Le document souligne l'écart entre le droit international à l'accès aux soins et la réalité des populations, surtout dans les pays les moins avancés. Bien que des améliorations en matière de santé soient observées, elles sont inégalement réparties et entravées par divers facteurs tels que la pauvreté et les conflits. Il appelle à renforcer les priorités de santé publique, à inclure la société civile dans le processus et à mobiliser des ressources humaines qualifiées pour garantir ce droit fondamental.