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Nature & exigences de rédaction d’un mémoire
de recherche
Les exigences rédactionnelles de rédaction de mémoire sont les suivantes :
• L’aptitude du candidat à la recherche telle que démontrée par le mémoire,
• La capacité de procéder à des synthèses critiques,
• La contribution à l’avancement des connaissances,
• La qualité de la langue de rédaction,
• La qualité de la présentation matérielle et typographique,
• La qualité générale du mémoire.
Validation du travail de recherche
- Mémoire
Objectif :
- S’assurer de la pertinence et de l’objectivité
de la recherche
de la thématique, de la
et de la méthodologie
- Identification
problématique
appliquée
Préparer l’écrit...
L’écrit est ciblé et doit tenir compte des
attentes de ses destinataires
Objectif :
Révéler la capacité du candidat à :
- Appliquer une méthode d’analyse et de
synthèse
-Développer ses capacités rédactionnelles
Préparer l’oral …
sous forme de
Présentation
soutenance
Objectifs :
- Exposer de façon synthétique et
claire les éléments de l’écrit
- Argumenter et justifier son point de
vue en fonction des questions posées
par le jury
Comment arriver à soutenir à
temps ?
4
Cas pratique: Observez ces deux images puis répondez à la question
suivante.
Entre Usain BOLT et la tortue, qui est le plus rapide?
Quels sont les inconvénients de l’attitude
consommatoire ?
5
L’attitude consommatoire inhibe la réflexion car elle favorise:
- Le mimétisme : Le singe imite
- Le plagiat : Le perroquet répète
Quelques conseils pratiques
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• Un travail de mémoire est personnel et est le résultat du travail de
l’étudiant. Dès lors, ce dernier est seul responsable de la valeur de son
travail. Il appartient également à l’étudiant de faire la recherche
documentaire et l’encadreur n’est là que pour l’empêcher de suivre de
fausses pistes de recherche.
• En résumé, le mémoire exige de la rigueur, de la volonté et de l’abnégation
dans le travail de la part de l’étudiant car il doit vivre sa recherche. Cela
suppose de connaître son sujet de recherche par cœur et il en va de même
pour la question spécifique de recherche, l’objectif et l’hypothèse.
Comment y arriver ?
7
Pour y arriver, l’étudiant doit se poser les questions suivantes :
•Est-ce que le thème qu’il a choisi l’intéresse ?
•Y-a-t-il assez d’information sur ce thème (absence de documents ou les
informations sont inaccessibles)?
•Est- ce qu’il est prêt pour y travailler ?
•Est- ce que son sujet s’inscrit dans les préoccupations de son directeur de
recherche ?
•Le sujet n’est-t-il pas saturé (existence de plusieurs mémoires portant sur le
même sujet) ?
•Votre mémoire pourra-t-il servir à quelque chose : par rapport à vos projets
professionnels ;
•Evitez d’avoir un sujet très vaste.
L’encadreur du Projet Professionnel
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• Le travail de l’encadreur consiste à vous diriger par la transmission
de certains conseils (aider à établir la question centrale et la
problématique, fournir de la bibliographie, méthodologie, relecture du
document,…). N’oubliez pas que ses remarques ont pour but de vous aider
plutôt que de vous contrarier. Mais, il ne faut pas confondre encadreur et
co-auteur.
• Prenez l’habitude de communiquer régulièrement avec celui-ci (planifiez
ensemble, les différentes étapes du travail et les entretiens) : cela peut
vous éviter de mauvaises surprises (par exemple, recommencer toute une
partie déjà rédigée).
• Lorsque vous avez rendez-vous avec lui, il faut impérativement préparer
l’entretien en élaborant des questions précises à poser.
Projet de recherche, un amont …
Elaboration d’un projet de recherche
• Gordon Mace définit le projet de recherche comme « l’étape préliminaire
de la recherche au cours de laquelle il faut établir les limites de l’objet
d’étude et préciser la manière de réaliser chacune des étapes du
processus ». Alors, le projet de recherche est beaucoup plus explicite
qu’un plan de travail car on y justifie et commente systématiquement les
choix méthodologiques faits à chaque étape du processus.
• Gordon Mace. Guide d’élaboration d’un projet de recherche en sciences
sociales. Les Presses Universitaires de Laval, 2000, p.41.
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Éléments constitutifs du projet de
mémoire
• Le thème,
• La problématique,
• Les résultats de la lecture préliminaire
• Les objectifs de recherche :
objectif général,
objectifs spécifiques,
• Hypothèses de recherche :
hypothèses,
• Méthodes et techniques d’investigation envisagées
• Bibliographie provisoire
Le projet de mémoire
- Choix de police : Times New Roman
- Taille de police : 12
- Interligne : 1, 5 (à l’exception des titres et des sous-titres)
- Nombre de pages : 10 environs
- Exposition de la problématique et des hypothèses de recherche
13
Rédaction du Projet Professionnel …
Mais qu’est-ce que le Projetprofessionnel?
Omar Aktouf le définit comme « une application d'un ou de plusieurs
champs de connaissance (par exemple, la science économique) à un aspect
de la réalité (thème précis du mémoire) pour en comprendre les
mécanismes, caractéristiques, dysfonctions, difficulté ... et suggérer par voie
d'analyse et de démonstration une ou plusieurs possibilités d'amélioration,
de correction, de meilleure utilisation... selon la nature du sujet traité ».
Omar AKTOUF. Méthodes des sciences sociales et approche qualitative des
organisations. Une introduction à la démarche classique. Québec : Presses
de l’Université du Québec, 1987, p. 14.
15
Plan du mémoire
17
I Première de couverture
II Page de garde
III Dédicace
III Remerciements
IV Liste des sigles et abréviations
V Liste des tableaux et figures
VI Sommaire
VII Corps du mémoire
VIII Bibliographie
IX Annexes
X Table des matières
Structure du corps de l’ouvrage Nombre de Pages
INTRODUCTION 7
PARTIE 1 : CADRES THÉORIQUE ET CONCEPTUEL 15
Chapitre 1 Revue critique de la littérature
Chapitre 2 Cadre Organisationnel (si applicable) / Cadre contextuel (si applicable)
PARTIE 2 : CADRE ANALYTIQUE 18
Chapitre 3 Méthodologie
Chapitre 4 Analyses et discussions des résultats
CONCLUSION 5
TOTAL 45 pages
19
Éléments constitutifs de l’Introduction
Introduction
L’introduction définit l’objet et le but du travail présenté, sa relation avec
d’autres travaux et le domaine couvert. Dans cette perspective,
l’introduction renvoie à la « mise en scène » de la question principale qui va
être traitée en évoquant le cadre dans lequel elle se situe. Elle part toujours
du général au particulier.
Composition de l’introduction
L’introduction est composée dans l’ordre des élément suivants:
• Contexte
• Problématique
• Objectifs de recherche
• Hypothèses de recherche
• Présentation du cadre et champ de l’étude
• Pertinence du sujet
• Annonce du plan
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Construire l’objet de l’étude
Pour construire l’objet d’étude, le chercheur doit cerner:
- le contexte de l’étude
Il doit également formuler :
- les questions de recherche
- les hypothèses de travail
- les objectifs de la recherche
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Contexte
Le contexte est l’ensemble des conditions naturelles, sociales, culturelles et
économiques dans lesquelles se situent un énoncé, un discours. La
contextualisation consiste à déterminer l’ensemble des conditions qui sous-
tendent une réflexion qui aboutit à la production d’un texte. Le contexte
donne un sens au texte produit.
A ce niveau, les étudiants doivent partir du thème choisi pour faire des
recherches. S’il s’avère que le thème proposé n’est pas riche en
documentation, l’étudiant doit trouver un thème général qui englobe le
thème spécifique et sur lequel il est plus facile de trouver de la
documentation.
24
Comment y arriver?
25
La conception du contexte passe par l’exploration :
- Les lectures
- Les entretiens
Sélectionner les textes
26
• Cette sélection passe par le repérage des ouvrages généraux, traités,
ouvrages de nature historique, quotidiens, hebdomadaires,
et des articles
dictionnaires spécialisés, encyclopédies spécialisées
scientifiques traitant de notre sujet de recherche.
Canevas de rédaction du contexte de l’étude
27
• Faire le point sur l’état de la question au niveau de la littérature;
• Mettre en exergue les caractéristiques du fait étudié en le situant dans
un espace bien précis ;
• Mettre en exergue la valeur heuristique de votre sujet en mettant
l’accent sur l’intérêt à mener une telle étude ;
Problématique
Elle est conçue sur la base des recherches et des lectures préliminaires qui
ont présidé l’appréhension de l’objet d’étude.
Une problématique est un ensemble de problèmes sous-jacents. Nous
entendons par problème l’écart qui existe entre une situation vécue et une
situation souhaitée.
La conception de la problématique repose sur une présentation critique du
contexte dans lequel se situe l’objet d’étude. Soulignons que toute
recherche scientifique est motivée par la volonté de participer à l’évolution
de la science.
Pour ce faire, il est recommandé d’indiquer les origines du phénomène
étudié, comment il a évolué dans le temps et dans l’espace. La
problématisation aboutit à une série d’interrogations avec une question
centrale et des questions secondaires.
28
Poser les questions de recherche
29
• Question générale =Forme interrogative du sujet
• Les questions spécifiques découlent de la question générale
Sujet : L’analyse du comportement d’achat des consommateurs pendant la
Covid 19 à Dakar
• Question générale : Quel est le comportement d’achat des consommateurs
notamment ceux de Dakar en cette période d’état d’urgence ?
Questions spécifiques :
• Quel est l’impact que cette pandémie a eu sur le budget de la
consommation ?
• Quels sont les facteurs qui ont influencé le comportement d’achat des
consommateurs dakarois?
Comment formuler les objectifs de la recherche
?
30
Objectif général : Verbe d’action + sujet de recherche
• Première possibilité:
Les objectifs spécifiques découlent de l’objectif général
• Deuxième possibilité:
• Objectif Spécifique : verbe d’action + QS1
• Objectif Spécifique : verbe d’action + QS2
Exemple d’objectifs de la recherche
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• Objectif général : L’objectif général de notre travail consiste à analyser le
comportement d’achat des consommateurs notamment ceux de Dakar en
période d’état d’urgence
• Objectif Spécifique 1 : Étudier l’impact de la pandémie sur le budget
(pouvoir) d’achat des consommateurs
• Objectif Spécifique 2 : Identifier les facteurs d’influence sur le
comportement d’achat des consommateurs.
32
33
Comment formuler les hypothèses de travail?
34
• Hypothèse (HP) : Réponse à la question générale
• Hypothèse : réponse à la question spécifique 1
• Hypothèse : réponse à la question spécifique 2
Exemple d’hypothèses de travail
35
• Hypothèse :
En période d’état d’urgence, la plupart des consommateurs de Dakar
achetaient en ligne.
• Hypothèse : La pandémie a augmenté le budget des
consommateurs
• Hypothèse : Le comportement d’achat des
consommateurs pendant cette période était influencée par les aspects
sécuritaires et sanitaires
Une hypothèse doit être vérifier sur le terrain
36
• Comment vérifier une hypothèse ?
Une hypothèse ne se vérifie qu’en tentant de l’infirmer. Pour y arriver, il
est important de choisir une stratégie de vérification. Elle est un choix
général sur la façon de déployer les ressources pour obtenir la réponse
la plus pertinente à la question de recherche. Aussi, le chercheur doit
choisir la stratégie de vérification qui colle le plus avec le type d’étude
qu’il compte mener.
Comment choisir la stratégie de vérification des
hypothèses ?
37
• Pour les études diagnostics, le chercheur doit opter pour l’enquête
comme stratégie de vérification.
Présentation du cadre et du champ de l’étude
38
Le cadre de l’étude
C’est le milieu global qui comprend le cadre géographique, économique,
social, professionnel… Il renvoie donc au thème pris dans sa globalité
c’est-à-dire là où se trouve l’ensemble des éléments qui entrent en jeu
dans ce qui constitue le problème de la recherche.
Délimitation du champ de l’étude
Il s’agit ici d’exposer le champ disciplinaire de l’étude. Ce travail consiste à
présenter d’abord le cadre globale, le champ scientifique dans lequel on
s’investit et de préciser ensuite la section qui nous intéresse.
Un champ d’étude est un thème particulier sur lequel l’on s’investit.
Par exemple, le comportement d’achat, la distribution, la gestion relation
client … appartiennent au champ du Marketing.
Il est vivement conseillé d’éviter la confusion entre ‘‘le cadre de l’étude’’ et
‘‘le champ de l’étude’’.
Pertinence du sujet
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Dans ce point, il s’agira de montrer la pertinence du sujet à travers sa
portée scientifique. On doit donc justifier le choix du sujet.
En d’autres termes, l’objectif est de spécifier les retombées prévisibles du
travail (mémoire) une fois effectuées en montrant l’usage possible des
résultats obtenus. La finalité peut être résumée ainsi:
 corriger la situation après avoir cerné les causes les plus probables du
problème;
 faire avancer la compréhension et ouvrir la voie à d’autres recherches ;
 faire avancer la connaissance pour compléter un point de théorie.
Annonce du plan
40
Avant d’annoncer le plan de travail, comme dans une rédaction ou
dissertation, il faut d’abord poser le sujet.
L’annonce du plan est le point qui ferme l’introduction et donne les
articulations majeures du mémoires. Pour cela c’est les deux parties
que sont les cadre théorique et contextuel et le cadre analytique.
Partie 1 : Cadres théorique et contextuel
• La PREMIERE PARTIE est une partie théorique.
Il s’agit de poser les termes de la problématique et les diverses controverses
qui l’entourent.
– La REVUE DE LA LITTÉRATURE a pour but de mettre en évidence la pensée
des auteurs (académiques ou professionnels) qui s’intéressent à la
problématique retenue. Il faut mettre en relief leurs pensées, leurs idées et
leurs travaux (enquêtes réalisées par exemple) et les classer en fonction de
leurs différents clivages.
- Le CADRE ORGANISATIONNEL OU CONTEXTUEL est présenté lorsque la
méthodologie s’applique à une entreprise
Revue critique de la littérature
42
Dans ce point, l’auteur du mémoire présente et développe de manière
élaborée les concepts relatifs au thème exploité.
Il s’agit non seulement de donner la définition générique des concepts, mais
aussi et surtout d’indiquer l’intérêt de leur usage et leur mode d’application
par rapport au thème. Il ne s’agit pas de juxtaposer des définitions.
Sujet : L’analyse du comportement d’achat des consommateurs pendant la
Covid 19 à Dakar
Concepts :
- Le comportement d’achat du consommateur
- Les facteurs d’influence
- Notion d’état d’urgence
- La Covid-19
Revue critique de la littérature (suite)
43
Il s’agit d’une revue complète et critique des principales recherches déjà
effectuées sur l’objet de la recherche.
Il n’est nullement demandé au chercheur de tout recenser ni de tout savoir,
mais simplement de montrer qu’en s’engageant dans l’étude d’un problème
donné, il n’ignore pas l’essentiel des études et recherches menés sur le sujet
et identifie des problématiques similaires à ceux traités dans le thème.
Revue critique de la littérature (Suite)
44
Sur le plan pratique une revue de la littérature doit atteindre les trois
objectifs spécifiques suivants:
réunir de façon synthétique ce qui a été fait de pertinent et de plus récent
sur le sujet;
 s’inspirer d’approche et de méthodologie différentes appliquées au
problème;
 situer son apport personnel avec beaucoup plus de précision.
La revue critique sera suivie d’un tableau synoptique comme celui-ci après.
45
Citation des auteurs
Integration d’un auteur au corps du texte
• Levy – Leblond (1995) nous apprend que …
• Levy- Leblond (1995) affirme l’hypothèse suivante …
• A ce sujet, Levy-Leblond (1995) développe le point de vue suivant …
Intégration de plusieurs auteurs au corps du texte
Ex : Ndiaye, Diop et Sy (2012)
• Ndiaye et al. (2012) analysent la question sous un angle différent …
• Par contre, Ndiaye et al. (2012) se positionnent selon …
• Ndiaye et al. (2012) renchérissent ce point de vue en exposant …
• Les résultats de Ndiaye et al. (2012) nous démontrent que …
Consignes reliées au référencement
bibliographique
47
- Attention au plagiat !!!
- Un mémoire de recherche recense un minimum de 25 auteurs …
- Prendre le soin de consulter les publications aussi bien anciennes que
récentes
- Prendre le soin de répertorier les auteurs au fur et à mesure au niveau
de la table bibliographique.
Cadre organisationnel
48
A ce niveau, le chercheur présente le mode d’organisation et de
fonctionnement de son objet d’étude. Si le thème est appliqué à une
entreprise, par exemple, le commentaire de l’organigramme de cette
est conseillé de le
entreprise sera utile au développement de ce point.
Si c’est un produit qui intéresse l’auteur du mémoire, il
décrire et de présenter le processus de sa production.
Si l’application concerne un département spécifique d’une entreprise, il est
impératif de se focaliser sur le mode d’organisation et de fonctionnement de
ce département.
49
Partie 2 : Cadre analytique
50
Il est composé des éléments suivants:
 Méthodologie,
Analyses et discussions des résultats
Méthodologie
51
A ce niveau, le chercheur fait l’exposé de la méthode appliquée à la
collecte des données nécessaires à l’analyse et à l’interprétation. Les
outils de collecte doivent y être également présentés en justifiant
l’opportunité et la pertinence de leur usage.
Définition de l’enquête
52
• L’enquête n’est rien d’autre qu’une méthode. Elle a les caractéristiques
suivantes : identification des individus, interrogation des individus ou on
pose des questions dans le but de généraliser.
• Ce qui intéresse le chercheur se sont les réponses données par les individus
qui ont été ‘’péchés’’ d’un échantillon n.
• Dans le cadre d’une enquête, le chercheur s’intéresse plus à la
généralisation et non à l’individualisation d’une réponse acquise au cours
d’une interrogation. Dès lors, on attend de l’interrogé une réponse sincère.
Ce qui n’est pas évident mais on souhaiterait qu’il soit près de la réalité.
Les techniques d’enquête
53
Parmi les techniques d’enquêtes, nous avons :
• La recherche documentaire,
• L’observation
• L’interrogation.
Enquête
54
Une étude de marché commence par une recherche d’infos secondaires
(étude documentaire), si celle-ci est insuffisante ou impossible (par
absence d’infos existantes sur l’étude) il faut créer cette infos. Si l’étude
qualitative ne permet pas d’avoir suffisamment d’infos ou s’il est
important de les vérifier sur un plus grand nombre de personnes, l’étude
quantitative devient indispensable.
publiques privées
secondaires primaires
internes externes
données disponibles
dans des sources
externes
données disponibles
dans l’entreprise données non publiées et
recueillies à l’aide de
méthodes de collecte en
vue de répondre à une
situation particulière
Types de données collectées
externes
internes
La recherche documentaire
• Elle est une étape cruciale dans le déroulement de la recherche car c’est le
moment où le chercheur procède à la lecture systématique des ouvrages,
articles, fichiers ou autres supports écrits qui portent sur son thème de
recherche. Cette phase permet donc au chercheur de construire sa partie
théorique et de mieux cerner son objet d’étude.
56
L’étude qualitative
On appelle qualitative toute étude qui permet d’analyser et d’essayer de
comprendre les motivations et les comportements des individus. Elle est
basée sur des méthodes issues de la psychologie appliquée (analyse
d’entretiens individuels ou de groupe…) sur un échantillon d’individus
assez restreint issu de la base de sondage et composé d’individus ayant
différents profils.
Elle est bien souvent utilisée en amont de l’étude. Dans ce cas, son rôle
est de mettre à jour des éléments qui seront vérifiés ultérieurement
grâce à une étude quantitative.
La recherche qualitative
• Certains sujets ne conviennent pas à la recherche qualitative surtout pour
des raisons méthodologiques. Par contre, d’autres s’y prêtent mieux.
• Quand la recherche est descriptive ou exploratoire et concerne des
phénomènes sociaux qui résistent à la mesure.
58
Les types d'études qualitatives
Il existe 4 types d’études qualitatives : les réunions de groupe (focus group),
les entretiens en face à face, l'observation et les méthodes projectives.
Étude quantitative
On appelle quantitative toute étude qui permet de mesurer des opinions
ou des comportements. Elle est le plus souvent basée sur un sondage
effectué sur un échantillon représentatif de la population à étudier. Les
résultats chiffrés issus de ce sondage donnent, après analyse, la mesure
du phénomène étudié (ex mesurer la notoriété d’une marque).
Elle est utilisée pour les études explicatives. Elle pose la question de la
mesure et il est important de s’intéresser aux procédures d’analyse c’est-à-
dire être amené à mettre l’accent sur les techniques quantitatives, sur les
problèmes posés par la transposition des faits sociaux en données
mathématiques exploitables. D’où le problème de la mesure et de la
quantification. Mais alors qu’est-ce que mesurer ?
Qu’est-ce que mesurer ?
61
• Mesurer, c’est transposer des phénomènes dans un système formel de
relation abstraites. Dans le système, il y a des éléments et des règles et
dans ce cas d’espèces, dans ces bases apparaissent des règles
mathématiques complexes.
• Mesurer, c’est aussi transposer des phénomènes réels. Cependant, il faut
avoir un domaine d’application du système où l’on considère que les
éléments du système renvoient à des individus, à des objets, à des
phénomènes réels.
Les faiblesses de la recherche quantitative
62
Les faiblesses de l’approche quantitative sont perceptibles lorsqu’il s’agit de
poser la question des effets du contexte. Ces effets sont:
- La position dominante de l’enquêteur peut amener l’enquêté à biaiser son
discours;
- La difficulté de poser des questions ou administrer un questionnaire à des
illettrées;
- Une question posée peut être comprise de manière différente.
63
Échantillon
Les résultats des observations, portant sur la variable à l'étude,
faites sur une partie des individus. (Une observation par individu)
Taille de l'échantillon : le nombre d'observations dans l'échantillon. Notation : n
«Peu importe ce que vous ferez, vous ne réussirez jamais à étudier tout le
monde partout et dans toutes leurs activités. Les choix que vous faites
(les personnes à qui vous parlerez, où, quand, à quel sujet et pourquoi)
sont autant de limites aux conclusions que vous pourrez tirer, à la
confiance avec laquelle vous les formulerez et au crédit que les autres
leur accorderont». Miles et Huberman (1994).
La «méthode probabiliste» consiste à effectuer une sélection ou un tirage
aléatoire. Chaque individu a la même probabilité que les autres d'être
choisi et de faire partie de l'échantillon. Lorsqu’on dispose de la liste
exhaustive de la base de sondage, on peut prélever au hasard parmi elle
des unités de sondage et constituer ainsi l’échantillon souhaité. Il y a
plusieurs méthodes probabilistes :
- Les sondages aléatoires simples ou sondages au hasard
- Le sondage en grappes
- Le sondage stratifié
Quant à la «méthode non probabiliste», les individus ne sont plus choisis
aléatoirement. Elle repose sur le choix raisonné d’individus de la
population en respectant les règles fixées à l’avance, concernant les
caractéristiques des individus.
Le choix répond à un objectif bien précis. Il s'agira dans ce cas de l'
«échantillonnage par quotas» qui est la méthode non probabiliste la plus
utilisée et de l' «échantillonnage des itinéraires».
On distingue :
1. L’échantillonnage à l’aveuglette ou de commodité : Ex.: .. Micro trottoir
des TV
2. L’échantillonnage de volontaires : Ex : Expériences médicales ou
psychologiques - émission « wakh sa khalat » ou émission de vote tv du
meilleur clip ou de la meilleure miss…
3. L’échantillonnage au jugé : cette méthode implique la sélection
d’individus en fonction de l’idée qu’on se fait de la composition de la
population. On le fait pour des essais auprès des groupes cibles.
4. L’échantillonnage par quotas : largement utilisé dans les enquêtes
d’opinion et les études de marché notamment parce qu’il ne suppose pas de
liste des individus de la population. L’enquêteur doit respecter son quota.
Etudes qualitatives Etudes quantitatives
Objectifs Comprendre, expliquer des attitudes
ou comportements
Quantifier des
comportements, attitudes
…
Méthodologie Entretiens de groupes ou individuels Sondage d’opinion
Modes d’analyse Psychologie Statistiques
Place dans une étude de
marché
Souvent utilisée en phase
exploratoire
Confirmation et quantification des
hypothèses et observation de la
démarche qualitative
Les outils de collecte de l’information de la
recherche quantitative et qualitative
70
• Les outils de collecte de l’information de la recherche quantitative :
le questionnaire
• Les outils de collecte de l’information de la recherche qualitative :
le guide d’entretien
Le questionnaire
71
Le questionnaire est un instrument de collecte de la recherche
quantitative qui permet au chercheur de mesurer le phénomène
étudié en interrogeant les individus sur la base d’un échantillon
représentatif.
Le questionnaire
72
Le questionnaire est un instrument de collecte de la recherche quantitative
qui permet au chercheur de mesurer le phénomène étudié en interrogeant
les individus sur la base d’un échantillon représentatif.
Le questionnaire est constitué par la liste des questions qui sont posées au
sujet désigné par l’échantillonnage. Il doit être soigneusement élaboré
avant le début de l’enquête et sera posé sous une forme identique à tous
les sujets interrogés. Mais les questions sont choisies en fonction de l’objet
de l’enquête. Toutefois, on peut définir un certain nombre de règles
générales relatives à la confection d’un questionnaire.
Comment concevoir le questionnaire ?
73
• Pour y arriver le chercheur doit pouvoir obéir à la proposition théorique
suivante: Jean-Jacques ROUSSEAU nous dit qu’interroger les individus
n’est pas tâche facile.
• A cet effet, il souligne que « l’art d’interroger n’est pas si facile qu’on le
pense. C’est bien plus l’art des maîtres que des disciples ; il faut avoir déjà
beaucoup appris de choses pour savoir demander ce qu’on ne sait pas. »
(cf. Nicole BERTHIER. Les techniques d’enquêtes en sciences sociales.
Paris : Armand CALLIN, 2000, p.67)
Comment concevoir le questionnaire ?
74
Cette confection est dominée par trois conceptions fondamentales :
•La première préoccupation des chercheurs est d’assurer la validité du
questionnaire. Mieux, le questionnaire doit constituer un instrument
permettant d’obtenir des réponses qui traduisent la réalité que l’on veut
étudier. Dans cette perspective, il devra comporter un ensemble
d’éléments soigneusement combinés et étudiés tenants compte de la
psychologie des sujets enquêtés.
•Le questionnaire doit être fidèle. Est fidèle un questionnaire qui,
appliqué aux mêmes personnes par des enquêteurs différents, recueille les
mêmes réponses à conditions que l’expérience soit faite à des intervalles
de temps assez réduit pour que l’on soit sûr que les personnes interrogées
n’ont pas changé d’opinion.
Comment concevoir le questionnaire ?
75
• Le questionnaire doit être opératoire c’est-à-dire qu’il doit être conçu de
façon à faciliter son application. Et cela dans le but d’éviter les réticences et
de minimiser les cas de non réponses.
• Pour y arriver, le chercheur doit être à même de pouvoir distinguer les
types de question. En ce qui concerne les distinctions entre les types de
questions, leur classification peut s’opérer selon leur forme ou selon leur
contenu.
Les thèmes du questionnaire sont conçus sur la base des hypothèses
spécifiques
L’ordre des questions
- Toujours présenter les objectifs de l’étude de façon à motiver les
interviewés à répondre au questionnaire.
- Questions de contacts (elles permettent de vérifier l’appartenance de
l’individu à la population)
- Corps du questionnaire (-regrouper les questions en thèmes – adopter la
logique de l’entonnoir : du plus général au plus particulier – commencer
par des questions faciles pour « rentrer dans le questionnaire » - ménager
des temps de repos (questions faciles) au milieu des temps forts
(questions impliquantes)).
- Questions d’identification (âge, sexe, situation matrimoniale, revenu,
etc.
Structure du questionnaire
L’entête doit permettre de repérer immédiatement l’émetteur ;
Le titre doit être significatif et attrayant ;
Commencer par une introduction définissant de façon motivante l’objet
de l’enquête ;
Commencer par des questions d’ordre général pour arriver au sujet
étudié (structure entonnoir) ;
Regrouper les questions par thèmes et selon un ordre logique ;
Terminer par les questions signalétiques (car elles peuvent constituer un
facteur bloquant) ;
Remercier l’enquêté (peut se faire dans l’introduction ou à la fin)
Principaux types de questions
Nom Descriptif Exemple
A. Questions fermées
Dichotomique Deux réponses proposés Lorsque vous avez organisé ce voyage, avez-vous
contacté la compagnie aérienne Air Sénégal?
Oui Non
Choix multiple Trois réponses proposés ou plus Vous avez effectué ce voyage avec:
aucune autre personne
votre conjoint
vos enfants
Échelle de Likert Degré d’accord ou de désaccord Les petites compagnies aériennes offrent un meilleur
service :
pas du tout d’accord
ni d’accord, ni pas d’accord
plutôt d’accord
tout à fait d’accord
Principaux types de questions
Nom Descriptif Exemple
A. Questions fermées
Échelle d’importance Mesure l’importance d’un critère Est-il important de pouvoir choisir une boisson avec
le plateau repas?
pas du tout important
peu important
assez important
moyennement important
très important
Échelle numérique Note un critère du plus faible (1) au
plus fort (5)
Comment notez-vous votre niveau de satisfaction
du service?
1
2
3
4
5
Principaux types de questions
Nom Descriptif Exemple
B. Questions ouvertes
Sans structure Une question à laquelle on peut
répondre de multiples manières
Que pensez-vous de la compagnie aérienne Air
Sénégal?
………………………………………….
Associations de mots Le répondant doit indiquer le
premier mot qui lui vient à l’esprit
Quel est le premier mot qui vous vient à l’esprit
lorsque vous entendez …
Compagnie aérienne ……………
Air Sénégal ………………………..
Phrases à compléter Le répondant doit compléter une
phrase …
Lorsque je choisis une compagnie aérienne, mon
premier critère de choix est
………………………………………
81
82
L’entretien
83
• L’entretien est une situation d’interaction particulière car elle ne
peut en aucun cas être assimilée à une simple discussion entre
copains. Nous avons là deux individus (l’enquêté et l’enquêteur)
qui ne se connaissent pas, et qui échangent des propos sur un
sujet précis, et en un intervalle de temps limité.
L’entretien
84
Quand un chercheur veut faire un entretien, il doit souvent répondre à
deux questions préliminaires :
•Comment concevoir le guide d’entretien ?
•Comment diriger un entretien ?
Exemple de guide d’entretien
I. Politique
1. Situation politique au Sénégal
2. Dialogue pouvoir/opposition
3. Élection 2024.
II. Sport
1. Foot Ball
2. Basket
3. Lutte
86
Approche quantitative
Type d’approche quantitative Descriptif
Régression multiple Permet d’estimer l’impact d’une variable dépendante (variable à expliquer)
d’un ensemble de variables indépendantes (explicatives).
Analyse de la variance Interprète les résultats d’une étude qualitative (ex. impact de la promotion
sur les ventes)
Analyse discriminante Lorsque la variable explicative est qualitative tandis que les variables
expliqués sont quantitatives.
88
Approche qualitative : L’analyse
de contenu
Mise à plat
des interviews
= Transcription
manuelle
Lecture flottante
de 2 ou 3 entretiens
= repérage des
catégories d’analyse
Elaboration d’une
Grille d’analyse
= codification
Analyse verticale
et horizontale
= quantification
Synthèse
(rapport d’étude)
L’analyse de porter
La méthode SWOT
Analyse et interprétation des résultats
90
Dans ce point, l’auteur du mémoire doit faire l’analyse et l’interprétation des données
qu’il a collectées. La présentation de chaque résultat aura pour objectif de répondre
aux questions suivantes :
• Quels résultats avons-nous ?
• Pourquoi avons-nous ces résultats ?
• Quel rapport existe-t-il entre ces résultats et notre thème ?
A ce niveau, l’on ne doit pas perdre de vue les hypothèses qui étaient émises en
introduction car il s’agira surtout de les tester pour vérifier si elles sont confirmées ou
infirmées.
Les recommandations
91
Elles se font en fonction des points faibles que l’auteur du mémoire a
décelé lors de sa réflexion sur l’objet de son étude. Il est important de faire
la différence entre une recommandation et un ordre et de tenir compte
de tous les facteurs objectifs pouvant participer à l’applicabilité de ces
recommandations.
u
s
i
o
n
Rappel du positionnement du chercheur
Sommaire des principaux résultats
Synthèse des recommandations essentielles
Limites de l’étude & difficultés rencontrées
Avenues de recherche
Conclusion
Conclusion
93
C’est la partie où le chercheur fait la récapitulation des résultats de sa réflexion et ses
limites.
Il se prononce de manière certaine sur les hypothèses qu’il a émises.
Etant l’étape ultime du travail de recherche, il est impératif que la conclusion porte
toute la force argumentative de la réflexion car l’ouverture comme la fermeture du
mémoire doivent laisser une bonne impression.
L’appréciation globale du mémoire tient compte aussi bien du fond que de la forme.
Ainsi, il est impératif de veiller rigoureusement à la correction de l’orthographe de la
grammaire, de la syntaxe, de la précision et de l’adéquation lexicale.
Difficultés rencontrées
94
Il ne s’agit pas de justifier des insuffisances.
Il s’agit plutôt de présenter les obstacles à l’atteinte des objectifs et
d’expliquer leurs contournements.
95
Bibliographie
Elle réunit l’ensemble des sources imprimées ou numérisées utilisées
pendant le travail.
Il est préférable de classer les ouvrages selon leur nature :
• I. Ouvrages généraux
• II. Ouvrages spécialisés
• III. Autres ouvrages
• IV. Thèses et mémoires
• V. Revues, périodiques et journaux
• VI. Articles
• VII. Sources et documents numérisés ou Webographie
NB. A l’intérieur de chaque rubrique, les auteurs sont classés par ordre
alphabétique ; et pour un même auteur, par date, en ordre décroissant. 96
Bibliographie
98
99
Un auteur :
NOM, Prénom. Titre du livre en italique, Ville
de l'éditeur, Éditeur, année de l'édition, nombre
de pages.
ASIMOV, Isaac. Comprendre le langage des
sciences, Verviers, Marabout, 1976, 254 p.
Deux auteurs:
NOM, Prénom, et Prénom NOM. Titre du livre
en italique, Ville de l'éditeur, Éditeur, année de
l'édition, nombre de pages.
BOUCHARD, Régent, et Roger DIONNE.
Découvertes - Manuel d'apprentissage,
Montréal, Lidec inc., 1992, 617 p.
Trois auteurs:
NOM, Prénom, Prénom NOM et Prénom NOM.
Titre du livre en italique, Ville de l'éditeur,
Éditeur, année de l'édition, nombre de pages.
BANDZUCK, C., L. BÉLISLE et P. VALIQUETTE.
Odyssée, Montréal, Éditions du Renouveau
pédagogique inc., 1991, 527 p.
Plus de trois auteurs:
NOM, Prénom, et autres. Titre du livre en
italique, Ville de l'éditeur, Éditeur, année de
l'édition, nombre de pages.
100
Revues
NOM, Prénom. «Titre de l'article», Titre de la
revue en italique, vol. x, no x, date de la
parution, p. x – y
CARPENTIER, Laurent. «L'homme qui n'en fit
qu'à sa tête», Science et vie, Hors série, no 16,
août 1993, p. 18 - 20.
Documents dans Internet
NOM DE L'ORGANISME ou DE L'AUTEUR,
Prénom. (date de la consultation par l'usager).
Titre de la page d'accueil en italique, [En ligne].
Adresse URL: l'adresse écrite dans le rectangle
Adresse On ne met pas de point à la fin de
l'adresse pour ne pas confondre l'internaute
ABRAHAM, Claude. (Page consultée le 2 février
2004). Tableau périodique des éléments, [En
ligne]. Adresse URL: http://chimie.cegep-
stlaurent.qc.ca/tp.html
Sans auteur:
Titre du livre en italique, Ville de l'éditeur,
Éditeur, année de l'édition, nombre de pages
ou nombre de volumes.
Grand dictionnaire encyclopédique Larousse,
Paris, Larousse, 1985, 10 vol.
Inventeurs et scientifiques, dictionnaire de
biographies, Paris, Larousse, 1994, 692 p
La Webographie
101
• Pour la Webographie, la disposition est la suivante : Nom (s),
Prénom (s) de l’auteur du document, titre du document, le site
web puis la date de consultation.
• SALIEN, François. La poésie de Léopold Sédar Senghor, étude de
thèmes et analyses de textes
Hochegger@steyler.at, 2007. 24
[en ligne].
p. Disponible
(consulté
Paris :
sur :
le
http://www.Hochegger@steyler.at/salien2007.pdf
30.10.2022)
Annexes
102
• Ce sont les documents, matériaux, éléments d’information qui ne peuvent
pas être « intégrés ». On y met : certaines informations chiffrées, certains
textes brefs, les questionnaires, les statistiques, les guides d’entretien, les
séries de tableaux et de graphiques, les organigrammes, les photos …
• NB : Il est recommandé de renvoyer à l’annexe ou d’indiquer son existence
au cours du travail.
Table des matières
103
• C’est le dernier élément du mémoire qui présente tous les autres éléments
et leur page. Il doit être exhaustif et fiable.
• On la génère automatiquement à partir de la feuille de style.
La pagination
104
• Pour l’ensemble du mémoire, les numéros de page se mettent de
préférence à droite en haut ou en bas.
• Les pages de garde et de titre puis les pages de séparation ne font pas
l’objet d’une pagination.
• La dédicace, les remerciements, le sommaire, la liste des sigles et
abréviations doivent faire l’objet d’une pagination à part en chiffres
romains en minuscules (i, ii, iii, iv, etc.).
• La numérotation des pages en chiffres arabes commence à partir de la
première page de l’introduction.
• Les annexes peuvent également faire l’objet d’une pagination à part, en
chiffres romains en majuscules (I, II, III, IV, etc.).
+
Préparation et soutenance du
mémoire de recherche
Pré-validation et autorisation de soutenance
• Dernière relecture et corrections des coquilles
• Importance de la présentation (titre souligné etc.)
• Texte justifié
• Faire signer la fiche de suivi d’encadrement de mémoire
• Imprimer le manuscrit et faire un dépôt physique Direction de la
Scolarité
• Privilégier le collage
Préparer l’oral …
• Lasoutenance …
Évaluation de la
soutenance
Questions?

Méthodologie de réaction de mémoire sgst

  • 1.
  • 2.
    Nature & exigencesde rédaction d’un mémoire de recherche Les exigences rédactionnelles de rédaction de mémoire sont les suivantes : • L’aptitude du candidat à la recherche telle que démontrée par le mémoire, • La capacité de procéder à des synthèses critiques, • La contribution à l’avancement des connaissances, • La qualité de la langue de rédaction, • La qualité de la présentation matérielle et typographique, • La qualité générale du mémoire.
  • 3.
    Validation du travailde recherche - Mémoire Objectif : - S’assurer de la pertinence et de l’objectivité de la recherche de la thématique, de la et de la méthodologie - Identification problématique appliquée Préparer l’écrit... L’écrit est ciblé et doit tenir compte des attentes de ses destinataires Objectif : Révéler la capacité du candidat à : - Appliquer une méthode d’analyse et de synthèse -Développer ses capacités rédactionnelles Préparer l’oral … sous forme de Présentation soutenance Objectifs : - Exposer de façon synthétique et claire les éléments de l’écrit - Argumenter et justifier son point de vue en fonction des questions posées par le jury
  • 4.
    Comment arriver àsoutenir à temps ? 4 Cas pratique: Observez ces deux images puis répondez à la question suivante. Entre Usain BOLT et la tortue, qui est le plus rapide?
  • 5.
    Quels sont lesinconvénients de l’attitude consommatoire ? 5 L’attitude consommatoire inhibe la réflexion car elle favorise: - Le mimétisme : Le singe imite - Le plagiat : Le perroquet répète
  • 6.
    Quelques conseils pratiques 6 •Un travail de mémoire est personnel et est le résultat du travail de l’étudiant. Dès lors, ce dernier est seul responsable de la valeur de son travail. Il appartient également à l’étudiant de faire la recherche documentaire et l’encadreur n’est là que pour l’empêcher de suivre de fausses pistes de recherche. • En résumé, le mémoire exige de la rigueur, de la volonté et de l’abnégation dans le travail de la part de l’étudiant car il doit vivre sa recherche. Cela suppose de connaître son sujet de recherche par cœur et il en va de même pour la question spécifique de recherche, l’objectif et l’hypothèse.
  • 7.
    Comment y arriver? 7 Pour y arriver, l’étudiant doit se poser les questions suivantes : •Est-ce que le thème qu’il a choisi l’intéresse ? •Y-a-t-il assez d’information sur ce thème (absence de documents ou les informations sont inaccessibles)? •Est- ce qu’il est prêt pour y travailler ? •Est- ce que son sujet s’inscrit dans les préoccupations de son directeur de recherche ? •Le sujet n’est-t-il pas saturé (existence de plusieurs mémoires portant sur le même sujet) ? •Votre mémoire pourra-t-il servir à quelque chose : par rapport à vos projets professionnels ; •Evitez d’avoir un sujet très vaste.
  • 8.
    L’encadreur du ProjetProfessionnel 8 • Le travail de l’encadreur consiste à vous diriger par la transmission de certains conseils (aider à établir la question centrale et la problématique, fournir de la bibliographie, méthodologie, relecture du document,…). N’oubliez pas que ses remarques ont pour but de vous aider plutôt que de vous contrarier. Mais, il ne faut pas confondre encadreur et co-auteur. • Prenez l’habitude de communiquer régulièrement avec celui-ci (planifiez ensemble, les différentes étapes du travail et les entretiens) : cela peut vous éviter de mauvaises surprises (par exemple, recommencer toute une partie déjà rédigée). • Lorsque vous avez rendez-vous avec lui, il faut impérativement préparer l’entretien en élaborant des questions précises à poser.
  • 9.
  • 10.
    Elaboration d’un projetde recherche • Gordon Mace définit le projet de recherche comme « l’étape préliminaire de la recherche au cours de laquelle il faut établir les limites de l’objet d’étude et préciser la manière de réaliser chacune des étapes du processus ». Alors, le projet de recherche est beaucoup plus explicite qu’un plan de travail car on y justifie et commente systématiquement les choix méthodologiques faits à chaque étape du processus. • Gordon Mace. Guide d’élaboration d’un projet de recherche en sciences sociales. Les Presses Universitaires de Laval, 2000, p.41. 11
  • 11.
    Éléments constitutifs duprojet de mémoire • Le thème, • La problématique, • Les résultats de la lecture préliminaire • Les objectifs de recherche : objectif général, objectifs spécifiques, • Hypothèses de recherche : hypothèses, • Méthodes et techniques d’investigation envisagées • Bibliographie provisoire
  • 12.
    Le projet demémoire - Choix de police : Times New Roman - Taille de police : 12 - Interligne : 1, 5 (à l’exception des titres et des sous-titres) - Nombre de pages : 10 environs - Exposition de la problématique et des hypothèses de recherche 13
  • 13.
    Rédaction du ProjetProfessionnel …
  • 14.
    Mais qu’est-ce quele Projetprofessionnel? Omar Aktouf le définit comme « une application d'un ou de plusieurs champs de connaissance (par exemple, la science économique) à un aspect de la réalité (thème précis du mémoire) pour en comprendre les mécanismes, caractéristiques, dysfonctions, difficulté ... et suggérer par voie d'analyse et de démonstration une ou plusieurs possibilités d'amélioration, de correction, de meilleure utilisation... selon la nature du sujet traité ». Omar AKTOUF. Méthodes des sciences sociales et approche qualitative des organisations. Une introduction à la démarche classique. Québec : Presses de l’Université du Québec, 1987, p. 14. 15
  • 15.
    Plan du mémoire 17 IPremière de couverture II Page de garde III Dédicace III Remerciements IV Liste des sigles et abréviations V Liste des tableaux et figures VI Sommaire VII Corps du mémoire VIII Bibliographie IX Annexes X Table des matières
  • 16.
    Structure du corpsde l’ouvrage Nombre de Pages INTRODUCTION 7 PARTIE 1 : CADRES THÉORIQUE ET CONCEPTUEL 15 Chapitre 1 Revue critique de la littérature Chapitre 2 Cadre Organisationnel (si applicable) / Cadre contextuel (si applicable) PARTIE 2 : CADRE ANALYTIQUE 18 Chapitre 3 Méthodologie Chapitre 4 Analyses et discussions des résultats CONCLUSION 5 TOTAL 45 pages
  • 17.
  • 18.
  • 19.
    Introduction L’introduction définit l’objetet le but du travail présenté, sa relation avec d’autres travaux et le domaine couvert. Dans cette perspective, l’introduction renvoie à la « mise en scène » de la question principale qui va être traitée en évoquant le cadre dans lequel elle se situe. Elle part toujours du général au particulier.
  • 20.
    Composition de l’introduction L’introductionest composée dans l’ordre des élément suivants: • Contexte • Problématique • Objectifs de recherche • Hypothèses de recherche • Présentation du cadre et champ de l’étude • Pertinence du sujet • Annonce du plan 22
  • 21.
    Construire l’objet del’étude Pour construire l’objet d’étude, le chercheur doit cerner: - le contexte de l’étude Il doit également formuler : - les questions de recherche - les hypothèses de travail - les objectifs de la recherche 23
  • 22.
    Contexte Le contexte estl’ensemble des conditions naturelles, sociales, culturelles et économiques dans lesquelles se situent un énoncé, un discours. La contextualisation consiste à déterminer l’ensemble des conditions qui sous- tendent une réflexion qui aboutit à la production d’un texte. Le contexte donne un sens au texte produit. A ce niveau, les étudiants doivent partir du thème choisi pour faire des recherches. S’il s’avère que le thème proposé n’est pas riche en documentation, l’étudiant doit trouver un thème général qui englobe le thème spécifique et sur lequel il est plus facile de trouver de la documentation. 24
  • 23.
    Comment y arriver? 25 Laconception du contexte passe par l’exploration : - Les lectures - Les entretiens
  • 24.
    Sélectionner les textes 26 •Cette sélection passe par le repérage des ouvrages généraux, traités, ouvrages de nature historique, quotidiens, hebdomadaires, et des articles dictionnaires spécialisés, encyclopédies spécialisées scientifiques traitant de notre sujet de recherche.
  • 25.
    Canevas de rédactiondu contexte de l’étude 27 • Faire le point sur l’état de la question au niveau de la littérature; • Mettre en exergue les caractéristiques du fait étudié en le situant dans un espace bien précis ; • Mettre en exergue la valeur heuristique de votre sujet en mettant l’accent sur l’intérêt à mener une telle étude ;
  • 26.
    Problématique Elle est conçuesur la base des recherches et des lectures préliminaires qui ont présidé l’appréhension de l’objet d’étude. Une problématique est un ensemble de problèmes sous-jacents. Nous entendons par problème l’écart qui existe entre une situation vécue et une situation souhaitée. La conception de la problématique repose sur une présentation critique du contexte dans lequel se situe l’objet d’étude. Soulignons que toute recherche scientifique est motivée par la volonté de participer à l’évolution de la science. Pour ce faire, il est recommandé d’indiquer les origines du phénomène étudié, comment il a évolué dans le temps et dans l’espace. La problématisation aboutit à une série d’interrogations avec une question centrale et des questions secondaires. 28
  • 27.
    Poser les questionsde recherche 29 • Question générale =Forme interrogative du sujet • Les questions spécifiques découlent de la question générale Sujet : L’analyse du comportement d’achat des consommateurs pendant la Covid 19 à Dakar • Question générale : Quel est le comportement d’achat des consommateurs notamment ceux de Dakar en cette période d’état d’urgence ? Questions spécifiques : • Quel est l’impact que cette pandémie a eu sur le budget de la consommation ? • Quels sont les facteurs qui ont influencé le comportement d’achat des consommateurs dakarois?
  • 28.
    Comment formuler lesobjectifs de la recherche ? 30 Objectif général : Verbe d’action + sujet de recherche • Première possibilité: Les objectifs spécifiques découlent de l’objectif général • Deuxième possibilité: • Objectif Spécifique : verbe d’action + QS1 • Objectif Spécifique : verbe d’action + QS2
  • 29.
    Exemple d’objectifs dela recherche 31 • Objectif général : L’objectif général de notre travail consiste à analyser le comportement d’achat des consommateurs notamment ceux de Dakar en période d’état d’urgence • Objectif Spécifique 1 : Étudier l’impact de la pandémie sur le budget (pouvoir) d’achat des consommateurs • Objectif Spécifique 2 : Identifier les facteurs d’influence sur le comportement d’achat des consommateurs.
  • 30.
  • 31.
  • 32.
    Comment formuler leshypothèses de travail? 34 • Hypothèse (HP) : Réponse à la question générale • Hypothèse : réponse à la question spécifique 1 • Hypothèse : réponse à la question spécifique 2
  • 33.
    Exemple d’hypothèses detravail 35 • Hypothèse : En période d’état d’urgence, la plupart des consommateurs de Dakar achetaient en ligne. • Hypothèse : La pandémie a augmenté le budget des consommateurs • Hypothèse : Le comportement d’achat des consommateurs pendant cette période était influencée par les aspects sécuritaires et sanitaires
  • 34.
    Une hypothèse doitêtre vérifier sur le terrain 36 • Comment vérifier une hypothèse ? Une hypothèse ne se vérifie qu’en tentant de l’infirmer. Pour y arriver, il est important de choisir une stratégie de vérification. Elle est un choix général sur la façon de déployer les ressources pour obtenir la réponse la plus pertinente à la question de recherche. Aussi, le chercheur doit choisir la stratégie de vérification qui colle le plus avec le type d’étude qu’il compte mener.
  • 35.
    Comment choisir lastratégie de vérification des hypothèses ? 37 • Pour les études diagnostics, le chercheur doit opter pour l’enquête comme stratégie de vérification.
  • 36.
    Présentation du cadreet du champ de l’étude 38 Le cadre de l’étude C’est le milieu global qui comprend le cadre géographique, économique, social, professionnel… Il renvoie donc au thème pris dans sa globalité c’est-à-dire là où se trouve l’ensemble des éléments qui entrent en jeu dans ce qui constitue le problème de la recherche. Délimitation du champ de l’étude Il s’agit ici d’exposer le champ disciplinaire de l’étude. Ce travail consiste à présenter d’abord le cadre globale, le champ scientifique dans lequel on s’investit et de préciser ensuite la section qui nous intéresse. Un champ d’étude est un thème particulier sur lequel l’on s’investit. Par exemple, le comportement d’achat, la distribution, la gestion relation client … appartiennent au champ du Marketing. Il est vivement conseillé d’éviter la confusion entre ‘‘le cadre de l’étude’’ et ‘‘le champ de l’étude’’.
  • 37.
    Pertinence du sujet 39 Dansce point, il s’agira de montrer la pertinence du sujet à travers sa portée scientifique. On doit donc justifier le choix du sujet. En d’autres termes, l’objectif est de spécifier les retombées prévisibles du travail (mémoire) une fois effectuées en montrant l’usage possible des résultats obtenus. La finalité peut être résumée ainsi:  corriger la situation après avoir cerné les causes les plus probables du problème;  faire avancer la compréhension et ouvrir la voie à d’autres recherches ;  faire avancer la connaissance pour compléter un point de théorie.
  • 38.
    Annonce du plan 40 Avantd’annoncer le plan de travail, comme dans une rédaction ou dissertation, il faut d’abord poser le sujet. L’annonce du plan est le point qui ferme l’introduction et donne les articulations majeures du mémoires. Pour cela c’est les deux parties que sont les cadre théorique et contextuel et le cadre analytique.
  • 39.
    Partie 1 :Cadres théorique et contextuel • La PREMIERE PARTIE est une partie théorique. Il s’agit de poser les termes de la problématique et les diverses controverses qui l’entourent. – La REVUE DE LA LITTÉRATURE a pour but de mettre en évidence la pensée des auteurs (académiques ou professionnels) qui s’intéressent à la problématique retenue. Il faut mettre en relief leurs pensées, leurs idées et leurs travaux (enquêtes réalisées par exemple) et les classer en fonction de leurs différents clivages. - Le CADRE ORGANISATIONNEL OU CONTEXTUEL est présenté lorsque la méthodologie s’applique à une entreprise
  • 40.
    Revue critique dela littérature 42 Dans ce point, l’auteur du mémoire présente et développe de manière élaborée les concepts relatifs au thème exploité. Il s’agit non seulement de donner la définition générique des concepts, mais aussi et surtout d’indiquer l’intérêt de leur usage et leur mode d’application par rapport au thème. Il ne s’agit pas de juxtaposer des définitions. Sujet : L’analyse du comportement d’achat des consommateurs pendant la Covid 19 à Dakar Concepts : - Le comportement d’achat du consommateur - Les facteurs d’influence - Notion d’état d’urgence - La Covid-19
  • 41.
    Revue critique dela littérature (suite) 43 Il s’agit d’une revue complète et critique des principales recherches déjà effectuées sur l’objet de la recherche. Il n’est nullement demandé au chercheur de tout recenser ni de tout savoir, mais simplement de montrer qu’en s’engageant dans l’étude d’un problème donné, il n’ignore pas l’essentiel des études et recherches menés sur le sujet et identifie des problématiques similaires à ceux traités dans le thème.
  • 42.
    Revue critique dela littérature (Suite) 44 Sur le plan pratique une revue de la littérature doit atteindre les trois objectifs spécifiques suivants: réunir de façon synthétique ce qui a été fait de pertinent et de plus récent sur le sujet;  s’inspirer d’approche et de méthodologie différentes appliquées au problème;  situer son apport personnel avec beaucoup plus de précision. La revue critique sera suivie d’un tableau synoptique comme celui-ci après.
  • 43.
  • 44.
    Citation des auteurs Integrationd’un auteur au corps du texte • Levy – Leblond (1995) nous apprend que … • Levy- Leblond (1995) affirme l’hypothèse suivante … • A ce sujet, Levy-Leblond (1995) développe le point de vue suivant … Intégration de plusieurs auteurs au corps du texte Ex : Ndiaye, Diop et Sy (2012) • Ndiaye et al. (2012) analysent la question sous un angle différent … • Par contre, Ndiaye et al. (2012) se positionnent selon … • Ndiaye et al. (2012) renchérissent ce point de vue en exposant … • Les résultats de Ndiaye et al. (2012) nous démontrent que …
  • 45.
    Consignes reliées auréférencement bibliographique 47 - Attention au plagiat !!! - Un mémoire de recherche recense un minimum de 25 auteurs … - Prendre le soin de consulter les publications aussi bien anciennes que récentes - Prendre le soin de répertorier les auteurs au fur et à mesure au niveau de la table bibliographique.
  • 46.
    Cadre organisationnel 48 A ceniveau, le chercheur présente le mode d’organisation et de fonctionnement de son objet d’étude. Si le thème est appliqué à une entreprise, par exemple, le commentaire de l’organigramme de cette est conseillé de le entreprise sera utile au développement de ce point. Si c’est un produit qui intéresse l’auteur du mémoire, il décrire et de présenter le processus de sa production. Si l’application concerne un département spécifique d’une entreprise, il est impératif de se focaliser sur le mode d’organisation et de fonctionnement de ce département.
  • 47.
  • 48.
    Partie 2 :Cadre analytique 50 Il est composé des éléments suivants:  Méthodologie, Analyses et discussions des résultats
  • 49.
    Méthodologie 51 A ce niveau,le chercheur fait l’exposé de la méthode appliquée à la collecte des données nécessaires à l’analyse et à l’interprétation. Les outils de collecte doivent y être également présentés en justifiant l’opportunité et la pertinence de leur usage.
  • 50.
    Définition de l’enquête 52 •L’enquête n’est rien d’autre qu’une méthode. Elle a les caractéristiques suivantes : identification des individus, interrogation des individus ou on pose des questions dans le but de généraliser. • Ce qui intéresse le chercheur se sont les réponses données par les individus qui ont été ‘’péchés’’ d’un échantillon n. • Dans le cadre d’une enquête, le chercheur s’intéresse plus à la généralisation et non à l’individualisation d’une réponse acquise au cours d’une interrogation. Dès lors, on attend de l’interrogé une réponse sincère. Ce qui n’est pas évident mais on souhaiterait qu’il soit près de la réalité.
  • 51.
    Les techniques d’enquête 53 Parmiles techniques d’enquêtes, nous avons : • La recherche documentaire, • L’observation • L’interrogation.
  • 52.
    Enquête 54 Une étude demarché commence par une recherche d’infos secondaires (étude documentaire), si celle-ci est insuffisante ou impossible (par absence d’infos existantes sur l’étude) il faut créer cette infos. Si l’étude qualitative ne permet pas d’avoir suffisamment d’infos ou s’il est important de les vérifier sur un plus grand nombre de personnes, l’étude quantitative devient indispensable.
  • 53.
    publiques privées secondaires primaires internesexternes données disponibles dans des sources externes données disponibles dans l’entreprise données non publiées et recueillies à l’aide de méthodes de collecte en vue de répondre à une situation particulière Types de données collectées externes internes
  • 54.
    La recherche documentaire •Elle est une étape cruciale dans le déroulement de la recherche car c’est le moment où le chercheur procède à la lecture systématique des ouvrages, articles, fichiers ou autres supports écrits qui portent sur son thème de recherche. Cette phase permet donc au chercheur de construire sa partie théorique et de mieux cerner son objet d’étude. 56
  • 55.
    L’étude qualitative On appellequalitative toute étude qui permet d’analyser et d’essayer de comprendre les motivations et les comportements des individus. Elle est basée sur des méthodes issues de la psychologie appliquée (analyse d’entretiens individuels ou de groupe…) sur un échantillon d’individus assez restreint issu de la base de sondage et composé d’individus ayant différents profils. Elle est bien souvent utilisée en amont de l’étude. Dans ce cas, son rôle est de mettre à jour des éléments qui seront vérifiés ultérieurement grâce à une étude quantitative.
  • 56.
    La recherche qualitative •Certains sujets ne conviennent pas à la recherche qualitative surtout pour des raisons méthodologiques. Par contre, d’autres s’y prêtent mieux. • Quand la recherche est descriptive ou exploratoire et concerne des phénomènes sociaux qui résistent à la mesure. 58
  • 57.
    Les types d'étudesqualitatives Il existe 4 types d’études qualitatives : les réunions de groupe (focus group), les entretiens en face à face, l'observation et les méthodes projectives.
  • 58.
    Étude quantitative On appellequantitative toute étude qui permet de mesurer des opinions ou des comportements. Elle est le plus souvent basée sur un sondage effectué sur un échantillon représentatif de la population à étudier. Les résultats chiffrés issus de ce sondage donnent, après analyse, la mesure du phénomène étudié (ex mesurer la notoriété d’une marque). Elle est utilisée pour les études explicatives. Elle pose la question de la mesure et il est important de s’intéresser aux procédures d’analyse c’est-à- dire être amené à mettre l’accent sur les techniques quantitatives, sur les problèmes posés par la transposition des faits sociaux en données mathématiques exploitables. D’où le problème de la mesure et de la quantification. Mais alors qu’est-ce que mesurer ?
  • 59.
    Qu’est-ce que mesurer? 61 • Mesurer, c’est transposer des phénomènes dans un système formel de relation abstraites. Dans le système, il y a des éléments et des règles et dans ce cas d’espèces, dans ces bases apparaissent des règles mathématiques complexes. • Mesurer, c’est aussi transposer des phénomènes réels. Cependant, il faut avoir un domaine d’application du système où l’on considère que les éléments du système renvoient à des individus, à des objets, à des phénomènes réels.
  • 60.
    Les faiblesses dela recherche quantitative 62 Les faiblesses de l’approche quantitative sont perceptibles lorsqu’il s’agit de poser la question des effets du contexte. Ces effets sont: - La position dominante de l’enquêteur peut amener l’enquêté à biaiser son discours; - La difficulté de poser des questions ou administrer un questionnaire à des illettrées; - Une question posée peut être comprise de manière différente.
  • 61.
  • 62.
    Échantillon Les résultats desobservations, portant sur la variable à l'étude, faites sur une partie des individus. (Une observation par individu) Taille de l'échantillon : le nombre d'observations dans l'échantillon. Notation : n
  • 63.
    «Peu importe ceque vous ferez, vous ne réussirez jamais à étudier tout le monde partout et dans toutes leurs activités. Les choix que vous faites (les personnes à qui vous parlerez, où, quand, à quel sujet et pourquoi) sont autant de limites aux conclusions que vous pourrez tirer, à la confiance avec laquelle vous les formulerez et au crédit que les autres leur accorderont». Miles et Huberman (1994).
  • 64.
    La «méthode probabiliste»consiste à effectuer une sélection ou un tirage aléatoire. Chaque individu a la même probabilité que les autres d'être choisi et de faire partie de l'échantillon. Lorsqu’on dispose de la liste exhaustive de la base de sondage, on peut prélever au hasard parmi elle des unités de sondage et constituer ainsi l’échantillon souhaité. Il y a plusieurs méthodes probabilistes : - Les sondages aléatoires simples ou sondages au hasard - Le sondage en grappes - Le sondage stratifié
  • 65.
    Quant à la«méthode non probabiliste», les individus ne sont plus choisis aléatoirement. Elle repose sur le choix raisonné d’individus de la population en respectant les règles fixées à l’avance, concernant les caractéristiques des individus. Le choix répond à un objectif bien précis. Il s'agira dans ce cas de l' «échantillonnage par quotas» qui est la méthode non probabiliste la plus utilisée et de l' «échantillonnage des itinéraires».
  • 66.
    On distingue : 1.L’échantillonnage à l’aveuglette ou de commodité : Ex.: .. Micro trottoir des TV 2. L’échantillonnage de volontaires : Ex : Expériences médicales ou psychologiques - émission « wakh sa khalat » ou émission de vote tv du meilleur clip ou de la meilleure miss… 3. L’échantillonnage au jugé : cette méthode implique la sélection d’individus en fonction de l’idée qu’on se fait de la composition de la population. On le fait pour des essais auprès des groupes cibles. 4. L’échantillonnage par quotas : largement utilisé dans les enquêtes d’opinion et les études de marché notamment parce qu’il ne suppose pas de liste des individus de la population. L’enquêteur doit respecter son quota.
  • 67.
    Etudes qualitatives Etudesquantitatives Objectifs Comprendre, expliquer des attitudes ou comportements Quantifier des comportements, attitudes … Méthodologie Entretiens de groupes ou individuels Sondage d’opinion Modes d’analyse Psychologie Statistiques Place dans une étude de marché Souvent utilisée en phase exploratoire Confirmation et quantification des hypothèses et observation de la démarche qualitative
  • 68.
    Les outils decollecte de l’information de la recherche quantitative et qualitative 70 • Les outils de collecte de l’information de la recherche quantitative : le questionnaire • Les outils de collecte de l’information de la recherche qualitative : le guide d’entretien
  • 69.
    Le questionnaire 71 Le questionnaireest un instrument de collecte de la recherche quantitative qui permet au chercheur de mesurer le phénomène étudié en interrogeant les individus sur la base d’un échantillon représentatif.
  • 70.
    Le questionnaire 72 Le questionnaireest un instrument de collecte de la recherche quantitative qui permet au chercheur de mesurer le phénomène étudié en interrogeant les individus sur la base d’un échantillon représentatif. Le questionnaire est constitué par la liste des questions qui sont posées au sujet désigné par l’échantillonnage. Il doit être soigneusement élaboré avant le début de l’enquête et sera posé sous une forme identique à tous les sujets interrogés. Mais les questions sont choisies en fonction de l’objet de l’enquête. Toutefois, on peut définir un certain nombre de règles générales relatives à la confection d’un questionnaire.
  • 71.
    Comment concevoir lequestionnaire ? 73 • Pour y arriver le chercheur doit pouvoir obéir à la proposition théorique suivante: Jean-Jacques ROUSSEAU nous dit qu’interroger les individus n’est pas tâche facile. • A cet effet, il souligne que « l’art d’interroger n’est pas si facile qu’on le pense. C’est bien plus l’art des maîtres que des disciples ; il faut avoir déjà beaucoup appris de choses pour savoir demander ce qu’on ne sait pas. » (cf. Nicole BERTHIER. Les techniques d’enquêtes en sciences sociales. Paris : Armand CALLIN, 2000, p.67)
  • 72.
    Comment concevoir lequestionnaire ? 74 Cette confection est dominée par trois conceptions fondamentales : •La première préoccupation des chercheurs est d’assurer la validité du questionnaire. Mieux, le questionnaire doit constituer un instrument permettant d’obtenir des réponses qui traduisent la réalité que l’on veut étudier. Dans cette perspective, il devra comporter un ensemble d’éléments soigneusement combinés et étudiés tenants compte de la psychologie des sujets enquêtés. •Le questionnaire doit être fidèle. Est fidèle un questionnaire qui, appliqué aux mêmes personnes par des enquêteurs différents, recueille les mêmes réponses à conditions que l’expérience soit faite à des intervalles de temps assez réduit pour que l’on soit sûr que les personnes interrogées n’ont pas changé d’opinion.
  • 73.
    Comment concevoir lequestionnaire ? 75 • Le questionnaire doit être opératoire c’est-à-dire qu’il doit être conçu de façon à faciliter son application. Et cela dans le but d’éviter les réticences et de minimiser les cas de non réponses. • Pour y arriver, le chercheur doit être à même de pouvoir distinguer les types de question. En ce qui concerne les distinctions entre les types de questions, leur classification peut s’opérer selon leur forme ou selon leur contenu. Les thèmes du questionnaire sont conçus sur la base des hypothèses spécifiques
  • 74.
    L’ordre des questions -Toujours présenter les objectifs de l’étude de façon à motiver les interviewés à répondre au questionnaire. - Questions de contacts (elles permettent de vérifier l’appartenance de l’individu à la population) - Corps du questionnaire (-regrouper les questions en thèmes – adopter la logique de l’entonnoir : du plus général au plus particulier – commencer par des questions faciles pour « rentrer dans le questionnaire » - ménager des temps de repos (questions faciles) au milieu des temps forts (questions impliquantes)). - Questions d’identification (âge, sexe, situation matrimoniale, revenu, etc.
  • 75.
    Structure du questionnaire L’entêtedoit permettre de repérer immédiatement l’émetteur ; Le titre doit être significatif et attrayant ; Commencer par une introduction définissant de façon motivante l’objet de l’enquête ; Commencer par des questions d’ordre général pour arriver au sujet étudié (structure entonnoir) ; Regrouper les questions par thèmes et selon un ordre logique ; Terminer par les questions signalétiques (car elles peuvent constituer un facteur bloquant) ; Remercier l’enquêté (peut se faire dans l’introduction ou à la fin)
  • 76.
    Principaux types dequestions Nom Descriptif Exemple A. Questions fermées Dichotomique Deux réponses proposés Lorsque vous avez organisé ce voyage, avez-vous contacté la compagnie aérienne Air Sénégal? Oui Non Choix multiple Trois réponses proposés ou plus Vous avez effectué ce voyage avec: aucune autre personne votre conjoint vos enfants Échelle de Likert Degré d’accord ou de désaccord Les petites compagnies aériennes offrent un meilleur service : pas du tout d’accord ni d’accord, ni pas d’accord plutôt d’accord tout à fait d’accord
  • 77.
    Principaux types dequestions Nom Descriptif Exemple A. Questions fermées Échelle d’importance Mesure l’importance d’un critère Est-il important de pouvoir choisir une boisson avec le plateau repas? pas du tout important peu important assez important moyennement important très important Échelle numérique Note un critère du plus faible (1) au plus fort (5) Comment notez-vous votre niveau de satisfaction du service? 1 2 3 4 5
  • 78.
    Principaux types dequestions Nom Descriptif Exemple B. Questions ouvertes Sans structure Une question à laquelle on peut répondre de multiples manières Que pensez-vous de la compagnie aérienne Air Sénégal? …………………………………………. Associations de mots Le répondant doit indiquer le premier mot qui lui vient à l’esprit Quel est le premier mot qui vous vient à l’esprit lorsque vous entendez … Compagnie aérienne …………… Air Sénégal ……………………….. Phrases à compléter Le répondant doit compléter une phrase … Lorsque je choisis une compagnie aérienne, mon premier critère de choix est ………………………………………
  • 79.
  • 80.
  • 81.
    L’entretien 83 • L’entretien estune situation d’interaction particulière car elle ne peut en aucun cas être assimilée à une simple discussion entre copains. Nous avons là deux individus (l’enquêté et l’enquêteur) qui ne se connaissent pas, et qui échangent des propos sur un sujet précis, et en un intervalle de temps limité.
  • 82.
    L’entretien 84 Quand un chercheurveut faire un entretien, il doit souvent répondre à deux questions préliminaires : •Comment concevoir le guide d’entretien ? •Comment diriger un entretien ?
  • 83.
    Exemple de guided’entretien I. Politique 1. Situation politique au Sénégal 2. Dialogue pouvoir/opposition 3. Élection 2024. II. Sport 1. Foot Ball 2. Basket 3. Lutte
  • 84.
  • 85.
    Approche quantitative Type d’approchequantitative Descriptif Régression multiple Permet d’estimer l’impact d’une variable dépendante (variable à expliquer) d’un ensemble de variables indépendantes (explicatives). Analyse de la variance Interprète les résultats d’une étude qualitative (ex. impact de la promotion sur les ventes) Analyse discriminante Lorsque la variable explicative est qualitative tandis que les variables expliqués sont quantitatives.
  • 86.
  • 87.
    Approche qualitative :L’analyse de contenu Mise à plat des interviews = Transcription manuelle Lecture flottante de 2 ou 3 entretiens = repérage des catégories d’analyse Elaboration d’une Grille d’analyse = codification Analyse verticale et horizontale = quantification Synthèse (rapport d’étude)
  • 88.
  • 89.
  • 91.
    Analyse et interprétationdes résultats 90 Dans ce point, l’auteur du mémoire doit faire l’analyse et l’interprétation des données qu’il a collectées. La présentation de chaque résultat aura pour objectif de répondre aux questions suivantes : • Quels résultats avons-nous ? • Pourquoi avons-nous ces résultats ? • Quel rapport existe-t-il entre ces résultats et notre thème ? A ce niveau, l’on ne doit pas perdre de vue les hypothèses qui étaient émises en introduction car il s’agira surtout de les tester pour vérifier si elles sont confirmées ou infirmées.
  • 92.
    Les recommandations 91 Elles sefont en fonction des points faibles que l’auteur du mémoire a décelé lors de sa réflexion sur l’objet de son étude. Il est important de faire la différence entre une recommandation et un ordre et de tenir compte de tous les facteurs objectifs pouvant participer à l’applicabilité de ces recommandations.
  • 93.
    u s i o n Rappel du positionnementdu chercheur Sommaire des principaux résultats Synthèse des recommandations essentielles Limites de l’étude & difficultés rencontrées Avenues de recherche Conclusion
  • 94.
    Conclusion 93 C’est la partieoù le chercheur fait la récapitulation des résultats de sa réflexion et ses limites. Il se prononce de manière certaine sur les hypothèses qu’il a émises. Etant l’étape ultime du travail de recherche, il est impératif que la conclusion porte toute la force argumentative de la réflexion car l’ouverture comme la fermeture du mémoire doivent laisser une bonne impression. L’appréciation globale du mémoire tient compte aussi bien du fond que de la forme. Ainsi, il est impératif de veiller rigoureusement à la correction de l’orthographe de la grammaire, de la syntaxe, de la précision et de l’adéquation lexicale.
  • 95.
    Difficultés rencontrées 94 Il nes’agit pas de justifier des insuffisances. Il s’agit plutôt de présenter les obstacles à l’atteinte des objectifs et d’expliquer leurs contournements.
  • 96.
  • 97.
    Bibliographie Elle réunit l’ensembledes sources imprimées ou numérisées utilisées pendant le travail. Il est préférable de classer les ouvrages selon leur nature : • I. Ouvrages généraux • II. Ouvrages spécialisés • III. Autres ouvrages • IV. Thèses et mémoires • V. Revues, périodiques et journaux • VI. Articles • VII. Sources et documents numérisés ou Webographie NB. A l’intérieur de chaque rubrique, les auteurs sont classés par ordre alphabétique ; et pour un même auteur, par date, en ordre décroissant. 96
  • 98.
  • 99.
  • 100.
    99 Un auteur : NOM,Prénom. Titre du livre en italique, Ville de l'éditeur, Éditeur, année de l'édition, nombre de pages. ASIMOV, Isaac. Comprendre le langage des sciences, Verviers, Marabout, 1976, 254 p. Deux auteurs: NOM, Prénom, et Prénom NOM. Titre du livre en italique, Ville de l'éditeur, Éditeur, année de l'édition, nombre de pages. BOUCHARD, Régent, et Roger DIONNE. Découvertes - Manuel d'apprentissage, Montréal, Lidec inc., 1992, 617 p. Trois auteurs: NOM, Prénom, Prénom NOM et Prénom NOM. Titre du livre en italique, Ville de l'éditeur, Éditeur, année de l'édition, nombre de pages. BANDZUCK, C., L. BÉLISLE et P. VALIQUETTE. Odyssée, Montréal, Éditions du Renouveau pédagogique inc., 1991, 527 p. Plus de trois auteurs: NOM, Prénom, et autres. Titre du livre en italique, Ville de l'éditeur, Éditeur, année de l'édition, nombre de pages.
  • 101.
    100 Revues NOM, Prénom. «Titrede l'article», Titre de la revue en italique, vol. x, no x, date de la parution, p. x – y CARPENTIER, Laurent. «L'homme qui n'en fit qu'à sa tête», Science et vie, Hors série, no 16, août 1993, p. 18 - 20. Documents dans Internet NOM DE L'ORGANISME ou DE L'AUTEUR, Prénom. (date de la consultation par l'usager). Titre de la page d'accueil en italique, [En ligne]. Adresse URL: l'adresse écrite dans le rectangle Adresse On ne met pas de point à la fin de l'adresse pour ne pas confondre l'internaute ABRAHAM, Claude. (Page consultée le 2 février 2004). Tableau périodique des éléments, [En ligne]. Adresse URL: http://chimie.cegep- stlaurent.qc.ca/tp.html Sans auteur: Titre du livre en italique, Ville de l'éditeur, Éditeur, année de l'édition, nombre de pages ou nombre de volumes. Grand dictionnaire encyclopédique Larousse, Paris, Larousse, 1985, 10 vol. Inventeurs et scientifiques, dictionnaire de biographies, Paris, Larousse, 1994, 692 p
  • 102.
    La Webographie 101 • Pourla Webographie, la disposition est la suivante : Nom (s), Prénom (s) de l’auteur du document, titre du document, le site web puis la date de consultation. • SALIEN, François. La poésie de Léopold Sédar Senghor, étude de thèmes et analyses de textes Hochegger@steyler.at, 2007. 24 [en ligne]. p. Disponible (consulté Paris : sur : le http://www.Hochegger@steyler.at/salien2007.pdf 30.10.2022)
  • 103.
    Annexes 102 • Ce sontles documents, matériaux, éléments d’information qui ne peuvent pas être « intégrés ». On y met : certaines informations chiffrées, certains textes brefs, les questionnaires, les statistiques, les guides d’entretien, les séries de tableaux et de graphiques, les organigrammes, les photos … • NB : Il est recommandé de renvoyer à l’annexe ou d’indiquer son existence au cours du travail.
  • 104.
    Table des matières 103 •C’est le dernier élément du mémoire qui présente tous les autres éléments et leur page. Il doit être exhaustif et fiable. • On la génère automatiquement à partir de la feuille de style.
  • 105.
    La pagination 104 • Pourl’ensemble du mémoire, les numéros de page se mettent de préférence à droite en haut ou en bas. • Les pages de garde et de titre puis les pages de séparation ne font pas l’objet d’une pagination. • La dédicace, les remerciements, le sommaire, la liste des sigles et abréviations doivent faire l’objet d’une pagination à part en chiffres romains en minuscules (i, ii, iii, iv, etc.). • La numérotation des pages en chiffres arabes commence à partir de la première page de l’introduction. • Les annexes peuvent également faire l’objet d’une pagination à part, en chiffres romains en majuscules (I, II, III, IV, etc.).
  • 106.
    + Préparation et soutenancedu mémoire de recherche
  • 107.
    Pré-validation et autorisationde soutenance • Dernière relecture et corrections des coquilles • Importance de la présentation (titre souligné etc.) • Texte justifié • Faire signer la fiche de suivi d’encadrement de mémoire • Imprimer le manuscrit et faire un dépôt physique Direction de la Scolarité • Privilégier le collage
  • 108.
  • 109.
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  • 111.