Première partie – Trois siècles de puissance française
Séance 1 – La monarchie au service de la puissance française
du traité des Pyrénées (1659) au traité de Paris (1763)
Institut d’Études politiques d’Aix-en-Provence – Certificat d’études politiques – François Parchemin – La France dans le monde
Adam-François Van der Meulen, Le passage du Rhin par Louis XIV, le 12 juin 1672,
huile sur toile,103 × 159 cm, 1690, Rijksmuseum, Amsterdam.
« J’appelle puissance sur la
scène internationale la
capacité d’une unité politique
d’imposer sa volonté aux
autres unités. En bref, la
puissance n’est pas un
absolu, mais une relation
humaine »
Raymond Aron, Paix et guerre
entre les nations, 1962
Hyacinthe Rigaud, Portrait en pied
de Louis XIV âgé de 63 ans en
grand costume royal (1638-1715),
313 x 205 cm, huile sur toile,
Musée national du Château de
Versailles, 1702.
Charles Le Brun, Entrevue de Louis XIV et de Philippe IV dans l'île des Faisans, le 7
juin 1660, 348 x 597 cm, Huile sur toile, Musée national du Château de Versailles.
I – Louis XIV, un roi absolu au service de la puissance de
l’État
A – L’absolutisme: une pratique politique à son
apogée
Château de Vaux-le-Vicomte
appartenant à Nicolas Fouquet, surintendant aux finances
Jean-Léon Gérôme, Réception du Grand Condé par Louis XIV (Versailles, 1674),
huile sur toile, 96,5 x 139,7 cm, 1878, musée d’Orsay.
Une représentation du XIXe siècle de la domestication de la noblesse sous Louis XIV
B – Versailles ou la mise en scène du pouvoir
Pierre Patel, Vue du château et des jardins de Versailles, 115 x 161 cm,
Huile sur toile, Musée national du Château de Versailles,1668.
Louis XIV en costume d’Apollon dans
Le ballet royal de la nuit représenté
en 1653.
Louis XIV y interprète six rôles en compagnie
de personnalités de la cour et de danseurs
professionnels.
Le ballet est donné à sept reprises devant un
public où figuraient de nombreux diplomates.
Grille royale du Château de Versailles
reconstitution de 2008 après destruction par les révolutionnaires en 1793
Grille royale du Château de Versailles
Façade de l’enveloppe réalisée par Jules Hardouin Mansard
C – Le refus de la contestation politique ou
religieuse
Le fort Saint-Nicolas à Marseille
Vues des ports de France par Joseph Vernet
L’entrée du port de Marseille, 1754
Le fort Saint-Jean
La Vieille Charité, 1676
L’Hôtel de ville de Marseille
1673
L’hôtel de ville de Marseille pendant la peste en 1720
II – La France, puissance dominante en Europe
A – Le roi de guerre
L’Europe en 1648
«  Ce livre ne traite pas de la guerre, ni du roi,
ou du moins pas seulement. Il ne traite pas non
plus des institutions de la monarchie. Il est
consacré à la souveraineté dont la guerre, la
violence et le roi furent des instruments
nécessaires, voire essentiels.  »
Le roi de guerre de Joël Cornette est organisé
en trois parties :
- il commence par décrire le paysage guerrier
et résumer les enjeux géopolitiques de
l’époque
- il concentre ensuite son étude sur la
personne du roi (en montrant notamment que
l’apprentissage de la guerre est une
dimension essentielle de son éducation) pour
établir le rapport entre la souveraineté et la
guerre
- enfin il explique le dispositif symbolique
attaché à représenter le pouvoir.
Lettre de Vauban,
ingénieur militaire en charge des fortifications
à Louvois, secrétaire d’État à la guerre,
19 janvier 1673.
«  Sérieusement, Monseigneur, le roi devrait un peu
songer à faire son pré carré. Cette confusion de
places amies et ennemies ne me plaît point. Vous êtes
obligé d'en entretenir trois pour une. Vos peuples en
sont tourmentés, vos dépenses de beaucoup
augmentées et vos forces de beaucoup diminuées, et
j'ajoute qu'il est presque impossible que vous les
puissiez toutes mettre en état et les munir. Je dis de
plus que si, dans les démêlés que nous avons si
souvent avec nos voisins, nous venions à jouer un peu
de malheur, ou (ce que Dieu ne veuille) à tomber
dans une minorité, la plupart s'en iraient comme
elles sont venues. C'est pourquoi, soit par traité ou
par une bonne guerre, Monseigneur, prêchez
toujours la quadrature, non pas du cercle, mais du
pré. C'est une belle et bonne chose que de pouvoir
tenir son fait des deux mains.  »
Nouvelle enceinte de Lille avec
notamment sa citadelle
«  Désormais le souverain était en voie de pouvoir
disposer d’un ensemble de documents statistiques et
pratiques, autant d’outils d'une « science royale » qui lui
permettrait bientôt de connaître sa force véritable, c’est-
à-dire d’exercer la plénitude de sa souveraineté.  »
Joël Cornette, Le roi de guerre, 1993
Le plan-relief de
Grenoble
La galerie des glaces
Plafonds de Charles Le Brun
Le roi gouverne par lui-même
Charles Le Brun, Le faste des puissances voisines de la France, 1661
Maastricht, 1673 Namur, 1692
Louis XIV victorieux par Pierre Mignard
Hyacinthe Rigaud,
Louis XIV à la guerre,
Musée du Prado,1700.
Place des Victoires, 1686
Les quatre captifs du socle de la statue sont conservés au Louvre.
Ils représentent les puissances vaincues par Louis XIV :
Espagne, Hollande, Saint-Empire et Brandebourg
Façades de Jules Hardouin Mansart, premier architecte du roi qui réalisa
notamment les extensions du Château de Versailles et la place Vendôme.
La Statue équestre date de 1828, la première oeuvre ayant été détruite par les
révolutionnaires en 1792.
Frontispice du Traité des
statues de F. Lemée (1688)
représentant la statue pédestre
de Louis XIV, sculptée par
Martin Desjardins, place des
Victoires
Gravure de Cornelis Martinus
Vermeulen, d’après Pierre Paul
Sevin.
Place Louis le Grand (actuelle place Vendôme)
Façades de Jules Hardouin Mansart, 1699
Aujourd’hui siège de l’Institut de France qui regroupe les cinq Académies (française,
inscriptions et belles lettres, sciences, sciences morales et politiques, beaux-arts)
Collège des Quatre-Nations destiné à l’instruction gratuite d’étudiants
originaires des territoires conquis (Artois, Alsace, Pignerol et Roussillon).
Hôtel des Invalides
créé par Louis XIV en 1670 pour accueillir ses soldats blessés
B – Les succès du colbertisme
Henri Testelin, Colbert présente à Louis XIV les membres de l'académie
royale des sciences en 1667, 348 x 590 cm, huile sur toile, musée
national du château de Versailles.
Portrait de Jean-Baptiste Colbert
par Claude Lefebvre,
huile, 1,38 x 1,13 m, 1663,
Musée du Louvre.
Jean-Baptiste Colbert
Contrôleur général des finances
Secrétaire d’État à la Maison du roi
Secrétaire d’État de la Marine
Ses diverses charges lui permettent
d'exercer une grande influence dans
plusieurs secteurs d'intervention de l'État
: finances, industrie, commerce, marine,
police, justice, administration, travaux
publics, postes, agriculture,
aménagement du territoire, culture.
La flotille du grand canal à Versailles
Brest en 1640
Décrite dans l’enquête de 1665 comme une bourgade misérable et très isolée,
Brest est néanmoins le seul port avec Toulon en eau profonde
Plan relief de Brest réalisé en 1807-1811
L’aménagement du port est dû à Vauban
Dunkerque avant 1660
Dunkerque
réaménagée par
Vauban
Rochefort, arsenal créé sur la Charente
plan du XVIIIe siècle
La Réale, navire-amiral des galères sous Louis XIV
Les ornements de poupe
conservés au Musée de la
Marine, Paris.
Maquette du Soleil-Royal, vaisseau-amiral de la flotte du Ponant, 1669
C – Siècle d’or ou siècle de fer ?
Pierre Dulin, Établissement de l’hôtel royal des Invalides, 1674,
353 x 578 cm, huile sur toile, musée de l’Armée.
Le réfectoire des Invalides
II – De l’hégémonie française à la domination
britannique
A – Le mirage du premier empire colonial français
La présence française en Inde au milieu du XVIIIe siècle
B – La rivalité franco-britannique
L’empire colonial britannique au début du du XVIIIe siècle
L’empire colonial français au début du XVIIIe siècle
Voltaire dénonce le mépris de la noblesse
française pour l’activité commerciale
« Je ne sais pourtant lequel est plus utile à un État, ou
un seigneur bien poudré qui sait précisément à quelle
heure le Roi se lève, à quelle heure il se couche, et qui
se donne des airs de grandeur en jouant le rôle
d’esclave dans l’antichambre d’un ministre, ou un
négociant qui enrichit son pays, donne de son cabinet
des ordres à Surate et au Caire, et contribue au
bonheur du monde. »
Voltaire, Lettres philosophiques, 1734
(dixième lettre sur le commerce)
C – La guerre de Sept Ans consacre la Grande-
Bretagne comme première puissance
Les deux camps en présence lors de la guerre de Sept Ans
1756-1763
En bleu : Grande Bretagne, Prusse, Portugal et leur colonies
En vert : France, Espagne, Autriche, Russie, Suède et leurs colonies
Fort Oswego sur les rives de l’Ontario pris par les Français en 1756
Prise de Port-Mahon (Minorque) par les Français en 1756
L’exécution de l’amiral Byng à bord du HMS Monarch
Le théâtre nord-américain de la guerre de Sept Ans
Guerre de la Conquête ou French and Indian War
Plan relief de Louisbourg en Acadie
Diapo séance 1
Diapo séance 1

Diapo séance 1

  • 1.
    Première partie –Trois siècles de puissance française Séance 1 – La monarchie au service de la puissance française du traité des Pyrénées (1659) au traité de Paris (1763) Institut d’Études politiques d’Aix-en-Provence – Certificat d’études politiques – François Parchemin – La France dans le monde Adam-François Van der Meulen, Le passage du Rhin par Louis XIV, le 12 juin 1672, huile sur toile,103 × 159 cm, 1690, Rijksmuseum, Amsterdam.
  • 2.
    « J’appelle puissancesur la scène internationale la capacité d’une unité politique d’imposer sa volonté aux autres unités. En bref, la puissance n’est pas un absolu, mais une relation humaine » Raymond Aron, Paix et guerre entre les nations, 1962
  • 3.
    Hyacinthe Rigaud, Portraiten pied de Louis XIV âgé de 63 ans en grand costume royal (1638-1715), 313 x 205 cm, huile sur toile, Musée national du Château de Versailles, 1702.
  • 4.
    Charles Le Brun,Entrevue de Louis XIV et de Philippe IV dans l'île des Faisans, le 7 juin 1660, 348 x 597 cm, Huile sur toile, Musée national du Château de Versailles.
  • 5.
    I – LouisXIV, un roi absolu au service de la puissance de l’État A – L’absolutisme: une pratique politique à son apogée
  • 6.
    Château de Vaux-le-Vicomte appartenantà Nicolas Fouquet, surintendant aux finances
  • 7.
    Jean-Léon Gérôme, Réceptiondu Grand Condé par Louis XIV (Versailles, 1674), huile sur toile, 96,5 x 139,7 cm, 1878, musée d’Orsay. Une représentation du XIXe siècle de la domestication de la noblesse sous Louis XIV
  • 8.
    B – Versaillesou la mise en scène du pouvoir
  • 9.
    Pierre Patel, Vuedu château et des jardins de Versailles, 115 x 161 cm, Huile sur toile, Musée national du Château de Versailles,1668.
  • 10.
    Louis XIV encostume d’Apollon dans Le ballet royal de la nuit représenté en 1653. Louis XIV y interprète six rôles en compagnie de personnalités de la cour et de danseurs professionnels. Le ballet est donné à sept reprises devant un public où figuraient de nombreux diplomates.
  • 13.
    Grille royale duChâteau de Versailles reconstitution de 2008 après destruction par les révolutionnaires en 1793
  • 15.
    Grille royale duChâteau de Versailles
  • 18.
    Façade de l’envelopperéalisée par Jules Hardouin Mansard
  • 19.
    C – Lerefus de la contestation politique ou religieuse
  • 21.
  • 24.
    Vues des portsde France par Joseph Vernet L’entrée du port de Marseille, 1754
  • 26.
  • 27.
  • 28.
    L’Hôtel de villede Marseille 1673
  • 30.
    L’hôtel de villede Marseille pendant la peste en 1720
  • 34.
    II – LaFrance, puissance dominante en Europe A – Le roi de guerre
  • 35.
  • 36.
    «  Ce livrene traite pas de la guerre, ni du roi, ou du moins pas seulement. Il ne traite pas non plus des institutions de la monarchie. Il est consacré à la souveraineté dont la guerre, la violence et le roi furent des instruments nécessaires, voire essentiels.  » Le roi de guerre de Joël Cornette est organisé en trois parties : - il commence par décrire le paysage guerrier et résumer les enjeux géopolitiques de l’époque - il concentre ensuite son étude sur la personne du roi (en montrant notamment que l’apprentissage de la guerre est une dimension essentielle de son éducation) pour établir le rapport entre la souveraineté et la guerre - enfin il explique le dispositif symbolique attaché à représenter le pouvoir.
  • 39.
    Lettre de Vauban, ingénieurmilitaire en charge des fortifications à Louvois, secrétaire d’État à la guerre, 19 janvier 1673. «  Sérieusement, Monseigneur, le roi devrait un peu songer à faire son pré carré. Cette confusion de places amies et ennemies ne me plaît point. Vous êtes obligé d'en entretenir trois pour une. Vos peuples en sont tourmentés, vos dépenses de beaucoup augmentées et vos forces de beaucoup diminuées, et j'ajoute qu'il est presque impossible que vous les puissiez toutes mettre en état et les munir. Je dis de plus que si, dans les démêlés que nous avons si souvent avec nos voisins, nous venions à jouer un peu de malheur, ou (ce que Dieu ne veuille) à tomber dans une minorité, la plupart s'en iraient comme elles sont venues. C'est pourquoi, soit par traité ou par une bonne guerre, Monseigneur, prêchez toujours la quadrature, non pas du cercle, mais du pré. C'est une belle et bonne chose que de pouvoir tenir son fait des deux mains.  »
  • 40.
    Nouvelle enceinte deLille avec notamment sa citadelle
  • 43.
    «  Désormais lesouverain était en voie de pouvoir disposer d’un ensemble de documents statistiques et pratiques, autant d’outils d'une « science royale » qui lui permettrait bientôt de connaître sa force véritable, c’est- à-dire d’exercer la plénitude de sa souveraineté.  » Joël Cornette, Le roi de guerre, 1993
  • 44.
  • 50.
  • 52.
  • 53.
    Le roi gouvernepar lui-même
  • 54.
    Charles Le Brun,Le faste des puissances voisines de la France, 1661
  • 56.
    Maastricht, 1673 Namur,1692 Louis XIV victorieux par Pierre Mignard
  • 57.
    Hyacinthe Rigaud, Louis XIVà la guerre, Musée du Prado,1700.
  • 58.
  • 60.
    Les quatre captifsdu socle de la statue sont conservés au Louvre. Ils représentent les puissances vaincues par Louis XIV : Espagne, Hollande, Saint-Empire et Brandebourg
  • 61.
    Façades de JulesHardouin Mansart, premier architecte du roi qui réalisa notamment les extensions du Château de Versailles et la place Vendôme. La Statue équestre date de 1828, la première oeuvre ayant été détruite par les révolutionnaires en 1792.
  • 62.
    Frontispice du Traitédes statues de F. Lemée (1688) représentant la statue pédestre de Louis XIV, sculptée par Martin Desjardins, place des Victoires Gravure de Cornelis Martinus Vermeulen, d’après Pierre Paul Sevin.
  • 64.
    Place Louis leGrand (actuelle place Vendôme)
  • 65.
    Façades de JulesHardouin Mansart, 1699
  • 66.
    Aujourd’hui siège del’Institut de France qui regroupe les cinq Académies (française, inscriptions et belles lettres, sciences, sciences morales et politiques, beaux-arts) Collège des Quatre-Nations destiné à l’instruction gratuite d’étudiants originaires des territoires conquis (Artois, Alsace, Pignerol et Roussillon).
  • 67.
    Hôtel des Invalides créépar Louis XIV en 1670 pour accueillir ses soldats blessés
  • 72.
    B – Lessuccès du colbertisme
  • 73.
    Henri Testelin, Colbertprésente à Louis XIV les membres de l'académie royale des sciences en 1667, 348 x 590 cm, huile sur toile, musée national du château de Versailles.
  • 74.
    Portrait de Jean-BaptisteColbert par Claude Lefebvre, huile, 1,38 x 1,13 m, 1663, Musée du Louvre. Jean-Baptiste Colbert Contrôleur général des finances Secrétaire d’État à la Maison du roi Secrétaire d’État de la Marine Ses diverses charges lui permettent d'exercer une grande influence dans plusieurs secteurs d'intervention de l'État : finances, industrie, commerce, marine, police, justice, administration, travaux publics, postes, agriculture, aménagement du territoire, culture.
  • 75.
    La flotille dugrand canal à Versailles
  • 76.
    Brest en 1640 Décritedans l’enquête de 1665 comme une bourgade misérable et très isolée, Brest est néanmoins le seul port avec Toulon en eau profonde
  • 77.
    Plan relief deBrest réalisé en 1807-1811 L’aménagement du port est dû à Vauban
  • 78.
  • 79.
  • 81.
    Rochefort, arsenal créésur la Charente plan du XVIIIe siècle
  • 84.
    La Réale, navire-amiraldes galères sous Louis XIV
  • 85.
    Les ornements depoupe conservés au Musée de la Marine, Paris.
  • 87.
    Maquette du Soleil-Royal,vaisseau-amiral de la flotte du Ponant, 1669
  • 89.
    C – Siècled’or ou siècle de fer ?
  • 90.
    Pierre Dulin, Établissementde l’hôtel royal des Invalides, 1674, 353 x 578 cm, huile sur toile, musée de l’Armée.
  • 91.
  • 93.
    II – Del’hégémonie française à la domination britannique A – Le mirage du premier empire colonial français
  • 97.
    La présence françaiseen Inde au milieu du XVIIIe siècle
  • 98.
    B – Larivalité franco-britannique
  • 99.
    L’empire colonial britanniqueau début du du XVIIIe siècle
  • 100.
    L’empire colonial françaisau début du XVIIIe siècle
  • 101.
    Voltaire dénonce lemépris de la noblesse française pour l’activité commerciale « Je ne sais pourtant lequel est plus utile à un État, ou un seigneur bien poudré qui sait précisément à quelle heure le Roi se lève, à quelle heure il se couche, et qui se donne des airs de grandeur en jouant le rôle d’esclave dans l’antichambre d’un ministre, ou un négociant qui enrichit son pays, donne de son cabinet des ordres à Surate et au Caire, et contribue au bonheur du monde. » Voltaire, Lettres philosophiques, 1734 (dixième lettre sur le commerce)
  • 102.
    C – Laguerre de Sept Ans consacre la Grande- Bretagne comme première puissance
  • 103.
    Les deux campsen présence lors de la guerre de Sept Ans 1756-1763 En bleu : Grande Bretagne, Prusse, Portugal et leur colonies En vert : France, Espagne, Autriche, Russie, Suède et leurs colonies
  • 104.
    Fort Oswego surles rives de l’Ontario pris par les Français en 1756
  • 105.
    Prise de Port-Mahon(Minorque) par les Français en 1756
  • 106.
    L’exécution de l’amiralByng à bord du HMS Monarch
  • 107.
    Le théâtre nord-américainde la guerre de Sept Ans Guerre de la Conquête ou French and Indian War
  • 108.
    Plan relief deLouisbourg en Acadie