Le document explore la relation complexe entre l'histoire et les mémoires collectives de la Seconde Guerre mondiale en France, mettant en lumière le rôle de l'historien dans l'interprétation critique des événements passés. Il examine l'évolution des mémoires, de la glorification de la résistance à la reconnaissance des injustices, soulignant les tensions entre les différentes mémoires et les tentatives d'instrumentalisation politique de l'histoire. La conclusion souligne la nécessité d'une approche équilibrée et objective face à la diversité des mémoires et aux enjeux identitaires contemporains.