MEDEF Actu-Eco semaine du 16 au 20 juin 2014 1 
MEDEF Actu-Eco - n°178 
Semaine du 13 au 17 octobre 2014 
SOMMAIRE 
FRANCE 
1. Financement des ETI et des grandes entreprises en octobre 2014 : une situation de trésorerie jugée 
aisée 
2. Prix à la consommation en septembre 2014 : +0,3% sur un an, rythme le plus faible depuis octobre 
2009 
3. Production industrielle en août 2014 : -0,2% sur un mois, -0,1% en moyenne mobile sur trois mois 
4. Défaillances d’entreprise en août 2014 : -3,1% en cumul sur 3 mois, +1,5% en cumul sur 12 mois 
5. Sous-traitance internationale fin 2011 : 18% des sociétés, 27% des salariés 
INTERNATIONAL 
6. Tendances récentes des marchés
MEDEF Actu-Eco semaine du 13 au 17 octobre 2014 2 
1. Financement des ETI et des grandes entreprises en octobre 2014 : une 
situation de trésorerie jugée aisée 
Selon les trésoriers des ETI et des grandes 
entreprises (500 salariés ou plus) interrogés 
début octobre 2014 par l’AFTE et Coe-Rexecode : 
- la situation de trésorerie d’exploitation est 
jugée aisée, même si le solde d’opinion est un 
peu inférieur à son niveau de juillet dernier. La 
tendance retrouve ses points hauts de fin 
2010 – début 2011 ; 
- l’indicateur sur les délais de paiement clients 
poursuit sa baisse tendancielle entamée à 
l’été 2012, au-delà de ses fluctuations 
mensuelles (rebond ce mois-ci après un repli 
en septembre) et s’inscrit en dessous de sa 
moyenne 2005-2013 ; 
- les marges appliquées sur les crédits 
bancaires continuent de se réduire, avec un 
indicateur au plus bas depuis sept ans ; 
- La recherche de financement est jugée facile : 
le solde d’opinion est au plus haut depuis août 
2007. 
Source : AFTE / Coe-Rexecode 
-30 
-25 
-20 
-15 
-10 
-5 
0 
+5 
+10 
+15 
+20 
oct.-07 
avr.-08 
oct.-08 
avr.-09 
oct.-09 
avr.-10 
oct.-10 
avr.-11 
oct.-11 
avr.-12 
oct.-12 
avr.-13 
oct.-13 
avr.-14 
oct.-14 
Situation de la trésorerie d'exploitation 
(solde d'opinion, %) 
Moyenne 2005-2013 
0 
+5 
+10 
+15 
+20 
+25 
+30 
+35 
+40 
+45 
oct.-07 
avr.-08 
oct.-08 
avr.-09 
oct.-09 
avr.-10 
oct.-10 
avr.-11 
oct.-11 
avr.-12 
oct.-12 
avr.-13 
oct.-13 
avr.-14 
oct.-14 
Délais de paiement clients (solde d'opinion, %) 
Moyenne 2005-2013 
-20 
-10 
0 
+10 
+20 
+30 
+40 
+50 
+60 
+70 
oct.-07 
avr.-08 
oct.-08 
avr.-09 
oct.-09 
avr.-10 
oct.-10 
avr.-11 
oct.-11 
avr.-12 
oct.-12 
avr.-13 
oct.-13 
avr.-14 
oct.-14 
Evolution des marges de crédits bancaires 
(solde d'opinion, %) 
Moyenne 2005-2013 
-70 
-60 
-50 
-40 
-30 
-20 
-10 
0 
+10 
+20 
oct.-07 
avr.-08 
oct.-08 
avr.-09 
oct.-09 
avr.-10 
oct.-10 
avr.-11 
oct.-11 
avr.-12 
oct.-12 
avr.-13 
oct.-13 
avr.-14 
oct.-14 
Recherche de financement (solde d'opinion, %) 
Moyenne 2005-2013
MEDEF Actu-Eco semaine du 13 au 17 octobre 2014 3 
2. Prix à la consommation en septembre 2014 : +0,3% sur un an, rythme 
le plus faible depuis octobre 2009 
* En données brutes, l’indice des prix à la 
consommation a reculé de -0,4% en septembre 
2014, après une progression de +0,4% en août. 
En données corrigées de variations saisonnières, 
il a diminué de -0,1%, annulant la hausse de 
+0,1% enregistrée en août. 
Ce léger recul est le résultat combiné d’une 
contraction des prix dans les services (-0,2%) et 
dans l’énergie (-0,5%) et d’un accroissement des 
prix dans les produits manufacturés (+0,1%) et 
dans l’alimentation (+0,5%). 
Hors tarifs publics, énergie et produits frais, 
c’est-à-dire l’inflation sous-jacente, le repli a été 
de -0,3%. 
Source : INSEE 
* Entre juin et septembre 2014, les prix ont 
augmenté de +0,8% l’an (-0,3% l’an entre mars et 
juin). Cette hausse recouvre : 
- une baisse des prix des produits énergétiques 
de -6,3% l’an (-6,1% pour les seuls produits 
pétroliers), après +7,2% sur les 3 mois 
précédents ; 
- une progression inférieure à +1% l’an pour les 
prix des services (+0,8% l’an, après +1,2%) et 
des produits manufacturés (+0,9% l’an après - 
2,4%) ; 
- une hausse de +2,7% l’an des prix des 
produits alimentaires (+26,5% pour les seuls 
produits frais), après -2,6% l’an. 
* Sur un an, les prix ont progressé de +0,3%, 
rythme le plus faible depuis octobre 2009. 
L’inflation sous-jacente a été nulle, record 
historique. 
0,0 
+0,3 
-0,5 
0 
+0,5 
+1,0 
+1,5 
+2,0 
+2,5 
Evolution sur un an de l'indice des prix à la 
consommation (%, données CVS) 
sous-jacent 
total 
0 0,0 
+0,5 
+1,0 
+1,5 
+2,0 
+2,5 
+3,0 
+3,5 
+4,0 Inflation sous-jacente (évolution sur un an, %)
MEDEF Actu-Eco semaine du 13 au 17 octobre 2014 4 
Evolution des prix à la consommation 
septembre 2014 sur un mois sur 3 mois sur 3 mois annualisée sur 12 mois 
Total -0,1 +0,2 +0,8 +0,3 
Total sous-jacent -0,3 +0,2 +0,7 +0,0 
Energie, dont: -0,5 -1,6 -6,3 -2,5 
Produits pétroliers -0,7 -1,6 -6,1 -4,9 
Alimentation, dont : +0,5 +0,7 +2,7 -0,6 
Produits alimentaires frais +4,5 +6,0 +26,5 -2,2 
Produits manufacturés, dont: +0,1 +0,2 +0,9 -0,6 
Habillement et chaussures -0,4 +1,7 +7,1 +0,5 
Produits de santé -0,2 -0,7 -2,9 -2,8 
Automobiles neuves +0,6 +0,7 +2,8 +4,2 
Services, dont : -0,2 +0,2 +0,8 +1,6 
Loyers -1,4 +0,1 +0,5 +1,0 
Services de santé +0,1 +0,0 +0,0 +0,4 
Transports et télécommunications -1,2 -0,3 -1,2 +0,0 
Source : INSEE
MEDEF Actu-Eco semaine du 13 au 17 octobre 2014 5 
3. Production industrielle en août 2014 : -0,2% sur un mois, -0,1% en 
moyenne mobile sur trois mois 
* La production de l’ensemble de l’industrie a 
stagné en août 2014, après avoir progressé de 
+0,3% en juillet. En revanche, pour la seule 
industrie manufacturière, la production s’est 
contractée de -0,2%, après -0,1%. 
Prévisible au regard de l’évolution défavorable 
du climat des affaires dans l’industrie 
manufacturière en août puis en septembre, ce 
repli recouvre des évolutions contrastées selon 
les secteurs : baisse dans la fabrication 
d’équipements (-0,9%), dans les industries 
agroalimentaires (-1%), et dans la fabrication de 
matériels de transport (-1,5%, mais +7,3% dans 
l’automobile) ; hausse dans la fabrication des 
« autres produits industriels » (+0,3%) et dans la 
cokéfaction et le raffinage (+5%). 
Source : INSEE 
* En moyenne mobile sur les trois derniers 
mois connus (juin, juillet, août 2014), la 
production manufacturière s’est inscrite en 
baisse de -0,1% par rapport aux trois mois 
précédents (-0,1% sur un an). 
Cette baisse se retrouve dans tous les sous-secteurs, 
à l’exception de la fabrication de 
matériels de transport (+2,7%, dont +3,4% dans 
l’automobile) : 
. -0,3% dans la fabrication d’ « autres produits 
industriels », avec par exemple -0,2% dans la 
métallurgie, +0,5% dans le bois et le papier, 
+1,6% dans la chimie ; 
. -0,3% dans la fabrication d’équipements ; 
. -1,4% dans les industries agroalimentaires ; 
. -4,5% dans la cokéfaction et le raffinage. 
*Par rapport à son point haut du 1er trimestre 
2008, l’activité manufacturière est en baisse de - 
17%. Elle s’effrite de manière quasi-continue 
depuis le 1er trimestre 2011 (-5,9%). 
90 
95 
100 
105 
110 
115 
120 
Indice de production dans l'industrie 
manufacturière (base 100 en 2010, moyenne 
mobile sur trois mois) 
75 
80 
85 
90 
95 
100 
105 
110 
115 
Indice de production dans l'industrie 
manufacturière (base 100 en 2010, moyenne 
mobile sur trois mois) 
Fabrication 
d'équipements 
IAA 
Automobiles 
Cokéfaction et raffinage
MEDEF Actu-Eco semaine du 13 au 17 octobre 2014 6 
Evolution de la production industrielle 
Evolution en % des trois mois juin, juillet et août 2014 par rapport à : 2008T1 2011T1 
Industrie manufacturière -17,0 -5,9 
IAA -3,6 -5,2 
Cokéfaction et raffinage -36,8 -25,2 
Fabrication d'équipements -25,2 -6,0 
Fabrication de matériels de transport -9,0 +0,5 
Automobiles -31,1 -15,3 
Fabrication d'autres produits industriels -17,8 -6,7 
Source : INSEE
MEDEF Actu-Eco semaine du 13 au 17 octobre 2014 7 
4. Défaillances d’entreprise en août 2014 : -3,1% en cumul sur 3 mois, 
+1,5% en cumul sur 12 mois 
* Selon les données provisoires de la Banque 
de France, les défaillances d’entreprise se sont 
établies à 63 149 unités légales en août 2014, en 
cumul sur un an. En dépit du tassement observé 
depuis le début de l’année (-3,1% en glissement 
sur trois mois), elles s’inscrivent en hausse de 
+1,5% par rapport à août 2013 (+921). 
Source : Banque de France 
* Dans le détail, par taille, près de 9 
défaillances sur 10 concernent les 
microentreprises, en hausse de +1,6% entre août 
2013 et août 2014 (cumul sur douze mois). En 
revanche, elles se sont repliées sur la même 
période pour les PME hors microentreprises (-1%) 
et, plus encore, pour les ETI et les grandes 
entreprises (-13%). Pour ces dernières, il s’agit du 
8ème mois consécutif de baisse. 
Défaillances d’entreprise par taille d’entreprise (cumul sur les 12 derniers mois) 
Unités légales 
Juillet 14 Août 14 
Août 2014 / 
août 2013 (%) 
Part dans 
total (%) 
PME, dont : 58 886 58 866 +1,4 93,2 
Microentreprises et taille inconnue 54 233 54 240 +1,6 85,9 
PME hors microentreprises 4 653 4 626 -1,0 7,3 
ETI et GE 59 60 -13,0 0,1 
Holdings et sièges sociaux* 1 269 1 272 +9,2 2,0 
Activités financières et d'assurance hors holdings* 462 468 10,9 0,7 
Activités immobilières + promotion immobilière* 2 492 2 483 -1,5 3,9 
Total 63 168 63 149 +1,5 100 
Source: Banque de France / (*) les holdings, les entités ayant une activité financière ou d’assurance et les activités 
immobilières sont isolées à partir de leurs codes NAF, car elles présentent certaines spécificités en matière 
d’endettement bancaire. 
63 149 
50 000 
52 000 
54 000 
56 000 
58 000 
60 000 
62 000 
64 000 
août-07 
févr.-08 
août-08 
févr.-09 
août-09 
févr.-10 
août-10 
févr.-11 
août-11 
févr.-12 
août-12 
févr.-13 
août-13 
févr.-14 
août-14 
Défaillances d'entreprise 
(cumul sur douze mois, unités légales)
MEDEF Actu-Eco semaine du 13 au 17 octobre 2014 8 
* Parallèlement, les défaillances d’entreprise, 
toujours en cumul sur un an, ont augmenté dans 
la majorité des secteurs d’activité, avec des 
ampleurs différentes : 
- légère progression dans la construction, le 
commerce, les activités immobilières, le 
soutien aux entreprises et l’enseignement et 
la santé ; 
- progression marquée dans l’agriculture, les 
transports, l’hébergement et la restauration, 
et plus encore les activités financières et 
d’assurance (+11,5%). 
En revanche, elles se sont repliées pour le 
deuxième mois consécutif dans l’industrie (-0,9% 
sur un an) et dans l’information et la 
communication (-1% sur un an). 
Pour mémoire, la construction et le commerce 
représentent près de la moitié des défaillances. 
Défaillances d’entreprise par secteur d’activité (cumul sur les 12 derniers mois) 
Unités légales 
Juillet 14 Août 14 
Août 2014 / 
août 2013 (%) 
Part dans 
total (%) 
Agriculture, sylviculture et pêche 1 343 1 343 +6,0 2,1 
Industrie 4 752 4 728 -0,9 7,5 
Construction 15 943 15 933 +0,6 25,2 
Commerce et réparation automobile 14 100 14 089 +1,0 22,3 
Transports et entreposage 1 994 1 984 +3,5 3,1 
Hébergement et restauration 7 819 7 848 +5,1 12,4 
Information et communication 1 543 1 542 -1,0 2,4 
Activités financières et d'assurance 1 247 1 256 +11,5 2,0 
Activités immobilières 2 219 2 211 +1,1 3,5 
Soutien aux entreprises 6 753 6 766 +0,5 10,7 
Enseignement, santé humaine, action sociale, services aux ménages 5 347 5 337 +0,3 8,5 
Total 63 168 63 149 +1,5 100 
Source: Banque de France
MEDEF Actu-Eco semaine du 13 au 17 octobre 2014 9 
5. Sous-traitance internationale fin 2011 : 18% des sociétés, 27% des 
salariés 
L’organisation internationale des 
entreprises résulte de plusieurs 
phénomènes qui favorisent « la dispersion 
spatiale de la chaîne de production »1 : le 
développement des technologies de 
l’information et de la communication, 
l’intégration européenne, l’émergence de pays 
à bas coût de main d’oeuvre. Engagées depuis 
longtemps dans les échanges internationaux, les 
entreprises implantées en France font appel à 
des filiales étrangères ou à des sous-traitants 
externes pour réaliser une part significative de 
leur activité productive. La note de l’INSEE 
souligne les points suivants, concernant l’année 
2011 : 
- 18% des sociétés marchandes non 
agricoles et non financières de 50 salariés 
ou plus implantées en France ont recours à 
la sous-traitance internationale (STI) 
externe au groupe, soit 27% des salariés. 
Source : INSEE / (1) I »La sous-traitance internationale, une pratique fréquente » (INSEE Première n°1518, 
octobre 2014) 
- la STI est plus répandue dans les sociétés 
appartenant à un groupe multinational : 
28% des sociétés (10% pour les autres), et 
38% font appel à des filiales de leurs 
groupes situées à l’étranger ; 
- cette pratique augmente avec la taille de 
la société : 27% des sociétés de 250 
salariés ou plus, contre 14% pour celles de 
50 à 99 salariés et 19% pour celles de 100 à 
149 salariés ; 
- la STI concerne principalement le « coeur 
de métier » (13% des sociétés), et dans 
une moindre mesure les fonctions support 
(5% pour la logistique et le transport). A 
titre de comparaison, 57% des sociétés 
recourent à de la sous-traitance « intra-nationale 
», recours là encore plus 
fréquent pour le coeur de métier (44%), et 
plus fréquent que le recours à la STI pour la 
logistique et les transports (26%) ; 
- sectoriellement, la STI est le plus répandu 
dans les sociétés de l’information et la 
communication (32%, et 31% des salariés) 
et dans l’industrie manufacturière (28%, et 
42% des salariés) ; 
18 
28 
32 
12 
27 
42 
31 
22 
0 
5 
10 
15 
20 
25 
30 
35 
40 
45 
TOUS SECTEURS 
CONFONDUS 
Industrie 
manufacturière 
Information 
communication 
Autres secteurs 
Recours à la sous-traitance internationale fin 2011 
en % de sociétés en % de salariés
MEDEF Actu-Eco semaine du 13 au 17 octobre 2014 10 
- géographiquement, la STI s’organise 
principalement dans l’Union européenne 
hors France (81% des sociétés), très 
majoritairement dans l’UE à 15 : « la 
proximité juridique ou géographique est un 
élément fondamental du recours à la STI ». 
Viennent ensuite loin derrière la Chine et 
l’Afrique. 
La destination de la STI dépend des 
fonctions sous traitées : coeur de métier 
plus particulièrement en Chine (industrie 
manufacturière notamment) ; sous-traitance 
des services informatiques, de la 
R&D, de l’ingénierie plus fréquente en 
Inde ; recours aux activités de logistique et 
de transport dans l’Union européenne et 
aux Etats-Unis (implantations de groupes 
français dans ces zones, ouverture des 
marchés) ; marketing, services de 
commercialisation, services après-vente 
relativement plus sous-traités en Afrique 
(usage de la langue française qui favorise 
l’existence de nombreux centres d’appel). 
* 
Avec la globalisation, la chaine de valeur 
des entreprises devient plus complexe, se 
fractionne et s’internationalise. Leur 
développement international repose sur le 
triptyque exportation–importation-implantation 
à l’étranger. La sous-traitance 
internationale répond à cette logique de la 
mondialisation et à l’exigence de 
développement des entreprises (compétitivité 
coût, partenariats économiques, proximité des 
marchés). Elle s’accompagne d’effets de 
retour positifs en termes d’activité et 
d’emploi. 
Symétriquement, les ETI et PME françaises 
de sous-traitance, dont la qualité est 
reconnue à l’étranger, doivent davantage 
s’internationaliser, ce qui impose de les 
accompagner dans la prospection de donneurs 
d’ordres étrangers, et de conduire une 
politique favorable à leur croissance et au 
renforcement de leur compétitivité.
MEDEF Actu-Eco semaine du 13 au 17 octobre 2014 11 
6. Tendances récentes des marchés 
1,14 
0,77 
0,6 
0,8 
1,0 
1,2 
1,4 
1,6 
1,8 
2,0 
Taux de rendement des obligations d'Etat à 10 ans (%) 
France 
Allemagne 
2,38 
2,10 
1,9 
2,1 
2,3 
2,5 
2,7 
2,9 
3,1 Taux de rendement des obligations d'Etat à 10 ans 
(%) 
Espagne 
Italie 
1,27 
1,24 
1,26 
1,28 
1,30 
1,32 
1,34 
1,36 
1,38 1 euro = ... dollar 
90 
92 
94 
96 
98 
100 
102 
104 
106 Indice boursier CAC 40 (100 = 2008) 
86 
88 
90 
92 
94 
96 
98 
100 Indice boursier Eurostoxx 50 (100 = 2008) 
152 
154 
156 
158 
160 
162 
164 
166 Indice boursier Standard and Poor's(100 = 2008)
MEDEF Actu-Eco semaine du 13 au 17 octobre 2014 12 
Rédaction achevée le 17 octobre 2014 
165 
170 
175 
180 
185 
190 
195 
200 
205 
Cours des matières premières hors pétrole 
et métaux précieux (100 = 1988) 
dollars 
euros 
87,27 
68,9 
60 
70 
80 
90 
100 
110 
120 Prix du baril de pétrole brut Mer du Nord (brent) 
dollars 
euros 
165 
170 
175 
180 
185 
190 
195 
200 
205 
210 Cours des matières premières alimentaires (1988 = 100) 
dollars 
euros 
165 
170 
175 
180 
185 
190 
195 
Cours des matières premières industrielles 
(1988=100) 
dollars 
euros 
200 
205 
210 
215 
220 
225 
230 
235 
240 Cours des matières premières métaux communs 
(1988=100) 
euros 
dollars 
1237,5 
1150 
1200 
1250 
1300 
1350 
Cours de l'once d'or (en dollars)

Actu Eco 17/10/14

  • 1.
    MEDEF Actu-Eco semainedu 16 au 20 juin 2014 1 MEDEF Actu-Eco - n°178 Semaine du 13 au 17 octobre 2014 SOMMAIRE FRANCE 1. Financement des ETI et des grandes entreprises en octobre 2014 : une situation de trésorerie jugée aisée 2. Prix à la consommation en septembre 2014 : +0,3% sur un an, rythme le plus faible depuis octobre 2009 3. Production industrielle en août 2014 : -0,2% sur un mois, -0,1% en moyenne mobile sur trois mois 4. Défaillances d’entreprise en août 2014 : -3,1% en cumul sur 3 mois, +1,5% en cumul sur 12 mois 5. Sous-traitance internationale fin 2011 : 18% des sociétés, 27% des salariés INTERNATIONAL 6. Tendances récentes des marchés
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    MEDEF Actu-Eco semainedu 13 au 17 octobre 2014 2 1. Financement des ETI et des grandes entreprises en octobre 2014 : une situation de trésorerie jugée aisée Selon les trésoriers des ETI et des grandes entreprises (500 salariés ou plus) interrogés début octobre 2014 par l’AFTE et Coe-Rexecode : - la situation de trésorerie d’exploitation est jugée aisée, même si le solde d’opinion est un peu inférieur à son niveau de juillet dernier. La tendance retrouve ses points hauts de fin 2010 – début 2011 ; - l’indicateur sur les délais de paiement clients poursuit sa baisse tendancielle entamée à l’été 2012, au-delà de ses fluctuations mensuelles (rebond ce mois-ci après un repli en septembre) et s’inscrit en dessous de sa moyenne 2005-2013 ; - les marges appliquées sur les crédits bancaires continuent de se réduire, avec un indicateur au plus bas depuis sept ans ; - La recherche de financement est jugée facile : le solde d’opinion est au plus haut depuis août 2007. Source : AFTE / Coe-Rexecode -30 -25 -20 -15 -10 -5 0 +5 +10 +15 +20 oct.-07 avr.-08 oct.-08 avr.-09 oct.-09 avr.-10 oct.-10 avr.-11 oct.-11 avr.-12 oct.-12 avr.-13 oct.-13 avr.-14 oct.-14 Situation de la trésorerie d'exploitation (solde d'opinion, %) Moyenne 2005-2013 0 +5 +10 +15 +20 +25 +30 +35 +40 +45 oct.-07 avr.-08 oct.-08 avr.-09 oct.-09 avr.-10 oct.-10 avr.-11 oct.-11 avr.-12 oct.-12 avr.-13 oct.-13 avr.-14 oct.-14 Délais de paiement clients (solde d'opinion, %) Moyenne 2005-2013 -20 -10 0 +10 +20 +30 +40 +50 +60 +70 oct.-07 avr.-08 oct.-08 avr.-09 oct.-09 avr.-10 oct.-10 avr.-11 oct.-11 avr.-12 oct.-12 avr.-13 oct.-13 avr.-14 oct.-14 Evolution des marges de crédits bancaires (solde d'opinion, %) Moyenne 2005-2013 -70 -60 -50 -40 -30 -20 -10 0 +10 +20 oct.-07 avr.-08 oct.-08 avr.-09 oct.-09 avr.-10 oct.-10 avr.-11 oct.-11 avr.-12 oct.-12 avr.-13 oct.-13 avr.-14 oct.-14 Recherche de financement (solde d'opinion, %) Moyenne 2005-2013
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    MEDEF Actu-Eco semainedu 13 au 17 octobre 2014 3 2. Prix à la consommation en septembre 2014 : +0,3% sur un an, rythme le plus faible depuis octobre 2009 * En données brutes, l’indice des prix à la consommation a reculé de -0,4% en septembre 2014, après une progression de +0,4% en août. En données corrigées de variations saisonnières, il a diminué de -0,1%, annulant la hausse de +0,1% enregistrée en août. Ce léger recul est le résultat combiné d’une contraction des prix dans les services (-0,2%) et dans l’énergie (-0,5%) et d’un accroissement des prix dans les produits manufacturés (+0,1%) et dans l’alimentation (+0,5%). Hors tarifs publics, énergie et produits frais, c’est-à-dire l’inflation sous-jacente, le repli a été de -0,3%. Source : INSEE * Entre juin et septembre 2014, les prix ont augmenté de +0,8% l’an (-0,3% l’an entre mars et juin). Cette hausse recouvre : - une baisse des prix des produits énergétiques de -6,3% l’an (-6,1% pour les seuls produits pétroliers), après +7,2% sur les 3 mois précédents ; - une progression inférieure à +1% l’an pour les prix des services (+0,8% l’an, après +1,2%) et des produits manufacturés (+0,9% l’an après - 2,4%) ; - une hausse de +2,7% l’an des prix des produits alimentaires (+26,5% pour les seuls produits frais), après -2,6% l’an. * Sur un an, les prix ont progressé de +0,3%, rythme le plus faible depuis octobre 2009. L’inflation sous-jacente a été nulle, record historique. 0,0 +0,3 -0,5 0 +0,5 +1,0 +1,5 +2,0 +2,5 Evolution sur un an de l'indice des prix à la consommation (%, données CVS) sous-jacent total 0 0,0 +0,5 +1,0 +1,5 +2,0 +2,5 +3,0 +3,5 +4,0 Inflation sous-jacente (évolution sur un an, %)
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    MEDEF Actu-Eco semainedu 13 au 17 octobre 2014 4 Evolution des prix à la consommation septembre 2014 sur un mois sur 3 mois sur 3 mois annualisée sur 12 mois Total -0,1 +0,2 +0,8 +0,3 Total sous-jacent -0,3 +0,2 +0,7 +0,0 Energie, dont: -0,5 -1,6 -6,3 -2,5 Produits pétroliers -0,7 -1,6 -6,1 -4,9 Alimentation, dont : +0,5 +0,7 +2,7 -0,6 Produits alimentaires frais +4,5 +6,0 +26,5 -2,2 Produits manufacturés, dont: +0,1 +0,2 +0,9 -0,6 Habillement et chaussures -0,4 +1,7 +7,1 +0,5 Produits de santé -0,2 -0,7 -2,9 -2,8 Automobiles neuves +0,6 +0,7 +2,8 +4,2 Services, dont : -0,2 +0,2 +0,8 +1,6 Loyers -1,4 +0,1 +0,5 +1,0 Services de santé +0,1 +0,0 +0,0 +0,4 Transports et télécommunications -1,2 -0,3 -1,2 +0,0 Source : INSEE
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    MEDEF Actu-Eco semainedu 13 au 17 octobre 2014 5 3. Production industrielle en août 2014 : -0,2% sur un mois, -0,1% en moyenne mobile sur trois mois * La production de l’ensemble de l’industrie a stagné en août 2014, après avoir progressé de +0,3% en juillet. En revanche, pour la seule industrie manufacturière, la production s’est contractée de -0,2%, après -0,1%. Prévisible au regard de l’évolution défavorable du climat des affaires dans l’industrie manufacturière en août puis en septembre, ce repli recouvre des évolutions contrastées selon les secteurs : baisse dans la fabrication d’équipements (-0,9%), dans les industries agroalimentaires (-1%), et dans la fabrication de matériels de transport (-1,5%, mais +7,3% dans l’automobile) ; hausse dans la fabrication des « autres produits industriels » (+0,3%) et dans la cokéfaction et le raffinage (+5%). Source : INSEE * En moyenne mobile sur les trois derniers mois connus (juin, juillet, août 2014), la production manufacturière s’est inscrite en baisse de -0,1% par rapport aux trois mois précédents (-0,1% sur un an). Cette baisse se retrouve dans tous les sous-secteurs, à l’exception de la fabrication de matériels de transport (+2,7%, dont +3,4% dans l’automobile) : . -0,3% dans la fabrication d’ « autres produits industriels », avec par exemple -0,2% dans la métallurgie, +0,5% dans le bois et le papier, +1,6% dans la chimie ; . -0,3% dans la fabrication d’équipements ; . -1,4% dans les industries agroalimentaires ; . -4,5% dans la cokéfaction et le raffinage. *Par rapport à son point haut du 1er trimestre 2008, l’activité manufacturière est en baisse de - 17%. Elle s’effrite de manière quasi-continue depuis le 1er trimestre 2011 (-5,9%). 90 95 100 105 110 115 120 Indice de production dans l'industrie manufacturière (base 100 en 2010, moyenne mobile sur trois mois) 75 80 85 90 95 100 105 110 115 Indice de production dans l'industrie manufacturière (base 100 en 2010, moyenne mobile sur trois mois) Fabrication d'équipements IAA Automobiles Cokéfaction et raffinage
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    MEDEF Actu-Eco semainedu 13 au 17 octobre 2014 6 Evolution de la production industrielle Evolution en % des trois mois juin, juillet et août 2014 par rapport à : 2008T1 2011T1 Industrie manufacturière -17,0 -5,9 IAA -3,6 -5,2 Cokéfaction et raffinage -36,8 -25,2 Fabrication d'équipements -25,2 -6,0 Fabrication de matériels de transport -9,0 +0,5 Automobiles -31,1 -15,3 Fabrication d'autres produits industriels -17,8 -6,7 Source : INSEE
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    MEDEF Actu-Eco semainedu 13 au 17 octobre 2014 7 4. Défaillances d’entreprise en août 2014 : -3,1% en cumul sur 3 mois, +1,5% en cumul sur 12 mois * Selon les données provisoires de la Banque de France, les défaillances d’entreprise se sont établies à 63 149 unités légales en août 2014, en cumul sur un an. En dépit du tassement observé depuis le début de l’année (-3,1% en glissement sur trois mois), elles s’inscrivent en hausse de +1,5% par rapport à août 2013 (+921). Source : Banque de France * Dans le détail, par taille, près de 9 défaillances sur 10 concernent les microentreprises, en hausse de +1,6% entre août 2013 et août 2014 (cumul sur douze mois). En revanche, elles se sont repliées sur la même période pour les PME hors microentreprises (-1%) et, plus encore, pour les ETI et les grandes entreprises (-13%). Pour ces dernières, il s’agit du 8ème mois consécutif de baisse. Défaillances d’entreprise par taille d’entreprise (cumul sur les 12 derniers mois) Unités légales Juillet 14 Août 14 Août 2014 / août 2013 (%) Part dans total (%) PME, dont : 58 886 58 866 +1,4 93,2 Microentreprises et taille inconnue 54 233 54 240 +1,6 85,9 PME hors microentreprises 4 653 4 626 -1,0 7,3 ETI et GE 59 60 -13,0 0,1 Holdings et sièges sociaux* 1 269 1 272 +9,2 2,0 Activités financières et d'assurance hors holdings* 462 468 10,9 0,7 Activités immobilières + promotion immobilière* 2 492 2 483 -1,5 3,9 Total 63 168 63 149 +1,5 100 Source: Banque de France / (*) les holdings, les entités ayant une activité financière ou d’assurance et les activités immobilières sont isolées à partir de leurs codes NAF, car elles présentent certaines spécificités en matière d’endettement bancaire. 63 149 50 000 52 000 54 000 56 000 58 000 60 000 62 000 64 000 août-07 févr.-08 août-08 févr.-09 août-09 févr.-10 août-10 févr.-11 août-11 févr.-12 août-12 févr.-13 août-13 févr.-14 août-14 Défaillances d'entreprise (cumul sur douze mois, unités légales)
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    MEDEF Actu-Eco semainedu 13 au 17 octobre 2014 8 * Parallèlement, les défaillances d’entreprise, toujours en cumul sur un an, ont augmenté dans la majorité des secteurs d’activité, avec des ampleurs différentes : - légère progression dans la construction, le commerce, les activités immobilières, le soutien aux entreprises et l’enseignement et la santé ; - progression marquée dans l’agriculture, les transports, l’hébergement et la restauration, et plus encore les activités financières et d’assurance (+11,5%). En revanche, elles se sont repliées pour le deuxième mois consécutif dans l’industrie (-0,9% sur un an) et dans l’information et la communication (-1% sur un an). Pour mémoire, la construction et le commerce représentent près de la moitié des défaillances. Défaillances d’entreprise par secteur d’activité (cumul sur les 12 derniers mois) Unités légales Juillet 14 Août 14 Août 2014 / août 2013 (%) Part dans total (%) Agriculture, sylviculture et pêche 1 343 1 343 +6,0 2,1 Industrie 4 752 4 728 -0,9 7,5 Construction 15 943 15 933 +0,6 25,2 Commerce et réparation automobile 14 100 14 089 +1,0 22,3 Transports et entreposage 1 994 1 984 +3,5 3,1 Hébergement et restauration 7 819 7 848 +5,1 12,4 Information et communication 1 543 1 542 -1,0 2,4 Activités financières et d'assurance 1 247 1 256 +11,5 2,0 Activités immobilières 2 219 2 211 +1,1 3,5 Soutien aux entreprises 6 753 6 766 +0,5 10,7 Enseignement, santé humaine, action sociale, services aux ménages 5 347 5 337 +0,3 8,5 Total 63 168 63 149 +1,5 100 Source: Banque de France
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    MEDEF Actu-Eco semainedu 13 au 17 octobre 2014 9 5. Sous-traitance internationale fin 2011 : 18% des sociétés, 27% des salariés L’organisation internationale des entreprises résulte de plusieurs phénomènes qui favorisent « la dispersion spatiale de la chaîne de production »1 : le développement des technologies de l’information et de la communication, l’intégration européenne, l’émergence de pays à bas coût de main d’oeuvre. Engagées depuis longtemps dans les échanges internationaux, les entreprises implantées en France font appel à des filiales étrangères ou à des sous-traitants externes pour réaliser une part significative de leur activité productive. La note de l’INSEE souligne les points suivants, concernant l’année 2011 : - 18% des sociétés marchandes non agricoles et non financières de 50 salariés ou plus implantées en France ont recours à la sous-traitance internationale (STI) externe au groupe, soit 27% des salariés. Source : INSEE / (1) I »La sous-traitance internationale, une pratique fréquente » (INSEE Première n°1518, octobre 2014) - la STI est plus répandue dans les sociétés appartenant à un groupe multinational : 28% des sociétés (10% pour les autres), et 38% font appel à des filiales de leurs groupes situées à l’étranger ; - cette pratique augmente avec la taille de la société : 27% des sociétés de 250 salariés ou plus, contre 14% pour celles de 50 à 99 salariés et 19% pour celles de 100 à 149 salariés ; - la STI concerne principalement le « coeur de métier » (13% des sociétés), et dans une moindre mesure les fonctions support (5% pour la logistique et le transport). A titre de comparaison, 57% des sociétés recourent à de la sous-traitance « intra-nationale », recours là encore plus fréquent pour le coeur de métier (44%), et plus fréquent que le recours à la STI pour la logistique et les transports (26%) ; - sectoriellement, la STI est le plus répandu dans les sociétés de l’information et la communication (32%, et 31% des salariés) et dans l’industrie manufacturière (28%, et 42% des salariés) ; 18 28 32 12 27 42 31 22 0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 TOUS SECTEURS CONFONDUS Industrie manufacturière Information communication Autres secteurs Recours à la sous-traitance internationale fin 2011 en % de sociétés en % de salariés
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    MEDEF Actu-Eco semainedu 13 au 17 octobre 2014 10 - géographiquement, la STI s’organise principalement dans l’Union européenne hors France (81% des sociétés), très majoritairement dans l’UE à 15 : « la proximité juridique ou géographique est un élément fondamental du recours à la STI ». Viennent ensuite loin derrière la Chine et l’Afrique. La destination de la STI dépend des fonctions sous traitées : coeur de métier plus particulièrement en Chine (industrie manufacturière notamment) ; sous-traitance des services informatiques, de la R&D, de l’ingénierie plus fréquente en Inde ; recours aux activités de logistique et de transport dans l’Union européenne et aux Etats-Unis (implantations de groupes français dans ces zones, ouverture des marchés) ; marketing, services de commercialisation, services après-vente relativement plus sous-traités en Afrique (usage de la langue française qui favorise l’existence de nombreux centres d’appel). * Avec la globalisation, la chaine de valeur des entreprises devient plus complexe, se fractionne et s’internationalise. Leur développement international repose sur le triptyque exportation–importation-implantation à l’étranger. La sous-traitance internationale répond à cette logique de la mondialisation et à l’exigence de développement des entreprises (compétitivité coût, partenariats économiques, proximité des marchés). Elle s’accompagne d’effets de retour positifs en termes d’activité et d’emploi. Symétriquement, les ETI et PME françaises de sous-traitance, dont la qualité est reconnue à l’étranger, doivent davantage s’internationaliser, ce qui impose de les accompagner dans la prospection de donneurs d’ordres étrangers, et de conduire une politique favorable à leur croissance et au renforcement de leur compétitivité.
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    MEDEF Actu-Eco semainedu 13 au 17 octobre 2014 11 6. Tendances récentes des marchés 1,14 0,77 0,6 0,8 1,0 1,2 1,4 1,6 1,8 2,0 Taux de rendement des obligations d'Etat à 10 ans (%) France Allemagne 2,38 2,10 1,9 2,1 2,3 2,5 2,7 2,9 3,1 Taux de rendement des obligations d'Etat à 10 ans (%) Espagne Italie 1,27 1,24 1,26 1,28 1,30 1,32 1,34 1,36 1,38 1 euro = ... dollar 90 92 94 96 98 100 102 104 106 Indice boursier CAC 40 (100 = 2008) 86 88 90 92 94 96 98 100 Indice boursier Eurostoxx 50 (100 = 2008) 152 154 156 158 160 162 164 166 Indice boursier Standard and Poor's(100 = 2008)
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    MEDEF Actu-Eco semainedu 13 au 17 octobre 2014 12 Rédaction achevée le 17 octobre 2014 165 170 175 180 185 190 195 200 205 Cours des matières premières hors pétrole et métaux précieux (100 = 1988) dollars euros 87,27 68,9 60 70 80 90 100 110 120 Prix du baril de pétrole brut Mer du Nord (brent) dollars euros 165 170 175 180 185 190 195 200 205 210 Cours des matières premières alimentaires (1988 = 100) dollars euros 165 170 175 180 185 190 195 Cours des matières premières industrielles (1988=100) dollars euros 200 205 210 215 220 225 230 235 240 Cours des matières premières métaux communs (1988=100) euros dollars 1237,5 1150 1200 1250 1300 1350 Cours de l'once d'or (en dollars)