MEDEF Actu-Eco semaine du 1er au 5 décembre 2014 1 
MEDEF Actu-Eco - n°185 
Semaine du 1er au 5 décembre 2014 
SOMMAIRE 
FRANCE 
1. Immatriculations de véhicules neufs en novembre 2014 : -1,8%, baisse imputable aux voitures de 
marques étrangères 
2. Marché du logement en octobre 2014 : -11,5% en glissement sur douze mois, au plus bas niveau 
depuis 16 ans 
3. Dépenses de consommation des ménages en biens en octobre 2014 : -0,9%, imputable aux 
dépenses énergétiques 
4. Taux de chômage au 3ème trimestre 2014 : 9,9% de la population active pour la France 
métropolitaine ; 10,4% pour la France entière 
EUROPE 
5. Consommation par habitant en Europe en 2012 : la France au-dessus de la moyenne européenne, 
mais en-dessous du niveau allemand 
INTERNATIONAL 
6. Climat des affaires aux Etats-Unis en novembre 2014 : ralentissement de l’activité manufacturière, 
rebond de l’activité non manufacturière 
7. Tendances récentes des marchés
MEDEF Actu-Eco semaine du 1er au 5 décembre 2014 2 
1. Immatriculations de véhicules neufs en novembre 2014 : -1,8%, baisse 
imputable aux voitures de marques étrangères 
* Le marché de l’automobile en France a 
continué de se contracter en novembre 2014. Les 
immatriculations de voitures particulières et 
commerciales neuves, y compris véhicules des 
domaines et transit temporaire (données cvs-cjo) 
se sont une nouvelle fois repliées : -1,8%, après - 
5% en octobre dernier. 
Ce recul est entièrement imputable aux 
voitures de marques françaises (-10,5%, après - 
8,2% en octobre), les immatriculations de 
voitures de marques étrangères ayant progressé 
de +7,1% (après -1,4%). 
Entre novembre 2013 et novembre 2014, 
l’ensemble des immatriculations aura baissé de - 
2,6% (-8,3% pour les voitures de marques 
françaises, +3% pour les voitures de marques 
étrangères). 
Source : CCFA – Calculs Coe-Rexecode 
*En moyenne mobile sur les trois derniers 
mois connus (septembre, octobre, novembre 
2014), les immatriculations de véhicules neufs se 
sont repliées de -4,5% par rapport aux trois mois 
précédents (-1,7% sur un an). Elles se sont ainsi 
établies à 1 781 038 unités en rythme annualisé, 
niveau inférieur de -14,4% à la moyenne des 
années 2000-2013. 
Dans le détail, les immatriculations se sont 
contractées de -2,3% pour les voitures de 
marques françaises, et de -6,5% pour les voitures 
de marques étrangères. 
A titre de comparaison, l’ensemble des 
immatriculations a quasiment stagné sur la même 
période en Italie (+0,3%) et a progressé de 
+13,4% en Espagne. 
Pour l’année 2015, le CCFA (Comité des 
Constructeurs Français d’Automobiles) s’attend à 
une stabilisation du marché : « il n’y a pas de 
raison logique, d’un point de vue macro ou micro-économique 
pour que le marché automobile 
redémarre ». 
1,8 
1,5 
1,7 
1,9 
2,1 
2,3 
2,5 
2,7 
2,9 
Immatriculations de voitures neuves (millions 
annualisés, moyenne mobile sur trois mois, 
données CVS CJO) 
Moyenne 2000-2013 = 2,1 millions 
0,89 
0,89 
0,7 
0,8 
0,9 
1,0 
1,1 
1,2 
1,3 
1,4 
1,5 
Immatriculations de voitures neuves (millions 
annualisés, moyenne mobile sur trois mois, 
données CVS CJO) 
Marques étrangères 
Marques françaises
MEDEF Actu-Eco semaine du 1er au 5 décembre 2014 3 
2. Marché du logement en octobre 2014 : -11,5% en glissement sur 
douze mois, au plus bas niveau depuis 16 ans 
* Le redressement du marché de la 
construction résidentielle ne semble pas 
s’annoncer pour la fin de l’année. 
En moyenne mobile sur les trois derniers mois 
connus (août, septembre, octobre 2014), les 
mises en chantiers de logement ont progressé de 
+1,3% par rapport aux trois mois précédents 
(données corrigées des variations saisonnières). 
En revanche, les permis de construire se sont 
repliées de -4,6% dans le même temps. 
Source : SOeS / Coe-Rexecode 
* Sur plus longue période, le marché de la 
construction résidentielle demeure mal orienté. 
En glissement sur douze mois, les mises en 
chantier restent en baisse : -11,5% entre octobre 
2013 et octobre 2014, soit -39 355 logements 
nouveaux en moins. Elles se sont établies à 
301 500 unités, plus bas niveau depuis octobre 
1998. Il est inférieur de -20,9% à la moyenne 
2000-2013 et de -23,6% à la moyenne des années 
avant la crise (2000-2007), qui était d’environ 
400 000 logements par an. 
Dans le détail, ce repli des mises en chantier 
pour l’ensemble de la France se retrouve dans 
toutes les régions de la métropole, mais avec des 
ampleurs disparates : de -30,3% en Lorraine à - 
1,2% en Provence-Alpes-Côte d’Azur, en passant 
par -15% en Bretagne et -24% en Midi-Pyrénées. 
Les Départements et Régions d’Outre-Mer ont, 
en revanche, enregistré une progression de 
+6,8%. 
Dans le même temps, les permis de construire 
se sont inscrits en retrait de -12,5% par rapport à 
octobre 2013. Ils s’établissent à 387 100 unités, 
niveau inférieur de -17,7% à la moyenne de 
longue période. 
301,5 
387,1 
300 
350 
400 
450 
500 
550 
600 
Constructions de logements 
(glissement sur douze mois, milliers, données CVS, 
date de prise en compte) 
Permis de construire 
Mises en chantier
MEDEF Actu-Eco semaine du 1er au 5 décembre 2014 4 
3. Dépenses de consommation des ménages en biens en octobre 2014 : - 
0,9%, imputable aux dépenses énergétiques 
* Les dépenses de consommation des 
ménages en biens (représentant 50% de la 
consommation totale en biens et services) ont 
reculé pour le deuxième mois consécutif en 
octobre 2014 : -0,9% en volume, après -0,5% en 
septembre. 
Ce repli est essentiellement imputable aux 
dépenses énergétiques (-6%, dont -5,2% pour les 
seuls produits pétroliers), en raison de 
températures nettement plus élevées que les 
normales saisonnières. Elles atteignent ainsi leur 
plus bas niveau depuis novembre 1997. Les 
dépenses alimentaires ont également baissé mais 
dans une mesure nettement moindre (-0,1%). 
En revanche, les achats ont progressé en 
équipement du logement (+0,1%), en 
automobiles (+0,2%) et en textile-habillement-cuir 
(+3,4%). 
Source : INSEE 
* En moyenne mobile sur les trois derniers 
mois connus (août, septembre, octobre 2014), les 
achats des ménages ont stagné par rapport aux 
trois mois précédents (+0,5% sur un an). 
Cette stagnation recouvre une nouvelle fois 
des évolutions contrastées selon les catégories de 
biens : 
- un repli des dépenses énergétiques (-1,6%, 
dont -0,9% pour les seuls produits 
pétroliers) et, plus encore, en textile-habillement- 
cuir (-2,1%) ; 
- une progression des achats alimentaires 
(+0,5%), liés à l’automobile (+0,6%), et plus 
encore, des achats en équipement du 
logement (+2,8%). 
41 500 
42 000 
42 500 
43 000 
43 500 
44 000 
44 500 
oct.-07 
avr.-08 
oct.-08 
avr.-09 
oct.-09 
avr.-10 
oct.-10 
avr.-11 
oct.-11 
avr.-12 
oct.-12 
avr.-13 
oct.-13 
avr.-14 
oct.-14 
Consommation des ménages en biens (moyenne 
mobile sur trois mois, millions d'euros constants) 
6 500 
6 700 
6 900 
7 100 
7 300 
7 500 
7 700 
7 900 
8 100 
oct.-07 
avr.-08 
oct.-08 
avr.-09 
oct.-09 
avr.-10 
oct.-10 
avr.-11 
oct.-11 
avr.-12 
oct.-12 
avr.-13 
oct.-13 
avr.-14 
oct.-14 
Consommation des ménages en énergie 
(moyenne mobile sur trois mois, millions d'euros 
constants)
MEDEF Actu-Eco semaine du 1er au 5 décembre 2014 5 
4. Taux de chômage au 3ème trimestre 2014 : 9,9% de la population active 
pour la France métropolitaine ; 10,4% pour la France entière 
* Au 3ème trimestre 2014, selon les données 
encore provisoires de l’INSEE, le taux de chômage 
au sens du BIT (Bureau International du Travail) 
s’est établi à 9,9% de la population active en 
France métropolitaine, après 9,7% au trimestre 
précédent. Il retrouve ainsi son niveau du 3ème 
trimestre 2013, proche des plus hauts historiques. 
En considérant la France y compris les 
départements d’Outre-mer, le taux de chômage a 
progressé de +0,3 point à 10,4% (+0,1 point sur un 
an). 
Source : INSEE 
* Cette hausse du taux de chômage en 
France métropolitaine au 3ème trimestre 2014 se 
retrouve chez les hommes comme chez les 
femmes et dans toutes les tranches d’âge : 
Par sexe : 
o +0,2 point du taux de chômage des hommes 
sur un trimestre (stagnation sur un an) 
repassant la barre des 10% de la population 
active (10,1%). Ils représentent 53% du 
nombre total de chômeurs ; 
o +0,3 point du taux de chômage des femmes 
sur un trimestre (stagnation sur un an) à 
9,7% de la population active. 
Par tranche d’âge : 
o +1 point du taux de chômage des jeunes 
(15-24 ans) à 23,7% de la population active (- 
0,1 point sur un an). Ils représentent 22% du 
nombre de chômeurs ; 
o +0,2% sur un trimestre (+0,1 point sur un an) 
du taux de chômage des 25-49 à 9,3% de la 
population active (59% du nombre total de 
chômeurs) et du taux de chômage des 
seniors (50 ans et plus) à 6,7% (19% du 
nombre de chômeurs). 
9,9 
6,5 
7,0 
7,5 
8,0 
8,5 
9,0 
9,5 
10,0 
10,5 Taux de chômage (France métropolitaine, %)
MEDEF Actu-Eco semaine du 1er au 5 décembre 2014 6 
Source : INSEE 
10,1 
9,7 
6,0 
6,5 
7,0 
7,5 
8,0 
8,5 
9,0 
9,5 
10,0 
10,5 
T3.2000 
T3.2001 
T3.2002 
T3.2003 
T3.2004 
T3.2005 
T3.2006 
T3.2007 
T3.2008 
T3.2009 
T3.2010 
T3.2011 
T3.2012 
T3.2013 
T3.2014 (p) 
Taux de chômage (%, France métropolitaine) 
Hommes 
Femmes 
23,7 
9,3 
6,7 
0 
5 
10 
15 
20 
25 
30 
T3.2000 
T3.2001 
T3.2002 
T3.2003 
T3.2004 
T3.2005 
T3.2006 
T3.2007 
T3.2008 
T3.2009 
T3.2010 
T3.2011 
T3.2012 
T3.2013 
T3.2014 (p) 
Taux de chômage (%, France métropolitaine) 
15-24 ans 
25-49 ans 
>49 ans
MEDEF Actu-Eco semaine du 1er au 5 décembre 2014 7 
5. Consommation par habitant en Europe en 2012 : la France au-dessus 
de la moyenne européenne, mais en-dessous du niveau 
allemand 
* L’INSEE vient de publier une étude 
comparant la consommation effective des 
ménages par habitant dans l’Union européenne1. 
Il s’agit de « l’ensemble des biens et services que 
les ménages consomment, que la dépense 
correspondante leur incombe ou qu’elle soit prise 
en charge par les administrations publiques (Etat, 
collectivités territoriales et organisme de sécurité 
sociale) ». 
En France, la consommation par habitant 
(exprimée en parités de pouvoir d’achat) est 
supérieure de 14% à la moyenne de l’Union 
européenne à 28. Ce niveau est comparable à 
celui du Danemark et du Royaume-Uni, mais il est 
inférieur de 7% à celui de l’Allemagne. 
En effet, les trois premiers de ce classement 
sont le Luxembourg, dont la consommation par 
habitant est supérieure de 38% à la moyenne 
européenne, l’Allemagne (23%) et l’Autriche 
(20%). C’est dans les pays entrés le plus 
récemment dans l’UE que le niveau de la 
consommation par habitant est la plus faible 
(pays baltes, pays d’Europe centrale et orientale). 
Ces écarts de niveau de consommation par 
habitant sont évidemment corrélés aux écarts de 
niveau de production : le Luxembourg et 
l’Autriche ont le PIB par habitant le plus élevé de 
l’UE, la Roumanie et la Bulgarie le plus faible. En 
France, le PIB par habitant dépasse de 9% la 
moyenne européenne. Par ailleurs, « le poids des 
dépenses de consommation prises en charge par 
les administrations publiques dans la 
consommation des ménages est plus important 
en France (24%) que dans l’ensemble de l’UE 
(20%) ». 
49 
50 
60 
62 
63 
63 
72 
73 
73 
75 
77 
79 
85 
85 
92 
97 
98 
100 
100 
111 
113 
114 
114 
114 
116 
117 
120 
123 
138 
0 20 40 60 80 100 120 140 
Bulgarie 
Roumanie 
Croatie 
Estonie 
Lettonie 
Hongrie 
Rép.tchèque 
Pologne 
Slovaquie 
Lituanie 
Portugal 
Slovénie 
Grèce 
Malte 
Espagne 
Chypre 
Irlande 
UE-28 
Italie 
Pays-Bas 
Belgique 
Danemark 
France 
Royaume-Uni 
Finlande 
Suède 
Autriche 
Allemagne 
Luxembourg 
Consommation effective des ménages par habitant en 2012 
(volume, 100 = moyenne de l'UE à 28)
MEDEF Actu-Eco semaine du 1er au 5 décembre 2014 8 
* Dans le détail, la consommation effective 
des ménages par habitant en France est plus 
élevée que celles dans les partenaires européens 
dans quatre domaines : 
- le transport, dont les achats automobiles 
constituent le premier poste : consommation 
supérieure de 26% à la moyenne européenne, 
niveau semblable en Allemagne et au 
Royaume-Uni ; 
- le logement (y compris eau, énergie, etc.) : 
consommation supérieure de 17% à la 
moyenne européenne (supérieure de 23% 
pour la seule consommation en énergie, 
contre 12% en Allemagne) ; 
- l’alimentaire (hors boissons alcoolisées) : 
consommation supérieure de 16% à la 
moyenne européenne, contre 3% en 
Allemagne. Les écarts importants en ce 
domaine s’expliquent par des comportements 
spécifiques (consommation effectuée dans les 
restaurants, cafés, pubs plus faible en France 
qu’en Espagne ou au Royaume-Uni). Les 
pratiques alimentaires sont également 
propres : un Français achète 2,5 fois plus de 
poisson qu’un Allemand, mais deux fois moins 
qu’un Espagnol ; les Français consomment 
15% de plus de viande que la moyenne 
européenne, loin devant les Allemands ou les 
Britanniques (20% en dessous de la moyenne) 
mais derrière les Espagnols (15% au-dessus du 
niveau français). 
- la santé : consommation supérieure de 14% à 
la moyenne européenne. « Il s’agit de biens et 
services fortement pris en charge par la 
collectivité » souligne l’INSEE. 
Volume de la consommation effective des ménages par habitant et par catégorie de produits en 2012 
100 = moyenne de l’Union européenne à 28 
Allemagne Espagne France Italie Royaume-Uni 
Consommation individuelle effective 123 92 114 100 114 
Alimentation et boissons non alcoolisées 103 111 116 107 90 
Boissons alcoolisées et tabac 121 89 100 84 79 
Vêtements et chaussures 112 101 93 138 162 
Logement, eau, électricité, gaz 114 85 117 104 98 
Ameublement, équipement ménager et entretien 139 79 110 131 105 
Santé 134 79 114 93 106 
Transport 124 88 126 108 129 
Communication 152 66 110 89 98 
Loisirs et culture 113 86 110 78 172 
Education 98 96 109 89 103 
Hôtels, cafés et restaurants 87 209 99 126 111 
Autres biens et services 146 75 124 76 110 
Source : Eurostat 
* Ces données reflètent la situation 
instantanée en 2012. En termes d’évolution, les 
chiffres montrent que la consommation par 
habitant en France a stagné au cours des 
dernières années alors qu’elle a, par exemple, 
progressé en Allemagne. L’évolution 
démographique propre à chaque pays a bien 
évidemment joué un rôle (stagnation en 
Allemagne, hausse de +0,5% l’an en moyenne 
annuelle en France), mais ne suffit pas à 
expliquer la stagnation de la consommation en 
France. En effet, a également joué la montée du 
chômage, qui pèse naturellement sur la 
consommation moyenne. 
(1) INSEE Première n°1523, Consommation par habitant : la France au-dessus de la moyenne européenne (novembre 2014)
MEDEF Actu-Eco semaine du 1er au 5 décembre 2014 9 
6. Climat des affaires aux Etats-Unis en novembre 2014 : ralentissement 
de l’activité manufacturière, rebond de l’activité non manufacturière 
* Selon la dernière enquête réalisée auprès 
des directeurs d’achat, l’indice synthétique ISM 
du secteur manufacturier aux Etats-Unis s’est 
légèrement replié en novembre 2014, tout en 
restant à un niveau très élevé, nettement 
supérieur au seuil des 50 et à la moyenne de 
longue période (2000-2013). Ce repli traduit donc 
une modération de la croissance de l’activité 
manufacturière et non une contraction. 
Dans le détail, ce recul de l’indice synthétique 
recouvre des évolutions contrastées de ses 
composantes : 
- repli de l’indice relatif à la production et de 
celui relatif à l’emploi ; 
- hausse de l’indice relatif aux carnets de 
commandes globaux, et, encore plus marqué 
concernant les carnets de commandes à 
l’exportation (plus forte hausse depuis 
octobre 2013). 
Source : Institute for Supply Management 
* Dans le même temps, l’indice ISM 
concernant les activités non manufacturières a 
rebondi en novembre 2014, après deux mois 
consécutifs de baisse. L’indicateur est nettement 
supérieur au seuil des 50 et à sa moyenne de 
longue période. Ce rebond traduit une 
accélération de l’activité dans les secteurs non 
manufacturiers. 
Dans le détail, cette amélioration du climat 
des affaires recouvre : 
- une hausse de sa composante « activité / 
production » et de sa composante « carnets de 
commandes » (globaux comme à 
l’exportation) ; 
- un net repli de la composante « emploi ». 
46 
48 
50 
52 
54 
56 
58 
60 
62 
Indice synthétique ISM 
(solde d'opinion des chefs d'entreprise, %) 
non manufacturier 
manufacturier 
Expansion de l'activité 
Contraction de l'activité
MEDEF Actu-Eco semaine du 1er au 5 décembre 2014 10 
7. Tendances récentes des marchés 
1,02 
0,75 
0,6 
0,8 
1,0 
1,2 
1,4 
1,6 
1,8 
Taux de rendement des obligations d'Etat à 10 ans 
(%) 
France 
Allemagne 
1,96 
1,84 
1,7 
1,9 
2,1 
2,3 
2,5 
2,7 
2,9 
3,1 
Taux de rendement des obligations d'Etat à 10 ans 
(%) 
Espagne 
Italie 
1,23 
1,22 
1,24 
1,26 
1,28 
1,30 
1,32 
1,34 
1,36 1 euro = ... dollar 
90 
92 
94 
96 
98 
100 
102 
104 
106 Indice boursier CAC 40 (100 = 2008) 
86 
88 
90 
92 
94 
96 
98 
100 Indice boursier Eurostoxx 50 (100 = 2008) 
152 
154 
156 
158 
160 
162 
164 
166 
168 
170 
172 Indice boursier Standard and Poor's(100 = 2008)
MEDEF Actu-Eco semaine du 3 au 7 novembre 2014 
Rédaction achevée le 5 décembre 2014 
165 
170 
175 
180 
185 
190 
195 
Cours des matières premières hors pétrole et métaux précieux 
(100 = 1988) 
dollars 
euros 
71,49 
58,0 
40 
50 
60 
70 
80 
90 
100 
110 
120 
Prix du baril de pétrole brut Mer du Nord (brent) 
dollars 
euros 
165 
170 
175 
180 
185 
190 
195 
200 Cours des matières premières alimentaires 
(1988 = 100) 
dollars 
euros 
170 
175 
180 
185 
190 
195 
Cours des matières premières industrielles 
(1988=100) 
dollars 
euros 
200 
205 
210 
215 
220 
225 
230 
235 Cours des matières premières métaux communs 
(1988=100) 
euros 
dollars 
euros 
dollars 
1204,8 
1100 
1150 
1200 
1250 
1300 
1350 
Cours de l'once d'or (en dollars)

Actu Eco 05/12/14

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    MEDEF Actu-Eco semainedu 1er au 5 décembre 2014 1 MEDEF Actu-Eco - n°185 Semaine du 1er au 5 décembre 2014 SOMMAIRE FRANCE 1. Immatriculations de véhicules neufs en novembre 2014 : -1,8%, baisse imputable aux voitures de marques étrangères 2. Marché du logement en octobre 2014 : -11,5% en glissement sur douze mois, au plus bas niveau depuis 16 ans 3. Dépenses de consommation des ménages en biens en octobre 2014 : -0,9%, imputable aux dépenses énergétiques 4. Taux de chômage au 3ème trimestre 2014 : 9,9% de la population active pour la France métropolitaine ; 10,4% pour la France entière EUROPE 5. Consommation par habitant en Europe en 2012 : la France au-dessus de la moyenne européenne, mais en-dessous du niveau allemand INTERNATIONAL 6. Climat des affaires aux Etats-Unis en novembre 2014 : ralentissement de l’activité manufacturière, rebond de l’activité non manufacturière 7. Tendances récentes des marchés
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    MEDEF Actu-Eco semainedu 1er au 5 décembre 2014 2 1. Immatriculations de véhicules neufs en novembre 2014 : -1,8%, baisse imputable aux voitures de marques étrangères * Le marché de l’automobile en France a continué de se contracter en novembre 2014. Les immatriculations de voitures particulières et commerciales neuves, y compris véhicules des domaines et transit temporaire (données cvs-cjo) se sont une nouvelle fois repliées : -1,8%, après - 5% en octobre dernier. Ce recul est entièrement imputable aux voitures de marques françaises (-10,5%, après - 8,2% en octobre), les immatriculations de voitures de marques étrangères ayant progressé de +7,1% (après -1,4%). Entre novembre 2013 et novembre 2014, l’ensemble des immatriculations aura baissé de - 2,6% (-8,3% pour les voitures de marques françaises, +3% pour les voitures de marques étrangères). Source : CCFA – Calculs Coe-Rexecode *En moyenne mobile sur les trois derniers mois connus (septembre, octobre, novembre 2014), les immatriculations de véhicules neufs se sont repliées de -4,5% par rapport aux trois mois précédents (-1,7% sur un an). Elles se sont ainsi établies à 1 781 038 unités en rythme annualisé, niveau inférieur de -14,4% à la moyenne des années 2000-2013. Dans le détail, les immatriculations se sont contractées de -2,3% pour les voitures de marques françaises, et de -6,5% pour les voitures de marques étrangères. A titre de comparaison, l’ensemble des immatriculations a quasiment stagné sur la même période en Italie (+0,3%) et a progressé de +13,4% en Espagne. Pour l’année 2015, le CCFA (Comité des Constructeurs Français d’Automobiles) s’attend à une stabilisation du marché : « il n’y a pas de raison logique, d’un point de vue macro ou micro-économique pour que le marché automobile redémarre ». 1,8 1,5 1,7 1,9 2,1 2,3 2,5 2,7 2,9 Immatriculations de voitures neuves (millions annualisés, moyenne mobile sur trois mois, données CVS CJO) Moyenne 2000-2013 = 2,1 millions 0,89 0,89 0,7 0,8 0,9 1,0 1,1 1,2 1,3 1,4 1,5 Immatriculations de voitures neuves (millions annualisés, moyenne mobile sur trois mois, données CVS CJO) Marques étrangères Marques françaises
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    MEDEF Actu-Eco semainedu 1er au 5 décembre 2014 3 2. Marché du logement en octobre 2014 : -11,5% en glissement sur douze mois, au plus bas niveau depuis 16 ans * Le redressement du marché de la construction résidentielle ne semble pas s’annoncer pour la fin de l’année. En moyenne mobile sur les trois derniers mois connus (août, septembre, octobre 2014), les mises en chantiers de logement ont progressé de +1,3% par rapport aux trois mois précédents (données corrigées des variations saisonnières). En revanche, les permis de construire se sont repliées de -4,6% dans le même temps. Source : SOeS / Coe-Rexecode * Sur plus longue période, le marché de la construction résidentielle demeure mal orienté. En glissement sur douze mois, les mises en chantier restent en baisse : -11,5% entre octobre 2013 et octobre 2014, soit -39 355 logements nouveaux en moins. Elles se sont établies à 301 500 unités, plus bas niveau depuis octobre 1998. Il est inférieur de -20,9% à la moyenne 2000-2013 et de -23,6% à la moyenne des années avant la crise (2000-2007), qui était d’environ 400 000 logements par an. Dans le détail, ce repli des mises en chantier pour l’ensemble de la France se retrouve dans toutes les régions de la métropole, mais avec des ampleurs disparates : de -30,3% en Lorraine à - 1,2% en Provence-Alpes-Côte d’Azur, en passant par -15% en Bretagne et -24% en Midi-Pyrénées. Les Départements et Régions d’Outre-Mer ont, en revanche, enregistré une progression de +6,8%. Dans le même temps, les permis de construire se sont inscrits en retrait de -12,5% par rapport à octobre 2013. Ils s’établissent à 387 100 unités, niveau inférieur de -17,7% à la moyenne de longue période. 301,5 387,1 300 350 400 450 500 550 600 Constructions de logements (glissement sur douze mois, milliers, données CVS, date de prise en compte) Permis de construire Mises en chantier
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    MEDEF Actu-Eco semainedu 1er au 5 décembre 2014 4 3. Dépenses de consommation des ménages en biens en octobre 2014 : - 0,9%, imputable aux dépenses énergétiques * Les dépenses de consommation des ménages en biens (représentant 50% de la consommation totale en biens et services) ont reculé pour le deuxième mois consécutif en octobre 2014 : -0,9% en volume, après -0,5% en septembre. Ce repli est essentiellement imputable aux dépenses énergétiques (-6%, dont -5,2% pour les seuls produits pétroliers), en raison de températures nettement plus élevées que les normales saisonnières. Elles atteignent ainsi leur plus bas niveau depuis novembre 1997. Les dépenses alimentaires ont également baissé mais dans une mesure nettement moindre (-0,1%). En revanche, les achats ont progressé en équipement du logement (+0,1%), en automobiles (+0,2%) et en textile-habillement-cuir (+3,4%). Source : INSEE * En moyenne mobile sur les trois derniers mois connus (août, septembre, octobre 2014), les achats des ménages ont stagné par rapport aux trois mois précédents (+0,5% sur un an). Cette stagnation recouvre une nouvelle fois des évolutions contrastées selon les catégories de biens : - un repli des dépenses énergétiques (-1,6%, dont -0,9% pour les seuls produits pétroliers) et, plus encore, en textile-habillement- cuir (-2,1%) ; - une progression des achats alimentaires (+0,5%), liés à l’automobile (+0,6%), et plus encore, des achats en équipement du logement (+2,8%). 41 500 42 000 42 500 43 000 43 500 44 000 44 500 oct.-07 avr.-08 oct.-08 avr.-09 oct.-09 avr.-10 oct.-10 avr.-11 oct.-11 avr.-12 oct.-12 avr.-13 oct.-13 avr.-14 oct.-14 Consommation des ménages en biens (moyenne mobile sur trois mois, millions d'euros constants) 6 500 6 700 6 900 7 100 7 300 7 500 7 700 7 900 8 100 oct.-07 avr.-08 oct.-08 avr.-09 oct.-09 avr.-10 oct.-10 avr.-11 oct.-11 avr.-12 oct.-12 avr.-13 oct.-13 avr.-14 oct.-14 Consommation des ménages en énergie (moyenne mobile sur trois mois, millions d'euros constants)
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    MEDEF Actu-Eco semainedu 1er au 5 décembre 2014 5 4. Taux de chômage au 3ème trimestre 2014 : 9,9% de la population active pour la France métropolitaine ; 10,4% pour la France entière * Au 3ème trimestre 2014, selon les données encore provisoires de l’INSEE, le taux de chômage au sens du BIT (Bureau International du Travail) s’est établi à 9,9% de la population active en France métropolitaine, après 9,7% au trimestre précédent. Il retrouve ainsi son niveau du 3ème trimestre 2013, proche des plus hauts historiques. En considérant la France y compris les départements d’Outre-mer, le taux de chômage a progressé de +0,3 point à 10,4% (+0,1 point sur un an). Source : INSEE * Cette hausse du taux de chômage en France métropolitaine au 3ème trimestre 2014 se retrouve chez les hommes comme chez les femmes et dans toutes les tranches d’âge : Par sexe : o +0,2 point du taux de chômage des hommes sur un trimestre (stagnation sur un an) repassant la barre des 10% de la population active (10,1%). Ils représentent 53% du nombre total de chômeurs ; o +0,3 point du taux de chômage des femmes sur un trimestre (stagnation sur un an) à 9,7% de la population active. Par tranche d’âge : o +1 point du taux de chômage des jeunes (15-24 ans) à 23,7% de la population active (- 0,1 point sur un an). Ils représentent 22% du nombre de chômeurs ; o +0,2% sur un trimestre (+0,1 point sur un an) du taux de chômage des 25-49 à 9,3% de la population active (59% du nombre total de chômeurs) et du taux de chômage des seniors (50 ans et plus) à 6,7% (19% du nombre de chômeurs). 9,9 6,5 7,0 7,5 8,0 8,5 9,0 9,5 10,0 10,5 Taux de chômage (France métropolitaine, %)
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    MEDEF Actu-Eco semainedu 1er au 5 décembre 2014 6 Source : INSEE 10,1 9,7 6,0 6,5 7,0 7,5 8,0 8,5 9,0 9,5 10,0 10,5 T3.2000 T3.2001 T3.2002 T3.2003 T3.2004 T3.2005 T3.2006 T3.2007 T3.2008 T3.2009 T3.2010 T3.2011 T3.2012 T3.2013 T3.2014 (p) Taux de chômage (%, France métropolitaine) Hommes Femmes 23,7 9,3 6,7 0 5 10 15 20 25 30 T3.2000 T3.2001 T3.2002 T3.2003 T3.2004 T3.2005 T3.2006 T3.2007 T3.2008 T3.2009 T3.2010 T3.2011 T3.2012 T3.2013 T3.2014 (p) Taux de chômage (%, France métropolitaine) 15-24 ans 25-49 ans >49 ans
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    MEDEF Actu-Eco semainedu 1er au 5 décembre 2014 7 5. Consommation par habitant en Europe en 2012 : la France au-dessus de la moyenne européenne, mais en-dessous du niveau allemand * L’INSEE vient de publier une étude comparant la consommation effective des ménages par habitant dans l’Union européenne1. Il s’agit de « l’ensemble des biens et services que les ménages consomment, que la dépense correspondante leur incombe ou qu’elle soit prise en charge par les administrations publiques (Etat, collectivités territoriales et organisme de sécurité sociale) ». En France, la consommation par habitant (exprimée en parités de pouvoir d’achat) est supérieure de 14% à la moyenne de l’Union européenne à 28. Ce niveau est comparable à celui du Danemark et du Royaume-Uni, mais il est inférieur de 7% à celui de l’Allemagne. En effet, les trois premiers de ce classement sont le Luxembourg, dont la consommation par habitant est supérieure de 38% à la moyenne européenne, l’Allemagne (23%) et l’Autriche (20%). C’est dans les pays entrés le plus récemment dans l’UE que le niveau de la consommation par habitant est la plus faible (pays baltes, pays d’Europe centrale et orientale). Ces écarts de niveau de consommation par habitant sont évidemment corrélés aux écarts de niveau de production : le Luxembourg et l’Autriche ont le PIB par habitant le plus élevé de l’UE, la Roumanie et la Bulgarie le plus faible. En France, le PIB par habitant dépasse de 9% la moyenne européenne. Par ailleurs, « le poids des dépenses de consommation prises en charge par les administrations publiques dans la consommation des ménages est plus important en France (24%) que dans l’ensemble de l’UE (20%) ». 49 50 60 62 63 63 72 73 73 75 77 79 85 85 92 97 98 100 100 111 113 114 114 114 116 117 120 123 138 0 20 40 60 80 100 120 140 Bulgarie Roumanie Croatie Estonie Lettonie Hongrie Rép.tchèque Pologne Slovaquie Lituanie Portugal Slovénie Grèce Malte Espagne Chypre Irlande UE-28 Italie Pays-Bas Belgique Danemark France Royaume-Uni Finlande Suède Autriche Allemagne Luxembourg Consommation effective des ménages par habitant en 2012 (volume, 100 = moyenne de l'UE à 28)
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    MEDEF Actu-Eco semainedu 1er au 5 décembre 2014 8 * Dans le détail, la consommation effective des ménages par habitant en France est plus élevée que celles dans les partenaires européens dans quatre domaines : - le transport, dont les achats automobiles constituent le premier poste : consommation supérieure de 26% à la moyenne européenne, niveau semblable en Allemagne et au Royaume-Uni ; - le logement (y compris eau, énergie, etc.) : consommation supérieure de 17% à la moyenne européenne (supérieure de 23% pour la seule consommation en énergie, contre 12% en Allemagne) ; - l’alimentaire (hors boissons alcoolisées) : consommation supérieure de 16% à la moyenne européenne, contre 3% en Allemagne. Les écarts importants en ce domaine s’expliquent par des comportements spécifiques (consommation effectuée dans les restaurants, cafés, pubs plus faible en France qu’en Espagne ou au Royaume-Uni). Les pratiques alimentaires sont également propres : un Français achète 2,5 fois plus de poisson qu’un Allemand, mais deux fois moins qu’un Espagnol ; les Français consomment 15% de plus de viande que la moyenne européenne, loin devant les Allemands ou les Britanniques (20% en dessous de la moyenne) mais derrière les Espagnols (15% au-dessus du niveau français). - la santé : consommation supérieure de 14% à la moyenne européenne. « Il s’agit de biens et services fortement pris en charge par la collectivité » souligne l’INSEE. Volume de la consommation effective des ménages par habitant et par catégorie de produits en 2012 100 = moyenne de l’Union européenne à 28 Allemagne Espagne France Italie Royaume-Uni Consommation individuelle effective 123 92 114 100 114 Alimentation et boissons non alcoolisées 103 111 116 107 90 Boissons alcoolisées et tabac 121 89 100 84 79 Vêtements et chaussures 112 101 93 138 162 Logement, eau, électricité, gaz 114 85 117 104 98 Ameublement, équipement ménager et entretien 139 79 110 131 105 Santé 134 79 114 93 106 Transport 124 88 126 108 129 Communication 152 66 110 89 98 Loisirs et culture 113 86 110 78 172 Education 98 96 109 89 103 Hôtels, cafés et restaurants 87 209 99 126 111 Autres biens et services 146 75 124 76 110 Source : Eurostat * Ces données reflètent la situation instantanée en 2012. En termes d’évolution, les chiffres montrent que la consommation par habitant en France a stagné au cours des dernières années alors qu’elle a, par exemple, progressé en Allemagne. L’évolution démographique propre à chaque pays a bien évidemment joué un rôle (stagnation en Allemagne, hausse de +0,5% l’an en moyenne annuelle en France), mais ne suffit pas à expliquer la stagnation de la consommation en France. En effet, a également joué la montée du chômage, qui pèse naturellement sur la consommation moyenne. (1) INSEE Première n°1523, Consommation par habitant : la France au-dessus de la moyenne européenne (novembre 2014)
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    MEDEF Actu-Eco semainedu 1er au 5 décembre 2014 9 6. Climat des affaires aux Etats-Unis en novembre 2014 : ralentissement de l’activité manufacturière, rebond de l’activité non manufacturière * Selon la dernière enquête réalisée auprès des directeurs d’achat, l’indice synthétique ISM du secteur manufacturier aux Etats-Unis s’est légèrement replié en novembre 2014, tout en restant à un niveau très élevé, nettement supérieur au seuil des 50 et à la moyenne de longue période (2000-2013). Ce repli traduit donc une modération de la croissance de l’activité manufacturière et non une contraction. Dans le détail, ce recul de l’indice synthétique recouvre des évolutions contrastées de ses composantes : - repli de l’indice relatif à la production et de celui relatif à l’emploi ; - hausse de l’indice relatif aux carnets de commandes globaux, et, encore plus marqué concernant les carnets de commandes à l’exportation (plus forte hausse depuis octobre 2013). Source : Institute for Supply Management * Dans le même temps, l’indice ISM concernant les activités non manufacturières a rebondi en novembre 2014, après deux mois consécutifs de baisse. L’indicateur est nettement supérieur au seuil des 50 et à sa moyenne de longue période. Ce rebond traduit une accélération de l’activité dans les secteurs non manufacturiers. Dans le détail, cette amélioration du climat des affaires recouvre : - une hausse de sa composante « activité / production » et de sa composante « carnets de commandes » (globaux comme à l’exportation) ; - un net repli de la composante « emploi ». 46 48 50 52 54 56 58 60 62 Indice synthétique ISM (solde d'opinion des chefs d'entreprise, %) non manufacturier manufacturier Expansion de l'activité Contraction de l'activité
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    MEDEF Actu-Eco semainedu 1er au 5 décembre 2014 10 7. Tendances récentes des marchés 1,02 0,75 0,6 0,8 1,0 1,2 1,4 1,6 1,8 Taux de rendement des obligations d'Etat à 10 ans (%) France Allemagne 1,96 1,84 1,7 1,9 2,1 2,3 2,5 2,7 2,9 3,1 Taux de rendement des obligations d'Etat à 10 ans (%) Espagne Italie 1,23 1,22 1,24 1,26 1,28 1,30 1,32 1,34 1,36 1 euro = ... dollar 90 92 94 96 98 100 102 104 106 Indice boursier CAC 40 (100 = 2008) 86 88 90 92 94 96 98 100 Indice boursier Eurostoxx 50 (100 = 2008) 152 154 156 158 160 162 164 166 168 170 172 Indice boursier Standard and Poor's(100 = 2008)
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    MEDEF Actu-Eco semainedu 3 au 7 novembre 2014 Rédaction achevée le 5 décembre 2014 165 170 175 180 185 190 195 Cours des matières premières hors pétrole et métaux précieux (100 = 1988) dollars euros 71,49 58,0 40 50 60 70 80 90 100 110 120 Prix du baril de pétrole brut Mer du Nord (brent) dollars euros 165 170 175 180 185 190 195 200 Cours des matières premières alimentaires (1988 = 100) dollars euros 170 175 180 185 190 195 Cours des matières premières industrielles (1988=100) dollars euros 200 205 210 215 220 225 230 235 Cours des matières premières métaux communs (1988=100) euros dollars euros dollars 1204,8 1100 1150 1200 1250 1300 1350 Cours de l'once d'or (en dollars)