Beaucoup d’entre vous n’ont pas respecté la méthode de l’étude de documents que je vais donc rappeler
ici.
Je rappelle que l’organisation du devoir doit apparaitre clairement (Introduction, développement en
plusieurs parties, conclusion) en sautant des lignes à chaque étape.
Introduction :
- On pouvait commencer par une phrase d’accroche qui permettait de définir rapidement les notions-
clés, en l’occurrence « mémoire » et « histoire », comme l’a fait Habiba par exemple :
- Il était ensuite indispensable de présenter les documents, en soignant la transition avec la phrase
d’accroche, comme dans la copie d’Elio. On précise donc la nature, les auteurs, les titres et la date
des documents :
- Il fallait ensuite montrer l’intérêt des documents en évoquant leur contexte, ce qu’ont fait Alice :
et Laura :
- La problématique pouvait être formulée comme celle d’Habiba :
On pouvait aussi adopter une formulation du type :
« En quoi les documents nous montrent que… »
- L’annonce de plan doit s’inspirer de la consigne, comme dans la copie d’Elio :
Il était aussi possible d’adopter un plan de ce type en expliquant dans chaque partie le rôle des
historiens :
I. La domination de la mémoire résistancialiste
II. L’évolution de la mémoire du régime de Vichy
III. L’émergence de la mémoire de la Shoah
Développement :
- Il faut bien sûr l’organiser conformément à l’annonce de plan.
- Ne jamais perdre de vue les documents au risque de faire une composition et de tomber dans le
hors-sujet. Il faut renoncer à vouloir plaquer le cours sans tenir compte de la consigne et à vouloir
tout dire !
- Pour cela, il vaut mieux toujours commencer par citer les documents (référence, citations, calculs…)
pour ensuite les expliquer avec les connaissances du cours, comme dans la copie de Laura :
Concernant le
document 2, il fallait
bien sûr l’expliquer en
évoquant le discours de
Jacques Chirac en 1995
dans lequel il reconnaît
officiellement la
responsabilité de la
France dans la
déportation des Juifs.
Conclusion :
Ne pas la négliger, c’est la dernière impression que vous donnez à votre correcteur !
Voici celle de Laura, qui évoque en ouverture les mémoires oubliées et la « concurrence des
mémoires » :

cours

  • 1.
    Beaucoup d’entre vousn’ont pas respecté la méthode de l’étude de documents que je vais donc rappeler ici. Je rappelle que l’organisation du devoir doit apparaitre clairement (Introduction, développement en plusieurs parties, conclusion) en sautant des lignes à chaque étape. Introduction : - On pouvait commencer par une phrase d’accroche qui permettait de définir rapidement les notions- clés, en l’occurrence « mémoire » et « histoire », comme l’a fait Habiba par exemple : - Il était ensuite indispensable de présenter les documents, en soignant la transition avec la phrase d’accroche, comme dans la copie d’Elio. On précise donc la nature, les auteurs, les titres et la date des documents : - Il fallait ensuite montrer l’intérêt des documents en évoquant leur contexte, ce qu’ont fait Alice : et Laura :
  • 2.
    - La problématiquepouvait être formulée comme celle d’Habiba : On pouvait aussi adopter une formulation du type : « En quoi les documents nous montrent que… » - L’annonce de plan doit s’inspirer de la consigne, comme dans la copie d’Elio : Il était aussi possible d’adopter un plan de ce type en expliquant dans chaque partie le rôle des historiens : I. La domination de la mémoire résistancialiste II. L’évolution de la mémoire du régime de Vichy III. L’émergence de la mémoire de la Shoah Développement : - Il faut bien sûr l’organiser conformément à l’annonce de plan. - Ne jamais perdre de vue les documents au risque de faire une composition et de tomber dans le hors-sujet. Il faut renoncer à vouloir plaquer le cours sans tenir compte de la consigne et à vouloir tout dire ! - Pour cela, il vaut mieux toujours commencer par citer les documents (référence, citations, calculs…) pour ensuite les expliquer avec les connaissances du cours, comme dans la copie de Laura : Concernant le document 2, il fallait bien sûr l’expliquer en évoquant le discours de Jacques Chirac en 1995 dans lequel il reconnaît officiellement la responsabilité de la France dans la déportation des Juifs.
  • 3.
    Conclusion : Ne pasla négliger, c’est la dernière impression que vous donnez à votre correcteur ! Voici celle de Laura, qui évoque en ouverture les mémoires oubliées et la « concurrence des mémoires » :