LE BALAFON                                              Janvier 2012/ Numéro-5MINI ÉDITO :Nous avons tourné la page et déc...
LE SOUPER DU JOUR DE L’AN2012…Le cuisinier était en congé. Ledîner fut préparé par l’économe dela maison. Il était sans do...
fraternité), nous faisions route vers lesCascades, à 20 minutes de Banfora, pourun pique-nique : baguette de pain, pâtés,s...
certains étaient en vacances en famille, s’ajoutale frère Jean, de la Ste-Famille, de passage àl’Établissement Louis-Querb...
résultat de leur récolte de bananes. Les Viateurs de Banfora encouragent cesjeunes par l’achat de leurs délicieux produits...
L’OR BLANC BURKINABE…Au premier coup d’œil, on dirait un banc de neige en fin de saison d’hiver. Enfait, c’est un banc de ...
(Il est possible également de loger chez les CSV à Banfora: mais sans piscine)CHRONIQUE DES VIATEURS DE OUAGADOUGOUVŒUX DU...
Depuis septembre dernier, le frère                                              Marius Sanou aide les professeurs         ...
Mgr. Philippe avait été invité, ce 25 décembre, par la communauté San Egidio àl’auditorium du groupe Scolaire St-Viateur p...
ET POUR CONCLURE…Ce premier BALAFON de l’année 2012 accuse un certain embonpoint.L’association à notre bulletin mensuel de...
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05 balafon janvier 2012

  1. 1. LE BALAFON Janvier 2012/ Numéro-5MINI ÉDITO :Nous avons tourné la page et déchiré nos <vieux> calendriers de 2011.Du nouveau dans la jeune histoire du BALAFON. Nous avons désormais unassocié à notre bulletin mensuel : la communauté viatorienne de Ouagadougouse joint à celle de Banfora, par des chroniques et photos, qui seront désormaisinsérées dans nos éditions régulières. C’est un peu la résurrection <du défuntBENDRE> qui faisait échos de notre fondation jadis.Bienvenues à nos confrères de Ouagadougou qui se joignent à nous. Ainsi, vousserez informés désormais de toutes les communautés des viateurs du BurkinaFaso. Le bulletin du BALAFON demeure le même. Cependant, une sectionspéciale sera consacrée aux nouvelles de la communauté de Ouagadougou.Au temps de Querbes, plusieurs communautés se sont jointes à nous.Aujourd’hui, le BALAFON est heureux d’accueillir nos confrères de lacommunauté viatorienne Louis-Querbes de Ouaga.Que la fidélité des responsables des articles et photos des différentescommunautés soient au rendez-vous. Nous, nous le serons. Même en pagesblanches, s’il le faut! La rédaction 1
  2. 2. LE SOUPER DU JOUR DE L’AN2012…Le cuisinier était en congé. Ledîner fut préparé par l’économe dela maison. Il était sans doutefatigué. Il proposa une sortie enville pour le repas du soir. Un petitbistrot/terrasse, le Calypso, qu’onappelle ici <maquis> nous reçupour le souper. Le choix ne pouvaitêtre mieux choisi. En plus desbrochettes de poissons capitaine etdu poulet sauté, nous avons eudroit à un magnifique spectacle demusique, danses et contestraditionnels du pays. Nous avons pris notre repas aux sons mélodieux de laCora, Balafon et Jambé. Et que dire des danses endiablées des deux jeuneshommes, accompagnés d’une jeune fille! Voulant libérer notre table aux personnes qui espéraient des places disponibles, c’est avec regret que nous avons quittés les lieux. Les sons mélodieux des instruments ont habités notre sommeil et les rêves qui ont suivis. Trop tôt, hélas, le chant des coqs, beaucoup moins mélodieux, annonçaient l’aube naissante et nous ramenaient à la réalité du lendemain de la fête. Surtout que la journée du 2 janvier serait bien chargée!UN APRÈS-MIDI <AUX CASCADES>…Afin de terminer le congé des fêtesen beauté, les Viateurs de Banforaont fait une sortie communautaireau site le plus touristique de larégion <Les Cascades>. Après lerepas/collation de 10H00 chez lessœurs de Badema (communautédiocésaine autochtone qui signifie : 2
  3. 3. fraternité), nous faisions route vers lesCascades, à 20 minutes de Banfora, pourun pique-nique : baguette de pain, pâtés,sardines et sucreries (boissons gazeuses).La montée fut laborieuse. Mais une foisau sommet, l’effort en vaut la peine. Lebruit d’une succession de chutes annoncela fin de l’ascension. Ici et là, des genspique-niquent, prennent la sieste. Lesplus braves sont allongées dans l’eau fraîche, saison d’hiver oblige… Il nefaisait que +29 degrés.Cette réserve d’eau précieuse vient, dit-on, d’une source sous-terraine àquelques kilomètres en amont des chutes. Une canalisation métallique, d’unmètre de diamètre, amène l’eau par gravitation jusqu’à la plantation de canneà sucre de la société Sosuco, en contrebas. Cette plantation de canne surplusieurs kilomètres, fournie en sucre, blanc et blond, à tout le Burkina et enfait l’exportation à l’extérieur du pays. Environ 500 000 tonnes/année! Plantation de canne à sucre, derrières les Dômes, en banlieue de Banfora. Jocelyn, un vétéran du coin, servait de guide. A quelques occasions, il fallu traverser à gué le cours d’eau. Jean- Marc, voulant éviter une glissade dans l’eau fraîche, eut recours à notre confrère cadet, Kingsley, comme poteau de vieillesse. Aux viateurs présents, car 3
  4. 4. certains étaient en vacances en famille, s’ajoutale frère Jean, de la Ste-Famille, de passage àl’Établissement Louis-Querbes pour donner descours de rattrapage durant le congé de Noël, etde l’aspirant burundais, Jean Damascène.Un bel après-midi de plein air, de marche et defraternité habita ce jour férié avant la reprise des classes. Le prochain congéscolaire sera celui <de neige>. Ici, il porte le nom de relâche du printemps.Espérons que l’eau sera plus chaude? Sans aucun doute!NOTRE CACAOYER A PRODUIT DES CABOSSES ET QUE DIRE DE LABANANERAIE…Lors de l’aménagement extérieur du blocadministratif de l’Établissement Louis-Querbes, onavait planté deux cacaoyers. Le 3 janvier dernier,nous avons récolté la première cabosse de la saisonet plusieurs autres sont en maturation. Il estamusant de voir les fleurs collées sur le troc del’arbuste avant de faire place aux fruits. Mais leBurkina ne produit pas de cacao, ni café.Cependant, notre voisin du sud, la Côte d’Ivoire,est l’un des premiers pays au monde producteur de cacao et de café (950 milletonnes cette année). Une fois la cabosse rendue à maturité, les graines sontextraites, séchées et grillées avant d’être broyées en poudre. Sans trop lesavoir, combien de chocolats vendus dans le monde entier ont été fabriquégrâce au cacao en provenance de la Côte d’Ivoire. Ce que l’on sait cependant c’est que la majorité de la production de cacao est exportée en Europe, transformée et emballée, avant de revenir sur les étagères de nos épiceries et à gros prix. Le paysan aura trimé très dur pour gagner quelques francs CFA pour chaque kilo des cabosses. Pour les besoins de la photo, monsieur Jules Sanou, éducateur à l’Établissement Louis- Querbes, vous propose une cabosse de cacao. Deux élèves présentent à leur professeur le 4
  5. 5. résultat de leur récolte de bananes. Les Viateurs de Banfora encouragent cesjeunes par l’achat de leurs délicieux produits du jardin.QUELQUES STATISTIQUES À L’ÉLOQ…On vous parle régulièrement de l’ÉLOQ(Établissement Louis-Querbes).Aujourd’hui, on vous présente quelquesstatistiques de cet établissement. Est-ilnécessaire de vous rappeler que le campusest formé de 4 écoles distinctes :enseignement général, un lycée technique,un centre de formation professionnel, etles cours du soir. (Pavillon de l’administration)Enseignement général, cours du jour : 355 élèvesEnseignement technique, cours du jour : 258 élèvesCentre de formation professionnelle, cours du jour) : 80 élèvesEnseignement général et technique, cours du soir : 567 élèvesGRAND TOTAL : 1 260 élèvesAu moment où l’Établissement Louis-Querbes prenait naissance en 2005-06, il yavait environ 50 élèves inscrits. C’est dire qu’en l’espace de 7 ans, l’ÉLOQ apris son envol. Notre quartier Tatana, dans le secteur 15 de la ville de Banfora,est en plein développement.A notre arrivée à Banfora, nous étions seuls sur un immense champ, enbanlieue de la ville. A présent, l’eau, l’électricité, le téléphone et l’internetsont accessibles. Il ne manque que les rues tracées, identifiées et bitumées. Caviendra! Chaque jour, on voit pousser de nouvelles maisons qui entourent, petità petit, le mur de l’enceinte de notre école et résidence. La ville s’étendraéventuellement au-delàs du marigot, lorsqu’un pont sera construit pour lesvéhicules. A son tour, la Ferme, qui y est déjà installée, ne sera plus la seuleoccupante des lieux. Il semble bien que le zonage agricole, si sensible auQuébec, ne soit pas encore inscrit au programme gouvernemental burkinabé. 5
  6. 6. L’OR BLANC BURKINABE…Au premier coup d’œil, on dirait un banc de neige en fin de saison d’hiver. Enfait, c’est un banc de coton quiattend son transport vers l’usined’égrainage. (Banc de cotonburkinabé)En décembre, il n’est pas rarede voir sur la route, entre Ouagadougou et Banfora, des monticules de coton,cueillette de la dernière saison. Le Burkina Faso est le plus grand producteurde coton de l’Afrique de l’ouest. Bon an mal an, le pays produit entre 500 et800 tonnes de ces précieuses boulles de coton, il faut faire avec la saison despluies. Imaginez les montagnes blanches que ça représentent. Elles font parfoisplusieurs mètres de hauteur.Banfora et Bobo Dioulasso, deuxième ville du Burkina, sont deux grands centres d’égrainage du coton. Une fois le coton égrainé, il est lavé, séché et mis en sac compressé, un peu sur le modèle des sacs de tourbe dans la région du Bic. Jadis, le coton était traité jusqu’en phase commercial au Burkina. A présent, il est filé, tissé et imprimé au Niger. (Champ de coton en banlieue de Banfora)Nos élèves portent des uniformes de cotons burkinabé, mais usiné et impriméau pays voisin. Dommage! Combien de produits provenant de l’Afrique, de Côted’Ivoire et du Burkina et qui doivent être exportés à l’étranger pour nousrevenir en produit prêt à consommer et à porter. Heureusement, le soleilardent burkinabé n’arrive pas à faire fondre son or blanc, d’ici à ce qu’il soitcomplètement transformé chez-lui. Par contre, contrairement au coton, leproduit de la canne à sucre est finalisé et commercialisé à Banfora. Mêmequ’un hôtel de la ville porte le joli nom de : Hôtel Canne à sucre : Voyez! 6
  7. 7. (Il est possible également de loger chez les CSV à Banfora: mais sans piscine)CHRONIQUE DES VIATEURS DE OUAGADOUGOUVŒUX DU DIRECTEUR GÉNÉRAL DU GSSV AUX ÉLÈVES…Au Groupe Scolaire Saint-Viateur, ce 4 janvierdernier, le frère Séraphin Ouédraogo,directeur général, présentait ses meilleursvœux à l’ensemble des élèves de l’école.Dans son discourt, le directeur a d’abordfélicité les uns et les autres pour le travailaccomplit au cours de l’année écoulée.Ensuite, il a attiré l’attention sur les défis quedoit relever le milieu scolaire face à lasituation de crise que connaît notre pays. Il a encouragé les efforts de tous etun chacun et a invité les enseignants à l’ouverture, gage d’une franchecollaboration. Par la même occasion, le directeur a souligné les succès des premiers élèves de chaque classe. Question de les encourager à poursuivre leurs efforts et à inciter les autres à travailler davantage! Est-il utile de vous rappeler que le GSSV se classe parmi l’un des meilleurs collèges catholiques privés de la ville et du pays. Bravo aux Viateurs de Ouaga…! 7
  8. 8. Depuis septembre dernier, le frère Marius Sanou aide les professeurs d’E.P.S, dans l’animation sportive des plus jeunes. Il redynamise et donne aux plus jeunes le goût de l’éducation physique. Un élève s’étonne : < un religieux qui enseigne E.P.S.? … du jamais vu> Pas avec Marius !(Un viateur sans tenue sur la gauche, qui)?Et le parascolaire… Camp scout à Boassa C’est l’heure du ménageDu 28 au 30 décembre 2011, cinquante jeunes scouts, âgés de 12 à 17 ans, ontbénéficié d’un camp de formation à Boassa. Le groupe était piloté par deschefs routiers, sous la supervision du chef et confrère, Marius Sanou.La communauté Louis Querbes reçoit une visite brève de son archevêque…! Le Dimanche 25 décembre, le Père évêque, Mgr. Philippe Ouédraogo a bien voulu gouté au spécial « kir royal» du frère Mathieu Bar. 8
  9. 9. Mgr. Philippe avait été invité, ce 25 décembre, par la communauté San Egidio àl’auditorium du groupe Scolaire St-Viateur pour un repas fraternel. Celui-ci àprofité de l’occasion pour visiter quelques viateurs à la résidence. La crècheétait toujours en place, ainsi que l’apéro. Et la Parole de Dieu s’accomplit :« Le Maître de la maison viendra à l’improviste… » .La visite fut brève. Car, comme il est dit de Jésus à Emmaüs, le Père évêque«est disparu» devant les disciples Gervais, Mathieu et Marius, après avoir prisson verre de Kir, à défaut de la fraction du pain…!L’Ermitage de Boassa Surtout ne penser pas que le frère Etienne dort! C’est seulement une position adéquate pour contrecarrer le froid de Boassa. Sinon, pourquoi Papi Mathieu porte-t-il un pull, selon vous? A droite, le père Gervais, occupant de l’ermitage de Boassa, reçoit régulièrement des personnes en accompagnement.(Un week-end sur à Boassa) (Gervais et des visiteurs)Avis de décès.Le frère Hermann a perdu son grand frère ainé, le 18 janvier, en Côte d’Ivoire.La communauté présente toutes ses condoléances à la famille éplorée. Que parla miséricorde de Dieu, son âme repose en paix !Union de prière :Nous nous unissons au frère Séraphin dans la prière, pour la guérison de sonpère. Le frère Victor nous convie à prier, par l’intercession de la Vierge Marie,pour la santé de sa mère, souffrante depuis quelques temps. 9
  10. 10. ET POUR CONCLURE…Ce premier BALAFON de l’année 2012 accuse un certain embonpoint.L’association à notre bulletin mensuel des nouvelles et photos de nos confrèresViateurs de Ouagadougou nécessitera désormais plus d’espace. Ce n’est pas unregret, c’est un plus… !Qui sait, peut-être que bientôt, s’ajoutera une chronique de l’Ermitage St-Viateur de Boassa, sous la plume de son directeur, le frère Mathieu, ou del’occupant des lieux, le père Gervais ? L’invitation est lancée. Ainsi, leBALAFON couvrira-t-il les trois communautés viatoriennes du Burkina : Louis-Querbes de Ouagadougou, St-Viateur de Banfora et l’Ermitage St-Viateur deBoassa.Bonne réception et bonne lecture de ce premier BALAFON, version allongé, del’an du Seigneur 2012. Au plaisir de vous retrouver en février prochain !Courage, les jours rallongent, le soleil prend de la force. Au Burkina, il ne resteque quelques heures à notre dur hiver ! 10

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