1
ÉDITO
L
es exams approchant, les cerveaux en ébullition
réclament de la légèreté, de la détente et du
divertissant. Crou...
2
Métissage
J
’habite cet instant depuis des millénaires, j’ai toujours été sans être encore née et mon passé n’est que ce...
3
La France et nous ! (suite)
M
e voici donc à Strasbourg. Il faisait beau ce jour-là, contrairement à mes attentes lugubr...
4
V
aste espace où cohabitent plus de sept cents étudiants à l'année, la résidence Jules-
Mousseron à Aulnoy-lez-Valencien...
5
Les 3 coups du Crous
D
u 22 février au 22 mars 2016, dans les résidences du campus de Lille 1, un ate-
lier théâtre a ét...
6
QUESAKO
Les sangsues sont des animaux
qui ont une mauvaise image et
qui pourtant peuvent être
utiles.
L’hirudothérapie e...
7
Le coin des poètes
La France mon espoir insoupçonné !
Certes tu n 'es pas l'or que je me suis imaginé ni mon éden
sur te...
8
Pour toi femme
Je suis une femme de couleur,
Oui une femme comme toute autre.
J'ai des rêves et un coeur qui bat.
Je lut...
9
Idées recettes
Pour devenir un vrai chef anti-
gâchis voici quelques recettes à
faire avec le pain.
Le pudding
Ingrédien...
10
La motivation, l’esprit d’équipe, développez vos projets
D
es idées nous en avons des tonnes par jours, une application...
11
Dans cette rubrique divertissement, nous vous proposons a chaque fois, des idees de documentaires, de films ou encore d...
12
La demande de maintien, tu en es où ?
Si toi aussi tu veux publier un article sur le journal des résidents n’hésite pas...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

CrOuSMOPOLITAN N°2

77 vues

Publié le

0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
77
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
5
Actions
Partages
0
Téléchargements
1
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

CrOuSMOPOLITAN N°2

  1. 1. 1 ÉDITO L es exams approchant, les cerveaux en ébullition réclament de la légèreté, de la détente et du divertissant. Crousmopolitan est votre petite soupape de sécurité. Expression de la diversité culturelle, du dynamisme de vos campus, et du bon esprit. Il ras- semble, il fédère. Le premier numéro a suscité des vocations. Vous avez été nombreux à proposer vos productions, une poignée d’après la police, des milliers d’après les syndicats. Pas besoin de recourir au 49.3, tous les articles ont été validés à l’unanimité des deux assemblées. Exception faite de l’exposé admirablement écrit sur le déclin du commerce de la raclette au lait cru pendant la grande famine de la pomme de terre en Irlande, écarté par le comité de relecture car indéniablement plus de saison… Place aux petits plats printaniers et autres crudités esti- vales… Bon j’arrête ma salade… Bonne lecture a tous… M.S Bimestriel N°2 Mai 2016 Dans cette édition vous trouverez la suite des aventures de Leyla à son arrivée en France, la ru- brique divertissement, de la poésie, du théâtre, du voyage, de l’aventure mais aussi des bestioles pas très ragoutantes, et des nouvelles des pota- gers qui poussent dans certaines de nos rési- dences. Le logo du journal fait également son appari- tion, merci à Oussama de l’avoir dessiné. La suite ? Au prochain numéro bien sûr ! Le meilleur canard de tout l’étang ! Ils sortent de terre, les potagers partagés dans les résidences du campus de Lille 1. Depuis le début de l’année, le projet prend forme petit à petit et arrive à son terme et les potagers seront bientôt disponibles pour nos étudiants jardiniers. Ceux-ci participent éga- lement à l’installation des potagers. Les potagers sont présents sur les résidences Bachelard, Boucher, Galois et Camus du cam- pus de Lille 1. Chacun d’eux comportera dix parcelles de 4 m² ou les résidents pourront cultiver à loisir légumes et plantes aromatiques, seuls ou à plusieurs. Ces potagers sont également équipés d’un récupérateur d’eau de pluie et d’un compos- teur, qui lui sera accessible à tous les résidents souhaitant y déposer leurs déchets com- postables, bien sûr. G.T. Les mains vertes du Crous SIBAOUIOussama(Bachelard)
  2. 2. 2 Métissage J ’habite cet instant depuis des millénaires, j’ai toujours été sans être encore née et mon passé n’est que ce présent qui m’altère au fil des secondes. Fille d’une mère française et d’un père mexicain, je me suis sou- vent demandé ce que veut dire d’être franco-mexicaine. Être mexicain est déjà assez complexe car on ne sait trop comment se définir, on a hérité d’une langue, une façon de cuisiner, une religion, des architectures et on nous a intégrés dans l’histoire universelle en tant que découverte d’un petit groupe d’hommes. On nous a élevés comme un trophée, mais ce «nous» est difficile à pointer, ce sont les indigènes, leurs nobles gouvernants, leurs poètes et leurs sages ; mais aussi les créoles, les métis et les conquérants ; c’est aussi les réfugiés des guerres mondiales, et des dictatures; puis le destin d’aventuriers, etc. Et moi qui suis-je dans tout ça ? je suis une partie du «nous» qui veut se lever pour dire tout haut l’injustice que vivent ces peuples «originaires». Et aussi une partie du « nous » qui se veut universel, dans le sens que le présent exige un discours sans barrières d’origines. Lorsqu’on est petit on n’arrive pas à comprendre toute cette diversité, on la vit et on la jouit. On se pose des questions mais on n’approfondit pas réellement, elles restent en nous et plus tard elles deviennent des casse-tête que l’on cherche absolument à résoudre. Je suis entièrement mexicaine, je soufre quand le Mexique est en peine, je le critique lorsqu’il est à la dérive, je le fête quand il fête. Et il y a ce côté français que je n’explore qu’aujourd’hui, à 25 ans. Il m’est intuitivement connu et cependant tellement mystérieux. Je le compare sans cesse avec le côté mexicain mais tout est si mélangé en moi que je n’y vois pas très clair. Dans mon esprit je côtoie Emile Zola, Boris Vian, Octavio Paz et Alfonso Reyes. Il m’arrive de prendre Baudelaire dans une main et Cortázar dans l’autre puis de me dire que je suis tantôt dans une rive tantôt dans l’autre. L’ici et le là-bas ne sont pas discernables. Je sais, Cortázar est argentin, mais chez nous, en littérature, en poésie et en autres activités humaines et sociales nous sommes une seule patrie. Et maintenant je me demande si j’ai le droit de dire «nous» les français, mais seulement d’énoncer la question je la trouve insultante : je suis française. Je suis encore submergée dans une période de découverte. Découverte du monde et de moi-même, j’entreprends un voyage au pays natal ici et un retour au pays natal là-bas (je découvre Césaire, Depestre, Glissant, l’Afrique et les Antilles). Je me dis que je parcours un vieux chemin qui ne cesse de se renouveler et que cet instant a toujours existé. Celui de l’incertitude et du renouvellement. Je me dis même que mes racines sont partout, que je suis née dans chaque continent dans tous les temps passés et à venir. Je me dis que comme tout est si mélangé en moi je ne dois plus chercher ce qu’il y a d’originaire, les bases pures de mon être n’existent point. Chloé N. Quelques chiffres Le Mexique, quasiment 4 fois plus grand que la France (un peu moins de 2 millions de km² contre 550 000) compte près de 120 millions d’habitants. Il est plus peuplé que l’hexagone (67 millions d’habitants) mais sa densité de popula- tion est moins importante (61 habitant au km² contre 98.8 en France). Environ 30 000 français vivent au Mexique, alors que 6000 mexicains vivent en France.
  3. 3. 3 La France et nous ! (suite) M e voici donc à Strasbourg. Il faisait beau ce jour-là, contrairement à mes attentes lugubres : pluie abon- dante, froid glacial et soleil éternellement absent. Je me réjouissais intérieurement à l’idée d’avoir atterrie en une si belle journée ! Je pris cela pour un bon présage, ou comme diraient certains : « j’ai ramené du soleil de chez moi ». Hélas, aussitôt les premiers jours du mois de septembre passés, j’appris à mon profond désarroi que les belles journées comme celles-là se faisaient jalousement désirer, la majeure partie de l’année durant. Il faut dire aussi que mon choix de région était loin d’être réussi si telle était ma quête. Cette révélation ne manqua pas de me terrer, par moments, dans une atmosphère de mélancolie et de malaise. Car voyez-vous, de là où je viens, le soleil est indispensable à l’enclenchement de nos rouages en torpeur. Enchainez 6 mois avec un temps pareil, et notre peuple appartiendrait à l’Histoire de la même manière que les dinosaures. J’exclus bien sûr les super héros qui travaillent en tout temps. Mes sincères admirations et mes respects les plus distingués. Là encore, nous pouvons facilement identifier les séquelles des milliers de lettres et de mails que j’ai dû rédiger au cours de mes cinq années de scolarité. Je m’égare comme d’habitude…Me voilà ressaisie ! Revenons donc à nos moutons. Mes sens étaient éveillés comme si ma vie en dépendait. Je voulais tout capter, ne perdre aucune miette aussi minuscule soit-elle de ce monde nouveau. Mon cerveau analysait méticuleusement les scènes une à une et les disparités s’imposèrent de sitôt. J’achète alors mon tout premier billet de train français. Je le trouvais plutôt bien accueillant comparé au modèle local auquel j’étais habituée qui lui n’invitait pas du tout au voyage, encore moins à l’aventure et ne présageait rien de bon. Toutefois, au prix que cet accueil, aussi chaleureux soit-il, était, je préférais de loin la froideur et l’indifférence financièrement clémente de mon cher billet d’autrefois, bien que dénué de tout style. Je m’attardais donc sur mon billet afin de savoir vers quel quai me diriger et le temps d’attente qui me restait quand mes yeux se heurtèrent à une bizarrerie : départ du train 15h42 Etrange, très étrange. Pourquoi une telle précision ? Le train ne partirait quand même pas à 15h42 pile ! Pour moi, un détail comme celui-ci relevait tout simplement de l’absurde. Selon mes standards, les heures de départ et d’arrivée de trains ne pouvaient être que des multiples de 5 et encore ! Je suis gentille. 15h35 le train entra en gare, pas de retard, j’apprécie la France d’ores et déjà. Je regardais frénétiquement l’hor- loge numérique à l’écran de mon portable. 15h41 le compte à rebours commence. 15h42 le train quitte la gare de Strasbourg. Magique. J’appris toutefois par la suite, que là aussi, ce fut la chance du débutant. Tous les trains ne partaient pas à l’heure indiquée tapante et tous n’étaient pas aussi ponctuels que mon premier. Le prix, par ailleurs lui, est resté fidèle à sa splendeur. A suivre ! Lamyae L. Argantorati, non ça n’est pas le nom du dernier manga de Eiichiro Oda, ni celui du méchant ogre dans un conte des frères Grimm. Il s’agit en fait du nom celte de la ville de Stras- bourg qui faisait référence à la couleur argent de l’Ill qui la traverse (argento) et à ses fortifications (rati). Ce nom fut changé en Strasbourg (Le château sur la route) à la suite de son intégration dans l’em- pire germanique. C’est à Strasbourg, comme son nom ne l’indique pas, qu’est née la Marseillaise. A la de- mande du maire de Stras- bourg, Rouget de Lisle compose le 26 avril 1792 un Chant pour l’armée du Rhin qui deviendra ensuite La Marseillaise lorsque les parisiens entendront les troupes des fédérés mar- seillais entonner ce chant lors de leur entrée à Paris la même année. Strasbourg est considérée comme la capitale euro- péenne (elle abrite le Parlement Européen), et symbolise la réconciliation franco-allemande et l’uni- té européenne, après avoir changé quatre fois de nationalité en soixante -quinze ans (entre 1870 et 1945).
  4. 4. 4 V aste espace où cohabitent plus de sept cents étudiants à l'année, la résidence Jules- Mousseron à Aulnoy-lez-Valenciennes représente un lieu de vie où les résidents, avec le soutien du Crous et des animateurs référents, organisent diverses animations pour se rencontrer, échanger, se divertir, mieux vivre ensemble. Le 31/03/2016, les membres de conseil de résidence organisent une soirée multiculturelle à la cafète de la résidence universitaire. Des plats savoureux, des costumes colorés, des ate- liers d’écritures et de décoration, des étudiants de tous âges et de toutes provenances : la Soirée Multiculturelle fut un réel succès pour cette première édition. La soirée était une véritable occasion d’apprentissage et de découverte aussi. En particulier, l’association EMF valenciennes et l’association AESVAL animaient une table pour sensibiliser par rapport à l’isolement des étudiants. L’association COEXSITER et l’aumônerie des étudiants de valenciennes étaient présents pour parler de thème « vivre ensemble ». D’autre part, Lau- rine, Médiatrice Environnementale de la résidence Mousseron, organisait avec Massiva une étudiante de l’ENSIAME un quizz pour sensibiliser et évoquer les enjeux environnementaux dans la vie universitaire, régionale et internationale. Florian, membre d’EMF Valenciennes, avait une petite présentation sur le langage Chti pour clôturer la soirée. Une semaine avant, un collectif des étudiants de la résidence avec le soutien du conseil de résidence a organisé la deuxième édition de l’évènement « Résidence Propre » en vue de sensibiliser sur la propreté et le maintien en état des espaces communs. L’action s’est passée sur toute une semaine : au cours de la semaine, les étudiants ont organisé une permanence à l’accueil de la résidence, pour discuter, partager un moment autour d’un the ou des petits gâteaux et surtout distribuer des tracts et des sacs de poubelles. Dimanche, pour donner l’exemple, ce groupe d’étudiants s’est chargé de collecter les poubelles délaissées ainsi que nettoyer les cuisines. Face à des actes d’incivisme de certains étudiants, d’autres préfèrent montrer la face inverse : conscience, responsabilité et action ! Pour promouvoir l’intégration et favoriser l’échange entre les résidents de différentes natio- nalités, EMF valenciennes avec un collectif des étudiants de la résidence ont organisé un voyage à Rotterdam le 02/04/2016. Soixante-trois étudiants/résidents (avec plusieurs per- sonnes en liste d’attente), ont rempli le bus et ont créé l’ambiance durant le trajet. Dans le même cadre, une semaine après ESN Valenciennes a organisé aussi un voyage à Disney land dédié principalement aux résidents Mousseron ; une excellente organisation, un prix très attractif et une vraie réussite. A refaire absolument. La résidence Jules Mousseron animée plus que jamais ! S.OUENZERFI Ça bouge à Mousseron
  5. 5. 5 Les 3 coups du Crous D u 22 février au 22 mars 2016, dans les résidences du campus de Lille 1, un ate- lier théâtre a été animé par les comédiens de la compagnie « Je vous dérange ? ». Dans le but d’expérimenter, découvrir ou redécouvrir la pratique théâtrale, les étudiants se sont essayés aux exercices de training pour échauffer le corps et la voix. Ils ont pu s’amuser sur des exercices d’improvisation pour apprivoiser l’écoute au plateau et oser créer, se familiariser avec l’espace scénique, les codes du théâtre et la relation aux autres. Un challenge: créer une petite forme aboutie. En partant du désir des étudiants, de leur rencontre et de leurs discussions, la compagnie leur a proposé des petites saynètes à travailler. Celles-ci ont constitué la représentation finale. 6 séances pour aboutir à une représentation commune aux quatre groupes. Une grande rencontre festive ! La représentation s'est déroulée le 20 Avril 2016 à 20h30 au Cabaret du Sully, 17 étu- diants se sont produits sur scène. Chaque groupe nous a fait une proposition différente. Le groupe du mardi a travaillé sur un texte de Bernard-Marie Koltés: Roberto Zucco. Le groupe du mercredi a travaillé sur un texte de Richter Proches, et le dernier groupe, celui du jeudi a voulu travailler sur sa propre création qui relate la vie en résidence universitaire. F.B Lucille 21 ans, est étudiante à la faculté de Lille 3, elle fait partie des étudiants qui ont participé à l’atelier théâtre du mardi soir de 18h à 20h . Comment as-tu entendu parler de l’atelier théâtre? J’ai reçu un mail me disant qu’un atelier théâtre se mettait en place du 22 Février au 22 Mars , et qu’il fallait s’inscrire selon le jour qui nous convient. Je me suis donc inscrite pour le Mardi . As-tu toujours été intéressée par le théâtre ? Oui ma mère est professeure de théâtre, donc je baigne dedans depuis toute petite. T’étais tu déjà produite sur scène? Oui, quand je faisais du théâtre avant, j’en ai fait durant 15 ans. J’ai arrêté quand je suis entrée au lycée parce que je n’avais plus le temps, je pratiquais avec ma mère. As-tu déjà participé aux autres ateliers que Florianne a proposés? Non l’atelier théâtre est le premier atelier auquel j’ai participé cette année. Dans ton groupe ce sont des gens que tu connaissais déjà? Non pas vraiment, il y a une des filles que je connaissais, c’est une fille de ma résidence, mais les autres pas du tout. Comment as-tu vécu cette expérience? Super enrichissante, ça m’a permis de décompresser d’avec les cours. Je viens de Toulouse donc quand je suis arrivée ici je ne connaissais personne, et en sep- tembre je ne faisais aucune activité, cela m’a permis de reprendre une activité, et surtout de rencontrer du monde, avec mon groupe de théâtre on va se revoir. Un petit mot à propos des intervenants de l’atelier ? Les intervenant étaient très bons, on s’est bien éclatés, la pièce que l’on a présen- tée grâce à eux était bien mais un peu chelou. (rires) As-tu assisté à des pièces de théâtre proposées au cabaret du Sully? Oui au début de l’année, je ne l’ai d’ailleurs pas beaucoup aimée, puis j’ai assisté au match d’improvisation. Le Sully j’y suis allée beaucoup au début de l’année mais le rythme de l’école et le travail à fournir m’en ont un peu éloigné. Si on devait proposer à nouveau des activités pour l’année prochaine qu’aime- rais tu découvrir ? Du théâtre, peut être du sport, je me force à aller à la piscine pour m’entretenir mais toute seule faire du sport n’est pas très motivant, on le fait 2 fois et après on laisse tomber. Nous devons être plusieurs dans ce cas, un sport de groupe serait donc intéressant. Un atelier danse pourrait aussi me plaire.
  6. 6. 6 QUESAKO Les sangsues sont des animaux qui ont une mauvaise image et qui pourtant peuvent être utiles. L’hirudothérapie est la thérapie qui consiste à fixer des sang- sues sur la peau d’un patient. Celles-ci s’accrochent en mor- dant la peau, et en suçant le sang de la personne, elles libè- rent de la salive, qui contient un anticoagulant (l’hirudine) et de nombreuses substances bénéfiques (anti- inflammatoire, dissolvant de caillots sanguins…). Cette pra- tique est utilisée depuis plus de 2000 ans, et a notamment causé la disparition massive des sangsues dans les étangs d’Europe au XVIIIème siècle. L’hirudothérapie est utilisée pour soigner les congestions veineuses, les tendinites, les hématomes etc. Une sangsue peut absorber jusqu’à 10 fois son propre poids en sang (15mL). Une fois qu’elle s’est détachée de la plaie, le saigne- ment peut durer de 4 à 12heures. Ce type de traite- ment s’effectue chez un hiru- dothérapeuthe qui est parfois également naturopathe. Alors allez-vous devenir mordu des sangsues ? Jungle adventure A hhhh nous les citadins (bon je n’ai pas dit les parisiens…), que nos vies sont tumul- tueuses. On flirte chaque jour avec la faucheuse. Le risque est notre ami. On survit chaque seconde aux attaques quotidiennes de notre environnement: le lacet qui se casse quand on enfile nos chaussures, la lampe du plafonnier qui rend l’âme, le tire- bouchon qui ne tirebouchonne pas, le bocal à cornichon qui ne veut pas s’ouvrir, et comble de l’horreur, la chasse d’eau qui se bloque… et jamais au bon moment vous en conviendrez. On apprivoise chaque jour des bête immondes, voir dangereuses (surtout pour notre santé mentale). La dernière en date pour moi, c’était mon nouveau téléphone… il me crache des insanités chaque jour: NFC, VNP, port, proxy, MMSC, MNC, protocole APN… Arhhhhhhhhh… j’ai failli y rester… Bref, quand la rudesse de notre environnement de citadin est à son apogée, notre moi pro- fond réclame de la sérénité que nous pouvons retrouver auprès de Dame Nature, notre mère nourricière. Alors, nous nous empressons de partir au bout du monde, nous recherchons l’isolement, un vrai rapprochement spirituel avec la Nature protectrice. Ce que j’ai fait en 2010… Une se- maine au milieu de la jungle Cinghalaise… Bon certes, c’est un Eco lodge et j’ai quand même opté pour la pension complète et la chambre Deluxe, mais bon c’est anecdotique… Quand notre érudit et très affable guide proposa à notre petite troupe d’aventuriers aguerris une expédition au travers de la foret humide, le projet fut accueilli unanimement… Peur de rien. Tous en piste. Les « warriors » occidentaux vont dominer la flore, domesti- quer la faune, régner en maitre sur l’enfer vert! 72 attaques de sangsue et 12 litres de sang plus tard (qui peut se vanter aujourd’hui de nourrir de son sang les arbres endémiques de la foret sri-lankaise? ), c’est à l’unisson que les aventuriers des bacs à sable ont hurlé: back to civilisation! Bon en gros ça voulait dire: vite une bonne douche et à l’apéro (avec modération évidement) M.S
  7. 7. 7 Le coin des poètes La France mon espoir insoupçonné ! Certes tu n 'es pas l'or que je me suis imaginé ni mon éden sur terre mais tu m'as dit oui là ou d'autres on dit non, ni parfaite ni un rêve, tu m'as permis d'avoir ce savoir dont j'ai tant soif d'avoir. Parfois tu me fatigues tellement que je baisse les bras puis tu me surprends avec un second espoir parfois je songe à te quitter mais comment pourrais-je te quitter car tu m'as offert l'amour de ma vie et avec toi j 'ai appris que la réussite est faite pour ceux qui travaillent dur, et qu'il faut être une battante pour se faire une place tout en restant soi-même, je sais que sans doute je vais te quitter un jour pour ce grand retour dans mon pays mais je revien- drais te rendre visite pour cet amour que tu m'as donné certes un amour non parfait mais amour rem- plis de belles souvenirs, de richesses culturelles, de rencontres de personnes différentes, de joie de vivre qui me font oublier mes moments de peines et de tristesse quand tu m’abandon- nais à mon sort et qui font que je te porterai toujours dans mon cœur. Belle et séduisante avec des régions magnifiques, je me suis souvent laisser emporter par ta splendeur et ta beauté me laisse sans voix, pays de liberté et de fantaisie ton caractère symbolise ta puissance. DONZO NAGNOUMA Ma lutte, mon combat Petite innocente respirant l’air pur de la nature Si belle et si généreuse Elle était, un rayon de soleil pour tous. Un beau matin d'été cette joie en elle fut assombrie par un nuage de peines et de douleurs insoupçonnées. IL était venu le temps pour elle de devenir une vraie femme, femme de la société dite africaine Ainsi en avait décidé certains de sa famille Mais sûrement pas elle, S'écriant de toutes ses forces jusqu'à l'épuisement Ces larmes coulaient encore comme un appel, une supplication Une ultime prière ….En Vain Les femmes qui l'entourèrent, firent d'elle cette femme africaine. Aujourd'hui mure à travers douleurs et initiations. Tout ce qu'elle garde désormais en elle Immortalisé dans la Cicatrice,… Et les conséquences d’un acte subit à Jamais DONZO NAGNOUMA BitterSweet And if i was meant to die right now let it be How could it be else way After i had seen what i thought i was never to see I promise i won’t shout, i won’t cry, I won’t even try to flee For delighted is the best way to go, i couldn’t help but agree Now will God ever forgive me, i don’t know, perhaps, maybe That very way it all felt, brought out the indifferent me Had me head over hills like in twenty years Never have i thought it would be Have i gone mad, insane,crazy Or simply my mind shank wee Could i ever redeem myself or is it just too high a fee And where would this whole magical story take me I swear i can’t forsee Spinning in the air with no haven or refuge like some lo- nely lost bee Would i do it exactly the same all over again Probably, Definitely Road to hell is paved with good intentions I can’t recall who exactly once told me All i know right now is reality that’s catching up fast on me Reminding me harshly It was nothing but a sin Sweet as it might be LAMYAE. L
  8. 8. 8 Pour toi femme Je suis une femme de couleur, Oui une femme comme toute autre. J'ai des rêves et un coeur qui bat. Je lutte pour celles opprimées qui subissent violences et injus- tices. Oui je suis une femme fière qui lutte pour celles sans voix. Oh femme réveille-toi ! Tes pleurs et tes cries sans cesse me tuent dans l'âme, Réduite à l'état d'objet ... au point que tu perds tout espoirs résignée dans ta soumission totale . Tu pries tous les jours pour sortir de tes peurs-et angoisses, Oh Seigneur aide et protège ces femmes sans espoirs, Englouties dans leur misère. Hommage à toi, Femme « TU ES EXCEPTIONNELLE » DONZO NAGNOUMA Ce Bel inconnu Je l'ai rencontré quelques pars là-bas, Au moment où je m’y attendais le moins. Son regard innocent s'est posé sur moi, Son physique harmonieux dans un corps d'ange. Émerveillée par ce bel inconnu Il m’envoûta avec ses mots doux comme la brume matinale, Je me suis laissée emporter par lui loin de ma famille et de mes amis d'enfance. Je lui fit confiance et le suivit dans ce pays loin de mes rêves, Laissant dernière moi cette main en or Et l'avenir radieux qui m'était destiné. IL m'a fait rêver, moi je l'aimais et pensais le connaître. Un matin de printemps au moment où les fleurs offrent leurs beautés, Cette joie en moi fut transformée en une tristesse glaciale, remplie de bouleversement. Je me rendis compte de la triste réalité Mon bel inconnu n'était pas l'ange dont j'avais rêvé. Ce serpent me mordit le coeur que je lui ai pourtant offert. Je veux que tu saches que cette partie de ma vie je l'ai en- fermé Dans une boite noir engloutie dans l'océan de mes larmes. Aujourd'hui je crie victoire. DONZO NAGNOUMA Guy de Maupassant (1850-1893) Maupassant n’est pas que le nom d’une rési- dence du Crous, Henry-René-Albert Maupassant est également un écri- vain français surtout connu pour ses nouvelles Boule de suif parue en 1880 ou Le Horla en 1887. Il écrit également des poèmes mais ce style lui est moins connu. Très influencé par de grands au- teurs tel que Gustave Flaubert, Emile Zola ou encore Honoré de Balzac il publie également 6 romans parmi lesquels on compte Une Vie paru en 1883 ou Bel Ami paru en 1885. Son œuvre Bel Ami a été adaptée au cinéma récemment (2012) avec Robert Pattinson dans le rôle de Georges Duroy. L’aïeul L’aïeul mourait froid et rigide. Il avait quatre-vingt-dix ans. La blancheur de son front livide Semblait blanche sur ses draps blancs. Il entr’ouvrit son grand oeil pâle, Et puis il parla d’une voix Lointaine et vague comme un râle, Ou comme un souffle au fond des bois. Est-ce un souvenir, est-ce un rêve ? Aux clairs matins de grand soleil L’arbre fermentait sous la sève, Mon coeur battait d’un sang vermeil. Est-ce un souvenir, est-ce un rêve ? Comme la vie est douce et brève ! Je me souviens, je me souviens Des jours passés, des jours anciens ! J’étais jeune ! je me souviens ! Est-ce un souvenir, est-ce un rêve ? L’onde sent un frisson courir A toute brise qui s’élève ; Mon sein tremblait à tout désir. Est-ce un souvenir, est-ce un rêve. Ce souffle ardent qui nous soulève ? Je me souviens, je me souviens ! Force et jeunesse ! ô joyeux biens ! L’amour ! l’amour ! je me souviens ! Est-ce un souvenir, est-ce un rêve ? Ma poitrine est pleine du bruit Que font les vagues sur la grève, Ma pensée hésite et me fuit. Est-ce un souvenir, est-ce un rêve Que je commence ou que j’achève ? Je me souviens, je me souviens ! On va m’étendre près des miens ; La mort ! la mort ! je me souviens ! Guy de Maupassant, Des vers
  9. 9. 9 Idées recettes Pour devenir un vrai chef anti- gâchis voici quelques recettes à faire avec le pain. Le pudding Ingrédients:  1 œuf  25cl de lait  100g de pain  1 sachet de sucre vanillé  Sucre  Mélanger 1 œuf entier à 25cl de lait avec la moitié du sucre vanillé + sucre (dosage selon les goûts, 10g pour peu sucré).  Ajouter le pain coupé en petits carrés, laisser trem- per quelques minutes.  Ajouter une pomme (ou poire) coupée en petits carrés.  Mettre le tout dans un moule allant au four.  Parsemez avec le reste de sucre vanillé.  Faire cuire 20/30 minutes à 180°C (thermostat 5).  Variante: ajouter 5/6 cer- neaux de noix broyés. Les croûtons  Couper le pain en petits morceaux, les faire revenir dans de la matière grasse.  Variante aillée: frotter le pain rassis avec de l’ail puis le couper en petits morceaux, le mélanger à de l’huile d’olive.  Il est ensuite possible de les passer au four 5 min à 200°C (Thermostats 6). Le Crous s’engage contre le gaspillage du pain Le gaspillage alimentaire est une problématique importante de notre société mo- derne. Près de la moitié des productions mondiales sont actuellement perdues, et qui plus est, les inégalités perdurent, entre les populations en sous-nutrition et les populations en surnutrition. La restauration collective étant particulièrement concernée par le gaspillage alimentaire, le Crous en partenariat avec la Smeno, a souhaité s’investir dans un projet de sensibilisation au gaspillage du pain ! Même si la plupart des CROUS est équipée d’un dispositif permettant la valorisation des déchets organiques, il est important de veiller d’abord à la réduction des déchets en évitant le gaspillage. Ce que nous avons fait ! Deux actions ont été mené: une sur le campus de Lille 2 et une autre sur le campus de Lille 1. Par ces actions basées sur l’information et l’échange autour de la question du gaspillage ali- mentaire, nous avons réduit notre quantité de pain gaspillé tant côté cuisine que côté ser- vice ! Le pain non entamé était pourvu, dans ces actions, à l’élaboration de recettes anti- gachis ! Vous avez peut-être vu le gachis-mêtre de pain dans certains restaurants Crous? “Choquant” et “efficace” selon les étudiants “, la lutte contre le gaspillage n’est qu’à son commencement. Savez vous que * 69% des personnes pensent gaspiller peu. 44% pensent que mettre un légume au compost ne représente pas du gaspillage ! Et pourtant cela en est. Le compost est pourvu à la valorisation des déchets mais l’aliment jeté n’en est pas moins un déchet. 71% pensent que donner les restes alimentaires au chien remédie au gaspillage. Sauf que le gaspillage correspond à tout ce qui est impropre à la consommation hu- maine! 59% considèrent que la grande distribution a des critères esthétiques très rigoureux pour répondre aux exigences, réelles ou supposées, des consommateurs. On atteint plus de 95 kg de gaspillage à la consommation par personne et par an ! (en comp- tant les restaurants, les cantines, les pique-niques et repas du midi au bureau). * C’est ce qu’ont montré les résultats du questionnaire aux RU de Lille 1. Le gaspillage est un problème qui nous concerne tous, en tant que consommateur et citoyen. Alors, mobilisons-nous ! Alice Carlier.
  10. 10. 10 La motivation, l’esprit d’équipe, développez vos projets D es idées nous en avons des tonnes par jours, une application, un nouveau type de transport, des services, etc. Mais les mettre en application réveille souvent de l’impossible pour soi-même. Quand vous parlez de mettre en place un projet à vos amis, on vous répond souvent: Tu penses vraiment que tu auras le temps ? Attention c’est complexe… On cherche le plus souvent à vous descendre, l’Homme est comme ça , la jalousie peut-être? Vos idées sont l’essence même du développement de la société. Nous allons créer, modifier, améliorer le monde de demain. Les étudiants sont les têtes à idée même s’ils ignorent les protocoles de mise en place d’un tel projet, mais l’ignorance est la valeur première pour le développement de projet. Cette idée que tu as, dont tu ne parles pas car tu as peur de te faire plagier, moquer ou même ignorer, dis toi que Face- book, Apple, etc, sont des entreprises qui se sont fondées sur la motivation première de 2 ou 3 personnes. Pour motiver les personnes plus ou moins intéressées par ton projet, prouve leur que c’est possible , que c’est réalisable et que, eux aussi ont un intérêt à collaborer avec toi pour ton projet , et oui « sans carotte, l’âne ne veut pas avancer ». Chaque individu a une qualité, une qualité qui peut être très intéressante pour ton projet, alors trouve le, appuie dessus pour lui montrer que c’est lui que tu as choisi pour cette mission. Une fois une équipe mise en place, développe en eux cet esprit, cette « NIAK » de réussir en s’entraidant. Maintenant je vais parler de mon expérience personnelle, je suis un jeune étudiant en ingénierie, j’ai 20 ans, et je déve- loppe différents projets, dont VEP une applications producteur-consommateur, je recherche encore des collaborateurs motivés et intéressés pour mettre leur pierre à l’édifice. ETUDIANTS LEVEZ VOUS ET EVEILLEZ CETTE ÂME D’ENTREPRENEUR QUI SOMMEILLE EN VOUS. Vous êtes les Hommes de demain ! Et comme vous savez « impossible » n’est pas français!!!! Charles LETURQUE le-vep-up@outlook.com Contactez nous , on vous aidera aussi pour développer vos projets Le saviez-vous ? Le Crous peut vous venir en aide pour la réalisation de vos projets (hors projet d’étude), via le dispositif Culture ActionS. Les projets aidés peuvent être culturels (concerts, expositions, théâtre…) humanitaires, sportifs ou scientifiques. Une fois votre dossier de demande de subvention déposé, une commission se pro- noncera sur une éven- tuelle attribution de sub- vention. Les critères indispensables du projet:  Il ne doit pas être évalué dans le cadre des études  Il doit être soutenu par plusieurs finan- ceurs  Il doit avoir des re- tombées dans le milieu étudiant de l’académie  Il ne doit pas avoir eu lieu à la date de la commission Le dossier de demande de subvention est téléchar- geable à cette adresse www.crous-lille.fr/ culture/culture-actions/ Il y a 4 commissions par an. En 2015, le Crous de Lille a subventionné 88 projets d’étudiants. R.F
  11. 11. 11 Dans cette rubrique divertissement, nous vous proposons a chaque fois, des idees de documentaires, de films ou encore de livres qui sont susceptibles de vous interesser et peuvent meme aller jusqu’a combler le vide que l’on ressent seul des fois dans son 9m2 quand nous ne sommes pas en soiree, ou encore, une fois nos partiels finis ! How awesome is that my friends ? Lamyae.L Documentaire: Music on the Brain Nous écoutons tous de la musique, certains plus que d’autres. Nous avons tous nos préférences mu- sicales propres. Et certainement, tout un chacun de nous a sa chanson favorite, généralement asso- ciée à des moments qui nous sont chers, heureux ou tristes soient-ils. Que diriez-vous alors si ce petit constat, en apparence anodin, cachait bien plus de merveilles ? Et si nous pouvions démontrer que l’emprise de la musique va bien au-delà de la simple distraction ? Et si la musique pouvait réussir là où les méthodes médicales traditionnelles ont échoué ? Si toutes ces questions et bien plus encore ont réussi à éveiller votre curiosité, je vous invite vivement à regarder ce documentaire émouvant qui ne manquera pas de vous plonger dans un monde où tout est agréablement possible… Lamyae L. Lecture : L’ombre du vent par Carlos Ruiz Zafon Ce roman est le premier tome de la trilogie « le cimetière des livres oubliés ». Une trilogie qui, par ailleurs, peut être lue dans n’importe quel ordre souhaité. L’ombre du vent ( The shadow of the wind ) est particulièrement captivant ! Entre une atmosphère sombre et des personnages aussi mystérieux les uns que les autres, on a du mal à se détacher de son bouquin une fois entamé ! Fidèle à mon habitude, je ne vous en dirai pas plus, si ce n’est qu’on y trouve de tout : allant des amours éternels, aux conflits mortels et aux destins incertains tout en passant par une ironie légère qui ne manquera pas d’embellir votre lecture. Mais surtout, une fièvre de bibliophilie ardente ! Si vous n’êtes toujours pas convaincus, voici une citation extraite du magazine Lire qui finira sûrement par vous rallier à ma cause : « Si vous avez le malheur de lire les trois premières pages de ce roman (L’ombre du vent), vous n'avez aucune chance de lui échap- per» Lamyae.L Rubrique divertissement Si vous souhaitez partager vos coups de cœurs littéraires, cinématographiques, musicaux, artistiques, sportifs, cette rubrique est le lieu idéal pour le faire. Transmettez l’envie de découvrir ce que vous avez aimé par mail à service.civique.lille1@crous-lille.fr Musique : Programmation 2016-2017 du Cabaret du Sully Le cabaret du Sully, qui est la salle de spectacle du Crous à Villeneuve d’Ascq (cité scientifique), vous accueille tous les mercredis en soirée pour des spectacles gratuits. La saison 2016-2017 est déjà en préparation, et même si toutes les soirées ne sont pas encore finalisées, nous pouvons déjà vous annoncer le nom de quelques groupes qui viendront s’y produire. Parmi eux vous pourrez venir voir 5 marionnettes sur ton théâtre, Imperial Blue, Anorexic Sumotori, Baro Bialo, Kids from Atlas, Blood Sugar Sound Magik, Back and Forth, Synesthesia et Ginger. D’autres groupes viendront compléter la programma- tion qui accueillera également des pièces de théâtre. Impossible de vous ennuyer le mercredi soir sur le campus! R.F
  12. 12. 12 La demande de maintien, tu en es où ? Si toi aussi tu veux publier un article sur le journal des résidents n’hésite pas à en- voyer tes articles à l’adresse suivante: service.civique.lille1@crous-lille.fr Au fait, tu as fait ta de- mande de maintien en résidence universitaire pour l’année pro- chaine ? Maintien ? Non ça ne me dit rien. C’est quoi ? C’est grave si je ne la fais pas ? C’est la démarche qui consiste à signaler au Crous que tu sou- haites conserver une place en résidence universitaire pour l’année prochaine. Si tu ne la fais pas c’est comme si tu disais « je ne serais plus là l’année prochaine ». Ta chambre est donc considé- rée comme libre à partir du 1er septembre. Tu risques de devoir quitter ta chambre à la rentrée si tu n’as pas fait ta demande car un autre étudiant l’aura réservée. Oops !!! Tu es très en retard, la date limite était fixée au 30 avril. Dépêche toi de te rapprocher de l’accueil de ta résidence pour signa- ler cet oubli. Peut-être qu’une solution pourra être trouvée. Si tu tardes il sera trop tard et tu devras partir avant le 1er septembre. Merci pour l’information. Je cours voir la secrétaire de ma résidence en espérant qu’il ne soit pas déjà trop tard.

×