratiques dans leurs usages (conseils sur le choix de la plateforme, sur la procédure de téléchargement…)• Donner aux usagers les clés pour comprendre les enjeux numériques• Concevoir des animations autour du livre numérique (présentation, atelier- pratique, salon de lecture, travail avec des classes, création d’un livre numérique, conférence, rencontre avec un auteur, club de lecture, concours de nouvelles…)• Former les autres bibliothécaires & faire de la veille
    • Les outils mis à votre disposition par le Conseil général de l’Eure• 2 liseuses électroniques : Cybook Odyssey by Bookeen et Sony PRS-T1• 200 à 300 livres numériques gratuits et payants• La liste des livres de chaque liseuse• Un guide d’utilisation par liseuse• Un questionnaire d’évaluation• Un exemple de charte de prêt au lecteur• Un protocole de prêt /retour des liseuses électroniques• Un support de formation
    • Le prêt d’e-books dans les bibliothèques américaines: l’e-book ou la vie• En France, 400 BM prêtent des livres numériques soit 14% contre 72% aux USA où le nombre de prêts est passé de 15 à 35 millions en 2011• OverDrive, la plateforme d’acquisition et de prêt la plus utilisée par les bib. américaines, impose les termes de la licence et les contraintes qui fixent les conditions de prêt (un seul lecteur - détenteur d’une carte & résidant la commune - a la permission d’accéder au livre)• Difficultés: restrictions budgétaires, pas de plateforme ni de format uniques, choix limité qui ne correspond pas aux attentes du lecteur, immixtion de publicités Amazon, longue liste d’attente pour les ouvrages récents, communication auprès des usagers difficiles, exclusion des familles modestes qui ne possèdent pas de liseuses, fin d’accès aux livres si la bib. change de fournisseur…• 62% des Américains ne savent pas si leur bib. propose le prêt de livres numériques et la totalité des 55% de lecteurs d’e-books inscrits en bib. préfèrent acheter plutôt qu’emprunter leurs e-books Source : M. Lalevée. Outils d’aujourd’hui, mission de toujours. Bibliothèque(s), oct. 2012
    • Le prêt de livres numériques au Canada
    • De l’acquisition à la conservation des ressources• Les ressources numériques représentent une part • Des consortiums pour la négociation et l’achat de croissante des budgets d’acquisition: modeste pour ressources électroniques (Couperin, CAREL…) se sont les BM, déjà significative pour les BU (un tiers soit 35 développés pour obtenir de meilleures conditions en millions d’euros en 2009). Sur 111 abonnés aux termes de services et de coûts. Revers : les grands ressources CAREL, 46 dépensaient moins de 10 000 éditeurs imposent la vente de bouquets pluriannuels, euros et seuls 7 plus de 50 000 euros en 2011. au lieu d’une sélection titre à titre, avec une augmentation annuelle des coûts.• La plupart des acquisitions correspondent à l’obtention de droits d’accès et d’usage en ligne à • L’acquisition par les bibliothèques de droits d’accès à une ressource pour une communauté d’utilisateurs. des ressources en ligne ne suffit pas à garantir un Ces droits font l’objet d’un contrat de licence accès pérenne. Mais conserver un exemplaire papier (abonnement ou paiement à l’acte) avec les éditeurs ne suffit pas, en particulier pour les revues (le contenu et les fournisseurs. du format électronique diverge de plus en plus du format papier).• Contrairement à l’imprimé, les bibliothèques doivent négocier préalablement le coût de la ressource au • La pérennisation des ressources passe par des lieu de la simple référence à un prix public. Ce coût politiques de conservation concertées (BnF, CTLes, varie pour chaque institution et dépend du périmètre pôles associés…), par le dépôt légal numérique à la des utilisateurs autorisés (coût à l’utilisateur, selon la BnF et par une politique d’archivage électronique au taille de la collectivité, par catégorie ou par tranche de plan national (système Spar à la BnF qui vise à assurer population) et des modalités de cet accès (illimité, la migration régulière des supports et des formats et limité sur site, limité distant). la préservation des contenus numériques).Source : P. Carbone. Ressources numériques, de l’acquisition à la conservation. Bibliothèque(s), oct. 2012
    • Le dépôt légal des livres numériques• Le dépôt légal concerne aussi les e-books : seul le contenu est visé par le dépôt légal, et non l’outil de lecture ou tablette.• Les modalités de dépôt sont celles du dépôt légal de l’Internet, prévues par le Code du patrimoine.• La BnF réalise des collectes automatiques grâce à des robots. Compte tenu de la masse d’informations disponible sur l’Internet, elle procède par échantillonnage, visant à assurer la meilleure représentativité possible de ses collections.• Si la diffusion d’un livre numérique coexiste avec une version sur support papier ou électronique, celle-ci reste soumise à lobligation de dépôt légal.Source : BnF.
    • Les Français et le livre numérique : pas de coup de foudre• Baromètre Opinion Way : 2% des sondés ont déjà lu un e-book en entier• Le livre numérique intéresse les gros lecteurs mais laisse les autres indifférents (78% des sondés n’envisagent pas de lire prochainement un livre numérique)• Masculins, jeunes, urbains et diplômés, ils continuent d’acheter plus de livres imprimés que de livres numériques et lisent plus qu’avant: « Le livre numérique correspond aujourd’hui davantage à une pratique nouvelle qu’à de nouveaux lecteurs »• Le paiement est l’acte le plus courant (64%) et les livres gratuits intéressent 41% des sondés concernés par les e-books• Les lecteurs de livres numériques lisent aussi bien sur les liseuses (85%) que sur les tablettes (82%), l’écran d’ordinateur (59%) et le smartphone (30%)• D’autres études : Les écrits à l’heure du numérique (Bain & Company), Notoriété et usage du Livre numérique (Ipsos pour Livres Hebdo).
    • Image : Why not try a book? – Doghouse Diaries.
    • Comment créer un livre numérique ?La médiathèque de Breteuil-sur-Iton
    • Les prix littéraires du livre numérique• Le premier prix du livre numérique en 2011 (Sony, Lire et L’Express) récompense « Lika K » de Blandine Le Callet• Le prix du livre numérique Youboox.fr récompense Astrid El Chami pour « Je suis comme vous, unique! » et Régis de Sa Moreira pour « La vie »• Concours de nouvelles fantastiques dans le cadre de « A vous de lire! » avec ActuaLitté, éditions Ex Aequo et la Fnac• « Un jeu » (Hervé Tullet) et « Fourmi » (Olivier Douzou) : premiers vainqueurs de la Pépite numérique du Salon de Montreuil
    • Lecture classique et lecture numérique• La lecture numérique peut-elle se substituer à la lecture classique à l’heure où l’on assiste à la diminution de la pratique de la lecture et à l’affaiblissement du savoir lire (enquêtes INSEE et PISA) ?• Monopole d’une « culture d’écran » dans les milieux défavorisés VS « cumul des modes d’accès » où le livre reste présent de l’autre côté (Olivier Donnat, Les pratiques culturelles des Français à l’ère du numérique).• La lecture numérique existe « en tant que pratique culturelle mais elle ne remplit pas les conditions nécessaires d’une lecture générique parce qu’elle n’arrive pas à intégrer la lecture approfondie, attentive, associée à la réflexion » (Alain Giffard).• La lecture-consommation, telle que la porte l’espace des lectures industrielles suppose un lecteur amateur, responsable, compétent, qui adopte la lecture comme technique de soi, c’est-à-dire très exactement le contraire du consommateur.
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