L1/S1 - Licence Communication Digitale
Leadership et Influence
Code UE / Cde EC
Fall Baye Assane : Professionnel Certifié en Informatique et Communication Digitale
Pré-requis et Objectif général
Pré-requis :
• Pour ce cours le niveau bac est nécessaire.
Objectif général :
• Adopter une posture de leader dans la vie professionnelle.
• Faire adhérer en communiquant efficacement.
• Décliner son projet en actions opérationnelles.
• Développer son influence personnelle.
Présentation cours
Découpage du cours
• Chapitre 1 : Qu’est-ce que le Leadership ( Rôle et fonction du Leader )
• Chapitre 2 : Comment exercer le leadership
• Chapitre 3 : Connaissance et analyse d’un environnement socioculturel
• Chapitre 4 : Les défis et les enjeux du e-leadership ?
• Chapitre 5 : Les compétence de base du Leader
• Chapitre 6 : Le Leadership dans la pratique
• Le leadership est un ensemble d’aptitudes et d’attitudes permettant d’influencer le
comportement d’un individu ou d’un groupe en vue de l’amener à réaliser les objectifs visés.
• Le leadership correspond donc à l'influence d'un individu sur le groupe. Elle est
donc personnelle, non coercitive et fondée sur la communication.
• Il est fondée sur l’idée qu’il faut motiver les gens à travailler dans la direction
souhaitée et à coopérer.
Partie 1 Qu’est-ce que le Leadership ( Rôle et fonction du Leader )
• « On nait leader, on ne le devient pas »
• « On ne peut être Leader que si l’on a certaines qualités »
• « Un bon leader est efficace dans tous les domaines »
• « Le leadership est une compétence qui ne s’acquiert qu’avec l’expèrience»
• « Le leadership n’est pas un concours de popularité »
Les Préjugés sur le leadership
TP1
Le leadership est un type d’influence interpersonnelle par laquelle un individu
amène un autre individu ou un groupe à s’acquitter volontairement de la tâche
qu’il veut voir menée à bien.
A RETENIR
• Le leader dérive de « lead »=conduire, guider, mener.
• Le leader est celui qui marche en tête
• Le leader: caractère d’influence, c’est celui qu’on suit, qui guide les hommes,
un meneur d’hommes
• Marcher en tête suppose faire un voyage.
• Donc il faut convaincre ses subordonnés de se joindre au voyage.
Les styles de Leadership
Partie 2 :Comment exercer le leadership
• On reconnaît généralement cinq styles de leadership :
• Autocratique : « Faites ce que je vous dis »
• Paternaliste : « Si vous travaillez, je vais vous aider »
• Démocratique : « Travaillons ensemble »
• Collégial : « Nous sommes tous égaux »
• Laisser-Aller : « Faites ce que vous voulez »
Les styles de Leadership
Le Leader Autocrate
Le Leader Paternaliste
Le Leader Démocrate
Le Leader Collégial
Le Leader Style Laisser faire
Etant donné la diversité des situations qui se présente au leader dans l’exercice de ses fonctions
et le niveau de maturité chez ses collaborateurs, aucun style de gestion ne peut garantir en soi
l’efficience de toutes les composantes de l’équipe.
Discours du Leader pour chaque type de Leadership
Atelier Leadership
5 rôles principaux du Leader
• Un communicateur ;
• Un bâtisseur d’équipe ;
• Un facilitateur animateur ;
• Un agent de changement ;
• Un éducateur.
Rôles et Fonctions du Leader
Les dirigeants dans le cadre des organisations doivent combiner les aptitudes de leadership et de gestion dans
les rôles qu’il développent pour atteinte les objectifs de leur organisation
5 Fonctions principales du Leader
o Planifier ;
o Organiser ;
o Diriger ;
o Contrôler.
o Motiver
• Le Leadership est le processus par lequel on administre et coordonne les
ressources de manière efficace et efficiente afin d’atteindre les objectifs de
l’organisation:
Chapitre 2 : Comment exercer le leadership
•Étapes de l’exercice du leadership
Objectifs du Management
• Cette nouvelle conception de la direction repose sur l’idée que les individus
sont motivés et intéressés à apporter une contribution significative dans leur
communauté et à faire quelque chose qui leur permette d’actualiser leur
potentiel.
• La fonction du leadership dans les organisations n’est pas uniquement de
motiver les individus à travailler, mais d’offrir aux membres de l’organisation
des moyens légitimes de faire des choses qui ont du sens à leurs yeux et qui
accroissent leur importance aux yeux des autres
 Exp: Stéphane Foot, Running
Leadership :nouvelle conception
• La théorie du management situationnel découle des travaux de Paul Hersey et
Kenneth Blanchard (1980) des universitaires spécialisés dans les conseil en
management.
• Pour eux, un « bon » leader est un leader qui adapte son style de leadership à
la situation.
• Tantôt directif, tantôt participatif, il n'y a pas de « bon » style de management,
seulement une situation plus adaptée qu'une autre dans le but de développer
l'autonomie des collaborateurs.
Le management situationnel: Paul Hersey et Kenneth Blanchard
Le management situationnel
• Il s’avère qu’être un leader, ce n’est pas une fonction, ni un titre officiel, mais
un ensemble de comportements et une attitude charismatique, qui, au final,
donnent envie à tout le monde de d’écouter et de se dépasser.
• Un leader ne se contente pas de gérer efficacement les membres d’équipe pour
qu’ils accomplissent leurs missions de manière performante, il va bien au-delà
de ces fonctions.
• Mais si certains sont des leaders naturels, d’autres en revanche ont besoin de
développer leur leadership afin de devenir plus qu’un bon chef
A RETENIR
• Découvrez le style de Leadership
Atelier Leadership
Quel style de Leadership ?
²
• Une stratégie, c’est d’abord d’une vision. Une vision de l’avenir, de ce qu’est en
puissance la structure que l’on pilote, des opportunités qu’elle pourra saisir.
La vision est essentielle pour construire une stratégie, car comme le dit
Sénèque : « Il n’y a pas de bon vent pour celui qui ne sait où il va. »
• Ensuite, cette vision doit se traduire par des objectifs : des éléments qualitatifs
ou quantitatifs qui permettront de caractériser la concrétisation de cette vision.
• Enfin, afin de faire en sorte que ces objectifs deviennent réalité, il convient de
mettre en place un plan d’action, c’est-à-dire une liste d’actions concrètes
associée à un timing, que l’on pourra suivre pas à pas pour finalement arriver à
concrétiser notre vision.
TD : Stratégie d’action
• Pour s’exercer à pratiquer une vision et la mise en place d’objectifs et de
plan d’action, et acquérir ainsi une réactivité.
Imaginez les situations suivantes et comment y êtes-vous parvenu ?
- Dans 5 ans, vous serez PDG d’une PME
- Dans 7 ans, vous serez directeur marketing d’un grand groupe
- Dans 20 vous serez maire d’ une grande ville
TD : Décrire un plan d »action
• Une fois la stratégie établie, il faut cependant avoir l’humilité de comprendre
que notre vision ne sera jamais juste, nos objectifs pas toujours atteints et notre
plan d’action jamais totalement applicable.
• Il faut donc savoir faire preuve de réactivité et les ajuster afin de ne pas se
laisser aveugler à appliquer une stratégie dépassée. Une bonne stratégie est en
effet une stratégie vivante et évolutive.
• Il est donc nécessaire de mettre en place des « plans B », afin de faire face
aux différentes situations
Ajuster sa vision
• Les progrès technologiques fulgurants de ces dernières années ont fait émerger de
nouveaux modes de communication en entreprise tel que l’email, l’intranet, les
plateformes collaboratives, les systèmes de visio-conférence et les systèmes de
communication mobile.
• Et ces derniers chamboulent en profondeur les formes d’organisation du travail
avec la démocratisation du télétravail (travail à domicile et travail mobile) et la
création d’équipes multi-sites.
• Les nouvelles formes d’organisation du travail transforment en profondeur le
métier de dirigeant. Le manager doit continuer à exercer de
l’influence (mobiliser, motiver, partager sa vision…) sur ses équipes qu’il ne côtoie
quasiment plus physiquement et avec lesquelles il communique à des lieux et
parfois sur des fuseaux horaires différents.
Partie 4: Les défis et les enjeux du e-leadership ?
• L’e-leadership diffère du management classique par deux caractéristiques
principales :
 l’utilisation intensive des TIC comme moyen de
communication.
 les distances spatio – temporelles dans les
relations interpersonnelles dues à ces modes
de communication.
• Les distances qu’imposent ces nouveaux modes de communication et
d’organisation du travail complexifient les enjeux et multiplient les défis que doit
relever le dirigeant.
Les défis et les enjeux du e-leadership ?
• Organiser des rencontres en face-à-face
Plus cette rencontre se fait rapidement dans le processus, plus il devient
facile pour le manager d’intégrer les nouveaux. Ces rencontres permettent
de créer des liens et de la cohésion rapidement réduisant ainsi les
distances psychologiques.
• Soigner les messages
Pour établir et maintenir de faibles distances psychologiques avec son
équipe, les managers à distance performants transmettent des
messages clairs et détaillés. Les messages sont personnalisés pour
créer un sentiment de proximité chez le collaborateur.
Les défis et les enjeux du e-leadership ?
• Se préoccuper des attentes individuelles
A défaut de pouvoir organiser des rencontres en face-à-face, réaliser des
rencontres virtuelles individuelles permet de créer de la proximité avec son
collaborateur. Ces échanges virtuels et individuels sont l’occasion pour le
dirigeant de se rapprocher de son collaborateur, de faire le point sur sa
situation, de lui rappeler certaines valeurs de l’organisation et de l’équipe, de
régler des problèmes isolés.
• Promouvoir l’esprit d’équipe
Une autre pratique communicationnelle relativement efficace pour réduire les
distances psychologiques est l’envoi de messages communs qui mettent
en évidence l’équipe et rappellent les valeurs du groupe. Ces messages
peuvent aussi faire ressortir les réalisations de l’équipe, les réalisations de
l’organisation et les succès d’un membre de l’équipe
Les défis et les enjeux du e-leadership ?
• https://www.topformation.fr/EducationTest/Start/59
Quel type de leader êtes-vous

01_PRESENTATION DU COURS LEADERSHIP_INFLUENCE.pptx

  • 1.
    L1/S1 - LicenceCommunication Digitale Leadership et Influence Code UE / Cde EC Fall Baye Assane : Professionnel Certifié en Informatique et Communication Digitale
  • 2.
    Pré-requis et Objectifgénéral Pré-requis : • Pour ce cours le niveau bac est nécessaire. Objectif général : • Adopter une posture de leader dans la vie professionnelle. • Faire adhérer en communiquant efficacement. • Décliner son projet en actions opérationnelles. • Développer son influence personnelle.
  • 3.
    Présentation cours Découpage ducours • Chapitre 1 : Qu’est-ce que le Leadership ( Rôle et fonction du Leader ) • Chapitre 2 : Comment exercer le leadership • Chapitre 3 : Connaissance et analyse d’un environnement socioculturel • Chapitre 4 : Les défis et les enjeux du e-leadership ? • Chapitre 5 : Les compétence de base du Leader • Chapitre 6 : Le Leadership dans la pratique
  • 4.
    • Le leadershipest un ensemble d’aptitudes et d’attitudes permettant d’influencer le comportement d’un individu ou d’un groupe en vue de l’amener à réaliser les objectifs visés. • Le leadership correspond donc à l'influence d'un individu sur le groupe. Elle est donc personnelle, non coercitive et fondée sur la communication. • Il est fondée sur l’idée qu’il faut motiver les gens à travailler dans la direction souhaitée et à coopérer. Partie 1 Qu’est-ce que le Leadership ( Rôle et fonction du Leader )
  • 5.
    • « Onnait leader, on ne le devient pas » • « On ne peut être Leader que si l’on a certaines qualités » • « Un bon leader est efficace dans tous les domaines » • « Le leadership est une compétence qui ne s’acquiert qu’avec l’expèrience» • « Le leadership n’est pas un concours de popularité » Les Préjugés sur le leadership
  • 6.
  • 7.
    Le leadership estun type d’influence interpersonnelle par laquelle un individu amène un autre individu ou un groupe à s’acquitter volontairement de la tâche qu’il veut voir menée à bien. A RETENIR
  • 8.
    • Le leaderdérive de « lead »=conduire, guider, mener. • Le leader est celui qui marche en tête • Le leader: caractère d’influence, c’est celui qu’on suit, qui guide les hommes, un meneur d’hommes • Marcher en tête suppose faire un voyage. • Donc il faut convaincre ses subordonnés de se joindre au voyage. Les styles de Leadership
  • 9.
    Partie 2 :Commentexercer le leadership
  • 10.
    • On reconnaîtgénéralement cinq styles de leadership : • Autocratique : « Faites ce que je vous dis » • Paternaliste : « Si vous travaillez, je vais vous aider » • Démocratique : « Travaillons ensemble » • Collégial : « Nous sommes tous égaux » • Laisser-Aller : « Faites ce que vous voulez » Les styles de Leadership
  • 11.
  • 12.
  • 13.
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    Le Leader StyleLaisser faire Etant donné la diversité des situations qui se présente au leader dans l’exercice de ses fonctions et le niveau de maturité chez ses collaborateurs, aucun style de gestion ne peut garantir en soi l’efficience de toutes les composantes de l’équipe.
  • 16.
    Discours du Leaderpour chaque type de Leadership Atelier Leadership
  • 17.
    5 rôles principauxdu Leader • Un communicateur ; • Un bâtisseur d’équipe ; • Un facilitateur animateur ; • Un agent de changement ; • Un éducateur. Rôles et Fonctions du Leader Les dirigeants dans le cadre des organisations doivent combiner les aptitudes de leadership et de gestion dans les rôles qu’il développent pour atteinte les objectifs de leur organisation 5 Fonctions principales du Leader o Planifier ; o Organiser ; o Diriger ; o Contrôler. o Motiver
  • 18.
    • Le Leadershipest le processus par lequel on administre et coordonne les ressources de manière efficace et efficiente afin d’atteindre les objectifs de l’organisation: Chapitre 2 : Comment exercer le leadership •Étapes de l’exercice du leadership
  • 19.
  • 20.
    • Cette nouvelleconception de la direction repose sur l’idée que les individus sont motivés et intéressés à apporter une contribution significative dans leur communauté et à faire quelque chose qui leur permette d’actualiser leur potentiel. • La fonction du leadership dans les organisations n’est pas uniquement de motiver les individus à travailler, mais d’offrir aux membres de l’organisation des moyens légitimes de faire des choses qui ont du sens à leurs yeux et qui accroissent leur importance aux yeux des autres  Exp: Stéphane Foot, Running Leadership :nouvelle conception
  • 21.
    • La théoriedu management situationnel découle des travaux de Paul Hersey et Kenneth Blanchard (1980) des universitaires spécialisés dans les conseil en management. • Pour eux, un « bon » leader est un leader qui adapte son style de leadership à la situation. • Tantôt directif, tantôt participatif, il n'y a pas de « bon » style de management, seulement une situation plus adaptée qu'une autre dans le but de développer l'autonomie des collaborateurs. Le management situationnel: Paul Hersey et Kenneth Blanchard
  • 22.
  • 23.
    • Il s’avèrequ’être un leader, ce n’est pas une fonction, ni un titre officiel, mais un ensemble de comportements et une attitude charismatique, qui, au final, donnent envie à tout le monde de d’écouter et de se dépasser. • Un leader ne se contente pas de gérer efficacement les membres d’équipe pour qu’ils accomplissent leurs missions de manière performante, il va bien au-delà de ces fonctions. • Mais si certains sont des leaders naturels, d’autres en revanche ont besoin de développer leur leadership afin de devenir plus qu’un bon chef A RETENIR
  • 24.
    • Découvrez lestyle de Leadership Atelier Leadership
  • 25.
    Quel style deLeadership ?
  • 26.
  • 29.
    • Une stratégie,c’est d’abord d’une vision. Une vision de l’avenir, de ce qu’est en puissance la structure que l’on pilote, des opportunités qu’elle pourra saisir. La vision est essentielle pour construire une stratégie, car comme le dit Sénèque : « Il n’y a pas de bon vent pour celui qui ne sait où il va. » • Ensuite, cette vision doit se traduire par des objectifs : des éléments qualitatifs ou quantitatifs qui permettront de caractériser la concrétisation de cette vision. • Enfin, afin de faire en sorte que ces objectifs deviennent réalité, il convient de mettre en place un plan d’action, c’est-à-dire une liste d’actions concrètes associée à un timing, que l’on pourra suivre pas à pas pour finalement arriver à concrétiser notre vision. TD : Stratégie d’action
  • 30.
    • Pour s’exercerà pratiquer une vision et la mise en place d’objectifs et de plan d’action, et acquérir ainsi une réactivité. Imaginez les situations suivantes et comment y êtes-vous parvenu ? - Dans 5 ans, vous serez PDG d’une PME - Dans 7 ans, vous serez directeur marketing d’un grand groupe - Dans 20 vous serez maire d’ une grande ville TD : Décrire un plan d »action
  • 31.
    • Une foisla stratégie établie, il faut cependant avoir l’humilité de comprendre que notre vision ne sera jamais juste, nos objectifs pas toujours atteints et notre plan d’action jamais totalement applicable. • Il faut donc savoir faire preuve de réactivité et les ajuster afin de ne pas se laisser aveugler à appliquer une stratégie dépassée. Une bonne stratégie est en effet une stratégie vivante et évolutive. • Il est donc nécessaire de mettre en place des « plans B », afin de faire face aux différentes situations Ajuster sa vision
  • 34.
    • Les progrèstechnologiques fulgurants de ces dernières années ont fait émerger de nouveaux modes de communication en entreprise tel que l’email, l’intranet, les plateformes collaboratives, les systèmes de visio-conférence et les systèmes de communication mobile. • Et ces derniers chamboulent en profondeur les formes d’organisation du travail avec la démocratisation du télétravail (travail à domicile et travail mobile) et la création d’équipes multi-sites. • Les nouvelles formes d’organisation du travail transforment en profondeur le métier de dirigeant. Le manager doit continuer à exercer de l’influence (mobiliser, motiver, partager sa vision…) sur ses équipes qu’il ne côtoie quasiment plus physiquement et avec lesquelles il communique à des lieux et parfois sur des fuseaux horaires différents. Partie 4: Les défis et les enjeux du e-leadership ?
  • 35.
    • L’e-leadership diffèredu management classique par deux caractéristiques principales :  l’utilisation intensive des TIC comme moyen de communication.  les distances spatio – temporelles dans les relations interpersonnelles dues à ces modes de communication. • Les distances qu’imposent ces nouveaux modes de communication et d’organisation du travail complexifient les enjeux et multiplient les défis que doit relever le dirigeant. Les défis et les enjeux du e-leadership ?
  • 36.
    • Organiser desrencontres en face-à-face Plus cette rencontre se fait rapidement dans le processus, plus il devient facile pour le manager d’intégrer les nouveaux. Ces rencontres permettent de créer des liens et de la cohésion rapidement réduisant ainsi les distances psychologiques. • Soigner les messages Pour établir et maintenir de faibles distances psychologiques avec son équipe, les managers à distance performants transmettent des messages clairs et détaillés. Les messages sont personnalisés pour créer un sentiment de proximité chez le collaborateur. Les défis et les enjeux du e-leadership ?
  • 37.
    • Se préoccuperdes attentes individuelles A défaut de pouvoir organiser des rencontres en face-à-face, réaliser des rencontres virtuelles individuelles permet de créer de la proximité avec son collaborateur. Ces échanges virtuels et individuels sont l’occasion pour le dirigeant de se rapprocher de son collaborateur, de faire le point sur sa situation, de lui rappeler certaines valeurs de l’organisation et de l’équipe, de régler des problèmes isolés. • Promouvoir l’esprit d’équipe Une autre pratique communicationnelle relativement efficace pour réduire les distances psychologiques est l’envoi de messages communs qui mettent en évidence l’équipe et rappellent les valeurs du groupe. Ces messages peuvent aussi faire ressortir les réalisations de l’équipe, les réalisations de l’organisation et les succès d’un membre de l’équipe Les défis et les enjeux du e-leadership ?
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