La phytoremédiation
Sous la direction du:
Mme BERHADDA
présenté par:
AMTAGHRI Smail
MRABET Zakaria
PLAN
 Introduction
 Définition et principe
 Différents formes de la phytoremédiation
 Stratégie de développement des plantes adaptés à la
phytoremédiation
 Critères d’utilisation des espèces en phytoremédiation
 Avantages
 Limites
 Conclusion
Introduction
La nécessité de dépolluer les sites contaminés a
conduit au développement de nouvelles
technologies de l’environnement qui ont pour
objectif de détruire les composés xénobiotiques
plutôt que de les accumuler dans les décharges.
Qu'est-ce que la phytoremédiation ?
 La phytoremédiation repose essentiellement sur les
plantes, les micro-organismes rhizospériques
associés et leurs interactions avec le sol.
Utilisation de végétaux et de leurs
microorganismes associés pour la dépollution de
l’environnement
Principe
Certains plantes peuvent absorber ou réduire la
toxicité de différents polluants organiques ou de
métaux et radioéléments, présents dans les sols.
Elles les accumulent, transforment, dégradent,
concentrent, stabilisent ou volatilisent…
Il s’agir de choisir la stratégie la plus efficace , tout
en sachant qu’il est possible de les cumuler
Les différentes formes de phytoremédiation.
phytostimulation:
Localisée essentiellement dans la rhizosphère, c'est la
stimulation par les plantes des activités microbiennes
favorables à la dégradation des polluants
rhizofiltration
C'est une technique qui utilise des plantes terrestres capables
de développer leur système racinaire dans des eaux polluées
et d'y concentrer de grandes quantités de contaminants, par
exemple des métaux lourds, du fait de leur forte biomasse
racinaire
Phytotransformation (phytodégradation) :
Certaines plantes produisent des enzymes (déhalogénase,
oxygénase,...) qui catalysent la dégradation des substances
absorbées ou adsorbées.
Les polluants concernés : Hydrocarbures, pesticides, explosifs
Phytostabilisation :
 Les racines des plantes absorbent et séquestrent les
polluants dans le sol, les empêchant de remonter à la
surface puis d’être dispersés ou lessivés par la pluie, et
préservent ainsi la chaîne alimentaire et les nappes
phréatiques.
les polluants concernés : Arsenic, nickel et radioéléments (uranium)
Phytoextraction :
Les racines des plantes extraient les polluants du sol
puis les accumulent dans les tiges et les feuilles.
L’amélioration se fait soit par l’ajout des molécules
chélatrices ou bien d’être par certains plante et
parfois par les champignons
Les polluants concernés : Métaux (cadmium, zinc, cuivre, or…) et radioéléments
(césium, strontium, uranium…)
phytovolatilisation:
Les polluants migrent des racines vers les feuilles en se
transformant en éléments volatils moins nocifs qui seront
libérés dans l’atmosphère par transpiration de la plante.
Les polluants concernés : Quelques composés organiques (trichloréthylène, pesticides),
explosifs et métaux (sélénium, mercure)
Stratégie de développement des plantes adaptés
à la phytoremédiation
 Augmentant la biodisponibilité des polluants
 Favorisant les processus rhizosphériques qui se
caractérisent par l’action combinée de la plante et
de la faune microbienne présente autour des racines
 Optimisant les mécanismes d’absorption des
polluants au niveau racinaire.
 Augmentant le transport du polluant vers les
parties aériennes pour son stockage ou sa
volatilisation
 Favorisant la séquestration du polluant dans les
racines (phytostabilisation) ou dans les parties
aériennes (phytoextraction) par l’augmentation du
nombre de molécules chélatrices
 favorisant les processus de dégradation ou de
modification des polluants par l’induction des
enzymes responsables
Critères d’utilisation des espèces en
phytoremédiation
 Adaptation au milieu
 vitesse de croissance rapide
 Tolérance aux polluants
 Capacités d’accumulation ou de dégradation ou de
stabilisation des polluants
Exemple des espèces utiles
Agnostide
capillaire
Avena
sativa
moutarde
Stramoine innoffensive
Lemna
Les avantages
Cette technique de dépollution par les plantes est
considérée comme une solution d'avenir car elle
présente de nombreux avantages, à savoir :
Coût modère par rapport aux autres techniques de
dépollution
 Technique adapté à une pollution faible sur une
grande surface
 Prévient l’érosion du sol pollué, n’affecte pas la
fertilité du sol
 c'est la méthode la moins destructrice car elle
utilise des organismes naturels et préserve l'état
naturel de l'environnement
limites
 Nécessite une étude au cas par cas : choix des
espèces, traitement du sol….
 Efficacité variable suivant les saisons .
 Peu applicable en cas de pollution aigue ou
multiple .
Transfert possible du contaminant dans la chaine
trophique.
Conclusion
La phytoremédiation présente de nombreux
intérêts, d'ordre environnemental et économique.
Elle permet d'abord de conserver le paysage
agréable, contrairement à d'autres méthodes de
dépollution qui le transforment.
Economiquement, elle est souvent plus
avantageuse que les autres méthodes.
phytoremédiation

phytoremédiation

  • 1.
    La phytoremédiation Sous ladirection du: Mme BERHADDA présenté par: AMTAGHRI Smail MRABET Zakaria
  • 2.
    PLAN  Introduction  Définitionet principe  Différents formes de la phytoremédiation  Stratégie de développement des plantes adaptés à la phytoremédiation  Critères d’utilisation des espèces en phytoremédiation  Avantages  Limites  Conclusion
  • 3.
    Introduction La nécessité dedépolluer les sites contaminés a conduit au développement de nouvelles technologies de l’environnement qui ont pour objectif de détruire les composés xénobiotiques plutôt que de les accumuler dans les décharges.
  • 4.
    Qu'est-ce que laphytoremédiation ?  La phytoremédiation repose essentiellement sur les plantes, les micro-organismes rhizospériques associés et leurs interactions avec le sol. Utilisation de végétaux et de leurs microorganismes associés pour la dépollution de l’environnement
  • 5.
    Principe Certains plantes peuventabsorber ou réduire la toxicité de différents polluants organiques ou de métaux et radioéléments, présents dans les sols. Elles les accumulent, transforment, dégradent, concentrent, stabilisent ou volatilisent… Il s’agir de choisir la stratégie la plus efficace , tout en sachant qu’il est possible de les cumuler
  • 6.
    Les différentes formesde phytoremédiation.
  • 7.
    phytostimulation: Localisée essentiellement dansla rhizosphère, c'est la stimulation par les plantes des activités microbiennes favorables à la dégradation des polluants
  • 8.
    rhizofiltration C'est une techniquequi utilise des plantes terrestres capables de développer leur système racinaire dans des eaux polluées et d'y concentrer de grandes quantités de contaminants, par exemple des métaux lourds, du fait de leur forte biomasse racinaire
  • 9.
    Phytotransformation (phytodégradation) : Certainesplantes produisent des enzymes (déhalogénase, oxygénase,...) qui catalysent la dégradation des substances absorbées ou adsorbées. Les polluants concernés : Hydrocarbures, pesticides, explosifs
  • 10.
    Phytostabilisation :  Lesracines des plantes absorbent et séquestrent les polluants dans le sol, les empêchant de remonter à la surface puis d’être dispersés ou lessivés par la pluie, et préservent ainsi la chaîne alimentaire et les nappes phréatiques. les polluants concernés : Arsenic, nickel et radioéléments (uranium)
  • 11.
    Phytoextraction : Les racinesdes plantes extraient les polluants du sol puis les accumulent dans les tiges et les feuilles. L’amélioration se fait soit par l’ajout des molécules chélatrices ou bien d’être par certains plante et parfois par les champignons Les polluants concernés : Métaux (cadmium, zinc, cuivre, or…) et radioéléments (césium, strontium, uranium…)
  • 12.
    phytovolatilisation: Les polluants migrentdes racines vers les feuilles en se transformant en éléments volatils moins nocifs qui seront libérés dans l’atmosphère par transpiration de la plante. Les polluants concernés : Quelques composés organiques (trichloréthylène, pesticides), explosifs et métaux (sélénium, mercure)
  • 13.
    Stratégie de développementdes plantes adaptés à la phytoremédiation  Augmentant la biodisponibilité des polluants  Favorisant les processus rhizosphériques qui se caractérisent par l’action combinée de la plante et de la faune microbienne présente autour des racines  Optimisant les mécanismes d’absorption des polluants au niveau racinaire.
  • 14.
     Augmentant letransport du polluant vers les parties aériennes pour son stockage ou sa volatilisation  Favorisant la séquestration du polluant dans les racines (phytostabilisation) ou dans les parties aériennes (phytoextraction) par l’augmentation du nombre de molécules chélatrices  favorisant les processus de dégradation ou de modification des polluants par l’induction des enzymes responsables
  • 15.
    Critères d’utilisation desespèces en phytoremédiation  Adaptation au milieu  vitesse de croissance rapide  Tolérance aux polluants  Capacités d’accumulation ou de dégradation ou de stabilisation des polluants
  • 16.
    Exemple des espècesutiles Agnostide capillaire Avena sativa moutarde
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  • 18.
    Les avantages Cette techniquede dépollution par les plantes est considérée comme une solution d'avenir car elle présente de nombreux avantages, à savoir : Coût modère par rapport aux autres techniques de dépollution  Technique adapté à une pollution faible sur une grande surface  Prévient l’érosion du sol pollué, n’affecte pas la fertilité du sol  c'est la méthode la moins destructrice car elle utilise des organismes naturels et préserve l'état naturel de l'environnement
  • 19.
    limites  Nécessite uneétude au cas par cas : choix des espèces, traitement du sol….  Efficacité variable suivant les saisons .  Peu applicable en cas de pollution aigue ou multiple . Transfert possible du contaminant dans la chaine trophique.
  • 20.
    Conclusion La phytoremédiation présentede nombreux intérêts, d'ordre environnemental et économique. Elle permet d'abord de conserver le paysage agréable, contrairement à d'autres méthodes de dépollution qui le transforment. Economiquement, elle est souvent plus avantageuse que les autres méthodes.