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LE DESIGN MULTIPLATEFORME




14 AVRIL 2011
AU MENU
AUJOURD’HUI
1  le design, les plateformes
RETOUR SUR QUELQUES NOTIONS


2
L’AUTRE, LE VÉRITABLE TERRAIN DE JEU


3
QUELQUES TENDANCES IMPORTANTES
Partie 1
QUELQUES
NOTIONS
RETOUR SUR LE MOT
C’est quoi finalement?




transformé en adjectif (« c’est design ! »)

                                        -
tement. De l’idée et la conception (monde
anglo-saxon)
forme et fonction (monde francophone).


                                              -
LES 10 PRINCIPES DU DESIGN
DE DIETER RAMS
    Architecte de formation, Dieter
    Rams fut le designer en chef chez
    Braun durant près de trois déce-
    nies. Ses principes du « bon
    design », bien que concernant le
    design industriel, demeure d’une
    grande pertinence pour toute
    conception numérique.




    http://www.vitsoe.com/fr/fr/about/dieterrams
LES 10 PRINCIPES DU DESIGN
DE DIETER RAMS     innovant
                   Le moteur de la création
                   et du renouveau.

                   utile
                   La raison d’être
                   du design.

                   esthétique
                   L’esthétisme doit être
                   vu comme une qualité
                   pratique.


                   intuitif
                   Il doit être aisément
                   compréhensible; sans
                   apprentissage exagéré.
LES 10 PRINCIPES DU DESIGN
DE DIETER RAMS     discret
                  L’esthétisme ne doit
                  pas se substituer à la
                  fonction.

                  honnête
                  Le concept doit remplir
                  ses promesses.

                  durable
                  Le design n’est pas
                  la mode.

                  précis
                  Les détails font toutes
                  la différence.
LES 10 PRINCIPES DU DESIGN
DE DIETER RAMS     vert
                  Le design doit respecter
                  l’environnement.

                  minimaliste
                  Il rejoint la simplicité et
                  la pureté sans artifices.
MULTI-PLATEFORME?
Un exemple svp!



Projet       HTPC   permettant



                             -




                             -
Le Design Multiplateforme
Le Design Multiplateforme
Le Design Multiplateforme
Le Design Multiplateforme
MISSION DESIGN
Quelle que soit la définition que nous pouvons lui donner,
la conséquence première du design demeure inévitable.


la connexion et la confrontation
                               -
LES
PLATEFORMES
LE SYSTÈME
DES PLATEFORMES
Formant un tout parfaitement unifié, l’ensemble
des plateformes se regroupent en différents sous-
systèmes.
LE SYSTÈME
    DES PLATEFORMES
    Formant un tout parfaite-
    ment unifié, l’ensemble
    des    plateformes    se
    regroupent en différents
    sous-systèmes.


1   les plateformes physi-
    ques, liées directement au
    dispositif.
LE SYSTÈME
    DES PLATEFORMES
    Formant un tout parfaite-
    ment unifié, l’ensemble
    des    plateformes    se
    regroupent en différents
    sous-systèmes.


1   les plateformes physi-
    ques, liées directement au
    dispositif.


2   les plateformes virtuelles,
    destinées à la manifesta-
    tion des différentes expé-
    riences.
LE SYSTÈME
    DES PLATEFORMES
    Formant un tout parfaite-
    ment unifié, l’ensemble
    des    plateformes    se
    regroupent en différents
    sous-systèmes.


1   les plateformes physi-
    ques, liées directement au
    dispositif.


2   les plateformes virtuelles,
    destinées à la manifesta-
    tion des différentes expé-
    riences.


3   la plateforme humaine,
    comme public et actrice
    de ces expériences.
L’ILLUSION DU POSSIBLE
Les limites du système des plateformes

                                         les contraintes techni-


                                         la maîtrise de celles-ci
                                                                -

                                         garantit pas la perti-
                                         nence.
                                                                -


                                         éloigne l’expérience de

                                         contraire.
UN MOYENetIDENTITAIRE de soi
Les dispositifs numériques les plateformes comme prolongation


                                                               -
                                nent partie intégrante de nos
                                vies. Ils prolongent notre exis-
CHANGER SA PERCEPTION
Aller au delà de la technique et des contraintes




     forme de manifestation identitaire exté-
Partie 2
L AUTREDE JEU)
  ’ VRAI TERRAIN
(LE
NOUS NE SOMMES PAS
DES STATISTIQUES
Au-delà de la case à cocher

                              -



impersonnelle.
L’ÊTRE HUMAIN SELON
CARL ROGERS
   Figure majeure de la psychologie
   du XXe siècle, Carl Rogers est
   l’un des principaux acteurs de la
   psychologie     humaniste.     En
   s’éloignant des écoles de pen-
   sées en vogue dans les années
   50, il propose une théorie de la
   personnalité éloignée des clichés
   habituels et transforme le visage
   de la psychologie en proposant
   une définition de l’être humain
   pragmatique et positive.


   http://www.mythosandlogos.com/Rogers.html
L’ÊTRE HUMAIN SELON
CARL ROGERS
               1
                unique
                   Il ne ressemble à per-
                   sonne d’autre qu’à lui.




               2
                   here & now
                   Il ne se situe pas dans
                   le passé ou ailleurs.




               3
                   s’actualise
                   Il  vit   des    expériences,
                   apprend, s’adapte et change.




               4
                   responsable
                   Il est capable de faire des
                   choix et de les assumer.




               5
                   créateur
                   La vie sans cesse changeante
                   impose la créativité.
L’ÊTRE HUMAIN SELON
CARL ROGERS teforme lui-même, alors
             si l’être humain « est » pla-

                       l’expérience conçue doit
                       pouvoir répondre à la défi-
                       nition de Rogers.

                   1

                   2


                   3
                       et s’adapter

                   4 Elle est novatrice
QUELQUES
OUTILS
LA PYRAMIDE DE MASLOW
La structure des besoins de l’être humain




                                morale
V                              création                   accomplissement personnel
                              confiance
                          respect des autres
IV                        estime personnelle
                                                                                estime

                        amour, amitié, famille
III                                                           appartenance et affection

                   forme physique, santé, économie
II                   carrière, maison, voiture, etc.
                                                                               sécurité

             manger, boire, respirer, dormir, se reproduire
I                                                                      physiologiques
LA PYRAMIDE DE MARQUE
La structure aspirationnelle d’une marque




V                            unicité
                                                               essence de la marque
                              traits
                           principaux
IV                                                         personnalité de la marque

                     description du public,
III                    ce qu’il recherche
                                                                        public cible

            Ce qu’en retire émotivement l’usager
II             après exposition à la marque
                                                                   bénéfices émotifs

          Unicité de la marque, ce qu’en retire l’usager
I                                                             bénéfices fonctionnels
LA PYRAMIDE -EXPÉRIENCE
La structure aspirationnelle d’une plateforme conceptuelle




V                          unicité
                                                 personnalité de l’expérience
                            traits
                         principaux
IV                                                     public de l’expérience

                Ce qu’en retire émotivement
III             l’utilisateur après exposition
                                                           bénéfices émotifs

               Ce qu’en retire concrètement
II               l’utilisateur après usage
                                                        bénéfices rationnels
                   Unicité de l’expérience
                & fonctionnalités distinctives
I                                                             fonctionnalités
LES 5 DIMENSIONS
DE LA PERSONNE
Approche gestaltiste


                                                  -




                       physique traits et attributs, charisme

                       cognitif compétences intellectuelles

                       émotif capacité de ressenti, richesse émotive

                       social situation sociale, empathie, relations

                       spirituel environnement immédiat et universel
LA CARTE
DE LA PERSONNALITÉ
Approche gestaltiste
                       -

                       -
LA PERTINENCE
EN QUESTIONles données récoltées
La validation de la conformité avec




1   L’idée représente-t-elle une solution à diver-
    ses problématiques vécues par l’usager?



2   La solution valorise-t-elle le
    choisi? La rend-elle pertinent?
                                        dispositif




3   Humanise-t-elle la relation que l’usager aura
    avec une plateforme en lui permettant de
    rejoindre les différentes dimensions de sa
    personnalité? La solution est-elle unique,
    honnête, malléable, actualisable?
Partie 3
TENDANCES
JAMAIS SANS MON IPHONE
L’ère post-digitale




de respirer. (en 98 : avant l’ipod, l’iphone,

                                            -


                                            -


                                            -
JAMAIS SANS MON IPHONE
L’ère post-digitale
LIFE IS A GAME
La ludicité




l’apprentissage de la vie.


                             -


                             -
vaise conception!


                             -

le faire croire).
LIFE IS A GAME
La ludicité
Le Design Multiplateforme
MON ENVIRONNEMENT
CONTRÔLÉ exemples de contrôle sur sa vie numérique
         La synchronicité et l’agrégation comme


                                        -




                                        -



                                        -
MON ENVIRONNEMENT
CONTRÔLÉ exemples de contrôle sur sa vie numérique
         La synchronicité et l’agrégation comme
MON ENVIRONNEMENT
CONTRÔLÉ exemples de contrôle sur sa vie numérique
         La synchronicité et l’agrégation comme
Le Design Multiplateforme
POINTS À RETENIR
1   le multiplateforme impose une approche
    holistique de la conception (techno + psy + socio)

2   la plateforme est humaine, l’être humain
    est dispositif

3   avant l’exécution, la recherche
    et la réflexion.
Merci !
patrick.jacques@transcontinental.ca
twitter.com/pjacques
ANNEXE 1
détails sur les dimensions
de la personne
LA DIMENSION
PHYSIQUE qu’elle est, ce qu’elle dégage.
          L’enveloppe charnelle dans sa globalité, ce


La dimension physique est rarement prise en compte lorsque
vient le temps d’évaluer la personnalité d’un individu. Pourtant,
c’est à travers elle que le contact premier avec l’Autre se fait.
C’est aussi à travers cette dimension que l’individu est au
monde. Enfin et surtout, le corps de l’individu, excluant toute
qualification, sera le véhicule de toute manifestation des autres
dimensions (ex, langage, pleurs, amitié, action politique, etc.).

Dans l’exercice de création de personnalité de l’expérience, il
faut tenir compte de la principale caractéristique évaluée : le
niveau de proximité qu’entretient l’individu avec son propre
corps, manifesté sous forme de présence (charisme, confiance,
charme, force, délicatesse, sensualité, détachement, etc.).
LA DIMENSION
COGNITIVE les capacités perceptuelles.
          Les mécanismes de la pensée et


Souvent utilisées pour définir l’intelligence, les compétences et
aptitudes cognitives sont les plus mesurées lors des tests psy-
chométriques. L’ensemble de la structure scolaire occidentale
est aujourd’hui d’ailleurs basé sur le développement naturel des
compétences cognitives chez l’enfant, exprimée sous forme de
stades tels que proposés par le psychologue suisse Piaget au
milieu du siècle dernier.

Ces compétences, habituellement non-cristallisées, mais rare-
ment évolutives une fois l’âge adulte atteint, sont aisément
mesurables : capacités d’évaluation et d’analyse, perceptuelles.
langagières, mnémoniques, déductives, décisionnelles, de rai-
sonnement, etc.
LA DIMENSION
ÉMOTIVE et son niveau d’intensité.
        La réaction suscité par le monde sensible


Généralement passée sous silence dans les tests d’évaluation
sur l’intelligence, la dimension émotive de l’individu fait contre-
poids à sa dimension cognitive. Ce sont, en grande partie, ces
deux composantes qui forment les bases de la personnalité.

Ici, l’émotivité de doit pas être perçue comme un élément à gérer
(ce qui incombe à la cognition) mais plutôt sur la capacité à res-
sentir. L’individu est-il capable de s’émouvoir aisément ou
demeure-t-il au contraire de glace devant un fort stimulus? Est-il
capable de connexions sympathiques avec autrui?
LA DIMENSION
SOCIALE un individu en interaction avec autrui.
        Les capacités relationnelles que possède


La dimension sociale fait appel directement aux capacités rela-
tionnelles de la personne. Est-elle capable d’entrer aisément en
contact avec les autres ou demeure-t-elle plutôt solitaire? Est-
elle naturellement et fortement empathique ou insensible aux
autres? Réussit-elle à conserver des relations enrichissantes sur
de longues périodes ou entretient-elle plutôt des relations super-
ficielles et éphémères?
LA DIMENSION
SPIRITUELLE son histoire et de son futur collectif.
            L’être humain, conscient et acteur de


Sans doute ici, on retrouve-t-on l’aspect le plus délicat des dimen-
sions de la personnalité puisque rattaché à plusieurs préjugés et
tabous. Sans doute ici demeure-t-il nécessaire d’établir une dis-
tinction entre religion et vie spirituelle afin d’éviter toute confusion.

Par dimension spirituelle, nous entendons le niveau de croyance
sans égard à la religion, mais surtout le niveau d’implication de
l’individu dans son environnement immédiat et universel, en lien
ou non avec l’être humain ou le présent. Il peut donc s’agir à la fois
de moralité, d’écologie, de politique, de préservation de l’histoire
ou d’actions sociales posées vers le futur comme il peut s’agir
d’agnostisme ou d’athéisme.

Globalement, la réalité spirituelle concerne le niveau de conscience
que possède l’individu de son positionnement dans l’univers, sur
une ligne du temps à la fois passée, présente et future.
ANNEXE 2
détails sur la pyramide
de l’expérience
LA PYRAMIDE -EXPÉRIENCE
La structure aspirationnelle d’une plateforme conceptuelle




V                          unicité
                                                 personnalité de l’expérience
                            traits
                         principaux
IV                                                        public expérientiel

                Ce qu’en retire émotivement
III             l’utilisateur après exposition
                                                           bénéfices émotifs

               Ce qu’en retire concrètement
II               l’utilisateur après usage
                                                         bénéfices rationnels
                   Unicité de l’expérience
                & fonctionnalités distinctives
I                                                             fonctionnalités
L ASPECT
 ’
FONCTIONNEL
Par attributs fonctionnels, on considère généralement
l’ensemble des caractéristiques qui qualifient l’expérience qui
lui permettent d’établir sa singularité; ce qui la distinguera
parmi ses concurrents.

Dans un univers où un individu demeure exposé à plus de 15
000 manifestations de marques par jour, la nécessité d’établir
des traits qui définissent l’unicité d’une marque demeure essen-
tielle pour toute communication marketing. Pour y arriver,
l’établissement et la documentation d’USP (unique selling pro-
position) demeurent l’exécution tactique la plus courante.

Elle constitue ici, la base de notre pyramide expérientielle.
LES BÉNÉFICES
RATIONNELS
Second palier de notre pyramide, les bénéfices fonctionnels per-
mettent de déterminer les raisons pour lesquelles on utilise le
produit ou service rattaché à une marque. Particulièrement
utiles lorsque vient le temps de communiquer à l’aide de la
marque, les bénéfices fonctionnels s’avèrent également perti-
nents lorsque vient le temps d’orienter la création et le dévelop-
pement de l’expérience.

Attention : il s’agit ici des bénéfices rattachés aux fonctionnali-
tés et s’expriment uniquement de manière rationnelle.
LES BÉNÉFICES
ÉMOTIFS
Le troisième palier de la pyramide de marque fait logiquement
suite au précédent : il permet ici de déterminer les avantages
émotifs que retire l’usager de l’expérience vécue lorsqu’il est en
contact avec la marque. C’est ici, essentiellement, que se trouve
le terrain où la notion de fidélisation et d’engagement des usa-
gers pourra se déployer avec le plus d’aisance. Enfin, c’est sur ce
palier que se détermine la singularité de l’empreinte émotive et
la force de l’attachement inconscient à l’expérience.
LE PUBLIC, UTILISATEUR
DE L’EXPÉRIENCE
Aucune expérience n’est envisageable si elle n’est pas accompa-
gnée d’individus qui adhèrent à ses valeurs. Ceux-ci sont sa
raison d’être et demeurent ses agents de succès. Déterminer la
nature des individus qui entrent en contact avec la marque aide
à déployer des plans de communication où pertinence et jus-
tesse seront au rendez-vous.

À noter : on utilise ici le terme public plutôt que cible. Ce dernier
faisant plutôt partie du vocabulaire marketing. On doit plutôt
considérer une expérience à travers ceux qui la font vivre et qui
l’enrichie à travers ses interactions plutôt qu’un groupe
d’individu à atteindre.
LA PERSONNALITÉ
DE L’EXPÉRIENCE
Parler d’une expérience ou d’une plateforme comme on parle
d’une personne permet non seulement de concrétiser celle-ci
tout en fournissant une meilleure idée de la perception qu’en
aura son public. Exploration essentielle dans tout processus de
conception, le développement d’une carte de personnalité
permet d’offrir un outil de référence majeur pour tous ceux qui
doivent composer avec l’expérience.

C’est généralement sous forme de diagramme comparatif des
principales dimensions de la personnalité que l’on exprime la
personnalité d’une expérience. Cependant, déterminer une carte
de la personnalité en ne se basant que sur certains traits psy-
chologiques demeure un exercice incomplet : une personne ne
se limite pas seulement qu’à de simples mesures psychométri-
ques. Pour plus de détails sur les dimensions de la personne,
rendez-vous à l’annexe premier.

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Le Design Multiplateforme

  • 1. TRANSCONTINENTAL INTERACTIF LE DESIGN MULTIPLATEFORME 14 AVRIL 2011
  • 2. AU MENU AUJOURD’HUI 1 le design, les plateformes RETOUR SUR QUELQUES NOTIONS 2 L’AUTRE, LE VÉRITABLE TERRAIN DE JEU 3 QUELQUES TENDANCES IMPORTANTES
  • 4. RETOUR SUR LE MOT C’est quoi finalement? transformé en adjectif (« c’est design ! ») - tement. De l’idée et la conception (monde anglo-saxon) forme et fonction (monde francophone). -
  • 5. LES 10 PRINCIPES DU DESIGN DE DIETER RAMS Architecte de formation, Dieter Rams fut le designer en chef chez Braun durant près de trois déce- nies. Ses principes du « bon design », bien que concernant le design industriel, demeure d’une grande pertinence pour toute conception numérique. http://www.vitsoe.com/fr/fr/about/dieterrams
  • 6. LES 10 PRINCIPES DU DESIGN DE DIETER RAMS innovant Le moteur de la création et du renouveau. utile La raison d’être du design. esthétique L’esthétisme doit être vu comme une qualité pratique. intuitif Il doit être aisément compréhensible; sans apprentissage exagéré.
  • 7. LES 10 PRINCIPES DU DESIGN DE DIETER RAMS discret L’esthétisme ne doit pas se substituer à la fonction. honnête Le concept doit remplir ses promesses. durable Le design n’est pas la mode. précis Les détails font toutes la différence.
  • 8. LES 10 PRINCIPES DU DESIGN DE DIETER RAMS vert Le design doit respecter l’environnement. minimaliste Il rejoint la simplicité et la pureté sans artifices.
  • 14. MISSION DESIGN Quelle que soit la définition que nous pouvons lui donner, la conséquence première du design demeure inévitable. la connexion et la confrontation -
  • 16. LE SYSTÈME DES PLATEFORMES Formant un tout parfaitement unifié, l’ensemble des plateformes se regroupent en différents sous- systèmes.
  • 17. LE SYSTÈME DES PLATEFORMES Formant un tout parfaite- ment unifié, l’ensemble des plateformes se regroupent en différents sous-systèmes. 1 les plateformes physi- ques, liées directement au dispositif.
  • 18. LE SYSTÈME DES PLATEFORMES Formant un tout parfaite- ment unifié, l’ensemble des plateformes se regroupent en différents sous-systèmes. 1 les plateformes physi- ques, liées directement au dispositif. 2 les plateformes virtuelles, destinées à la manifesta- tion des différentes expé- riences.
  • 19. LE SYSTÈME DES PLATEFORMES Formant un tout parfaite- ment unifié, l’ensemble des plateformes se regroupent en différents sous-systèmes. 1 les plateformes physi- ques, liées directement au dispositif. 2 les plateformes virtuelles, destinées à la manifesta- tion des différentes expé- riences. 3 la plateforme humaine, comme public et actrice de ces expériences.
  • 20. L’ILLUSION DU POSSIBLE Les limites du système des plateformes les contraintes techni- la maîtrise de celles-ci - garantit pas la perti- nence. - éloigne l’expérience de contraire.
  • 21. UN MOYENetIDENTITAIRE de soi Les dispositifs numériques les plateformes comme prolongation - nent partie intégrante de nos vies. Ils prolongent notre exis-
  • 22. CHANGER SA PERCEPTION Aller au delà de la technique et des contraintes forme de manifestation identitaire exté-
  • 23. Partie 2 L AUTREDE JEU) ’ VRAI TERRAIN (LE
  • 24. NOUS NE SOMMES PAS DES STATISTIQUES Au-delà de la case à cocher - impersonnelle.
  • 25. L’ÊTRE HUMAIN SELON CARL ROGERS Figure majeure de la psychologie du XXe siècle, Carl Rogers est l’un des principaux acteurs de la psychologie humaniste. En s’éloignant des écoles de pen- sées en vogue dans les années 50, il propose une théorie de la personnalité éloignée des clichés habituels et transforme le visage de la psychologie en proposant une définition de l’être humain pragmatique et positive. http://www.mythosandlogos.com/Rogers.html
  • 26. L’ÊTRE HUMAIN SELON CARL ROGERS 1 unique Il ne ressemble à per- sonne d’autre qu’à lui. 2 here & now Il ne se situe pas dans le passé ou ailleurs. 3 s’actualise Il vit des expériences, apprend, s’adapte et change. 4 responsable Il est capable de faire des choix et de les assumer. 5 créateur La vie sans cesse changeante impose la créativité.
  • 27. L’ÊTRE HUMAIN SELON CARL ROGERS teforme lui-même, alors si l’être humain « est » pla- l’expérience conçue doit pouvoir répondre à la défi- nition de Rogers. 1 2 3 et s’adapter 4 Elle est novatrice
  • 29. LA PYRAMIDE DE MASLOW La structure des besoins de l’être humain morale V création accomplissement personnel confiance respect des autres IV estime personnelle estime amour, amitié, famille III appartenance et affection forme physique, santé, économie II carrière, maison, voiture, etc. sécurité manger, boire, respirer, dormir, se reproduire I physiologiques
  • 30. LA PYRAMIDE DE MARQUE La structure aspirationnelle d’une marque V unicité essence de la marque traits principaux IV personnalité de la marque description du public, III ce qu’il recherche public cible Ce qu’en retire émotivement l’usager II après exposition à la marque bénéfices émotifs Unicité de la marque, ce qu’en retire l’usager I bénéfices fonctionnels
  • 31. LA PYRAMIDE -EXPÉRIENCE La structure aspirationnelle d’une plateforme conceptuelle V unicité personnalité de l’expérience traits principaux IV public de l’expérience Ce qu’en retire émotivement III l’utilisateur après exposition bénéfices émotifs Ce qu’en retire concrètement II l’utilisateur après usage bénéfices rationnels Unicité de l’expérience & fonctionnalités distinctives I fonctionnalités
  • 32. LES 5 DIMENSIONS DE LA PERSONNE Approche gestaltiste - physique traits et attributs, charisme cognitif compétences intellectuelles émotif capacité de ressenti, richesse émotive social situation sociale, empathie, relations spirituel environnement immédiat et universel
  • 33. LA CARTE DE LA PERSONNALITÉ Approche gestaltiste - -
  • 34. LA PERTINENCE EN QUESTIONles données récoltées La validation de la conformité avec 1 L’idée représente-t-elle une solution à diver- ses problématiques vécues par l’usager? 2 La solution valorise-t-elle le choisi? La rend-elle pertinent? dispositif 3 Humanise-t-elle la relation que l’usager aura avec une plateforme en lui permettant de rejoindre les différentes dimensions de sa personnalité? La solution est-elle unique, honnête, malléable, actualisable?
  • 36. JAMAIS SANS MON IPHONE L’ère post-digitale de respirer. (en 98 : avant l’ipod, l’iphone, - - -
  • 37. JAMAIS SANS MON IPHONE L’ère post-digitale
  • 38. LIFE IS A GAME La ludicité l’apprentissage de la vie. - - vaise conception! - le faire croire).
  • 39. LIFE IS A GAME La ludicité
  • 41. MON ENVIRONNEMENT CONTRÔLÉ exemples de contrôle sur sa vie numérique La synchronicité et l’agrégation comme - - -
  • 42. MON ENVIRONNEMENT CONTRÔLÉ exemples de contrôle sur sa vie numérique La synchronicité et l’agrégation comme
  • 43. MON ENVIRONNEMENT CONTRÔLÉ exemples de contrôle sur sa vie numérique La synchronicité et l’agrégation comme
  • 45. POINTS À RETENIR 1 le multiplateforme impose une approche holistique de la conception (techno + psy + socio) 2 la plateforme est humaine, l’être humain est dispositif 3 avant l’exécution, la recherche et la réflexion.
  • 47. ANNEXE 1 détails sur les dimensions de la personne
  • 48. LA DIMENSION PHYSIQUE qu’elle est, ce qu’elle dégage. L’enveloppe charnelle dans sa globalité, ce La dimension physique est rarement prise en compte lorsque vient le temps d’évaluer la personnalité d’un individu. Pourtant, c’est à travers elle que le contact premier avec l’Autre se fait. C’est aussi à travers cette dimension que l’individu est au monde. Enfin et surtout, le corps de l’individu, excluant toute qualification, sera le véhicule de toute manifestation des autres dimensions (ex, langage, pleurs, amitié, action politique, etc.). Dans l’exercice de création de personnalité de l’expérience, il faut tenir compte de la principale caractéristique évaluée : le niveau de proximité qu’entretient l’individu avec son propre corps, manifesté sous forme de présence (charisme, confiance, charme, force, délicatesse, sensualité, détachement, etc.).
  • 49. LA DIMENSION COGNITIVE les capacités perceptuelles. Les mécanismes de la pensée et Souvent utilisées pour définir l’intelligence, les compétences et aptitudes cognitives sont les plus mesurées lors des tests psy- chométriques. L’ensemble de la structure scolaire occidentale est aujourd’hui d’ailleurs basé sur le développement naturel des compétences cognitives chez l’enfant, exprimée sous forme de stades tels que proposés par le psychologue suisse Piaget au milieu du siècle dernier. Ces compétences, habituellement non-cristallisées, mais rare- ment évolutives une fois l’âge adulte atteint, sont aisément mesurables : capacités d’évaluation et d’analyse, perceptuelles. langagières, mnémoniques, déductives, décisionnelles, de rai- sonnement, etc.
  • 50. LA DIMENSION ÉMOTIVE et son niveau d’intensité. La réaction suscité par le monde sensible Généralement passée sous silence dans les tests d’évaluation sur l’intelligence, la dimension émotive de l’individu fait contre- poids à sa dimension cognitive. Ce sont, en grande partie, ces deux composantes qui forment les bases de la personnalité. Ici, l’émotivité de doit pas être perçue comme un élément à gérer (ce qui incombe à la cognition) mais plutôt sur la capacité à res- sentir. L’individu est-il capable de s’émouvoir aisément ou demeure-t-il au contraire de glace devant un fort stimulus? Est-il capable de connexions sympathiques avec autrui?
  • 51. LA DIMENSION SOCIALE un individu en interaction avec autrui. Les capacités relationnelles que possède La dimension sociale fait appel directement aux capacités rela- tionnelles de la personne. Est-elle capable d’entrer aisément en contact avec les autres ou demeure-t-elle plutôt solitaire? Est- elle naturellement et fortement empathique ou insensible aux autres? Réussit-elle à conserver des relations enrichissantes sur de longues périodes ou entretient-elle plutôt des relations super- ficielles et éphémères?
  • 52. LA DIMENSION SPIRITUELLE son histoire et de son futur collectif. L’être humain, conscient et acteur de Sans doute ici, on retrouve-t-on l’aspect le plus délicat des dimen- sions de la personnalité puisque rattaché à plusieurs préjugés et tabous. Sans doute ici demeure-t-il nécessaire d’établir une dis- tinction entre religion et vie spirituelle afin d’éviter toute confusion. Par dimension spirituelle, nous entendons le niveau de croyance sans égard à la religion, mais surtout le niveau d’implication de l’individu dans son environnement immédiat et universel, en lien ou non avec l’être humain ou le présent. Il peut donc s’agir à la fois de moralité, d’écologie, de politique, de préservation de l’histoire ou d’actions sociales posées vers le futur comme il peut s’agir d’agnostisme ou d’athéisme. Globalement, la réalité spirituelle concerne le niveau de conscience que possède l’individu de son positionnement dans l’univers, sur une ligne du temps à la fois passée, présente et future.
  • 53. ANNEXE 2 détails sur la pyramide de l’expérience
  • 54. LA PYRAMIDE -EXPÉRIENCE La structure aspirationnelle d’une plateforme conceptuelle V unicité personnalité de l’expérience traits principaux IV public expérientiel Ce qu’en retire émotivement III l’utilisateur après exposition bénéfices émotifs Ce qu’en retire concrètement II l’utilisateur après usage bénéfices rationnels Unicité de l’expérience & fonctionnalités distinctives I fonctionnalités
  • 55. L ASPECT ’ FONCTIONNEL Par attributs fonctionnels, on considère généralement l’ensemble des caractéristiques qui qualifient l’expérience qui lui permettent d’établir sa singularité; ce qui la distinguera parmi ses concurrents. Dans un univers où un individu demeure exposé à plus de 15 000 manifestations de marques par jour, la nécessité d’établir des traits qui définissent l’unicité d’une marque demeure essen- tielle pour toute communication marketing. Pour y arriver, l’établissement et la documentation d’USP (unique selling pro- position) demeurent l’exécution tactique la plus courante. Elle constitue ici, la base de notre pyramide expérientielle.
  • 56. LES BÉNÉFICES RATIONNELS Second palier de notre pyramide, les bénéfices fonctionnels per- mettent de déterminer les raisons pour lesquelles on utilise le produit ou service rattaché à une marque. Particulièrement utiles lorsque vient le temps de communiquer à l’aide de la marque, les bénéfices fonctionnels s’avèrent également perti- nents lorsque vient le temps d’orienter la création et le dévelop- pement de l’expérience. Attention : il s’agit ici des bénéfices rattachés aux fonctionnali- tés et s’expriment uniquement de manière rationnelle.
  • 57. LES BÉNÉFICES ÉMOTIFS Le troisième palier de la pyramide de marque fait logiquement suite au précédent : il permet ici de déterminer les avantages émotifs que retire l’usager de l’expérience vécue lorsqu’il est en contact avec la marque. C’est ici, essentiellement, que se trouve le terrain où la notion de fidélisation et d’engagement des usa- gers pourra se déployer avec le plus d’aisance. Enfin, c’est sur ce palier que se détermine la singularité de l’empreinte émotive et la force de l’attachement inconscient à l’expérience.
  • 58. LE PUBLIC, UTILISATEUR DE L’EXPÉRIENCE Aucune expérience n’est envisageable si elle n’est pas accompa- gnée d’individus qui adhèrent à ses valeurs. Ceux-ci sont sa raison d’être et demeurent ses agents de succès. Déterminer la nature des individus qui entrent en contact avec la marque aide à déployer des plans de communication où pertinence et jus- tesse seront au rendez-vous. À noter : on utilise ici le terme public plutôt que cible. Ce dernier faisant plutôt partie du vocabulaire marketing. On doit plutôt considérer une expérience à travers ceux qui la font vivre et qui l’enrichie à travers ses interactions plutôt qu’un groupe d’individu à atteindre.
  • 59. LA PERSONNALITÉ DE L’EXPÉRIENCE Parler d’une expérience ou d’une plateforme comme on parle d’une personne permet non seulement de concrétiser celle-ci tout en fournissant une meilleure idée de la perception qu’en aura son public. Exploration essentielle dans tout processus de conception, le développement d’une carte de personnalité permet d’offrir un outil de référence majeur pour tous ceux qui doivent composer avec l’expérience. C’est généralement sous forme de diagramme comparatif des principales dimensions de la personnalité que l’on exprime la personnalité d’une expérience. Cependant, déterminer une carte de la personnalité en ne se basant que sur certains traits psy- chologiques demeure un exercice incomplet : une personne ne se limite pas seulement qu’à de simples mesures psychométri- ques. Pour plus de détails sur les dimensions de la personne, rendez-vous à l’annexe premier.