Modèles d’action collectivepour les producteurs et leursfilières de commercialisationPrésenté par Jo Cadilhon, Agro-économ...
Plan de la présentation1. Définition de l’action collective2. Pourquoi l’action collective ?3. Les différents modèles d’ac...
Définition de l’action collective Le terme d’action collective est utilisé dans le sens  « d’action volontaire prise par ...
Pourquoi mettre en place une action collective deproducteurs pour l’accès au marché ? Mieux écouler les produits sur les ...
Différents modèles d’action collective de producteurspour l’accès au marché Le mode d’organisation des producteurs    Le...
Le groupement informel de producteursPoints forts                 Points faibles Flexibilité dans la         Manque de r...
La coopérative de producteursPoints forts                    Points faibles Structure juridique            Image plutôt ...
La forme sociétairePoints forts              Points faibles Encourage les            Nécessite un cadre juridique       ...
Le lien au marché par un membre du groupement : le« producteur leader »Points forts                        Points faibles...
Le lien au marché par un employé du groupementPoints forts                  Points faibles Utilise quelqu’un formé      ...
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Les services connexes apportés via un groupement de  producteur : l’exemple des hubs laitiers en Afrique orientale        ...
L’approche EADD1. Bénéficiaires sélectionnés sur leurs besoins, opportunités et leur   degré d’initiative2. Les producteur...
Pourquoi mettre en place un action collective au niveau de la filière ?  Pour résoudre des problèmes communs à l’ensemble...
Leçons des expériences interprofessionnelles en AfriquePoints forts                      Points faibles Flexibilité du co...
Les leçons à tirer en termes d’action collective pour l’accèsau marché L’organisation des producteurs est un déterminant ...
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Modèles d’action collective pour les producteurs et leurs filières de commercialisation

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Presentation by Jo Cadilhon at a project planning meeting for the CORAF/WECARD Milk and Market Gardening Project held at Lomé, Togo, 24-26 January 2013.

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Modèles d’action collective pour les producteurs et leurs filières de commercialisation

  1. 1. Modèles d’action collectivepour les producteurs et leursfilières de commercialisationPrésenté par Jo Cadilhon, Agro-économisteAtelier de planification du projet CORAF PLM, 24-26 janvier 2013
  2. 2. Plan de la présentation1. Définition de l’action collective2. Pourquoi l’action collective ?3. Les différents modèles d’action collective par les producteurs4. L’action collective au niveau de la filière5. Quelques points à retenir 2
  3. 3. Définition de l’action collective Le terme d’action collective est utilisé dans le sens « d’action volontaire prise par un groupe afin de réaliser des intérêts communs » (Meinzen-Dick & Di Gregorio 2004).  L’action collective par des producteurs peut exister en dehors d’une organisation de producteurs  Une organisation de producteurs est une expression plus formelle d’action collective par ces producteurs 3 Source : Hellin et al 2007
  4. 4. Pourquoi mettre en place une action collective deproducteurs pour l’accès au marché ? Mieux écouler les produits sur les marchés  Organiser le transport pour accéder à des marchés éloignés  Stocker les produits avant revente ultérieure  Faciliter l’accès au crédit pour mieux commercialiser  Transformer ou conditionner les produits Maîtriser la production et ses coûts en amont  Améliorer les itinéraires techniques  Investir ensemble dans la qualité Prendre la main dans l’organisation de la mise en marché  Homogénéiser les poids et mesures  Transmettre l’information sur les marchés  Concentrer l’offre des producteurs  Faciliter la rencontre entre offre et demande  Réguler l’offre sur les marchés locaux face à une demande 4 organisée Source : Inter-réseaux 2009
  5. 5. Différents modèles d’action collective de producteurspour l’accès au marché Le mode d’organisation des producteurs  Le groupement informel de producteurs  La coopérative de producteurs  Les formes sociétaires Qui fait le lien avec les marchés ?  Un membre du groupement  Un employé du groupement  Un intermédiaire de commercialisation Les services connexes à la commercialisation via le groupement de producteurs 5
  6. 6. Le groupement informel de producteursPoints forts Points faibles Flexibilité dans la  Manque de reconnaissance juridique et politique formation du groupement  Difficile de résoudre les Mode d’organisation ad contentieux en tant que hoc en fonction des groupement avec des intérêts en commun partenaires extérieurs Marche même en  Les membres manquent souvent de compétences pour absence de cadre effectuer les activités réglementaire commercialisation  Gestion d’un groupe nombreux devient difficile 6
  7. 7. La coopérative de producteursPoints forts Points faibles Structure juridique  Image plutôt négative souvent reconnue dans certains pays Permet parfois d’obtenir  N’encourage pas les des exonérations fiscales investissements Egalité entre membres individuels coopérants supplémentaires Employés dédiés à la  Relation parfois difficile gestion de la entre producteurs commercialisation des coopérants et personnel produits commercial employé 7
  8. 8. La forme sociétairePoints forts Points faibles Encourage les  Nécessite un cadre juridique favorable investissements  Les sociétaires doivent être individuels compétents en gestion supplémentaires d’entreprise Employés dédiés à la  Peu adapté aux contextes de gestion de la petits producteurs  Relation parfois difficile entre commercialisation des producteurs sociétaires et produits personnel commercial employé 8
  9. 9. Le lien au marché par un membre du groupement : le« producteur leader »Points forts Points faibles Tire partie du désir ou intérêt  Le « producteur leader » d’un membre de ne reçoit pas toujours de commercialiser la production récompense pour ses de tout le groupe Pas besoin de payer un efforts supplémentaires gestionnaire de la  Besoin d’un mécanisme commercialisation pour rendre compte au Mise en œuvre relativement groupe des activités de facile grâce aux relations commercialisation personnelles 9
  10. 10. Le lien au marché par un employé du groupementPoints forts Points faibles Utilise quelqu’un formé  Un salaire à payer spécialement pour la  Le résultat dépend de commercialisation l’expertise et des contacts Permet à des jeunes professionnels de diplômés de trouver un l’employé emploi qualifié en milieu  Relation parfois difficile rural avec les producteurs employeurs car intérêts divergents sur le court terme 10
  11. 11. Le lien au marché par un intermédiaire decommercialisationQui sont ces intermédiaires de commercialisation ? Autres sociétés agricoles en manque de produits Acheteurs agro-industriels ou distributeurs Commerçants grossistes traditionnels Commerçants grossistes spécialisés dans l’approvisionnement d’un créneau de marché Sociétés à motivation sociale et solidaire Prestataires de services connexes à l’agriculture ONG Etc. Vorley et al 2009 11
  12. 12. Le lien au marché par un intermédiaire decommercialisationPoints forts Points faibles Le groupement de  Dépendance ou producteur est un interdépendance ? partenaire indispensable  Le résultat dépend de pour assurer le résultat l’expertise et des contacts de l’intermédiaire professionnels du Profite de l’expérience, la partenaire formation et des marchés  Que faire en cas de du partenaire faillite ou manque de financements du partenaire ? 12
  13. 13. Les services connexes apportés via un groupement de producteur : l’exemple des hubs laitiers en Afrique orientale PRODUCTEURS AUTRES MICRO- ENTREPRISES VENDEURS D’EQUIPEMENTS MINI LAITERIESBANQUES TOURS DE TERRAIN CONTROLES 13IA & VENDEURS TRANSPORTEURSFORMATION D’ALIMENTATION ANIMALE Source : EADD
  14. 14. L’approche EADD1. Bénéficiaires sélectionnés sur leurs besoins, opportunités et leur degré d’initiative2. Les producteurs sont organisés en coopératives, associations ou sociétés de producteurs3. Le projet appuie les groupements pour mettre en place l’infrastructure de commercialisation du lait et d’achat des intrants pour les membres du hub laitier4. Assistance technique du projet aux groupements de producteurs afin d’atteindre les objectifs des producteurs de façon durable 14
  15. 15. Pourquoi mettre en place un action collective au niveau de la filière ?  Pour résoudre des problèmes communs à l’ensemble de la filière autour d’un produit ou d’un groupe de produits :  Répondre à une crise  Exprimer un point de vue uni auprès des décideurs politiques  Définir des normes de qualité pour l’ensemble de la filière  Promouvoir les produits auprès des consommateurs et marchés étrangers  Appuyer le processus de recherche-développement  Apporter une information sur les marchés  Régler les contentieux commerciaux entre partenaires au sein de la filière  Se concerter pour réguler le marché des produits cibles 15Sources : Inter-réseaux 2009, Shepherd et al 2010, Cadilhon & Dedieu 2011
  16. 16. Leçons des expériences interprofessionnelles en AfriquePoints forts Points faibles Flexibilité du concept :  Précarité du fait des  Plateforme d’innovation au besoins en financement niveau local pour mener les activités  Interprofessions au niveau  Complexité des national Particulièrement utile discussions entre acteurs pour la gestion de crise, ayant des intérêts la promotion et la R&D différents Décisions issues d’un  Pas de modèle unique consensus fort de toute la pour résoudre tous les filière problèmes des filières 16
  17. 17. Les leçons à tirer en termes d’action collective pour l’accèsau marché L’organisation des producteurs est un déterminant important du succès des actions de commercialisation Les intermédiaires de commercialisation traditionnels  Permettent de relier les producteurs les plus pauvres aux marchés  Sont souvent les seuls à se déplacer jusque dans les zones les plus reculées  Fluidifient et financent le marché dans des conditions de risque Les petits producteurs ont du mal à adhérer à l’ensemble de leurs engagements dans des partenariats de commercialisation par méconnaissance des bonnes pratiques entrepreneuriales Le modèle d’action collective doit être adapté en fonction du type d’agriculteurs et du mode de commercialisation 17
  18. 18. Merci de votre attentionCommentaires bienvenusEmail: j.cadilhon@cgiar.org 18

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