Je suis infirmière de guerre. De
mon hôpital, j'entends plein de
cris, des obus qui explosent. Je
sens beaucoup de fumée, ...
23 mars 1916 : Réveillé en sursaut par les obus. Les Allemands commencent déjà à
tirer. Déjà un mois que c'est comme ça. E...
Ma chère famille
La vie est très dure, on se fait tirer dessus. Je me
demande pourquoi on fait cette guerre. Nous, les All...
Trentième jour de guerre, plus de morts que je ne le croyais.
Jours et nuits je pense à toi qui me manques tellement. C'es...
Chère famille
A la guerre je suis infirmière, je m'occupe des soldats blessés.
C'est dur . Tous les matins , je travaille....
Ma chère sœur,
Bonjour. J'espère que tu vas bien. Ici, on voit de plus
en plus de blessés. Il y en a qui n'ont plus de jam...
Bonjour
En ce moment je suis dans les tranchées.Ils tirent sans arrêt
.Quand il arrêtent de tirer, on tire à notre tour. M...
Ma chérie,
Je suis à la guerre, caché dans les tranchées pour me
protéger .Tout va bien mais je suis triste. Tu sais, on
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Je suis à la troisième tranchée. Les boches
lancent des gaz toxiques. Nos masques à gaz
nous empêchent de respirer. Je voi...
Je suis infirmier. Il y a plein de blessés, des
coups de fusil, des poux mais ne vous
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Moi, poilu.
C'est terrible d'être en guerre. Vivre dans des
tranchées, la guerre, c'est très dur. Mourir pour la
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Bonjour Maman
On a enfin fini de creuser les tranchées.
On ne voit que du sang autour de nous.
Celui des nôtres, mais auss...
Carnet de poilu
jeudi 8 juin 1917 Ils font croire aux enfants qu'ils gagneront la guerre
s'ils y participent. Dire que je ...
ma fille, ma femme
Je suis dans une tranchée. Les boches ont ramenéleur grosse
Bertha.
Mon ami s'est pris un obussurla j...
chère maman, cher papa,
je vous envoie cette lettre en espérant qu'elle arrive à destination.
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A mon épouse Si tu lis cette lettre, je serai sans doute mort.
Il pleut des obus. Ils explosent dans un bruit strident. Me...
Journal d'un poilu
Je suis dans les tranchées. On nous nous fait travailler. Je
vois des soldats morts à côté de moi. Il y...
Ma chérie, Tout va bien. Je rentre bientôt. Je me suis fait un
peu mal. Mais une gentille dame m'a soigné. Dans la
chambre...
Je suis dans les tranchées avec des soldats à côté de moi. Les
tranchées c'est" des trous creusés pour se protéger des obu...
Bonjour ma chérie,
Je suis dans les tranchées. C'est boueux, c'est plein de rats,
de cafards... Je suis épuisé et j'ai env...
Le matin , je suis réveillé en sursaut par les bruits de balle. La
guerre continue. Je suis en première ligne. J'ai été re...
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Si nous étions des Poilus...

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Les CM1-CM2 de l'école de Burie ont imaginé qu'ils étaient Poilus ou infirmières pendant la Grande Guerre. Il ont écrit des carnets ou des lettres, les ont illustrés et ils ont été sonorisés.

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Si nous étions des Poilus...

  1. 1. Je suis infirmière de guerre. De mon hôpital, j'entends plein de cris, des obus qui explosent. Je sens beaucoup de fumée, je reçois plein de blessés qui ont une jambe en moins ou alors un bras en moins ou la moitié du visage, ou même des soldats qui ont les poumons brûlés à cause du gaz chimique. Ils doivent avoir très mal! On a besoin de beaucoup de bandages pour le visage ou les jambes ou alors les bras. Cassandre
  2. 2. 23 mars 1916 : Réveillé en sursaut par les obus. Les Allemands commencent déjà à tirer. Déjà un mois que c'est comme ça. En même temps, c'est Verdun. Et Verdun, c'est l'enfer. Hier, j'ai vu un gars qui essayait de se blesser pour revenir à "l'arrière". Il s'est fait prendre, le pauvre. Dire qu'il y a trois mois, on jouait au football avec "ceux d'en face". Je me souviens : le lendemain du match, alors que les Allemands avaient réussi à pénétrer notre tranchée, j'ai vu leur ancien goal tuer l'arbitre sous prétexte qu'il lui avait donné un carton jaune. Aujourd'hui, on mange rapidement et un officier nous a demandé d'apporter deux sacs de munitions chacun à la butte 329. Dehors, tout ce qu'on touche est plein de sang mais on ne sent rien. Peut-être qu'il y a des odeurs mais on ne le sent pas : nous sommes habitués. Je garde toujours ce journal avec moi pour tout noter. Pendant le transport des munitions, je trébuche, les autres continuent. Je les appelle mais ils ne m'entendent pas. J'essaye de les rattraper. Tout à coup, je sens une odeur. Cela signifie que je n'y suis pas habitué. Ça veut aussi dire que je me suis trompé de chemin. Pourtant je reconnais cet endroit. Je cherche d'où vient l'odeur et je les aperçoit : des fleurs! Oui, des fleurs! Incroyable!!! Mais ma joie disparait presque aussitôt : je dois encore apporter les sacs de munitions. J'avance, mais un groupe de soldats m'entraînent avec eux! Et là, je ne vois qu'une seule chose : la mort. Je cours, sans doute du mauvais côté. Un bruit d'explosion. Je me retrouve couché par terre et je la vois venir. C'est elle, c'est la mo Par Adrien Pligot.
  3. 3. Ma chère famille La vie est très dure, on se fait tirer dessus. Je me demande pourquoi on fait cette guerre. Nous, les Allemands on les appellent les "Boches". Dans les tranchées ça ne sent pas bon. On entend des coups de feu ,on sent l'odeur de brûlé. Pendant la nuit, parfois, on refait les tranchées. Je ne pourrai pas rentrer pour Noël. Passez un joyeux Noël. quand même. Par Anaïs
  4. 4. Trentième jour de guerre, plus de morts que je ne le croyais. Jours et nuits je pense à toi qui me manques tellement. C'est une vraie boucherie ; même moi je peux me faire tuer, mais ne t'inquiète pas. Il y a même des soldats qui n'ont jamais tué quelqu'un de leur vie. J'entends des cris, des coups de feu toute la journée. Je n'en peux plus. Quand je soigne les soldats, ils sont pleins de sang. Je le supporte, mais ça reste à voir. Tous les jours nous mangeons de la soupe, mais nous en manquons. Je vais bientôt rentrer. Bisous catherine
  5. 5. Chère famille A la guerre je suis infirmière, je m'occupe des soldats blessés. C'est dur . Tous les matins , je travaille. Je soigne en entendant les soldats qui crient. Parfois il faut leur couper la jambe car elle est en mauvais état. Heureusement que je ne suis pas un soldat, ils peuvent mourir, c'est horrible ! Je veux rentrer à la maison. j'espère que la guerre se terminera vite. Bisous Amandine
  6. 6. Ma chère sœur, Bonjour. J'espère que tu vas bien. Ici, on voit de plus en plus de blessés. Il y en a qui n'ont plus de jambe ou de bras, parfois ils meurent même sous mes yeux. Il y a des soldats qui deviennent fous. La guerre c'est horrible : j'entends les cris de gens qui souffrent, des pleurs de soldats qui voient leurs camarades morts. On sent des odeurs de mort, de pluie et de boue. Faites que cette guerre se termine une bonne fois. Aujourd'hui à Verdun, c'est horrible ! Je vois de plus en plus de blessés. Il y a plus de morts. On voit des rats à cause des odeurs. Chloé
  7. 7. Bonjour En ce moment je suis dans les tranchées.Ils tirent sans arrêt .Quand il arrêtent de tirer, on tire à notre tour. Mais ils n'arrêtent presque jamais. Et parfois ils tirent des obus. Nous on tire au fusil mais ils lancent des gaz. Beaucoup de gaz. On met des masques mais certains ne résistent pas aux gaz toxiques.IL y en a beaucoup qui meurent.. Verdun c'est l'enfer. Ils lancent sans arrêt des obus ,ils tirent au fusil.. Parfois il y en a qui vont à l'hôpital Ils se font couper la jambe, le bras, c'est vraiment horrible. Corentin
  8. 8. Ma chérie, Je suis à la guerre, caché dans les tranchées pour me protéger .Tout va bien mais je suis triste. Tu sais, on entend des bruits bizarres : des cris, des obus, des coups de feu, je sens le sang des soldats morts; ça sent très mauvais . Il y a plein de boue. On est sale . C'est horrible, mais ne t'inquiète pas je vais bientôt rentrer à la maison. par Cynthia
  9. 9. Je suis à la troisième tranchée. Les boches lancent des gaz toxiques. Nos masques à gaz nous empêchent de respirer. Je vois mes amis mourir à côté de moi. Je tire sur les boches sans pitié. Les fumées se répandent . Il me reste un truc :le fusil, et je ne le lâcherai qu’à la fin. Ils se servent de la grosse bertha pour bombarder nos troupes et ils font décoller des avions pour mieux nous tuer. Enzo
  10. 10. Je suis infirmier. Il y a plein de blessés, des coups de fusil, des poux mais ne vous inquiétez pas, je suis en sécurité. Je rentre bientôt à la maison. Prenez bien soin de vous. par ERYNE
  11. 11. Moi, poilu. C'est terrible d'être en guerre. Vivre dans des tranchées, la guerre, c'est très dur. Mourir pour la guerre, n 'importe quoi ! Je vais y résister. En plus, on ne se lave même plus : nous sommes poilus, barbus, couverts de poils et nous sentons mauvais. Tout autour de moi il y en a d'autres qui font la guerre. Moi ,je souffre tout comme eux. Nous sommes tous pareils. J'aimerais bien rentrer à la maison, mais je n'ai pas le droit. Dans peu de temps, je vais sûrement mourir. Adieu!!Peut-être que l'on se reverra. par ISABELLE
  12. 12. Bonjour Maman On a enfin fini de creuser les tranchées. On ne voit que du sang autour de nous. Celui des nôtres, mais aussi celui des ennemis. Les tranchées sont boueuses, il y a des rats et nous sommes pleins de poux. On nous bombarde, j'ai peur. Mais nous sommes obligés de nous battre pour la patrie. Si seulement je pouvais rentrer je le ferais crois-moi. Je hais cette guerre! Samuel mon frère, ton fils, est mort! Sa jambe s'est infectée. Elle a pourri et il est mort. Et je voulais juste te remercier pour la nourriture. Thomas PS: A Bientôt. Par Eulalie
  13. 13. Carnet de poilu jeudi 8 juin 1917 Ils font croire aux enfants qu'ils gagneront la guerre s'ils y participent. Dire que je suis forgeron, mon ami qui est boucher dit que ça ne le change pas trop, mais pour moi, c'est l'horreur! Près de moi il y a mon caporal qui sent la moisissure. Enfin bon, les rats devraient le finir. Un son presque familier m'interrompt , oui un léger sifflement... Mais... mais... à l'aide! Ce sont les obus!!! Et surtout mon cousin est dans les tranchées ennemies, mais je ne m'inquiète pas car je lui ai envoyé une lettre pour qu'il organise une trêve et je vais faire de même de mon côté. Qu'a-t-on à manger aujourd'hui? Miam, eau salée et cuisse de rat! La seule chose que je vois sont les barbelés, oui que des barbes reliées! reliées par des clous...De girofle! Je suis un poilu... En tutu! Non bien sûr que non je ne suis pas fou...Du tout! Puis j'ai vu un soldat me visant, il a tiré et là je me suis dit : « c'est passé près! » Puis j'ai regardé mon ventre et là, un horrible trou de mémoire. Je m'écroule par terre et je comprends... Samedi 10 juin 1917 Je me suis réveillé dans une salle toute blanche et j'ai une horrible migraine. J'ai pris un cachet d'aspirine et j'ai compris que j'allais rentrer chez moi mais en oubliant une jambe... Par Lewis
  14. 14. ma fille, ma femme Je suis dans une tranchée. Les boches ont ramenéleur grosse Bertha. Mon ami s'est pris un obussurla jambe. Je l'ai vumourir. Il y a un tas de morts à côté de moi. Les Allemands lancent du gaztoxique. Jesuis fatigué et j'ai faim. J'ai peur. Vous me manquez beaucoup. parLouane
  15. 15. chère maman, cher papa, je vous envoie cette lettre en espérant qu'elle arrive à destination. .Aujourd'hui, les boches nous ont envoyé des gaz. Mon copain Jean a enlevé son masque parce qu'il étouffait, il a vomi tout son sang. On l'a évacué mais c'était trop tard, il est mort ! La vie dans les tranchées est dure, il y a les rats, la boue, du sang partout et des morts. Ça sent mauvais, les soldats tombent les uns après les autres. Bientôt, nous allons attaquer. Les allemands sont désavantagés par les russes qui les retiennent. C'est parti !Tout le monde attaque. Les allemand nous ont bombardés et puis plus rien .Je me suis réveillé à l' hôpital. Le docteur m'a dit qu' il faudra m'amputer le bras. Enfin je vais rentrer à la maison, ouf. Luka
  16. 16. A mon épouse Si tu lis cette lettre, je serai sans doute mort. Il pleut des obus. Ils explosent dans un bruit strident. Mes camarades sont morts sous mes yeux. La mitraillette lance des rafales de balles qui mitraillent le sol. La nourriture est fade, d'un goût de moisissure. Les rats nous mordent. On sent le sang et la poudre des obus. On se fait bombarder de gaz. Au revoir ,je t'aime Ton mari Maxance
  17. 17. Journal d'un poilu Je suis dans les tranchées. On nous nous fait travailler. Je vois des soldats morts à côté de moi. Il y a des rats, de la boue, du sang de partout. Les Allemands nous balancent des obus. Et ils commencent à nous lancer du gaz. Nous mettons nos masques à gaz mais des soldats manquent d'oxygène. Ils n'arrivent plus à respirer et ils meurent. Nous ne sommes qu'à vingt mètres des Allemands, nous faisons du corps à corps. La nuit, je n'arrive pas à dormir car si je dors , je ne fais que des cauchemars. Quand je pense qu'à Noël nous jouions au foot! Nous riions! A force de tuer, je me sens coupable de tout. Quand nous faisions du corps à corps, j'avais fait tomber mon arme, je suis reparti dans les tranchées. Après je suis aller récupérer mon arme mais ils m'ont blessé. Nolan
  18. 18. Ma chérie, Tout va bien. Je rentre bientôt. Je me suis fait un peu mal. Mais une gentille dame m'a soigné. Dans la chambre d'à côté j'ai écouté une discussion. "Tu as fait exprès de te blesser pour retourner chez toi mais tu vas payer pour ça"! Et la discussion s'est terminée par un coup de fusil. Mais tout va bien. Bisous. Pierre.
  19. 19. Je suis dans les tranchées avec des soldats à côté de moi. Les tranchées c'est" des trous creusés pour se protéger des obus" . Je vois des morts de partout. Du sang sur moi. Je dois partir aux corps à corps. Je suis à côté de mon ami. Un boche avec mitraillette nous a tiré dessus. Une balle a traversé le corps de mon ami. Il a craché du sang et il est mort. Je me suis pris un éclat d'obus juste après. Je me suis évanoui . Je me suis réveillé la nuit. J'ai entendu un soldat dire "blessé à terre". Il m'a emmené et m'a soigné. Le lendemain j'étais en pleine forme . J'ai laissé ma tête sortir pour tirer sur un Allemand mais il m'a tiré un coup dans la tête. Sacha
  20. 20. Bonjour ma chérie, Je suis dans les tranchées. C'est boueux, c'est plein de rats, de cafards... Je suis épuisé et j'ai envie de te voir. Et merci pour le colis! Dans les tranchées, ça sent la transpiration et la saleté et on est pleins de poux. Tout le monde se fait tuer par des obus. C'est dur de survivre mais je suis vivant et je reviendrai vivant! Emile est à l'hôpital et les autres sont morts. Nous marchons dans le sang de nos ennemis et de nos amis. PS: Je t'aime Julien Par Méline
  21. 21. Le matin , je suis réveillé en sursaut par les bruits de balle. La guerre continue. Je suis en première ligne. J'ai été remplacé pour aller me ravitailler et en ressortant, j'ai vu mon meilleur ami tué par un obus. Les bruits de balles et de canons font rage. Je reprends mon poste , je ne suis pas très loin de l'hôpital, j'entends des hurlements .Ça l'air horrible, quand je vois que les meilleurs soldats sont touché, je pense que je vais y passer moi aussi . Il y a quelqu'un qui 'est blessé lui-même . Il n'y a que moi qui l'ai vu. Il ne faut pas que le dise, sinon, il va y passer. Les deux camps perdent de nombreux soldats . Je n'en peux plus. J'ai tiré plus de 50 balles en un quart d'heure . Je n'ai plus de balle. Je dois aller en chercher, je suis fatigué et mon chef me dit " Va te reposer . Je tiens à peine debout il et 23 heures. Valentin

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