Le Grand-Duché de Luxembourg défend la légitimité et la proportionnalité de sa condition de résidence pour bénéficier d'aides financières aux études, affirmant que celle-ci est essentielle pour augmenter le nombre de diplômés parmi sa population résidente. Le document démontre que les objectifs légitimes du dispositif sont socialement et économiquement motivés, en soulignant la responsabilité de l'État envers ses résidents en matière d'éducation. La condition de résidence est jugée appropriée et proportionnée pour assurer que les bénéficiaires peuvent intégrer le marché du travail luxembourgeois, en contredisant les arguments des enfants de frontaliers qui n'ont pas de lien concret avec cette finalité.