Orper bis complémént demain la terre

851 vues

Publié le

Publié dans : Formation
0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
851
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
145
Actions
Partages
0
Téléchargements
5
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Orper bis complémént demain la terre

  1. 1. Œuvre de Protection et de Reclassement des Enfants de la Rue Av. du 27 octobre n° 293/7 - 3ème Rue Limete Kinshasa République Démocratique du Congo. Tél. (+243) 9981825 orperkin@yahoo.fr website : www.orperkin.org Un groupe de 32 jeunes de lORPER participe au projet « DEMAIN LA TERRE -LA JEUNESSE PREND LA PAROLE » IDENTITE DE LORPER I. INTRODUCTION L’année 2011 a été marquée par l’organisation des élections couplées présidentielles etlégislatives pour la deuxième fois consécutive dans notre pays. Le processus électoral en RDC commedans beaucoup de pays du monde entier reste une période des grands enjeux et défis. En rapport avec la situation de l’enfant, des abus ont souvent été commis, notamment dans lamanipulation des enfants par les acteurs et partis politiques. Les violences, la répression, lesarrestations et les rafles ont également été dénoncées à l’encontre de l’enfant. Tous ces abussurviennent alors que la Constitution de 2006, la Loi portant Protection de l’enfant du 10 janvier 2009,la loi électorale ainsi que le code de bonne conduite signé par certains acteurs et partis politiques enRDC interdisent l’implication, la manipulation et la participation des enfants aux manifestationspoliticiennes. Notre combat face aux violations des Droits de l’enfant ne peut prendre fin que si nous arrivons àfaire comprendre à tous et à chacun que l’enfant, jusqu’à un âge donné, reste un être physiquementet psychologiquement inachevé contrairement aux autres espèces biologiques ; il mérite en effet uneattention particulière aux yeux des décideurs pour son épanouissement et son développementharmonieux au sein de la société qui le voit grandir. Malheureusement depuis toujours, sa situation n’a jamais connu de grandes percées sur le plandu respect de ses droits. Nous pensons à ces milliers d’enfants en rupture familiale arrêtés ou ayanttrouvé la mort à la suite des manifestations politiciennes qui ont émaillé le pays notamment après lediscours du 24 avril 1990 consacrant le pluralisme politique ; les conflits armés de 1996 à 2003 ; lesrécentes manifestations politiques organisées par différents partis politiques avant, pendant et aprèsles élections de 2011 et les soupçons d’enrôlements massifs d’enfants aux élections. Dans la fouléedes manifestations politiciennes, beaucoup d’enfants ont été arrêtés, semble-t-il pour prévenir lestroubles au moment des publications des résultats de l’élection présidentielle. A partir du 5 décembre2011, la police nationale Congolaise, sous l’autorité d’un Commissaire, avait procédé aux arrestationsdes enfants et jeunes de la rue dans tous les sites situés en centre ville, pour acheminer les enfants aucachot du camp Lufungula à Lingwala. Beaucoup d’entre les enfants arrêtés avaient été taxés de pro-opposition. D’autres encore sont morts dans l’anonymat, sous les coups de balles tirées par deséléments de la police nationale lors de la répression des manifestations qui revendiquaient la véritédes urnes après la publication des résultats de la présidentielle 2011. La protection de l’enfant est un devoir qui s’impose à tous et exige la participation etl’engagement aussi bien des autorités gouvernementales que des acteurs de la société civile, de lacommunauté, des parents et des enfants eux-mêmes.
  2. 2. C’est dans ce contexte de recherche de l’application effective de la Loi que l’ORPER a travaillédepuis 30 ans. En effet, elle a consenti ses efforts pour accompagner les politiques dans l’applicationplus juste des lois en dépit du fossé important à combler entre d’une part, la promulgation et d’autrepart l’application effective de ces lois. A titre d’exemple, l’installation des tribunaux pour enfants aauguré une nouvelle ère dans le changement tant attendu. Mais le retard de sa fonctionnalitéeffective pose problème. Il y a lieu de ne pas se décourager pour un début aussi encourageant. Lesorganisations de la société civile de protection, de promotion et de défense des Droits de l’enfant engénéral, et celles regroupées au sein du REEJER* continuent à se battre pour l’avènement d’un mondemeilleur en faveur de l’enfant, à travers le plaidoyer et la sensibilisation des principaux acteurs,notamment les autorités politico-administratives, policières et ecclésiastiques, mais aussi les parentset les enfants eux-mêmes. LORPER tient à remercier les bienfaiteurs qui l’accompagnent dans la marche vers laréhabilitation psychologique et sociale des enfants depuis trois décennies. Chaque contribution mise àla disposition des enfants est une pierre à l’édifice de l’ORPER ; une preuve de la solidaritéinternationale. *REEJER : Réseau des Educateurs pour les Jeunes et Enfants de la Rue II. CONTEXTE DE VIE DES ENFANTS DE LA RUE La capitale de la République Démocratique du Congo compte environ 10 millions d’habitants.Selon les estimations du Ministère des Affaires Sociales en RDC on trouve entre 20 à 25 mille enfantsdans les rues de Kinshasa. Il sagit ici d’enfants qui vivent dans la rue, mangent et y travaillent. La rueest leur «chez soi ». Ces enfants survivent en dormant où ils peuvent, en exerçant de petits travaux,en revendant différentes marchandises, en mendiant ou même en volant. A la base de ce phénomène se trouve sans doute l’extrême appauvrissement de la population dûaux années d’une politique socio-économique désastreuse et à la guerre dans ce pays dont le taux dechômage dépasse 80 %. Ceux qui travaillent ne sont pas convenablement payés. Cette situationdétériore la famille congolaise. Désorientés, les gens cherchent de plus en plus de réponses et desolutions à leurs problèmes dans l’irrationnel. Les sectes qui poussent dans la ville de Kinshasa commedes champignons, profitent très bien de la situation en faisant une véritable chasse aux sorcières et enfabriquant soi-disant des miracles. C’est ainsi que près de 80 % d’enfants de la rue y sont arrivésparce qu’accusés de sorcellerie par les pasteurs de ces sectes. Les enfants deviennent ainsi devéritables boucs émissaires qui portent sur leur dos la responsabilité de toutes sortes dinfortunes etdes malheurs de leur famille (chômage, misère, famine, maladie, décès...). Pour secourir ces enfants livrés à leur triste sort, le Père Frank Roelants (Missionnaire du VerbeDivin) a créé en 1981 l’ORPER (Œuvre de Reclassement et de Protection des Enfants de la Rue). Dans la rue, les filles sont beaucoup plus exposées à la cruauté que les garçons. Elles sont fragiles,vulnérables, à la merci des proxénètes et sont exploitées de diverses manières par des adultesmalveillants. Le seul moyen de vraiment les protéger, c’est de les retirer de la rue. C’est ainsi que nousavons été amené à ouvrir un centre d’accueil pour elles. III. BREVE PRESENTATION DE L’ORPER III.1. BREF APERCU HISTORIQUE L’ORPER est née autour du Père Frank ROELANTS d’heureuse mémoire. Il est décédé le 26 juillet2001. Il fut prêtre de la Congrégation SVD, Société du Verbe Divin. L’ORPER n’a jamais été un projet
  3. 3. préalablement conçu ni réfléchi. Elle a été plutôt une réponse à un besoin des enfants. Père Frankdisait que l’œuvre est créée par les enfants. Kinshasa où sont basées les activités de l’ORPER En effet, lors de son apostolat auprès des jeunes de la lumière, groupe d’initiation chrétienneappelé dans l’archidiocèse de Kinshasa « Bilenge ya Mwinda », il découvrit des enfants arrêtés dansles cachots (maisons d’arrêt) et en prison. Nous sommes en 1981. A leur sortie, ils venaient lechercher à la paroisse CHRIST-ROI de KASA-VUBU où il était vicaire. Menacés des rafles par les agentsde la gendarmerie et d’enrôlement, ils vinrent se réfugier à la paroisse se proposant de passer la nuiten plein air sur le terrain de basket-ball. Les quatre murs de la clôture suffisaient pour leur assurer lasécurité. Voilà comment tout a commencé. Ce qui était provisoire devenait ainsi définitif. Combiner lavie de vagabondage du jour avec la vie réglementée de la nuit à la paroisse devint difficile pourcertains enfants. C’est alors qu’ils demandèrent à Père Franck de les envoyer à l’école. Cest ainsi que lORPER commença à se structurer.Trente ans après, lORPER est une O.N.G. de renommée au sein de lAfrique centrale. III.2. STRATEGIES Toutes les activités de l’ORPER se divisent en trois stratégies organisées : celle du milieu ouvert,celle du milieu fermé et celle du Centre Mobile.III.2.1. Le Milieu ouvert : dans le milieu ouvert, les éducateurs et éducatrices de l’ORPER travaillentsur le terrain et dans 2 foyers daccueil (l’un pour les filles, l’autre pour les garçons). Il s’agit du FoyerPère Gérard (FPG) pour les filles de moins de 15 ans et du Foyer Père Frank (FPF) pour les garçons demoins de 15 ans. Chaque année, ces deux foyers accueillent en moyenne près d’un millier d’enfants.Le premier objectif ici est d’améliorer les conditions de vie de ces enfants en mettant à leurdisposition un espace accueillant, un endroit où ils peuvent se laver, faire la lessive, avoir un repas ouse préparer à manger, se faire soigner et surtout être en contact avec un adulte bienveillant. Le FPGet le FPF sont des lieux de passage où s’effectue la recherche des solutions aux problèmes vécus parles enfants. Foyer Père Franck Foyer Père Gérard
  4. 4. III.2.2. Le Milieu fermé : constitué de 5 centres d’hébergement, le milieu fermé accueille lesenfants qui étaient dans la rue et qui bénéficient d’une prise en charge totale de l’ORPER (prise encharge alimentaire, sanitaire, vestimentaire, scolaire, etc.). Ces 5 centres d’hébergement sont : leHome Maman Suzanne (HMS) pour les filles de moins de 15 ans ; le Home Christian Mwanga(HCM) pour les garçons de 5 à 12 ans ; le Home Augustin Modjipa (HAM) pour les garçons de 13 à16 ans ; la Maison Arnold Janssen (MAJ) pour les jeunes de 17 à 21 ans ; et le Home Samy Isameri(HSI) pour les enfants à déficience mentale et les jeunes filles de plus de 17 ans. En moyenne, cescentres accueillent chaque année plus de 130 enfants de 5 à 17 ans. Home Maman Suzanne Home Christian Mwanga Home Augustin Mondjipa Home Samy IsameriIII.2.3. Le Centre Mobile : à côté du milieu ouvert et du milieu fermé, l’ORPER dispose d’un CentreMobile qui est un minibus qui circule, la nuit, à la rencontre des enfants de la rue de 8 différentescommunes de Kinshasa. L’objectif poursuivi est de leur apporter un minimum de protection et decontribuer à la réduction des abus dont ils sont victimes la nuit. L’équipe du Centre Mobile estcomposée d’un éducateur, d’un infirmier, d’un éducateur spécialisé type « leader de la rue » etd’un chauffeur. Chaque année, le Centre Mobile est en contact avec près de mille enfants. Centre Mobile : Mini bus.
  5. 5. III.3. BUT ET OBJECTIF DE L’ORPER L’ORPER a pour but la protection, la réinsertion familiale et l’insertion socioprofessionnelle desenfants de la rue, sans distinction de sexe, de race et de religion. Pour atteindre ce but, l’associationse fixe deux objectifs : • Soutien et amélioration des conditions de vie des enfants de la rue. • Médiation familiale, hébergement et scolarisation. Toutes les activités de l’ORPER sont une réponse à la maltraitance, aux mauvaises conditions devie et aux besoins primaires de milliers d’enfants qui vivent dans les rues de Kinshasa. Notre pratiqueest basée sur les valeurs chrétiennes et a un caractère communautaire et familial. L’ambitionrecherchée est de leur montrer un meilleur visage du monde des adultes. Nous tentons ainsi d’éveillerleur intelligence et leur créativité pour pouvoir, avec eux, changer leur monde. III.4. RESSOURCES HUMAINES Dans l’appui au projet éducatif et pour faire face à ces défis, l’ORPER a travaillé avec un personnelpermanent congolais (seulement 2 religieuses, dont une indienne et une ghanéenne) de 63 agentsdont 22 femmes, réparti de la manière suivante : - 32 éducateurs et éducatrices ; 1 animateur culturel ; 6 agents chargés des enquêtes et de la réinsertion familiale ; - 5 agents de sécurité ; 2 conducteurs - 6 agents travaillant dans les services logistiques (intendance, maintenance, administration et comptabilité) ; - 4 agents du service médical ; - 4 membres du Comité de Direction (le Directeur Général, le Directeur des ressources humaines, le Directeur des Activités Educatives et Pédagogiques, et le Directeur des Enquêtes et Réinsertions). Les éducateurs sont relayés chaque week end, chaque deuxième jeudi du mois (pendant laréunion mensuelle de tous les agents permanents) et les jours fériés par 20 auxiliaires. Chaque centreest administré par un (e) responsable. L’ORPER dispose également d’une catégorie d’agents qui œuvrent dans ses servicesd’autofinancement, à savoir : la boulangerie qui emploie 1 surveillant auxiliaire et la ferme 5 anciensjeunes, 1 éducateur, 1 agronome, 1 basse-coureur et 1 porcher. A ce groupe s’ajoutent quelquesvillageois qui sont employés journalièrement selon nos besoins, dans le cadre d’une approche degestion intégrée.
  6. 6. III.5. FINALITES DES ACTIVITES DE L’ORPER Étant donné qu’aucune structure sociale ne peut valablement remplacer ou se substituer à unestructure familiale, la finalité de toutes les activités de l’ORPER reste la réinsertion familiale. Cetravail commence déjà au niveau du milieu ouvert (centres d’accueil et centre mobile) à travers lepremier contact de l’éducateur avec l’enfant. Ce premier contact nous permet de retracer la famillede l’enfant, de connaître les différents problèmes qui l’ont poussé à se retrouver dans la rue et, sipossible, de procéder à sa réunification familiale et/ou à son insertion socioprofessionnelle. Chaque année, la direction des enquêtes et réinsertions organise et veille à suivre plusieursactivités dont les principales sont : les enquêtes exploratoires et médiations familiales, lesréunifications familiales et les enquêtes de suivi. III.6. DISPENSAIRE ET SOINS MEDICAUX Il est une évidence que l’un des plus grands problèmes des enfants de la rue est l’accèsaux soins médicaux. Le manque d’hygiène et les comportements à risques exposent, en effet, lesenfants aux multiples maladies. C’est pour améliorer cette situation que l’ORPER a mis sur pied deuxdispensaires pour les soins primaires des enfants ; l’un au Foyer Père Frank, l’autre au Home MamanSuzanne. 4 personnes y travaillent à temps plein à savoir : 2 infirmiers et 2 agents ambulanciers. Chaque année, un accent particulier est mis sur la prévention et la sensibilisation des enfants dontun déparasitage systématique effectué un mois sur deux à partir du mois de février jusqu’à la fin del’année. Actuellement, le nombre de cas soignés dans nos deux dispensaires est à la hausse à cause, d’unepart de l’augmentation exponentielle du nombre d’enfants dans les rues de Kinshasa et, d’autre partdes sollicitations venant de la part d’autres partenaires sociaux pour aider les enfants malades encontact avec eux. L’infirmier entrain d’administrer les soins
  7. 7. III.7. ACTIVITES EDUCATIVES III.7.1. Les colonies de vacances Chaque année, l’ORPER organise des colonies de vacances pour les enfants de ces deux foyersd’accueil, du centre mobile et de ces 5 centres d’hébergement. Près de 400 enfants profitent de cescolonies qui se déroulent en général au centre Elembo de Kinkole, à Lutendele et à Kasangulu. Maisles lieux changent en fonction du financement demandé par les prestataires des lieux. Colonie de vacances des garçons à la Paroisse Saint Jacques (Kinkole) en juin 2011. III.7.2. Chorale et Percussion « Soleil au Cœur » À l’initiative de l’Association Cœur Soleil de France, l’ORPER dispose d’un groupe d’animationcomposé d’une chorale de 40 enfants vivant dans les 5 centres d’hébergement et d’une percussionconstituée de 20 enfants du milieu ouvert. Le groupe se produit à l’occasion de certains événementsayant trait à la vie des enfants (Journée de l’enfant africain, Journée diocésaine en faveur des enfantsdes rues, campagne sur les droits des enfants, Fête de Noël, etc.). Il s’agit d’un moment privilégié quipermet aux enfants de présenter leurs talents, de parler de leurs problèmes et de donner une autreimage d’eux-mêmes. La Chorale, percussion et ballet en action lors du concert de Noël 2011
  8. 8. III.7.3. Comité de Lecture et les bibliothèques Le Comité de lecture Sud et la Bibliothèque pour éducateurs (BDE) ont été constitués encollaboration avec l’Association Cœur Soleil de Pessac en France afin de renforcer les capacités deséducateurs et élargir leur culture en la partageant avec ceux du Nord. Pendant que la BDE souffre dumanque de lecteurs, le Comité de lecture Sud fonctionne bien avec ses 12 membres qui sont en lienavec le Comité de lecture Nord basé à Pessac en partenariat avec la médiathèque Jacques Ellul de laVille. Des livres lus, des résumés ont été faits et rendus disponibles pour le Comité de Lecture Nord. Ilconvient de noter ici que le 06 octobre lors du séjour en France du Directeur Général de lORPER, lePère Alpha MAZENGA, la rencontre avec le Comité de lecture Nord à Pessac a été un moment intenseet riche déchanges culturels. En été 2011, lors de sa venue à Kinshasa au sein de lORPER pour la formation des éducateurs etéducatrices, Madame Josyane Pérez présidente de Coeur Soleil, a aussi travaillé pour l’installation desbibliothèques pour enfants dans chaque Centre de l’ORPER. Ce travail a été poursuivi et finalisé enoctobre par le Directeur des Activités éducatives et pédagogiques de l’ORPER. Chaque Centre est dotéd’une valise-bibliothèque contenant plus ou moins 50 livres : scolaires, des albums, des romans, desrevues etc ... Ceci pour aider nos enfants à saisir l’importance de la lecture et être initiés en la matièrepar les éducateurs au Développement durable et à la promotion des Droits des enfants. Les éducateurs de l’ORPER à l’issue de la formation reçue en été 2011 à Kinshasa. III. 8. PERSPECTIVES Pour mieux faire son travail, lORPER se bat pour : • Acquérir un Siège Social propre • Trouver des familles d’accueil bénévoles pour permettre à nos enfants de revivre une ambiance familiale tous les week-ends et pendant les grandes vacances ; et que les Centres soient fermés pendant ce temps ; • Trouver les voies et moyens pour obtenir des revenus propres car le nombre des bienfaiteurs diminue et les partenaires deviennent très exigeants ; • Relancer les activités de la boulangerie ; • Faire de la ferme, un grenier de la Ville de Kinshasa et un lieu de travail et d’épanouissement intégral des enfants. Avril 2012 / ORPER

×