Bonne pratique en AMP
Y a t’il un concensus concernant la
standardisation des protocoles d’induction et
de stimulation ovarienne ?
Docteur Dricot JF
Clinique Arc en Ciel
Centre d’AMP d’Epinal
ww.ceres88.fr
Bonne pratique?
L’agence de biomédecine n’a actuellement
pas initié de “guide de bonne pratique” dans
le cadre de l’induction et de la stimulation
ovarienne hors amp
Prérequis
►Fomation médicale adéquate
►Bilan éthiologique de l’infertilité avant tout
traitement
►Rechercher la cause de l’anomalie de
l’ovulation
►Bilan masculin
Classification de l’OMS des
pathologies ovulatoires
• Type I : association d’une hypo-oestrogénie et de taux d’hormones
gonadotropes normaux ou bas ( E2 bas + FSH et LH bas ou normaux)
– aménorrhée hypothalamique
– pas d’hémorragie de privation spontanée ou induite
• Type II : persistance d’une sécrétion oestrogénique
(test au progestatif +)
– IIa : FSH > LH à J3
• à test au CC négatif : absence de sécrétion endogène de GnRH malgré
la levée de la freination oestrogénique
• à test au CC positif
– IIb : LH > FSH à J3 et androgènes élevés + échographie caractéristique =
Syndrome des OPK
• Type III : insuffisance ovarienne avec élévation inhabituelle de l’oestradiol et de
FSH plasmatiques à J3
Citrate de Clomifène
►Traitement de première ligne dans le cadre
de la dysovulation
►N’augmente pas le nombre de grossesse qd
ovulation spontanné
►Utilisé seul, il n’augmente pas
significativement le nombre de grossesse en
cas d’IIU
Gonadotrophines
► Utilisées dans l’induction de l’ovulation hors PMA
 Si test progesterone –
 Echec CC
► En cas d’induction de l’ovulation et IIU
► Pas d’efficacité démontrée en cas d’infertilité
inexpliquée
Gonadotrophines
►Schéma adapté à la patiente
 Âge
 Pathologie ovarienne
 Réponse aux traitements
►Monitorage obligatoire
►Déclenchement en fonction de critères
établis
Gonadotrophines
► Choix de la gonadotrophine
 Pas de différence démontrée entre U et R
► Lh exogène ?
 Pas d’intérêt sauf dans les cas d’aménorrhée profonde
► Choix de l’hCG
 Pas de différence d’efficacité entre U et R
► Analogue LhRh – Antagoniste LhRh
 Inutile hors ponction ovocytaire
Cycle menstruel au niveau
ovarien: folliculogénèse
► Phase folliculaire: sous l ’action de FSH,
croissance et maturation folliculaire
► 3 périodes:
 J-3 à J5: recrutement folliculaire
 J7 - J8 : sélection d ’un follicule, taux de FSH
diminue, 1 seul follicule va se détacher, atrésie des
autres
 J9 à J14 : dominance, taille folliculaire augmente
pour atteindre 20 à 25 mm
Phase folliculaire
► Seuil de FSH: valeur au dessus de laquelle le
premier follicule émerge de la cohorte
► J8: un follicule sélectionné, celui qui a le seuil de
FSH le plus bas. Repérable à l ’écho : follicule de
Ø 10 mm
► J8: apparition des récepteurs à LH sur la
granulosa; le follicule devient LH dépendant
Intérêt du blocage de l’ovulation
► Au début de la FIV:
La stimulation avait lieu sans blocage préalable des
sécrétions endogènes de la femme
Quand E2 augmente: risque de survenue du pic de
LH
 20 % d’ovulations prématurées et de cycles annulés
Agoniste GnRH
Liaison aux récepteurs
Flare-up
Down Régulation
Chute
des gonadotrophines
retardée et prolongée
Comparaison des mécanismes
d’action du blocage ovarien
Antagoniste du GnRH
Inhibition compétitive
Blocage des récepteurs
Chute
des gonadotrophines
immédiate et réversible
Les protocoles hors FIV
J1
J1
hCG
hCG
Citrate de clomiphène
J7
J3 J4 J6 J8
FSH FSH
FSH
Monitorage
FSH
Monitorage
J2 J8
Pg
Pg
Protocoles sans blocage
Protocoles FIV
J1
J1
hCG
hCG
J1
hCG
Agoniste
Monitorage
Agoniste
Monitorage
Monitorage
Agoniste
FSH
FSH
FSH
J3 J8
J3 J8
J14 J24
Protocole long
Protocole court
Protocole ultra-court
Pg
Pg
Pg
Protocoles avec agoniste de GnRH
J1
J1
hCG
hCG
FSH
FSH
J2 J7
J8
J2
Monitorage
Monitorage
Antagoniste
Antagoniste
Multiples doses
Simple dose
Pg
Pg
Protocoles avec antagoniste du GnRH
Conclusion
►Les grandes lignes sont écrites
►Les protocoles “standards” sont connus et
sont là pour nous donner une ligne de
conduite
►Traitement “à la carte” en fonction de la
patiente et de la pathologie présentée

1311173 (1).ppt

  • 1.
    Bonne pratique enAMP Y a t’il un concensus concernant la standardisation des protocoles d’induction et de stimulation ovarienne ? Docteur Dricot JF Clinique Arc en Ciel Centre d’AMP d’Epinal ww.ceres88.fr
  • 2.
    Bonne pratique? L’agence debiomédecine n’a actuellement pas initié de “guide de bonne pratique” dans le cadre de l’induction et de la stimulation ovarienne hors amp
  • 3.
    Prérequis ►Fomation médicale adéquate ►Bilanéthiologique de l’infertilité avant tout traitement ►Rechercher la cause de l’anomalie de l’ovulation ►Bilan masculin
  • 4.
    Classification de l’OMSdes pathologies ovulatoires • Type I : association d’une hypo-oestrogénie et de taux d’hormones gonadotropes normaux ou bas ( E2 bas + FSH et LH bas ou normaux) – aménorrhée hypothalamique – pas d’hémorragie de privation spontanée ou induite • Type II : persistance d’une sécrétion oestrogénique (test au progestatif +) – IIa : FSH > LH à J3 • à test au CC négatif : absence de sécrétion endogène de GnRH malgré la levée de la freination oestrogénique • à test au CC positif – IIb : LH > FSH à J3 et androgènes élevés + échographie caractéristique = Syndrome des OPK • Type III : insuffisance ovarienne avec élévation inhabituelle de l’oestradiol et de FSH plasmatiques à J3
  • 5.
    Citrate de Clomifène ►Traitementde première ligne dans le cadre de la dysovulation ►N’augmente pas le nombre de grossesse qd ovulation spontanné ►Utilisé seul, il n’augmente pas significativement le nombre de grossesse en cas d’IIU
  • 6.
    Gonadotrophines ► Utilisées dansl’induction de l’ovulation hors PMA  Si test progesterone –  Echec CC ► En cas d’induction de l’ovulation et IIU ► Pas d’efficacité démontrée en cas d’infertilité inexpliquée
  • 7.
    Gonadotrophines ►Schéma adapté àla patiente  Âge  Pathologie ovarienne  Réponse aux traitements ►Monitorage obligatoire ►Déclenchement en fonction de critères établis
  • 8.
    Gonadotrophines ► Choix dela gonadotrophine  Pas de différence démontrée entre U et R ► Lh exogène ?  Pas d’intérêt sauf dans les cas d’aménorrhée profonde ► Choix de l’hCG  Pas de différence d’efficacité entre U et R ► Analogue LhRh – Antagoniste LhRh  Inutile hors ponction ovocytaire
  • 9.
    Cycle menstruel auniveau ovarien: folliculogénèse ► Phase folliculaire: sous l ’action de FSH, croissance et maturation folliculaire ► 3 périodes:  J-3 à J5: recrutement folliculaire  J7 - J8 : sélection d ’un follicule, taux de FSH diminue, 1 seul follicule va se détacher, atrésie des autres  J9 à J14 : dominance, taille folliculaire augmente pour atteindre 20 à 25 mm
  • 10.
    Phase folliculaire ► Seuilde FSH: valeur au dessus de laquelle le premier follicule émerge de la cohorte ► J8: un follicule sélectionné, celui qui a le seuil de FSH le plus bas. Repérable à l ’écho : follicule de Ø 10 mm ► J8: apparition des récepteurs à LH sur la granulosa; le follicule devient LH dépendant
  • 11.
    Intérêt du blocagede l’ovulation ► Au début de la FIV: La stimulation avait lieu sans blocage préalable des sécrétions endogènes de la femme Quand E2 augmente: risque de survenue du pic de LH  20 % d’ovulations prématurées et de cycles annulés
  • 12.
    Agoniste GnRH Liaison auxrécepteurs Flare-up Down Régulation Chute des gonadotrophines retardée et prolongée Comparaison des mécanismes d’action du blocage ovarien Antagoniste du GnRH Inhibition compétitive Blocage des récepteurs Chute des gonadotrophines immédiate et réversible
  • 13.
  • 14.
    J1 J1 hCG hCG Citrate de clomiphène J7 J3J4 J6 J8 FSH FSH FSH Monitorage FSH Monitorage J2 J8 Pg Pg Protocoles sans blocage
  • 15.
  • 16.
    J1 J1 hCG hCG J1 hCG Agoniste Monitorage Agoniste Monitorage Monitorage Agoniste FSH FSH FSH J3 J8 J3 J8 J14J24 Protocole long Protocole court Protocole ultra-court Pg Pg Pg Protocoles avec agoniste de GnRH
  • 17.
  • 18.
    Conclusion ►Les grandes lignessont écrites ►Les protocoles “standards” sont connus et sont là pour nous donner une ligne de conduite ►Traitement “à la carte” en fonction de la patiente et de la pathologie présentée